RAPPEL:


JE N’AI PLUS DE TÉLÉPHONE : NI PORTABLE NI FIXE, POUR X TEMPS !!!

Autre blog :https://ermiteathee.wordpress.com/

Si pas de commentaire depuis 5/6 jours: Je les bloque ! ( de toute façon, ils sont bloqués automatiquement )Au cas où ( ce qui m’étonnerait) quelqu’un voudrait tout de même mettre un commentaire : Le mettre sur l’adresse fralurcy.marin@gmail.com, ensuite je le mettrais sur le blog avec le pseu de l’expéditeur ).

Si quelqu’un passe et met un com. je passe  » chez lui  » ;si personne ne met de com , je ne passe  » chez  »personne !

Ceci dit ,un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

N.B : Mon fixe : 0952869814 ….?????

L’innocence trompeuse :(âmes sensibles ne pas lire !)


Crimes et secrets de vieilles dames…

Lorsqu’un meurtre violent se produit, on imagine rarement que le responsable puisse être une vieille dame. Il s’agit pourtant de l’alibi idéal ! Les mobiles de ces femmes sont divers et variés, elles tuent aussi bien par avarice que sur l’ordre supposé de Dieu.

Nannie Doss :

En Alabama, Nannie Doss adorait préparer de bons petits plats pour sa famille. Son ingrédient secret? De l’arsenic! En l’espace de 30 ans, elle aura tué ses quatre maris, ses deux sœurs, sa mère, un de ses petits-fils, une de ses belles-mères et un neveu. Elle aurait dit avoir commis ces crimes par ennui.?!!!

Nannie Doss

Le plus inquiétant était cette attitude joyeuse qui ne l’a pas quittée durant le temps du procès ou son incarcération. (Elle aurait même plaisanté au sujet de ses défunts maris ).

Gloria Marie Tensley…

Lors de son emménagement, un homme de l’Arkansas a découvert un cadavre dans le placard de sa nouvelle colocataire, Gloria Marie Tensley, âgée de 65 ans.Une fois arrêtée, les autorités ont découvert qu’elle encaissait les chèques de la sécurité sociale destinés à l’homme retrouvé dans son armoire. Gloria Marie Tensley sera accusée de fraude et  » d’abus de cadavre ».

Faye Copeland

Faye Copeland et son mari, Ray, auraient attiré des saisonniers dans leur ferme du Missouri afin de s’occuper de leur bétail.

Faye Copeland

Le couple payait les travailleurs avec des chèques en blanc avant de les assassiner et d’enterrer les cadavres dans le jardin. On apprendra ensuite que Faye cousait des édredons à partir des vêtements de leurs victimes.

Faye Copeland

Ils seront finalement attrapés et condamnés à mort. À 69 ans, Faye Copeland deviendra la première femme à se retrouver dans le couloir de la mort.

Nilda Sheffield

Nilda Sheffield n’est pas si âgée mais cette mamie de 53 ans a tué sa fille et ses deux petits-enfants à coup de fusil.Elle affirma vouloir les sauver de l’enfer et ira même jusqu’à se comparer à Abraham. (Ce personnage de la Bible qui aurait reçu l’ordre, par Dieu, d’assassiner son propre fils) .

Angela Bingham

Dans le Delaware, Angela Bingham a étouffé son petit-fils de trois ans avec une serviette. Elle justifia son acte en expliquant qu’elle n’avait pas les moyens de l’élever.!

Anterior

Angela Bingham

Après s’être dénoncée à la police, les enquêteurs l’ont découverte chez elle, en train de faire brûler de l’encens pour masquer l’odeur du corps en décomposition.

Dorothea Puente

Dorothea Puente, 64 ans, a été accusée du meurtre de neuf personnes. Elle les gavait de médicaments jusqu’à overdose afin de percevoir leurs allocations.

Dorothea Puente

Elle les enterrait ensuite sous son domicile de Sacramento, en Californie. Elle déclara avoir assassiné des « gens de l’ombre » car ses victimes étaient des sans-abri, des personnes âgées, des handicapés ou des personnes isolées.( Dorothea Puente fut emprisonnée jusqu’à son décès, à l’âge de 82 ans.)

Helen Golay et Olga Rutterschmidt

Connues comme les « mamies tueuses de Santa Monica« , ces deux femmes auraient échafaudé un plan redoutable. Elles prenaient des sans-abri sous leur aile, les hébergeaient et leur faisaient souscrire à des assurances vie. ( Plus tard, elles mettaient en scène des accidents de voiture avec délit de fuite et encaissaient les assurances vie dont elles étaient les bénéficiaires ).

Helen Golay et Olga Rutterschmidt

Le duo mit la main sur 2,8 millions de dollars après l’assassinat de deux hommes. L’assurance commença à enquêter et avec l’aide de la police, mit à jour cette escroquerie. ( Les deux femmes furent alors condamnées à la prison à vie ).

Sandra Layne

Une femme, alors âgée de 79 ans, a ouvert le feu sur son petit-fils, clamant qu’il était accro à la drogue et qu’il lui faisait peur.(
Elle fut condamnée à 22 ans de prison quand le jury décréta que le meurtre était en fait prémédité.)

Amy Archer-Gilligan

Cette femme originaire du Connecticut gérait une maison de retraite où elle aurait assassiné cinq résidents.(Elle aurait empoissonné les résidents ainsi que son second mari.) D’abord condamnée à mort, elle fut finalement enfermée dans un hôpital psychiatrique.

Bertha Gifford

À la fin du XIXe siècle, dans une petite ville du Missouri, une fermière fut inculpée de meurtre après avoir empoisonné une vingtaine de proches.
(Elle passa le reste de ses jours à l’asile suite à ces assassinats.)

Blanche Taylor Moore

Cette femme de Caroline du Nord fut inculpée suite au meurtre de son troisième mari, empoisonné à l’arsenic. Elle fut également soupçonnée de trois autres assassinat, y compris ceux de ses deux premiers maris.

Blanche Taylor Moore

Elle fut condamnée à mort et attend toujours son exécution dans une prison pour femmes de Caroline du Nord.

Les petits secrets de Walt Disney…


Les petits secrets de Walt Disney, le génie de l’animation……

1/ Petit, il se lève avant l'aube pour livrer les journaux

– Petit, il se lève avant l’aube pour livrer les journaux ….

Si l’univers Disney regorge de contes de fées, l’enfance du petit Walt n’en est pas un. Le quatrième fils d’Elias Disney et de Flora Call né en 1901 à Chicago connaît les coups de martinet et les fins de mois difficiles. Après la faillite de l’entreprise de bâtiment familiale, les Disney ont dû déménager dans une ferme du Missouri. Portier, vendeur de bonbons… Le jeune Walt multiplie les petits boulots. A 7 ans, il se lève chaque jour à 3 heures du matin, pour livrer les journaux avec Roy, son frère aîné. Le peu de temps qu’il lui reste, il dessine. Des animaux, beaucoup, et partout : Sur les murs de la ferme et même sur du papier toilette !

2/ Il tient à ses racines normandes

– Il tient à ses racines normandes ?

Cette icône de l’Amérique a du sang français ! Ses lointains ancêtres sont des seigneurs normands venus d’un village du Calvados, Isigny-sur-Mer, Hugues Suhard et son fils Robert, partis à la conquête de l’Angleterre en 1066 aux côtés de Guillaume le Conquérant. Les deux d’Isigny s’y installent. Leurs descendants émigreront en 1834 aux Etats-Unis. Leur nom devient d’Isny puis Disney. Ces racines, le dessinateur n’en est pas peu fier ! Elles vont influencer son univers, des chaumières de Blanche Neige  , qui rappellent la région de ses aïeux, au château de la Belle au bois dormant : Son blason est inspiré des armes de la Normandie. Quant aux restaurants de ses parcs d’attractions, ils servent du beurre… d’Isigny.!!

3/ Il falsifie ses papiers pour aller à la guerre

Photo 3 / 12 | © Wikimedia Commons

Il falsifie ses papiers pour aller à la guerre !

En 1917, Walt Disney a 16 ans et une obsession : Gagner la guerre. Le jeune patriote quitte l’école pour rejoindre son frère Roy qui se bat en France. Mais il est recalé par l’armée. Trop jeune. Qu’à cela ne tienne ! L’adolescent falsifie son passeport et se fait recruter par la Croix-Rouge. Débarqué au Havre le 12 novembre 1918, au lendemain de l’Armistice, il va conduire des ambulances ( qu’il décore de ses dessins ) dans les Vosges mais aussi à… Marne-la-Vallée. C’est sur ces terres qui ne sont alors qu’un immense champ de betteraves, que le jeune Américain s’embourbe un jour de 1919 avant d’être recueilli par le garde-barrière du coin. Soixante-treize ans plus tard, le 12 avril 1992, Disneyland Paris est inauguré à Marne-la-Vallée. Les héritiers Disney ont préféré cette ville discrète à Barcelone.

4/ Il s’est fait voler son lapin

Il s’est fait voler son lapin…

L’empire Disney a démarré dans un garage ! Celui de son oncle Robert, à Hollywood, en 1923. C’est ici que les frères Walt et Roy jettent les bases des futurs Studios Disney. Quelques camarades pour aider, des heures de travail incalculables… Le succès arrive vite : Son premier personnage, Oswald le lapin chanceux, est un carton. Créé en 1927 avec le dessinateur Ub Iwerks, le héros à longues oreilles est porté à l’écran par Universal Pictures. Mais le distributeur, qui en détient les droits, le confie bientôt à d’autres studios… Voilà Walt dépossédé de sa mascotte !

5/ C'est un piètre dessinateur

C’est un piètre dessinateur !

Le pape de l’animation n’est pas doué en dessin, même si enfant, il a pris des cours au Chicago Art Institute. Peu à peu, il délègue cette tâche à ses talentueux artistes, les Imagineers. Son génie se situe dans sa créativité sans limites.  » Je ne peux pas rester en place. Il faut que j’explore et que j’expérimente « , confie-t-il. En 1928, il sort le premier dessin animé parlant : Une révolution ! Quatre ans plus tard, il est le seul, brevet Technicolor en poche, à réaliser des dessins animés en couleur. Avec Blanche Neige et sa caméra multiplane, il sera même un précurseur de la 3D… dès 1935 !

6/ Il interdit barbe et moustache à ses employés

Il interdit barbe et moustache à ses employés !

 » L’homme est dans la forêt  ». Cette citation empruntée à Bambi, les employés du groupe l’utilisent entre eux comme un code signifiant :  »Le patron arrive. Remettez-vous au travail !  » C’est qu’on ne plaisante pas au pays enchanté de Disney. Avec l’implacable Walt, pas de femmes dans l’animation car, répond-il à une postulante :  » Elles ne font pas de travail créatif.  » Intraitable, le grand chef interdit à son personnel barbe et moustache alors qu’ il en arbore fièrement une depuis ses 25 ans. Cet interdit provoque même une grève ! Un mouvement qui n’est rien comparé à celui de 1941 : Pendant cinq semaines, un millier de salariés l’accusent de les sous-payer. Pour celui qui voit son entreprise comme une grande famille et ne veut pas qu’on l’appelle Monsieur mais Walt, c’est l’incompréhension. Et une blessure telle qu’il en fera une dépression.

7/ Sans sa famille, il s'effondre

Sans sa famille, il s’effondre :

C’est au travail qu’il a rencontré sa future épouse en 1924. Lillian Bounds est alors intervalliste  » les petites mains  » de l’animation aux studios Disney. Tous les soirs, Walt ramène  » Lilly  » chez elle, dans son vieux pick-up. Un an après, ils se marient : Elle sera la seule femme de sa vie et l’un de ses plus grands soutiens. Son autre pilier, c’est Roy. L’ancien banquier maintient l’entreprise à flot quand l’artiste de la famille risque la faillite avec ses grands projets. Pour Steamboat Willie (qui rend célèbre Mickey ), Disney se sépare de sa voiture pour 400 dollars. A la fin de Blanche Neige (1935), il est au bord de la ruine. Quant à Disneyland (1955), il le finance avec la vente de sa maison de vacances  et en hypothéquant son entreprise !

8/ Il connaît des échecs… mais se relève toujours !

Il connaît des échecs… mais se relève toujours !

L’un de ses ratés les plus retentissants ?  » Fantasia  ». A sa sortie, en 1940, les spectateurs désertent les salles au bout de vingt minutes. Un flop. L’idée de Disney ( démocratiser la musique classique ) était pourtant belle et audacieuse. « Maintenant, le caviar, c’est terminé. On revient aux choses simples « , tranche, amer, le cinéaste. Il n’aura pas plus de succès avec Alice au pays des merveilles. En 1951, l’adaptation du livre de Lewis Carroll ne passe pas : En Angleterre, la presse se déchaîne et le public boude le film. Pas de quoi abattre Disney : « Pour réussir, travailler dur, ne jamais abandonner et surtout chérir une obsession magnifique.  »

9/ Il a des rapports troubles avec les nazis

Il a des rapports troubles avec les nazis….

En 1937, son frère Roy rencontre à Berlin Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande d’Hitler, pour la promotion de Blanche Neige , ( que le Führer va adorer ) . L’année suivante, c’est Walt en personne qui accueille la cinéaste d’Hitler, Leni Riefenstahl, quelques jours seulement après les terribles pogroms de la Nuit de cristal, alors que tout  Hollywood tourne le dos à l’Allemande. Fin 1941, changement de ton : Les Etats-Unis ont rejoint les Alliés. Une partie des studios sert de dépôt d’armes et des dessins animés de propagande sont produits pour l’armée. Dans Der Fuehrer’s Face, sorti en 1943, on voit Donald cauchemarder qu’il vit sous le joug du IIIe Reich et le cartoon s’achève avec un jet de tomates mûres à la face d’Hitler. On distribue même des badges de Mickey pour remonter le moral des troupes et son nom sert de code lors du Débarquement.

10/ Il a une planque à Disneyland

Il a une planque à Disneyland ….

C’est en regardant ses filles Diane et Sharon tourner dans un carrousel que Disney a une idée révolutionnaire : Un parc d’attractions inspiré de son univers où parents et enfants pourront s’amuser ensemble. Disneyland ouvrira le 17 juillet 1955 en Californie. Une chambre, une salle de bains, une kitchenette… Caché dans le toit de la caserne des pompiers, sur Main Street, un appartement modeste reçoit les visites régulières d’  » Oncle Walt « . Depuis la fenêtre de son bureau, il épie la foule, guette ses réactions. Il lui arrive de mettre la main à la pâte, qu’il s’agisse de distribuer des poussettes ou de piloter un bateau à vapeur !

11/ Farouchement anticommuniste, il balance au FBI

Farouchement anticommuniste, il balance au FBI :

C’est un film aux abonnés absents sur la jeune plateforme de streaming Disney +. Depuis sa sortie en 1946, Mélodie du Sud dérange. Dans ce long métrage, une plantation de coton, d’anciens maîtres… et une accumulation de clichés racistes à la gloire de l’esclavage. Walt Disney est un farouche conservateur. Il rêve d’une Amérique comme celle du début du XXe siècle ( Main Street à Disneyland est à cette image ) débarrassée de tout communiste ! Selon Philippe Videcoq qui a adapté ses dessins animés en français,  »plus il avançait en âge, plus il était pro-Américain, et même hostile à toute idée venue de l’Est.  » En pleine guerre froide, ce maccarthyste zélé va jusqu’à dénoncer les dirigeants syndicaux de son entreprise mais aussi ses confrères qui fricoteraient avec l’ennemi. Il aurait même vendu Ch. Chaplin au FBI.

12/ Il veut bâtir une cité futuriste idéale

Il veut bâtir une cité futuriste idéale :

Au début des années 1960, Walt Disney a un nouveau rêve : une ville utopique et futuriste dédiée à la créativité. Son nom ? Epcot ( » Prototype expérimental d’une communauté de demain  »). Passionné d’urbanisme, l’entrepreneur veut construire sa cité idéale en Floride, près d’un Disneyworld alors en chantier. Un dôme géant pour réguler le climat, des énergies renouvelables, la part belle aux piétons… Son but ? Que cette ville parfaite et ses 20 000 habitants influencent le reste du monde, ni plus ni moins ! Emporté à 65 ans en 1966 par un cancer des poumons ( il brûlait trois paquets de cigarettes par jour ) Disney ne verra pas son projet se réaliser. Il faudra attendre 1996 pour que surgisse des marais, à quelques kilomètres d’Orlando,  » Celebration  ». Une ville privée fondée par la Walt Disney Company mais qui tient plus du refuge pour riches que de la cité avant-gardiste.

Igloo City en Alaska : L’hôtel géant en forme d’igloo qui n’a jamais ouvert…


Planté au bord d’une route d’Alaska entre Anchorage et Fairbanks, » Igloo City  » ressemble à un gigantesque igloo blanc qu’un géant aurait oublié au pied des montagnes. Le bâtiment devait devenir un hôtel spectaculaire destiné aux voyageurs traversant l’intérieur de l’État. Plus d’un demi-siècle après le début du chantier, il n’a pourtant jamais accueilli un seul client.

Son créateur, Leon Smith, avait imaginé plusieurs dizaines de chambres organisées autour d’un grand atrium, avec restaurant, bar et commerces. Mais le projet s’est enlisé entre manque d’argent, chantier interminable et normes de construction difficiles à satisfaire. L’extérieur a été largement achevé, l’intérieur ne l’a jamais été. Aujourd’hui encore, l’immense coque blanche d’Igloo City constitue l’une des curiosités routières les plus improbables d’Alaska.


Niché dans la nature sauvage isolée de l’Alaska, l’Igloo City Lodge se dresse comme une attraction routière singulière qui continue de captiver les passants.

Igloo City se trouve directement au bord de la George Parks Highway, au mile 188,5, dans une région très peu peuplée de l’intérieur de l’Alaska. La localité la plus proche est Cantwell, située plus au nord, près de l’accès au parc national de Denali. La Parks Highway constitue l’un des grands axes routiers de l’État et relie les régions d’Anchorage et de Fairbanks.

Cette implantation explique en grande partie l’étrangeté du bâtiment. Pas de station touristique autour de lui, ni d’alignement d’hôtels : Seulement la route, les montagnes, la forêt et cet énorme igloo artificiel suffisamment monumental pour attirer immédiatement le regard des automobilistes.

Leon Smith voulait construire un hôtel impossible à oublier

L’histoire d’Igloo City commence avec Leon Smith, un entrepreneur installé en Alaska après avoir exercé plusieurs métiers, notamment marin, pêcheur et bûcheron.

Avec son épouse, il exploite une station-service sur la route menant vers Denali. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Smith remarque le manque d’hébergements spectaculaires dans cette région parcourue par les touristes.

Son idée est simple dans son principe et nettement moins simple dans son exécution : Construire un hôtel géant ressemblant à un igloo.

Les sources historiques situent le début du projet au début des années 1970, souvent autour de 1972. Smith aurait initialement espéré ouvrir dès l’été 1973.

L’optimisme est parfois un excellent matériau de construction. Malheureusement, il remplace assez mal le financement et les normes incendie.

Les sources historiques situent le début du projet au début des années 1970, souvent autour de 1972. Smith aurait initialement espéré ouvrir dès l’été 1973.

À quoi devait ressembler l’Igloo City Hotel ?

Le projet était loin de se limiter à une grosse boule blanche abritant quelques lits.

L’édifice atteint environ 80 pieds de hauteur et 105 pieds de diamètre, soit quelque 24 × 32 mètres.

Sa structure est constituée d’une charpente en bois recouverte de panneaux et d’une enveloppe de mousse d’uréthane blanche qui lui donne son aspect enneigé. Contrairement à ce que son apparence suggère, aucun bloc de glace n’entre évidemment dans sa construction.

À l’intérieur, Smith avait prévu un immense espace central montant sur plusieurs niveaux.

Le programme le plus détaillé connu mentionne 58 chambres en forme de secteurs circulaires réparties autour de l’atrium. Le rez-de-chaussée devait également accueillir un restaurant, un bar, un magasin de spiritueux et une boutique de souvenirs.

Le niveau supérieur devait comprendre un appartement privé pour Leon Smith et sa famille.

Igloo City devait ainsi fonctionner à la fois comme hôtel, attraction routière et destination en elle-même.

Peut-être déjà mis …Mais pour re tester !


Les incidents les plus gênants vécus par des stars sur un tournage….

On a tous eu droit à notre moment gênant au boulot, que ce soit d’avoir oublié de brancher le micro lors d’une conférence, ou bien d’avoir un morceau de salade coincé dans la dent toute la journée… Heureusement pour nous, aucune caméra n’est présente dans ces moments-là, pour nous filmer.Cela peut être compliqué lorsque vous devez porter des costumes étranges, faire des cascades dangereuses ou encore poser nu… Il y a de grandes chances pour que cela se termine mal ! 

Hugh Jackman…

L’acteur soulevait sa co-star en l’air, tout en chantant. Puis il s’était soudainement arrêté, se rendant compte que les muscles qu’il avait relâchés pour chanter avaient également libéré sa vessie.!!

English rose…..

Le chauffeur avait alors commencé à faire des écarts pour faire tomber Ewan McGregor, mais c’est en fait Keira Knightley qui avait chuté de la voiturette! Et le pire, c’est qu’elle avait montré ses parties intimes dans sa dégringolade!

Benedict Cumberbatch

Simon Pegg est connu pour son humour et il avait décidé de faire une farce à ses co-stars sur le tournage de « Star Trek Into Darkness ». Il avait dit aux acteurs qu’ils devaient tous porter une « crème à neutrons » pour les protéger des « lasers ».

Benedict Cumberbatch

Il avait alors distribué des pots de crème et avait demandé à tout le monde d’agiter leurs doigts pour « libérer les ions ». Benedict Cumberbatch croyait totalement que c’était réel, qu’il avait continué à l’utiliser longtemps après que tous les autres aient compris la plaisanterie.

Julia Louis-Dreyfus

Au début de sa carrière, l’actrice avait travaillé aux côtés de Woody Allen. L’une des lignes du l’acteur / réalisateur était « Attend, stop. Tu entends cette chose sonner? ».

Julia Louis-Dreyfus

Julia Louis-Dreyfus était perturbée par ces mots, pensant que qu’il était sorti de son personnage et souhaitait arrêter la scène. La situation s’était à nouveau reproduite, et Woody Allen avait du expliquer à l’actrice qu’il s’agissait en fait de son script…

Dave Franco

Dave Franco avait confié sa pire honte lors d’une interview avec Chelsea Handler. Il devait réaliser sa première scène de sexe dans le film « Nos Pires Voisins », mais avait un gros bouton sur la fesse! Il avait dû demander discrètement aux maquilleurs de le recouvrir.

Christopher Mintz-Plasse

Christopher Mintz-Plasse s’est fait connaître dans le film « SuperGrave », interprétant McLovin. L’histoire avait donné lieu à sa toute première scène de chambre à coucher avec une fille. Comme l’acteur n’avait que 17 ans à l’époque, et que la loi exigeait une surveillance parentale, sa mère avait alors dû le surveiller! 

Nina Dobrev

Nina Dobrev avait eu un accident gênant lors du tournage de « Vampire Diaries ». Elle était allée aux toilettes entre deux scènes, et sans faire exprès, avait fait tomber son micro (très cher!) dans les toilettes!

Emily Blunt

L’actrice avait confié que son moment le plus embarrassant sur un plateau, avait été sur le tournage de « L’Agence ».

Emily Blunt

Alors qu’elle jouait le rôle d’une danseuse de ballet, elle est tombée la tête la première, en plein milieu d’une scène de danse.

Mara Wilson

Mara Wilson était une petite fille dans les années 1990, lorsqu’elle a conquis les cœurs dans le film « Matilda ». L’actrice n’avait que 6 ans lorsqu’elle a joué aux côtés de Robin Williams dans « Mme Doubtfire ».

Mara Wilson

Elle se souvient d’avoir eu une conversation au sujet du sexe avec sa mère, durant la nuit, avant le début du tournage du film. Elle était si excitée de connaître ce « secret » qu’elle s’était vantée auprès de toute l’équipe de tournage qu’elle savait tout! (Elle avait même demandé à l’une des coiffeuses si elle l’avait déjà « fait ».!! ) .

Kristen Schaal

Kristen Schaal a joué dans la série « The Last Man on Earth », aux côtés de Will Forte. Dans un des épisodes, les personnages fougueux s’étaient allongés au lit en mangeant des haricots, dans une boîte de conserve. 

Kristen Schaal

La scène avait été filmée à l’envers, et Kristen Schaal avait confié avoir mangé beaucoup de haricots. Sans le vouloir, l’actrice avait  »pété  » sur Will Forte, alors qu’elle était à cheval sur lui! Elle avait partagé lors d’une interview : « Lorsque vous pétez sur votre partenaire lors d’un tournage, c’est sûrement le intime que vous pouvez être avec lui ». Elle n’a peut-être pas tort…

Jennifer Lawrence

Jennifer Lawrence et Liam Hemsworth sont meilleurs amis, et aiment se faire des blagues à longueur de temps. Mais une fois, l’acteur est allé un peu trop loin…

Jennifer Lawrence

Il avait mis un faux corps sans vie dans la caravane de Jennifer Lawrence, pour qu’elle le découvre. Lorsqu’elle était entrée dans la caravane et avait vu le corps, elle avait eu si peur qu’elle s’était urinée dessus ( N.B On s’urine beaucoup dessus dans ce milieu ) ! La jeune femme avait confié avoir immédiatement donné un coup de pied à l’acteur pour se venger, le blessant.

Les dépenses indécentes…..


….du clan Trump :

Dans le monde des grandes fortunes, peu suscitent autant de questionnements que la famille Trump. Connus pour leur style de vie opulent, leur empire commercial et leurs vastes affiliations politiques, les Trump ne se contentent pas d’accumuler des milliards : Ils les dépensent de sorte à captiver (et souvent étonner) le monde. Des jets privés et des vacances exotiques aux propriétés immobilières luxueuses et aux clubs exclusifs, leur vie de dépenses offre un aperçu d’une vie où l’extravagance ne connaît aucune limite. D’où vient la fortune familiale ? Comment continuent-ils à la dépenser autant ? 

Les dépenses indécentes du clan Trump :

Dans le monde des grandes fortunes, peu suscitent autant de questionnements que la famille Trump. Connus pour leur style de vie opulent, leur empire commercial et leurs vastes affiliations politiques, les Trump ne se contentent pas d’accumuler des milliards : Ils les dépensent de sorte à captiver (et souvent étonner) le monde. Des jets privés et des vacances exotiques aux propriétés immobilières luxueuses et aux clubs exclusifs, leur vie de dépenses offre un aperçu d’une vie où l’extravagance ne connaît aucune limite. D’où vient la fortune familiale ? Comment continuent-ils à la dépenser autant ? 

Valeur nette….

La fortune du président Donald Trump est estimée à 6,5 milliards de dollars américains. Celle de ses enfants est répartie comme suit : Donald Trump Jr. disposerait d’environ 300 millions de dollars, Ivanka Trump et son mari Jared Kushner d’environ 1,1 milliard de dollars à eux deux, Eric Trump d’environ 400 millions de dollars, Tiffany Trump d’environ 10 millions de dollars et Barron Trump d’environ 150 millions de dollars.

Immobilier….

La famille Trump investit massivement dans l’immobilier de luxe, possédant des propriétés à travers le monde. Celles-ci incluent la Trump Tower à New York, Mar-a-Lago en Floride, et plusieurs autres propriétés haut de gamme. Ils entretiennent ces actifs avec des rénovations somptueuses, qui maintiennent leur valeur élevée sur le marché immobilier compétitif.

Penthouse.

Avant de s’installer à la Maison-Blanche en 2017, Donald, Melania et leur fils Barron vivaient à New York dans le luxueux penthouse (un appartement-terrasse) de la Trump Tower, d’une valeur de 50 millions de dollars (environ 46 millions d’euros).

Club de golf !

La famille Trump est connue pour son amour du golf, possédant et visitant régulièrement divers terrains de golf exclusifs à travers le monde. Les clubs appartenant à la famille sont collectivement évalués à environ 810 millions de dollars (environ 744 millions d’euros), et la famille investit également dans le maintien de ces propriétés aux normes les plus élevées.

Voyages privés

Les Trump utilisent fréquemment des jets privés pour voyager, y compris un Boeing 757 personnalisé connu sous le nom de « Trump Force One », acheté pour 100 millions de dollars (environ 92 millions d’euros). Les coûts d’entretien et d’exploitation de ces avions se chiffrent également en millions.

Tenues de créateurs…

Les Trump sont connus pour leurs choix vestimentaires sophistiqués et coûteux. Melania Trump est souvent vue vêtue de vêtements de créateurs, tandis que Donald Trump a une affinité pour les costumes « Brioni  » , chacun pouvant coûter entre 5 250 et 6 900 dollars (entre 4 800 et 6 300 euros).

Montres de luxe :

Le goût de la famille Trump pour les montres de luxe est bien connu, avec des membres souvent vus portant des montres haut de gamme de marques telles que  »Rolex et Patek Philippe  » . Ces montres ne sont pas seulement des accessoires, mais aussi des investissements, certaines pièces valant des centaines de milliers de dollars.

Bijoux …

En plus des montres, la famille Trump a un goût prononcé pour les bijoux de manière générale. Lorsque Tiffany Trump a épousé l’homme d’affaires Michael Boulos en novembre 2022, sa bague de fiançailles aurait coûté 1,2 million de dollars (environ 1,1 million d’euros).

Chasse :

Eric et Donald Jr. sont connus pour leur goût pour la chasse, un passe-temps incroyablement coûteux. En effet, une chasse de 14 jours au rhinocéros blanc peut coûter environ 66 790 dollars (environ 61 350 euros).

Philanthropie …

Bien que la famille Trump ait fait l’objet de critiques concernant leurs activités caritatives, ils contribuent à diverses causes. Leurs dons se présentent toutefois souvent sous la forme d’événements publics de grande envergure ou d’initiatives qui servent également à se faire de nouveaux contacts. 

Éducation privée :

La famille Trump n’épargne aucune dépense en matière d’éducation. Les plus jeunes membres de la famille fréquentent des écoles privées et des universités d’élite. Tiffany Trump a autrefois fréquenté l’Université de Pennsylvanie, dont le coût annuel dépasse les 80 000 dollars (environ 73 500 euros).

Entreprises commerciales :

La famille investit massivement dans leurs entreprises, qu’il s’agisse de projets immobiliers ou d’opportunités de marketing. Ces entreprises nécessitent un capital important, mais elles contribuent également à maintenir l’influence mondiale de la marque Trump.

Art :

Les Trump possèdent une vaste collection d’art, comprenant des peintures et des sculptures précieuses. Ivanka Trump et son mari Jared Kushner possèdent une collection dont la valeur atteint environ 25 millions de dollars (environ 23 millions d’euros). L’acquisition et l’entretien des œuvres d’art sont extrêmement coûteux.

Voitures…

Donald Trump et sa famille sont connus pour leur collection de voitures de luxe. Ces voitures incluent des marques comme Rolls-Royce, Lamborghini et Bentley. L’achat, l’entretien et l’assurance de ces véhicules haut de gamme constituent une dépense significative dans leur style de vie de milliardaire.

Vacances…

Comme la plupart des personnes extrêmement riches, la famille Trump voyage fréquemment vers des destinations exotiques à travers le monde et séjourne dans les hébergements privés les plus luxueux.

Gardes du corps :

Étant donné leur statut médiatique, la famille Trump investit massivement dans sa sécurité. Cela inclut des équipes de sécurité privées, des systèmes de sécurité haute technologie pour leurs maisons et une protection lors de leurs déplacements. Ces mesures sont essentielles, mais engendrent un coût financier considérable.

Yachts privés :

Donald Trump possède un somptueux super yacht de 86 mètres connu sous le nom de « Trump Princess ». Le super yacht a été acheté pour près de 30 millions de dollars (environ 27 millions d’euros), et il est un des signes ostentatoires les plus manifestes de la famille Trump.

Médias…

Les Trump ont investi dans divers projets médiatiques, des apparitions à la télévision aux plateformes de médias sociaux.( Ces investissements aident à maintenir leur présence publique et impliquent souvent des dépenses financières considérables ).

Événements :

Les Trump organisent souvent des événements de grande envergure, tels que des galas de charité, des levées de fonds politiques et des rassemblements sociaux. Ces événements sont extravagants et nécessitent des dépenses considérables pour les lieux, le catering, le divertissement et l’hébergement des invités.

Alcool…

La famille est connue pour son goût pour les vins et spiritueux raffinés, souvent achetant de rares bouteilles coûteuses pour leurs collections. Ces boissons de luxe sont un incontournable de leurs événements et un symbole de leur statut social .

Collections et antiquités :

La famille Trump investit dans des objets de collection rares et des antiquités, qui servent à la fois d’investissements et de démonstration de leur « goût raffiné « . Ces objets sont souvent associés à des prix élevés, soulignant leur engagement envers le luxe et l’exclusivité.

Soins de la peau ?!

Melania Trump, en particulier, est connue pour son intérêt pour la beauté. Cela comprend des soins de la peau et des traitements de beauté exclusifs. Ces services sont souvent réalisés par des professionnels haut de gamme et peuvent coûter jusqu’à plusieurs milliers d’euros.

Sports…

Bien qu’ils ne possèdent actuellement aucune grande équipe sportive, les Trump ont montré un intérêt pour ce domaine. Trump a également été connu pour organiser des événements de la WWE (une entreprise de catch) dans ses casinos d’Atlantic City.

Campagnes :

Le financement des campagnes politiques a été une dépense importante pour la famille Trump, en particulier pour les candidatures présidentielles de Donald Trump. Avant d’être élu à la Maison Blanche, Trump a dépensé 66 millions de dollars (environ 60 millions d’euros) de son propre argent pour sa campagne présidentielle.

Services juridiques…

En raison de leur statut public, les Trump ont fréquemment recours à des services juridiques. Leurs équipes juridiques comptent parmi les meilleures et les plus coûteuses au monde, garantissant qu’ils reçoivent une représentation de premier ordre dans toute affaire juridique, ce qui constitue une dépense continue assez conséquente.

Nounou :

L’une des rares choses pour lesquelles la famille Trump refuse de dépenser de l’argent est le service d’une nounou. Melania a déclaré qu’elle était une maman à temps plein et qu’elle ne paierait jamais pour que quelqu’un d’autre qu’elle s’occupe de son enfant.

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Et pendant ce temps ,aux U.S.A comme ailleurs , des personnes n’ont même pas de logement , vivent /dorment dans la rue et doivent mendier pour se nourrir . çà me répugne.

( Ne demande pas de commentaire ! )

Quelques mots sur Ph Bouvard:


Philippe Bouvard est mort à 96 ans : Abandonné par son père, complexé par sa taille… comment il est devenu roi de la répartie ( je n’étais pas un  » fan » de cet homme mais ,actualité oblige )…

Figure incontournable des médias français, Philippe Bouvard est mort ce lundi 24 août à l’âge de 96 ans. Journaliste, écrivain, homme de radio et maître incontesté de la répartie, l’ancien patron des Grosses Têtes avait fait de l’humour et de l’ironie une armure. Derrière le personnage populaire se cachait pourtant un homme pétri de fêlures, de complexes et de secrets.

 Philippe Bouvard, ici en 2007 sur le plateau de Vivement dimanche sur France 2, s'est éteint après six décennies de génie sarcastique
Philippe Bouvard, ici en 2007 sur le plateau de Vivement dimanche sur France 2, s’est éteint après six décennies de génie sarcastique .

Son souhait était de vivre aussi longtemps que ceux qu’il égratignait au fil de ses chroniques. Aujourd’hui ses victimes -et les autres- pleurent Philippe Bouvard, décédé ce lundi 24 août. Il avait 96 ans. Asticoteur né à l’incroyable sang-froid, cet homme des médias qui ne s’aimait pas avait choisi au fil des décennies le masque de l’humour. Le grand public connaissait de lui le journaliste, l’amuseur public, le patron du théâtre auquel il a donné son nom et le boss des Grosses têtes, émission phare de RTL dont le flambeau a été intelligemment repris depuis dix ans par Laurent Ruquier.

Mais qui se cachait réellement derrière cette personnalité populaire à l’apparente bonhommie ? Un homme qui dissimulait ses fêlures, ses complexes et ses secrets derrière un bon mot. Peu savaient que son père avait abandonné le foyer dès sa naissance -en emportant les bijoux de sa femme ! Mais que Philippe avait trouvé en Jean, le second époux de sa mère, cette figure paternelle à aimer. Des parents qui lui intiment tôt, dès le début de la guerre, de cacher qu’il est juif, et qui couvent cet enfant espiègle à qui on lave les cheveux au shampoing sec jusqu’à 12 ans par peur qu’il se  » noie  » sous la douche et à qui on ne met pas de couteau à table pour qu’il ne se coupe pas.( Des parents terrorisés par l’idée qu’il ne devienne pas quelqu’un de bien ?).

Nourri par cette idée, Philippe Bouvard décide très vite qu’il sera écrivain, journaliste. Une vocation née après qu’à l’âge de 8 ans lors d’un voyage familial sur la Côte d’Azur, il croise Jean Cocteau sortant d’une voiture. L’homme porte beau, est élégant et sait manier les mots. Une révélation pour Bouvard qui dès cet instant veut se lancer dans l’écriture. Son premier véritable fait d’armes se déroule en janvier 1944. Il a alors 14 ans et lance dans son lycée son premier journal : Schola 44, publié à 100 exemplaires et vendu 3 Francs de l’époque. Il publie des éditoriaux et des nouvelles. Et réussit à capter l’attention de ses congénères sur des sujets totalement communs. Sa plume, son éloquence lui permettent de mieux accepter un vrai complexe physique lié à sa petite taille.  » Il le compensait par un certain volume capillaire, par une ironie et par son côté très sarcastique  » confieront bien des années plus tard quelques camarades connus sur les bancs d’école. Trois ans plus tard, drapé dans des habits de dramaturge, il écrit sa première pièce qui raconte les soupers de Philippe d’Orléans. Andrée, sa mère, financera la location d’une salle où la jouer. Expérience en demi-teinte qui n’entame pas sa détermination. Et ce malgré trois échecs au bac et le renvoi d’une école de journalisme.

Philippe Bouvard dans sa maison à Paris en 2013.
Philippe Bouvard dans sa maison à Paris en 2013. 

Sa providence ? Une entrevue avec un voisin de son immeuble. L’homme n’est autre que Pierre Lazareff, grand patron de presse et créateur du quotidien France Soir après la libération. Mais celui-ci lui dit qu’il ferait un excellent commercial. Déçu, Bouvard part la tête basse faire ses classes en Allemagne où il crée un journal dont il est le seul reporter. A son retour, la désillusion se poursuit. Personne ne veut de lui. Il décide alors de s’engager dans l’armée pour combattre en Indochine. Un camarade le sauve de ce pas en lui présentant son père qui travaille au Figaro. Ce dernier l’engage comme coursier au service photo. Bouvard fait tout, est prêt à tout, dort parfois dans un sac de couchage à même le sol de la rédaction. On lui propose d’ajouter quelques lignes sous les photos. Puis bientôt, un court article sur les vendanges de Paris. On est en 1952, sa carrière journalistique est enfin lancée. Dans l’intervalle, il rencontre Colette son épouse et la mère de ses deux filles Dominique et Nathalie. Pendant soixante ans, il va imposer un talent inné, une facilité d’écriture, un savoir encyclopédique, une répartie cinglante, un humour efficace aussi bien dans les colonnes des quotidiens et des magazines, que sur les ondes, sur le petit écran ou au fil des pages des livres qu’il écrit. Personnalité populaire, incontournable, riche, il se fait des amis mais aussi beaucoup d’ennemis. Mesrine, ennemi public numéro un de la fin des années 1970, n’avait-il pas eu l’idée de l’enlever ou de le faire chanter parce qu’un jour Bouvard l’avait égratigné dans l’une de ses chroniques ? Moins de dix ans plus tard, il est la cible d’un déséquilibré qui lui tire à cinq reprises dessus. Le blessant légèrement au ventre. On ne lui connaissait que quelques vices : Les Rolls, le Casino et de maigres heures de sommeil. En 2014, lorsqu’à 84 ans, il quitte à regret la présentation de ses » chères Grosses « , c’est pour mieux gagner son paradis cannois. Pour enfin plus de quiétude mais pas vraiment la retraite. Car disait-il  » Le néant à perpète, ce n’est pas réjouissant. « 

Philippe Bouvard en 2009.
Philippe Bouvard en 2009. 

Igloo City en Alaska :


MANQUENT LES IMAGES/PHOTOS ! ( Ne demande pas de commentaire )

L’hôtel géant en forme d’igloo qui n’a jamais ouvert..

Planté au bord d’une route d’Alaska entre Anchorage et Fairbanks, Igloo City ressemble à un gigantesque igloo blanc qu’un géant aurait oublié au pied des montagnes. Le bâtiment devait devenir un hôtel spectaculaire destiné aux voyageurs traversant l’intérieur de l’État. Plus d’un demi-siècle après le début du chantier, il n’a pourtant jamais accueilli un seul client.

Son créateur, Leon Smith, avait imaginé plusieurs dizaines de chambres organisées autour d’un grand atrium, avec restaurant, bar et commerces. Mais le projet s’est enlisé entre manque d’argent, chantier interminable et normes de construction difficiles à satisfaire. L’extérieur a été largement achevé, l’intérieur ne l’a jamais été. Aujourd’hui encore, l’immense coque blanche d’Igloo City constitue l’une des curiosités routières les plus improbables d’Alaska.

À retenir

  • Igloo City se trouve au mile 188,5 de la George Parks Highway, au sud de Cantwell en Alaska.
  • Leon Smith commence à construire son hôtel en forme d’igloo au début des années 1970.
  • Le bâtiment mesure environ 24 mètres de haut et 32 mètres de large.
  • Le projet prévoyait 58 chambres disposées en secteurs autour d’un grand atrium, ainsi qu’un restaurant, un bar et différents commerces.
  • L’hôtel n’a jamais été achevé et n’a jamais accueilli de clients.
  • Les difficultés financières se sont ajoutées aux problèmes de conformité aux normes du bâtiment, notamment pour certaines fenêtres et la sécurité incendie.
  • Un projet de reconversion en distillerie, restaurant et bar a été annoncé en 2023, mais son ouverture effective n’est toujours pas confirmée en août 2026.
  • Le terrain est privé : Les dernières indications publiques demandent aux curieux de photographier le bâtiment depuis la route plutôt que d’y pénétrer.

Où se trouve Igloo City en Alaska ?

Igloo City se trouve directement au bord de la George Parks Highway, au mile 188,5, dans une région très peu peuplée de l’intérieur de l’Alaska.

La localité la plus proche est Cantwell, située plus au nord, près de l’accès au parc national de Denali. La Parks Highway constitue l’un des grands axes routiers de l’État et relie les régions d’Anchorage et de Fairbanks.

Cette implantation explique en grande partie l’étrangeté du bâtiment. Pas de station touristique autour de lui, ni d’alignement d’hôtels : seulement la route, les montagnes, la forêt et cet énorme igloo artificiel suffisamment monumental pour attirer immédiatement le regard des automobilistes.

Leon Smith voulait construire un hôtel impossible à oublier

L’histoire d’Igloo City commence avec Leon Smith, un entrepreneur installé en Alaska après avoir exercé plusieurs métiers, notamment marin, pêcheur et bûcheron.

Avec son épouse, il exploite une station-service sur la route menant vers Denali. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Smith remarque le manque d’hébergements spectaculaires dans cette région parcourue par les touristes.

Son idée est simple dans son principe et nettement moins simple dans son exécution : Construire un hôtel géant ressemblant à un igloo.

Les sources historiques situent le début du projet au début des années 1970, souvent autour de 1972. Smith aurait initialement espéré ouvrir dès l’été 1973.

L’optimisme est parfois un excellent matériau de construction. Malheureusement, il remplace assez mal le financement et les normes incendie.

À quoi devait ressembler l’Igloo City Hotel ?

Le projet était loin de se limiter à une grosse boule blanche abritant quelques lits.

L’édifice atteint environ 80 pieds de hauteur et 105 pieds de diamètre, soit quelque 24 × 32 mètres.

Sa structure est constituée d’une charpente en bois recouverte de panneaux et d’une enveloppe de mousse d’uréthane blanche qui lui donne son aspect enneigé. ( Contrairement à ce que son apparence suggère, aucun bloc de glace n’entre évidemment dans sa construction.)

À l’intérieur, Smith avait prévu un immense espace central montant sur plusieurs niveaux.

Le programme le plus détaillé connu mentionne 58 chambres en forme de secteurs circulaires réparties autour de l’atrium. Le rez-de-chaussée devait également accueillir un restaurant, un bar, un magasin de spiritueux et une boutique de souvenirs.

Le niveau supérieur devait comprendre un appartement privé pour Leon Smith et sa famille.

Igloo City devait ainsi fonctionner à la fois comme hôtel, attraction routière et destination en elle-même.

Pourquoi l’hôtel en forme d’igloo n’a-t-il jamais ouvert ?

Si le récit d’Igloo City laisse parfois entendre que personne ne sait vraiment pourquoi le projet a échoué. La réalité est mieux documentée.

Plusieurs problèmes se sont cumulés : Manque de financement, lenteur d’un chantier largement porté par Leon Smith lui-même et difficultés à respecter les normes de construction.

Smith avançait progressivement, en investissant dans le bâtiment lorsque ses finances le permettaient. En 1991, près de vingt ans après le lancement du projet, il travaillait encore à son hôtel.

L’argent n’était donc manifestement pas le seul obstacle.

Des fenêtres trop petites et des problèmes de sécurité incendie:

L’architecture inhabituelle d’Igloo City compliquait notamment sa mise en conformité.

Les fenêtres prévues pour certaines chambres étaient trop petites pour répondre aux exigences applicables. Les niveaux supérieurs ont également posé des problèmes liés à la sécurité incendie.

C’est un détail particulièrement savoureux de l’histoire : La forme extraordinaire qui devait faire le succès commercial de l’hôtel a aussi compliqué sa transformation en véritable établissement recevant du public.

Les futurs exploitants du projet de distillerie expliquaient encore en 2023 ne pas prévoir d’utiliser rapidement les deux niveaux supérieurs, précisément en raison de questions liées au code incendie.

Un chantier particulièrement difficile à financer…

À ces contraintes techniques s’ajoutait l’emplacement.

Construire et équiper plusieurs dizaines de chambres au milieu de l’Alaska impose de transporter matériaux, équipements et main-d’œuvre sur de longues distances. L’exploitation future devait également composer avec les coûts énergétiques et la faible population permanente du secteur.

Leon Smith a pourtant poursuivi son rêve pendant des années.

À mesure que l’extérieur prenait forme, la possibilité d’une ouverture semblait rester juste assez proche pour continuer… et toujours suffisamment loin pour ne jamais arriver.

Igloo City n’est donc pas vraiment un hôtel abandonné .

Le terme  » hôtel abandonné  » est pratique pour décrire le bâtiment, mais il entretient une petite confusion.

Igloo City n’est pas un ancien hôtel dont les clients seraient partis, laissant chambres, réception et restaurant derrière eux.

Il n’a tout simplement jamais ouvert.!!

Son intérieur n’a jamais été entièrement aménagé et personne n’y a officiellement passé une nuit en tant que client.

Il s’agit donc davantage d’un projet d’hôtel inachevé que d’un établissement hôtelier abandonné au sens strict.

La distinction rend finalement son histoire encore plus étrange : Pendant plus d’un demi-siècle, Igloo City est devenu célèbre pour une activité qu’il n’a jamais exercée.

Leon Smith finit par vendre son rêve :

Avec l’âge et les difficultés financières, Leon Smith finit par renoncer à terminer lui-même son projet.

Dans les années 1990, il vend le terrain, la station-service et son gigantesque igloo à Brad Fisher, qu’il connaissait depuis plusieurs années.

Smith meurt en 1999 sans avoir vu son hôtel accueillir ses premiers voyageurs.

Fisher conserve ensuite le bâtiment et exploite la station-service attenante jusqu’en 2010. Lui non plus ne parvient pas à achever l’hôtel.

Au fil des années, Igloo City subit les intempéries, le vandalisme et les intrusions.

Sa silhouette survit pourtant étonnamment bien.

La grande charpente circulaire est notamment restée suffisamment solide pour impressionner encore les personnes chargées d’étudier une éventuelle reconversion plusieurs décennies plus tard.

Igloo City devait-il devenir une distillerie ?

L’histoire aurait pu s’arrêter avec une coque blanche se dégradant lentement au bord de la Parks Highway.

Mais en juin 2023, un nouveau projet est annoncé.

Shirley Schmidt et son oncle expliquent à « Alaska Public Media » avoir loué le site avec l’intention d’y créer la Wolf Dog Distillery.

Le plan devait procéder en plusieurs étapes.

Il s’agissait d’abord de réhabiliter l’ancien commerce situé à côté de l’igloo afin d’y lancer la production. Pendant que les alcools vieilliraient, l’équipe comptait poursuivre les travaux dans Igloo City.

À terme, le niveau inférieur de l’igloo devait accueillir une distillerie d’un côté et un restaurant avec bar et salle de dégustation de l’autre.

Les deux niveaux supérieurs ne devaient toutefois pas être aménagés immédiatement, notamment à cause des problèmes de conformité incendie.

Le projet est-il réellement ouvert en 2026 ?

La prudence s’impose.

En août 2026, on a trouvé aucune source fiable confirmant l’ouverture au public d’Igloo City comme distillerie, restaurant ou bar.

Il est possible que des travaux aient progressé sans avoir donné lieu à une communication largement publiée, mais il serait prématuré d’écrire qu’Igloo City a enfin trouvé sa nouvelle vie.

Après plus de cinquante ans de chantier et de projets successifs, le bâtiment semble avoir développé une certaine expertise dans l’art du « bientôt ».

Parce que j’ai toujours les cheveux longs …


Les tendances capillaires qu’on ne souhaite pas voir revenir de si tôt

Chaque époque a son propre style, et il faut dire que certaines modes sont plus que douteuses. Ce qui était tendance il y a une trentaine d’années est aujourd’hui complètement embarrassant, à tel point que plus personne n’oserait adopter ce genre de style. Remontons le temps pour rendre hommage à certaines des coiffures les plus regrettables de l’histoire, portées par les moines de l’Antiquité et les plus grandes stars du rock des années 80.

La tonsure :

La tonsure est une coiffure traditionnellement portée par les moines. Ils se rasent le dessus du crâne et laissent une couronne de cheveux autour de leur tête.

La tonsure….

Cette coiffure priverait les moines de l’aspect érotique et sensuel de leurs cheveux, ce qui leur permet de respecter plus facilement leur devoir de célibat. (En tout cas, on peut dire que c’est réussi.).

Le front dégarni…

Pendant son règne, Élisabeth Ier a montré qu’elle était une véritable icône de la mode. En effet, elle se souciait énormément de son apparence et utilisait énormément de maquillage et de produits pour cheveux. (Son front dégarni et ses sourcils fins sont une caractéristique de l’époque la Renaissance ).

Le front dégarni

Comme beaucoup d’autres femmes de son époque, la reine Élisabeth Ier utilisait des produits pour se blanchir la peau. La pâte blanche qu’elles utilisaient était très toxique et leur a causé de nombreux problèmes de peau ainsi que des pertes de cheveux, d’où le front dégarni

Le front dégarni…

Malgré leur dangerosité, les femmes élisabéthaines ont continué à utiliser ce produit. Élisabeth Ier a même fini complètement chauve.!

Le front dégarni

Pendant la Renaissance, les femmes cachaient souvent leurs cheveux sous des bonnets et des coiffes. Elles en venaient même à s’arracher les cheveux des tempes ! pour rendre leur front plus grand et plus imposant.

« Le pouf  » :

Rendue célèbre grâce à la reine Marie-Antoinette, cette coiffure illustre l’extravagance de la période « Rococo  ».

Le pouf

Ces perruques étaient aussi charmantes que sales. En effet, elles étaient fabriquées à partir de véritables cheveux humains et leur entretien nécessitait de grandes quantités de poudres et de pommades.

Le pouf

Ces perruques étaient portées tous les jours, même après avoir passé la nuit par terre après une soirée bien arrosée. Elles étaient souvent infestées d’insectes et les femmes devaient se munir d’un accessoire spécial pour se gratter la tête.!!!

Un saut dans le temps: Le 20è siècle a vu naître la fameuse coupe au bol. Cette coiffure embarrassante était généralement portée par les écoliers, dont les mères utilisaient un bol et des ciseaux de cuisine pour leur couper les cheveux. (Dans les années 60, quatre garçons originaires de Liverpool ont popularisé cette coiffure devenue iconique

La coupe au bol

Les Beatles ont tout simplement révolutionné la coupe au bol. Leur carrière aux États-Unis a explosé après leur participation au programme télévisé « The Ed Sullivan Show », en 1964. Peu de temps après, tous les jeunes garçons des États-Unis ont adopté cette coupe !

La coupe au bol …

Et cette mode ne s’est pas arrêtée aux Beatles ! En effet, Jane Fonda portait encore une coupe au bol en 1971. Elle a d’ailleurs été immortalisée avec cette coupe après son arrestation par la police qui croyait qu’elle transportait des drogues alors qu’il s’agissait de vitamines

La coupe au bol .

Plusieurs décennies plus tard, c’est au tour de Justin Bieber de porter une version modernisée de cette coiffure. La ressemblance est frappante… ? (frappante ?)

Le hair metal :

La tendance du hair metal a été popularisée après l’époque du Glam Rock par des personnalités influentes comme David Bowie. Comme l’indique son nom, cette coupe s’inspire des coiffures extravagantes du metal.

Le hair metal

Les icônes du hair metal, comme les membres du groupe Mötley Crüe, passaient des heures à coiffer leur tignasse avant chaque concert. Pour que leur coiffure tienne, ils devaient probablement utiliser la laque la plus puissante du marché.

La permanente…

Puis est venue la période des fameuses permanentes. Stevie Nicks ressemble ici à un caniche magnifiquement toiletté. lol

La permanente

La permanente est une technique qui consiste à créer des boucles résistantes avec de la chaleur et des produits chimiques. Elle a été inventée par un Allemand en 1906. Il est toutefois intéressant de noter que cette coupe est restée populaire pendant une longue période, comme en témoigne cette photo de Nicole Kidman arborant une permanente datant de 1983.

Le mulet ?

Bill Ray Cyrus est considéré comme le roi du mulet.

Le mulet pour femme…

Malheureusement, les femmes ont elles aussi été victimes de cette coiffure de mauvais goût.

Les mèches décolorées…

Les années 90 ont vu naître une énième tendance capillaire : Les mèches décolorées.

Le coiffé-décoiffé …

Cette coiffure était très à la mode à l’époque de « Lizzie McGuire » et de « Sabrina, l’apprentie sorcière ».

Les cheveux gaufrées

Cette coupe aux influences grunge et punk des années 90 était aussi étonnamment très populaire. ( On ne comprend pas pourquoi )… 

L’undercut…

Le DJ de dubstep Skrillex a été vivement critiqué en raison de son sens de la mode et sa musique. Cette coupe « rasé sur le côté » a gagné en popularité dans les années 2010, et Skrillex l’a emportée avec lui jusque dans les années 2020.

La coupe « homme politique décoiffé » !

Sera-t-elle aussi populaire que la coupe au bol ? Affaire à suivre…