Pourquoi  » nos  » chiffres…..


Pffffff !! Là , je me suis engagé dans un sujet que je ne pensais pas si compliqué !!

……ont ils la forme qu’ils ont ?

Nos chiffres correspondraient au nombre d’angles contenus dans chacune de leur forme. Trop beau pour être vrai, ce n’est ( parait il ) qu’une  »fake news  » de plus…

Théorie forme des chiffres .

Le nombre d’angles contenus dans chacun des symboles des 10 chiffres (de 0 à 9) correspondrait au nombre que chacun désigne… Mais pour la linguiste et archéologue Clarisse Herrenschmidt

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,  »ce n’est pas du tout ça qui a servi dans la formulation graphique des chiffres, non ! » ??? Encore une idée reçue, une tentative d’explication ésotérique, récurrente dans l’histoire des numérations, qui n’a rien à voir avec la complexe réalité. Mais alors pourquoi les chiffres ont-ils la forme qu’ils ont ?

Des « chiffres arabes » ? 

Pour les distinguer des  » chiffres romains » , on appelle ces dix symboles  »chiffres arabes ».

Alors : On est à Bagdad vers 830. C’est un livre écrit en arabe, aujourd’hui perdu, qui introduit les chiffres actuels. On raconte que le calife reçoit un ouvrage d’une délégation indienne. Et il en demande la traduction en arabe à l’un de ses plus grands mathématiciens, Al-Khwârizmî

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, le père de l’algèbre, dont le nom latinisé donnera d’ailleurs le mot « algorithme »

Marc Moyon

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, historien des mathématiques médiévales : « Quelle est la force de ce livre ? C’est de transmettre à la fois un système de numération mais aussi une graphie. C’est-à-dire de nouveaux symboles qui nous permettent d’écrire les nombres. Les chiffres que nous utilisons ne sont pas arabes. Le vrai, ce serait de dire que nous avons un système de numération indo-arabe. Ils nous viennent d’Inde, et ils ont été transmis à l’Europe, à nos ancêtres, par l’intermédiaire de la langue arabe. Par l’intermédiaire des textes rédigés au nom de l’islam entre le IXe et le XIII-XIVe siècle. » 

Des chiffres indiens ? 

Donc la première trace de ces chiffres, c’est en fait en Inde qu’on la trouve, 12 siècles avant le livre traduit à Bagdad. Agathe Keller, historienne des mathématiques indiennes : « C’est vers 300-400 avant Jésus-Christ qu’on voit apparaître les premiers textes écrits qui sont des édits donnés par un roi, le roi Ashoka, dans lesquels on voit apparaître des chiffres aussi, dans des écritures, le brahmi notamment, qu’on écrit de droite à gauche. Et donc on peut penser qu’ils sont d’une origine sémitique. »

Alors en fait, l’origine des chiffres ne serait pas non plus indienne, mais mésopotamienne, ou bien même chinoise, ou cambodgienne !!!????, puisqu’on a trouvé aussi sur ces territoires quelques unes des premières sources épigraphiques. En tout cas, ce qui nous reste aujourd’hui de ces lointains ancêtres, c’est une double révolution, qui a déterminé l’histoire du calcul, des sciences, et donc de notre civilisation toute entière

1) D’abord, chaque chiffre ne représente qu’une seule valeur, ce ne sont pas deux chiffres qui s’ajoutent, deux formes qui se juxtaposent. Chaque symbole est indécomposable, indépendant. 

2) Ensuite, les chiffres seront utilisés dans une façon de compter qui se sert de la position de chaque chiffre, la « notation positionnelle ». Et donc, on s’en tient à dix symboles seulement pour noter tous les nombres du monde. 

L’origine, ce miroir aux alouettes ?:

Pour ce qui est du pays d’origine, en réalité, tout circulait en Asie centrale à cette époque, via les marchands, les moines bouddhistes sur la Route de la soie. Pourtant, malgré cette histoire mondiale, l’origine des chiffres a toujours été utilisée politiquement.

Nationalistes indiens, colons anglais, musulmans, hindous, chrétiens… tous ont revendiqué être à l’origine de cette forme de rationalité devenue une norme internationale. Agathe Keller, historienne des mathématiques indiennes : « La recherche des origines, c’est un miroir aux alouettes. Et comme on ne sait pas, on regarde dans la graphie, le stylisme pour trouver des sens. Dans les traditions anciennes, il y avait déjà ces traditions  » herméneutiques  » ou religieuses, qui sont encore très vivantes. »

Le 0 par exemple a fait couler beaucoup d’encre. L’Europe chrétienne l’a même considéré comme hérétique. Son nom en sanskrit signifie  » le vide » ; une absence de Dieu, qui était insupportable. Et pourtant, c’est le nom arabe du zéro,  »sifr’ qui, dérivé dans notre langue, donne finalement son nom à cet ensemble qu’on appelle “chiffres”. Mais la question est quand même toujours là : aujourd’hui, on n’utilise pas des lotus comme les pharaons égyptiens, ni des barres sumériennes, ni les visages mayas.

Les passeurs :

Les formes qu’on utilise aujourd’hui viennent bien de quelque part, elles se sont diffusées, installées progressivement. Et là, parmi une foule de mathématiciens, de traducteurs, de copistes… deux personnages notamment jouent un rôle important :

Gerbert d'Aurillac (Sylvestre II) dialoguant avec le diable, car il a introduit les chiffres indo-arabes
Gerbert d’Aurillac (Sylvestre II) dialoguant avec le diable, car il a introduit les chiffres indo-arabes

1 ) Le mathématicien Gerbert d’Aurillac, vers l’an 1000. Alors qu’il vit en Catalogne, entouré de la communauté arabe, il instaure l’usage des chiffres indo-arabes à la place des chiffres romains qu’on utilisait alors, en les inscrivant sur des sortes de jetons dans un instrument de calcul, un abaque. Marc Moyon, historien des mathématiques médiévales : « Le problème, c’est que Gerbert d’Aurillac va avoir une vie mathématicienne relativement écourtée, puisqu’il va être appelé au Vatican pour être appelé à la place du Pape, en l’an 1000. » Quand Gerbert devient Sylvestre II, son travail de diffusion des chiffres s’arrête. Et pourtant, 600 ans plus tard, on s’en souviendra. Clarisse Herrenschmidt, archéologue, linguiste : « En plein XVIIe siècle, on a ouvert son tombeau pour voir s’il n’était pas un magicien, à cause de l’introduction des chiffres indo-arabes pour écrire les nombres. On croit encore à la possibilité d’un aspect magique. Il a été un grand mathématicien qui a fait entrer une pratique des chiffres indo-arabes avant Fibonacci. » 

2 ) Fibonacci, c’est ce mathématicien génial qui vers 1200 fait progresser l’usage de nos chiffres. Fils d’un administrateur des douanes à Pise, il a été séduit par l’efficacité de ce système de calcul. Marc Moyon : « Essayez de poser une multiplication en numération romaine, c’est impossible, c’est impraticable. Et Fibonacci

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Fibonacci

avait compris tout ça. »   

Pourtant ,pendant des siècles , les gens continuent à utiliser à la fois les chiffres romains et les chiffres indo-arabes. Finalement, c’est l’efficacité de calcul qui gagne, et peut-être aussi une vision du monde plus cardinale, contre la vision plus hiérarchique soutenue par l’Eglise, qu’on a gardée avec notre usage des chiffres romains. ( Clarisse Herrenschmidt, archéologue, linguiste : « L’Eglise a mal reçu les chiffres indo-arabes parce qu’ils n’appartenaient pas à la tradition. Et ils ont dû percevoir que les chiffres romains avaient une imprégnation ordinale, ce qui classe la suite des nombres, tandis que les chiffres cardinaux expriment une mesure, une grandeur pure. » )

Métamorphoses typographiques

Ce long voyage des chiffres indo-arabes est chaotique, plein de métamorphoses. Par exemple, dans certains calculs au Moyen Âge, les formes du 4 et du 5 sont interverties. Il faut refaire les opérations pour s’en rendre compte. Le 1 ou le 8 restent assez stables, alors que le 5, lui, est contaminé par le V romain. Mais les formes du 2, 3, 4, 7 en particulier varient dans le temps, et selon les régions. Plus précisément, on se rend compte d’une rotation globale de ces chiffres : leur sens a été inversé depuis leur tracé arabe. Selon l’étude paléographique de Guy Beaujean concernant cette rotation, les scribes du Moyen Âge auraient par erreur utilisé à l’envers leurs appareils à compter, et la faute se serait installée. Simplement, pour bien différencier le sens du 6 par rapport au 9, on garde un tracé anguleux pour le 6, et rond pour le 9. Ce sont donc les imprimeurs, entre la fin du XIVe et le XVIe siècle qui figent progressivement la forme des chiffres, en utilisant peu à peu des casses typographiques. 

( Marc Moyon, historien des mathématiques médiévales : « Ce qui est intéressant, c’est qu’un mathématicien a fait ce travail-là, à la fin du XVe, tout début du XVIe. C’est Albrecht Dürer

, qui est un mathématicien germanique, de Nuremberg, qui va créer des casses d’imprimerie mathématiquement parfaites dans son sens, dont des chiffres, qu’on va utiliser. Et donc là on va les stabiliser complètement. » )

Aujourd’hui, il y a encore des variations : le 1, le 4, le 7 varient selon les typos, les pays anglo-saxons ou francophones… Mais les symboles se sont stabilisés, et surtout, ce système de calcul positionnel à base 10 s’est imposé.

  Le 0, pourrait avoir son article à lui tout seul tant son histoire est fascinante…..

L’année sans été ? …….


En 1816, les conditions climatiques furent tellement mauvaises que cette année fut baptisée “l’année sans été”. Elles sont dues en grande partie à la violente éruption d’un volcan indonésien, qui provoqua la mort, de façon directe ou non, de dizaines de milliers de personnes et eut des conséquences économiques désastreuses.

Une année très maussade

L’été de 1816 , en France est l’un des plus médiocres jamais enregistré dans les annales météorologiques. C’est à peine si une dizaine de jours de beau temps réchauffent un peu les mois de juillet et d’août.

Ce temps pluvieux et froid s’installe sur toute la planète. Aux Etats-Unis ou en Asie, il neige en plein été et les routes se couvrent de glace. Du coup , les récoltes de blé ou de riz sont beaucoup moins abondantes et les prix s’envolent.

Certaines denrées se mettent à manquer et, face au risque de pénurie, des émeutes éclatent en Grande-Bretagne, en Allemagne ou en France. Dans certains pays, comme la Chine, cette situation provoque une véritable famine, qui dure plusieurs années.

Certains évènements sont également causés ou favorisés par ce phénomène : Mouvements de population, comme celui qui conduit des milliers de fermiers américains vers les plaines du Middle-West, où ils espéraient trouver un climat plus clément. D’autres migrants, poussés par la faim, quittent l’Europe et cherchent asile en Amérique du Sud.

Un phénomène lié au volcanisme :

Ce mauvais temps persistant, avec son cortège de conséquences calamiteuses, est dû à l’éruption d’un volcan indonésien, le Tambora.

En avril 1815, plusieurs éruptions très puissantes ont lieu.

Très meurtrières, elles causent la mort de plus de 70.000 personnes, dont beaucoup sont englouties dans les eaux furieuses d’un tsunami.

Le volcan diffuse en même temps dans la haute atmosphère des millions de tonnes de dioxyde de carbone et de soufre. Les fines particules de sulfates et la poussière volcanique forment un épais nuage, qui renvoie une grande partie du rayonnement solaire dans l’espace.

Du fait de l’écran constitué par ce volumineux nuage volcanique, la Terre est donc privée d’une bonne part de son ensoleillement. De ce fait, les températures baissent et un temps froid s’installe.=> Une année sans été .

Bricoler des patins à glace à moteur….


Pas vraiment de saison mais…..

Inventeur et bricoleur averti Simon Sörensen s’est ingénié à réaliser des patins à glace à moteur.

Des patins motorisés, propulsés par deux petits moteurs électriques alimentés par une batterie portée dans le dos et entrainant une des roues avec des pointes.

Après ce vélo avec des lames de scie circulaire en guise de roues pour rouler sur la glace

, les lacs gelés semblent stimuler la créativités des  » geo-trouvetout  »

Résultat d’image pour Géo Trouvetou. Taille: 120 x 160. Source: www.planetebd.com

de tout poil.

Simon Sörensen donne les éléments pour réaliser ces patins à glace pour ceux qui n’aiment vraiment pas l’effort, utilisant bien sûr des pièces en impression 3D.

Attention toutefois à ne pas finir à l’eau, lol

les moteurs électriques et la batterie risqueraient de ne pas apprécier…

fabrication …

Furore magnifique petit village italien dans un fjord


Furore est un magnifique petit village italien de la côte d’Amalfi situé dans un fjord, le Fiordo.

Avec ses 300 escaliers pour arriver au village, il est resté longtemps loin des personnes de passage ce qui lui a valu le surnom de  »village qui n’existe pas  ».

Pour le rendre plus visible, notamment de la route, le maire a ordonné de peindre les maisons de couleurs vives, tradition qui continue depuis.

L’attraction principale est le pseudo fjord Fiordo qui est en fait une gorge étroite créée par la rivière Schiato.
Cette gorge abrite la partie la plus ancienne du village avec ses anciennes maisons de pêcheurs accrochées à la falaise, les maisons récentes étant bâties 300 mètres au dessus
…..

Quelques photos :

 » Gazette  » ……


Comme tout le monde le sait ,aujourd’hui, le mot gazette est employé couramment pour désigner un journal, mais je viens de lire que ce terme tire ses origines de la Vénétie  ?

Au 16 ème siècle, Venise, dont le port est alors l’un des plus importants d’Occident, décide de créer un journal rapportant les nouvelles du monde, nouvelles collectées grâce à ses grands navigateurs.
Ces journaux sont baptisés  » Gazeta », du nom d’une pièce frappée par la Cité des Doges à cette époque. Cette pièce de monnaie qui équivaut à, environ, cinquante de nos centimes actuels, correspond alors au prix du journal.

Au début du XVIIe siècle, la Gazeta vénitienne s’exporte dans toute l’Europe.

Pour suivre ce courant, la France crée la Gazette, d’après le nom de son homologue italien.
Le périodique est fondé en 1631 par Théophraste Renaudot

T.Renaudot

, le médecin de Louis XIII

Louis XIII

encouragé par le cardinal de Richelieu

Richelieu

.

Le journal, qui ne comprend pas plus de 4 pages au départ, parait chaque semaine. Il est tiré, à l’origine, entre 300 et 800 exemplaires.

La Gazette est considérée comme le premier périodique français. 

La Gazette

,publiée chaque samedi,  a pour objectif de propager l’actualité politique, ainsi que les nouvelles de la Cour, du Royaume et de l’étranger.

Le périodique obtient très rapidement  le monopole de l’information politique en France.

La Gazette gagne en notoriété jusqu’à gagner un tirage à plus de 8 000 exemplaires . Distribuée partout en France, elle prend le nom de Gazette de France, en 1762.

Pendant la révolution française  , la Gazette de France continue ses publications, mais en restant très discrète sur les événements.

En 1792, elle change de nom et devient la  » Gazette nationale de France  » et devient un quotidien.

Finalement,sous la IIIe République, elle reprend son nom de Gazette de France, avant de disparaître en 1915

Similitude….+ délire ( épidémie volontaire ? )


En comparaison du Coronavirus : la grippe espagnole (1918) a tué 60 millions de personnes

 ~ MICHEL DUCHAINE  »Une pandémie est un moyen efficace de se débarrasser des  »bouches inutiles » !!!!! sans détruire de biens  » .La pandémie de grippe de 1918-1919 a infecté 500 millions de personnes, 20% de la population mondiale et tué plus de 60 millions de personnes. C’est environ trois fois plus que les personnes tuées et mutilées pendant la Première Guerre mondiale, et c’est comparable aux pertes de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, cette peste moderne a glissé dans le trou de mémoire. Pourquoi? Était-ce un stratagème délibéré des  » Illuminati  » ( encore eux ! ) pour terminer le travail commencé par la Première Guerre mondiale?

Grippe espagnole

Le coronavirus chinois se propage dans le monde entier et les investisseurs s’en inquiètent. Les autorités sanitaires américaines surveillent plus de 60 personnes pour détecter d’éventuelles infections, y compris des patients à New York et en Illinois, et la France a confirmé ses deux premiers cas.

Au moins 903 personnes en Chine ont été malades, dont 26 morts, a rapporté le Global Times. 45 millions de Chinois sont en quarantaine.

Les vaccins utilisés pour lutter contre les virus sont la véritable menace.

La grippe espagnole (1918) était-elle un génocide délibéré ?

En 1948, Heinrich Mueller, l’ancien chef de la Gestapo, a déclaré à l’enquêteur de la CIA qui le questionnait   que la pandémie de grippe de 1918-1919, la peste la plus dévastatrice de l’histoire de l’humanité, était fabriquée par l’homme.

Mueller a déclaré que la grippe a commencé comme une expérience de guerre bactériologique de l’armée américaine qui a infecté les rangs de l’armée américaine au Camp Riley KS en mars 1918 et s’est propagée dans le monde entier. Il a dit que cela  » est devenu incontrôlable  » mais nous ne pouvons pas ignorer l’horrible possibilité que la  » grippe espagnole  » ait été une mesure délibérée de l’élite afin d’éliminer un maximum de populations. Les chercheurs ont trouvé des liens entre elle et la  »grippe aviaire  » .

On l’a appelée   grippe espagnole car le premier cas humain  a été identifié en Espagne. Naturellement, il y avait   la panique dans le monde entier, la grippe n’ayant été découverte qu’en 1933, alors le mystère était plutôt effrayant.

   »  Aux États-Unis, environ 28% de la population a souffert dont 500.000 à 675.000 sont morts. En Grande-Bretagne, 200.000 sont morts; en France, plus de 400.000. Des villages entiers ont péri en Alaska et en Afrique australe. En Australie, environ 10.000 personnes aux îles Fidji, 14% de la population est décédée en seulement deux semaines et 22% aux Samoa occidentales. On estime que 17 millions sont morts en Inde, soit environ 5% de la population indienne. Dans l’armée indienne, près de 22% des soldats qui ont attrapé la maladie en sont morts. »

 » En effet, les symptômes de 1918 étaient si inhabituels qu’au départ, la grippe a été diagnostiquée à tort comme la dengue, le choléra ou la typhoïde  » . Un observateur a écrit:

   » Une des complications les plus frappantes était l’hémorragie des muqueuses, en particulier du nez, de l’estomac et de l’intestin. . Des saignements des oreilles et des hémorragies pétéchiales de la peau se sont également produites. … Une autre caractéristique inhabituelle de cette pandémie est qu’elle a tué principalement des jeunes adultes, avec 99% des décès dus à la grippe pandémique survenant chez les personnes de moins de 65 ans et plus de la moitié chez les jeunes adultes de 20 à 40 ans. Ceci est inhabituel car la grippe est normalement la plus meurtrière pour les très jeunes (moins de 2 ans) et les très vieux (plus de 70 ans). »

Source de Mueller :

Lors d’une conférence de guerre bactériologique du Troisième Reich, en 1944 à Berlin, le général Walter Schreiber, chef du corps médical de l’armée allemande, a déclaré à Mueller qu’il avait passé deux mois aux États-Unis en 1927 pour s’entretenir avec ses homologues. Ils lui ont dit que le  » soi-disant virus à double détente  » (c’est-à-dire la grippe espagnole) avait été développé et utilisé pendant la guerre de 1914.

Heinrich Mueller

 » Mais  », selon Mueller, abandonné,  » car il  est devenu incontrôlable et au lieu de tuer uniquement les prisonniers Allemands qui s’étaient rendus à ce moment-là, il s’est retourné contre nous et presque tout le monde

 James Kronthal, le chef de la station de la CIA à Berne, a demandé à Mueller d’expliquer le  » virus du double détente ».

Mueller:  » Je ne suis pas médecin, vous comprenez, mais le  » double coup   » ou double détente, faisait référence à des virus, ou en fait à une paire d’entre eux qui fonctionnaient comme un chasseur de prix. Le premier coup  attaque le système immunitaire et rend la victime vulnérable, fatalement, jusqu’au deuxième coup qui était une forme de pneumonie … Schreiber m’a dit  qu’un scientifique britannique l’a développée … Maintenant vous voyez pourquoi de telles choses sont de la folie. Ces choses peuvent changer elles-mêmes et ce qui commence comme un une chose limitée peut se transformer en quelque chose de vraiment terrible.  »

Le sujet de la grippe espagnole s’est posé dans le contexte d’une discussion sur le typhus. Les nazis ont délibérément introduit le typhus dans les camps de prisonniers de guerre russes et, avec la famine, ils  ont tué environ trois millions d’hommes. Le typhus s’est propagé à Auschwitz et dans d’autres camps de concentration avec des prisonniers de guerre russes et polonais.

Dans le contexte de la guerre froide, Mueller dit:  » Si Staline envahit l’Europe … une petite maladie » ici et là  » ( ! ) anéantirait les forces de Staline et laisserait tout les reste intact. En outre, une petite bouteille de germes est tellement moins chère qu’une bombe atomique. Pourquoi est-ce que vous pourriez tenir plus de soldats dans votre main que Staline ne pourrait en avoir et vous n’avez pas à les nourrir, à les vêtir ou à leur fournir en munitions. D’un autre côté, la menace de guerre … fait des merveilles … pour l’économie.  »

Mueller est-il crédible? Gregory Douglas est apparemment un pseudonyme pour son neveu avec qui il a laissé ses papiers. Normalement, un canular ne fonctionnerait pas sur des milliers de pages. L’interrogatoire fait 800 pages. Les Mémoires font 250 pages. Les archives microfilmées couvrent apparemment 850.000 pages. Enfin, le matériel est incroyablement bien informé, cohérent et plein de révélations plausibles

La mode du masque…en 1917

Les  »’ Illuminati  » ? ! n’ont pas caché leur désir de diminuer la population mondiale. (Voir Alan Stang :  » Extermination de la population: comment cela se fera-t-il?  »)

Il est possible que la Première Guerre mondiale ait été une déception en termes de nombre de morts . Que la  » grippe espagnole  » ait été délibérée ou non, nous ne pouvons pas le dire. Mais apparemment, l’armée américaine a des antécédents d’expérimentation de drogues / produits chimiques / bactéries sur des soldats imprudents. Une telle expérience est-elle devenue  » incontrôlable  » à Fort Riley? Ou était-ce son objectif en premier lieu?

Premier commentaire de George » Les vaccins utilisés pour lutter contre les virus sont la vraie menace.  »

Les armes biologiques sont limitées à un facteur très important: elles doivent avoir une très faible transmissibilité secondaire. La soi-disant grippe espagnole, qui pourrait très bien avoir été une arme de guerre biologique, n’a pas satisfait à cette exigence fondamentale. De nouveaux candidats pour des armes de guerre biologique idéales comprennent l’anthrax, l’hantavirus, le virus Ebola et d’autres.

Mon opinion personnelle ( déclare  » Georges  » ), pour ce qu’elle vaut, est que la véritable arme ne sera pas la maladie, mais les vaccinations obligatoires. Ces vaccinations ne seront pas aveugles, mais codées par couleur sur un score de crédit social semblable à celui de la Chine. Le code rouge sera pour la résiliation immédiate. Le vert serait pour les amis du système. Le jaune serait pour les personnes à problèmes qui sont des poids pour le système en raison de leur alcoolisme, de la toxicomanie, de la criminalité chronique et même de la vieillesse et des coûts excessifs sur le système de pension.

Les vaccinations conçues pour tuer assez rapidement mais pas immédiatement, y compris les mélanges spéciaux induisant la maladie d’Alzheimer, pourraient faire l’affaire sans provoque un tumulte excessif. Le code bleu serait destiné aux personnes qui peuvent réparer votre voiture, construire des maisons, faire des travaux électriques, etc., et dont les pensées ne s’étendent pas au-delà des sports et de la pornographie (ceux qui, aux USA votent Trump et qu’on appelle les déplorables, qui en France, votent Le Pen, et qui, dans les pays musulmans, votent pour la pègre islamiste). Naturellement, ils seraient autorisés à vivre à moins qu’ils ne deviennent jaunes ou, très peu probable, rouges. L’abattage ne peut pas être aveugle. Ce sera très précis   

Soit dit en passant, il y a eu un nombre suspect de décès de microbiologistes en 2001, ce qui suggère qu’il pourrait y avoir un plan d’utilisation de la guerre biologique dans le cadre du coup d’État du 11 septembre et une tentative de faire taire à l’avance d’éventuels fauteurs de troubles. L’anthrax a effectivement joué un rôle au départ, mais s’est estompé après.

C’était il y a environ 51 ans :


Le 2 mars 1969…..

Premier vol du Concorde

C’est au-dessus de Toulouse, qu’a lieu le vol d’essais du Concorde avec à ses commandes le pilote André Turcat. Premier supersonique à vocation commerciale et non militaire, l’avion franco-anglais a réussi son examen de passage en franchissant la vitesse du son (340 mètres par seconde ou 1 224km/h), un exploit qu’aucun autre avion commercial n’est encore en mesure d’accomplir cinquante ans plus tard. ( à ma connaissance )

Le défi supersonique :

Pour la première fois, en 1947, un pilote d’essai américain a réussi à franchir la vitesse du son, à 1297 km/h. Depuis, les militaires de tous les grands pays ont développé des avions de combat supersoniques, chasseurs et bombardiers.

Dans le même temps, les compagnies aériennes , malgré la difficulté de  » l’enjeu  » ont rêvé d’avions supersoniques pour le transport de passagers .

 » Sud-Aviation  », à Toulouse, et  »British Aerospace  », à Bristol, ont développé les recherches chacun de leur côté, à  » grand coup  » de financements publics.

Le constructeur français, qui a déjà à son actif le succès de la Caravelle, a pour projet une  » Super-Caravelle  » supersonique. La conception et la fabrication du moteur sont confiées à un autre industriel, la SNECMA(.société française du groupe Safran, spécialisée dans la fabrication de moteurs pour l’industrie aéronautique et spatiale) 

Se rendant compte qu’ils n’y arriveraient pas isolément, finalement, les deux constructeurs décident d’unir leurs effort :=> les gouvernements français et britannique signent le 29 novembre 1962 un accord qui jette les bases du projet Concorde.

Ne voulant pas rester en retrait, Américains et Soviétiques lancent leurs propres projets. Mais leurs constructeurs Boeing et Tupolev seront devancés par le projet franco-britannique que vient couronner avec éclat le vol d’essai d’André Turcat à bord du Concorde 001.

André Turcat en 1959 Malgré une météo défavorable , la démonstration au-dessus de la Garonne est spectaculaire . Fier de cet exploit et d’avoir marqué l’histoire de l’aviation, le commandant de bord déclare, plein d’espoir :  » Ce premier vol n’est pas un achèvement, c’est le point de départ de notre travail. Cette machine va nous demander encore beaucoup d’efforts. Il faudra encore des mois et des années avant de pouvoir annoncer que les passagers peuvent prendre place à bord.  »

Un mois plus tard, de l’autre côté de la manche l’exemplaire 002 effectue à son tour une première sortie. Les vols d’essais vont ensuite se multiplier jusqu’à la mise en service commerciale de l’appareil. Alors qu’un avion normal demande 1500 heures d’essais, le Concorde en aura assumé 5 300 !

Le 4 novembre 1970, André Turcat franchit Mach 2 pendant 53 minutes, à 2469 km/h. Le record de vitesse est atteint à Mach 2,23 (2377 km/h) en mars 1974…

Manque de chance, le premier choc pétrolier a éclaté en octobre 1973 et entraîné une forte hausse du kérosène et la faillite de nombreuses compagnies aériennes. Diverses compagnies du monde entier avaient pris jusqu’à 70 options au total sur l’appareil. Vus la conjoncture et les essais compliqués de l’appareil, elles ne concrétisent pas leurs options. En désespoir de cause, Paris et Londres obligent leurs compagnies Air France et BOAC (future British Airways) à commander chacune sept appareils. Il n’y en aura pas d’autres.

C’est lors du 30e Salon de l’aéronautique du Bourget, en 1973, que le Concorde fait sa première présentation officielle, en concurrence avec son rival soviétique, le Tupolev 144 (TU-144)

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Tupolev 144

, qu’on surnomme ironiquement‘ Concordski  » en raison de sa ressemblance troublante avec l’avion franco-britannique, que l’on attribue non sans raison à une opération d’espionnage industriel. Il  » paiera  » très cher ce péché de conception : le 3 juin 1973, lors de son vol de démonstration au cours du Salon, il s’écrase sur le village de Goussainville ! 14 personnes sont tuées dont 8 habitants du cru.

Le Concorde, dont le premier modèle est sorti d’usine en 1967, est malgré tout mis en service en 1976.

Mais avec l’apparition des premiers mouvements écologistes. Le Concorde est violemment critiqué pour son bruit et sa consommation excessive de carburant… ( l’avion brûle pas moins de 20 tonnes de kérosène par heure de vol et 450 litres par minute lors du décollage !! ) . 

Les associations américaines le privent de tout droit d’atterrissage à New York. La Chine refuse que l’avion passe par Pékin à cause du bruit insoutenable de  » la bête  » au décollage (presque 120 décibels). Échec commercial garanti. Seize appareils de présérie sont néanmoins construits, dont plusieurs volent encore. L’expérience permet aux constructeurs européens de lancer dans la foulée le programme Airbus.

Le 25 juillet 2000, un accident survenu à un Concorde à Gonesse, près de l’aéroport de Roissy, allait coûter la vie à 113 personnes dont les 109 passagers et de membres d’équipage .C’est un coup dur pour un appareil qui avait jusque-là témoigné d’une fiabilité exceptionnelle. L’exploitation commerciale des derniers appareils va s’arrêter progressivement en 2003. La même année, un fan du supersonique débourse 420 000 euros pour acquérir le nez de l’appareil lors d’une vente aux enchères !!!!! Fin d’un beau rêve technologique. Les préoccupations écologiques mais aussi les menaces technologiques et la préférence des milliardaires pour les jets privés ont eu raison de l’avion supersonique. 

La curieuse histoire des grillons ….


…. du métro parisien, « plus ou moins disparus » aujourd’hui…

Les personnes qui ont déjà entendu des grillons chanter en prenant le métro ne sont ( peut-être ) pas folles ces insectes seraient arrivés depuis le sud de la France « cachés dans des cageots de légumes ». Mais ils ont largement disparu aujourd’hui, à cause entre autres de la loi Evin.???

Image du net

Que viennent faire des grillons

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dans le réseau souterrain de la capitale ? Ces insectes de petite taille, facilement reconnaissables au chant puissant se seraient faufilés au niveau des rails du métro parisien au début du XXe. « Ces grillons seraient arrivés dans la capitale depuis le Sud de la France, cachés dans des cageots de légumes

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« , raconte la RATP .

« Après avoir trouvé refuge dans les fours à pain des boulangeries, ils ont fini par migrer dans le métro car la température y est estivale et idéale pour les grillons » . Selon la ligue de protection des Grillons du Metro Parisien !  Association créée en 1992 pour promouvoir leur existence, ces insectes ont quitté les « fours à bois » , qui leur « procuraient chaleur, nourriture, et bien-être » , vers le « Métropolitain », à cause du développement de la technologie électrique chez les boulangers.

« Entretenue par le balai des rames, la température qui règne dans le métro s’échelonne de 27º à 34º aux heures de pointes, indique l’association sur son site. Entre les quais, nos protégés, calfeutrés dans les multiples cachettes que leur procure le ballast (la couverture de pierres volcaniques qui recouvre le sol), trouvent une nourriture abondante constituée de miettes, de tabac, de papiers gras, de brins de laine etc… Bref, pour peu qu’il soit organique chaque détritus fera un excellent repas pour le grillon. Quant à l’humidité nécessaire au développement de ses œufs, elle suinte des multiples canalisations et infiltrations. »

Mais selon la RATP, les grillons ont aujourd’hui « plus ou moins disparu » : En cause : L’interdiction de fumer dans le métro à partir de 1992. Car les grillons se nourrissaient de déchets organiques, dont les mégots des voyageurs. Progressivement, le ballast sur les voies est progressivement remplacé par du béton, qui garde moins la chaleur. »

On trouve sur le site de la LPGMP des revendications qui peuvent sembler insolites, pour veiller au maintien des conditions de vie des grillons.

Entre autres : « la limitation en durée et en fréquence des grèves de la RATP ( ???? ) qui ont pour conséquence de faire chuter dangereusement la température dans les galeries du fait du non fonctionnement des trains », et « l‘assouplissement de la loi Évin qui interdit désormais le tabac dans le métro et par conséquent prive les grillons d’une source importante de nourriture : les mégots ».

A noter en tout cas que si on emprunte certaines stations de la ligne 1, Bastille par exemple, on peut entendre un signal sonore conçu en « hommage » au chant des grillons. Le son reste toutefois avant tout déclenché pour « attirer l’attention sur l’écart entre le train et le quai », rappelle la RATP.

Pffff ! Là vraiment n’importe quoi !!

Vols vers  » nulle part  » ????


Avec les pandémies, de de nombreux avions restent cloués au sol, mais …….

….. plusieurs compagnies proposent à leurs clients des vols pas comme les autres. En effet, ils n’affichent aucune destination, se contentant d’emmener leurs passagers faire un tour dans les airs.!!!!!!

Une promenade en avion:

Plusieurs compagnies se sont lancées dans ce créneau insolite. Il s’agit de proposer aux passagers un vol à basse altitude, pour leur faire admirer, du haut du ciel, des paysages qui en valent la peine.

Donc , ces vols n’ont pas de destination. Une fois le tour aérien terminé, les avions reviennent à leur point de départ. Une compagnie australienne survole ainsi des merveilles naturelles, comme la grande barrière de corail ou le site sacré d’Uluru

Uluru

, pour la plus grande joie des passagers.

D’autres vols “vers nulle part” sont partis d’aéroports japonais ou taïwanais. À bord, les passagers de la compagnie australienne sont choyés. Après un repas fin, ils reçoivent des cadeaux et participent à des activités imaginées pour l’occasion.

Bien que les prix soient assez élevés, les billets se sont vendus en quelques minutes. C’est la preuve que les vols en avion, synonymes d’évasion, manquent à beaucoup de gens.

Vols “vers nulle part” : le pour et le contre :

De nombreuses compagnies se promettent de mettre à leur programme ces vols “vers nulle part”. Même s’ils ne résoudront pas les difficultés économiques d’un secteur durement touché par la crise sanitaire, ils renfloueront un peu les caisses.

Et ces vols insolites ont d’autres avantages. Ainsi, ils permettront de faire voler les avions. En effet, les appareils vieillissent plus vite au sol qu’en vol. Utiliser les avions évite de les user trop vite.???

Ces quelques vols sont aussi l’occasion pour les pilotes de ne pas perdre la main. Mais, ceci dit, ces vols sans destination présentent un inconvénient majeur : Ils se traduisent par une émission massive de gaz à effet de serre.

Cette pollution supplémentaire semble d’autant plus inutile qu’elle ne correspond à aucun service véritable. La compagnie australienne a bien promis de compenser financièrement les conséquences de ce mauvais bilan carbone. Mais cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? ( dont la mienne ! )

Je redécouvre…..


Les paroles :

ils ne savent plus.

ils ne savent plus le nom des fontaines
ils ne savent plus la saveur de l’eau
ils ne savent plus le cri de la chaine
aux portes des puits à la mérienne

sauront-ils encore
un jour nos enfants
parler aux chevaux
compter les étoiles

ils ne savent plus quand le feu s’éveille
les matins blottis dans la gelée blanche
ils ne savent plus lire dans couchant
la course des vents pour le lendemain

ils ne savent plus écouter le vent
dire à la moisson la beauté du grain
ils ne savent plus regarder la pluie
quand le ciel vient faire l’amour à la terre

ils ne savent plus marcher sur la terre
d’un pas rassuré aux temps des labours
ils ne savent plus écouter les mots
résonner longtemps au cœur du silence