RAPPEL:


JE N’AI PLUS DE TÉLÉPHONE : NI PORTABLE NI FIXE, POUR X TEMPS !!!

Autre blog :https://ermiteathee.wordpress.com/

Si pas de commentaire depuis 5/6 jours: Je les bloque ! ( de toute façon, ils sont bloqués automatiquement )Au cas où ( ce qui m’étonnerait) quelqu’un voudrait tout de même mettre un commentaire : Le mettre sur l’adresse fralurcy.marin@gmail.com, ensuite je le mettrais sur le blog avec le pseu de l’expéditeur ).

Si quelqu’un passe et met un com. je passe  » chez lui  » ;si personne ne met de com , je ne passe  » chez  »personne !

Ceci dit ,un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

N.B : Mon fixe : 0952869814 ….?????

En allumant un réacteur nucléaire en orbite en 1965…


…. les américains ont littéralement laissé un déchet qui nous survivraplus de 2 000 ans

Précision utile avant de commencer : Il n’existe qu’un seul réacteur nucléaire américain à avoir réellement fonctionné en orbite autour de la Terre, et il tourne encore au-dessus de nos têtes en ce moment même.

Alors que l’été touche à sa fin et que l’actualité spatiale se concentre sur les fusées réutilisables ou les futures missions martiennes, il est troublant de se rappeler qu’un vestige de la guerre froide, silencieux et invisible, continue sa ronde à plus de mille kilomètres d’altitude. Ce petit cylindre métallique, lancé il y a plus de six décennies, n’a fonctionné que quelques semaines avant de tomber en panne.

Pourtant, son héritage radioactif nous survivra à tous, à nos enfants, et probablement à des dizaines de générations après eux. Comment un objet aussi discret peut-il représenter un défi aussi durable pour l’humanité ?

1965 : Quand la guerre froide envoie un réacteur nucléaire dans l’espace

Nous sommes en pleine guerre froide, période durant laquelle chaque avancée technologique devient un enjeu stratégique majeur. C’est dans ce contexte tendu que l’Atomic Energy Commission américaine développe le SNAP-10A, un réacteur nucléaire à fission miniaturisé destiné à alimenter en électricité de futurs satellites espions. Le 3 avril 1965, une fusée Atlas-Agena D décolle depuis la base de Vandenberg, en Californie, emportant avec elle cet engin expérimental dans le cadre du programme baptisé « SNAPSHOT « .

L’ambition est claire : Démontrer qu’une source d’énergie nucléaire peut fonctionner de manière fiable en orbite, notamment pour soutenir le programme de reconnaissance CORONA, alors au cœur des priorités militaires américaines. Placé sur une orbite polaire basse d’environ 1 300 kilomètres d’altitude, le réacteur devait produire au moins 500 watts d’électricité pendant une année complète. Pour générer cette puissance, les ingénieurs ont misé sur des éléments thermoélectriques utilisant un alliage liquide de sodium-potassium comme caloporteur, une technologie audacieuse pour l’époque, pensée pour résister aux conditions extrêmes de l’espace.

Une panne électrique qui change tout : 43 jours avant l’arrêt total…

L’histoire aurait pu s’écrire différemment si le destin du SNAP-10A n’avait pas basculé si rapidement. Le 16 mai 1965, soit à peine 43 jours après son lancement, une panne électrique survient dans le régulateur de tension du vaisseau Agena qui l’accompagne. Fait notable : Cette défaillance n’a aucun lien direct avec le réacteur lui-même, qui fonctionnait alors correctement. C’est bien un dysfonctionnement extérieur, sur un composant annexe, qui provoque l’arrêt total du système.

Cette panne, presque anecdotique en apparence, met pourtant fin de manière définitive à l’expérience. Le réacteur, désormais inerte, ne produira plus jamais le moindre watt d’électricité. Ironie du sort : Ce n’est pas la technologie nucléaire qui a échoué, mais un simple maillon électrique périphérique. Les scientifiques de l’époque ont ainsi validé une partie du concept, tout en subissant une désillusion cuisante quant à la fiabilité globale du système. Ce contretemps technique va pourtant avoir des conséquences bien plus importantes que prévu, puisqu’il transforme le SNAP-10A en une carcasse abandonnée, livrée à elle-même dans le vide spatial.

Un cercueil radioactif condamné à tourner autour de la terre pendant 4 000 ans !

Depuis cet échec technique, la carcasse du réacteur n’a jamais quitté son orbite. Et pour cause : Les calculs des experts en mécanique orbitale estiment qu’elle devrait y demeurer environ 4 000 ans avant de finir par retomber vers la Terre. Une durée qui donne le vertige, largement plus longue que toute civilisation humaine connue à ce jour, et qui illustre à quel point les décisions technologiques prises dans les années 1960 continuent de peser sur notre avenir collectif.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En novembre 1979, soit quatorze ans après sa mise en orbite, l’engin commence à se fragmenter de manière totalement inexpliquée. Cet événement génère une cinquantaine de débris traçables par les stations d’observation terrestres. L’hypothèse la plus probable avancée pour expliquer cette fragmentation reste une collision avec un autre objet spatial, sans qu’aucune certitude absolue n’ait pu être établie. Si le corps principal du réacteur est resté globalement intact, ces fragmentations ont pu entraîner une libération de matière radioactive directement dans l’espace, ajoutant une couche supplémentaire d’incertitude à ce dossier déjà complexe.

SNAP-10A, l’ombre nucléaire qui plane encore sur nos têtes ….

Le SNAP-10A n’est pas un cas isolé dans l’histoire de la conquête spatiale. Depuis les années 1960, plus d’une quarantaine de réacteurs nucléaires ont été envoyés en orbite, la grande majorité étant d’origine soviétique, dans le cadre du programme RORSAT destiné à la surveillance maritime. Cette réalité méconnue du grand public rappelle que l’espace proche de notre planète abrite déjà, depuis des décennies, plusieurs générations de technologies radioactives héritées de la rivalité entre les deux grandes puissances de la guerre froide.

Ce qui rend le SNAP-10A unique, c’est qu’il demeure aujourd’hui le seul exemple américain de réacteur nucléaire ayant réellement fonctionné en orbite. Plusieurs tentatives ultérieures de la NASA ont bien été envisagées, mais toutes ont fini par être abandonnées, faute de financement suffisant pour poursuivre ce type de recherche jugé trop risqué ou trop coûteux politiquement. Le petit cylindre lancé depuis Vandenberg reste ainsi une pièce à part dans l’histoire spatiale américaine, un témoin silencieux d’une époque où l’audace technologique primait parfois sur la prudence.

De cette aventure, il ressort une réalité difficile à ignorer : Nos choix technologiques, même ceux qui semblent relever d’un passé lointain, peuvent laisser une empreinte durable bien au-delà de notre propre existence. Le SNAP-10A, avec ses quelques semaines de fonctionnement et ses milliers d’années d’errance orbitale, illustre à merveille ce décalage vertigineux entre l’instant présent et les conséquences à très long terme. Alors que l’espace devient un enjeu de plus en plus stratégique, entre satellites commerciaux et projets de conquête lunaire, cette histoire invite à s’interroger : Quelles traces laisserons-nous, nous aussi, pour les prochains millénaires ?

De la fortune à la ruine :


Ces célébrités qui ont tout perdu…..

La vie prend souvent des tours et des détours inattendus, et c’est encore plus vrai dans le monde imprévisible de la célébrité et de la fortune. Des stars d’Hollywood aux magnats des affaires : Les récits d’individus qui ont atteint des sommets financiers inimaginables pour ensuite sombrer dans la faillite. Ils sont aussi captivants qu’édifiants.Ce sont des histoires d’opulence qui se sont transformées en adversité, où des fortunes se sont évaporées et des styles de vie somptueux se sont effondrés. Des dépenses flamboyantes aux entreprises désastreuses en passant par les problèmes juridiques, leurs parcours de milliardaires à sans le sou sont parsemés de détails qui servent à la fois de leçons et de témoignage de la nature éphémère de la richesse.

Elizabeth Holmes ?

La tristement célèbre créatrice de l’escroquerie de la start-up Theranos était autrefois l’une des étoiles montantes les plus rapides de la finance. Tout s’est écroulé lorsqu’il a été révélé que sa start-up révolutionnaire était en fait une escroquerie. En fin de compte, elle a été condamnée à plus de 11 ans de prison.

Donald Trump…

Le président Donald Trump est connu pour son empire immobilier. Il est aussi un champion de la faillite, pourrait-on dire. Il a connu de multiples déboires commerciaux, dont les faillites de ses casinos d’Atlantic City. Bien qu’il ait réussi à rebondir, ces obstacles financiers ont laissé une grande empreinte sur son héritage commercial.

Wesley Snipes ? ( connais pas)

L’acteur a eu des ennuis judiciaires pour fraude fiscale, ce qui lui a valu une peine de prison. Les répercussions financières, notamment les lourdes amendes et les frais de justice, ont eu un impact considérable sur sa richesse autrefois impressionnante.

Bernie Madoff:

Le célèbre escroc Bernie Madoff a volé des milliards grâce à la plus grande  »pyramide de Ponzi  » de l’histoire. Après avoir amassé plus de 60 milliards de dollars en 11 ans, il a été arrêté, inculpé et condamné à pas moins de 150 ans de prison.

Allen Stanford…

Bernie Madoff a mis en place la plus grande  »pyramide de Ponzi  » de l’histoire, et Allen Stanford la deuxième plus importante. Les 18 000 investisseurs dupés par Allen Stanford ont perdu un total de 7 milliards de dollars. En 2012, il a été inculpé et condamné pour 13 chefs d’accusation de fraude. Il purge actuellement une peine de 110 ans de prison.

Nicolas Cage …

Célèbre pour ses rôles éclectiques au cinéma, Nicolas Cage s’est mis à dépenser sans compter en achetant des châteaux, des objets rares et un crâne de dinosaure. Ses achats extravagants et sa mauvaise gestion financière lui ont valu des ennuis judiciaires et un endettement important.

Mark Twain :

Le célèbre écrivain Mark Twain a investi massivement dans une machine à composer, persuadé qu’elle allait révolutionner l’édition. Malheureusement, la machine n’a pas fonctionné et il a dû faire face à de graves difficultés financières au cours des dernières années de sa vie.

Michael Jackson…

Malgré son  »talent musical « et son succès inégalés, le style de vie extravagant de Michael Jackson et une série de procès ont épuisé sa fortune. En dépensant plus de 500 millions de dollars pour des voitures, des maisons et un zoo, il s’est retrouvé dans une situation financière précaire au moment de sa mort.

Martha Stewart :

La « diva domestique  » Martha Stewart a été tristement célèbre pour ses démêlés avec la justice, notamment pour délit d’initié, ce qui a eu un impact considérable sur son empire médiatique et ses finances personnelles. Elle a purgé une peine de cinq mois de prison au camp fédéral d’Alderson, en Virginie occidentale.

Johnny Depp…

Connu pour ses rôles emblématiques à Hollywood, Johnny Depp s’est retrouvé mêlé à une âpre bataille juridique avec son ancienne équipe de gestion. Combiné à des habitudes de dépenses excessives, dont une île privée et un château français, ce procès a pesé lourd sur ses finances. Bien qu’il ait gagné des millions par film, l’acteur s’est retrouvé dans une situation financière difficile et a vendu des biens de grande valeur.

50 Cent ?

Le rappeur et entrepreneur a déposé le bilan en 2015. Tout cela s’est produit quelques jours après qu’un tribunal lui a ordonné de verser 7 millions de dollars à Lastonia Leviston pour avoir mis en ligne une vidéo sans son consentement. Le prétendu message de vengeance n’était que la partie émergée de l’engrenage des dettes et des poursuites judiciaires. (Malgré ses déboires financiers, 50 Cent a réussi à réorganiser ses finances et à revenir dans l’industrie musicale ).

Larry King :

Le  » légendaire  » animateur de talk-show a connu une série de divorces et pris des décisions financières douteuses, ce qui l’a conduit à déposer le bilan à la fin des années 1970.

Aubrey McClendon…

 »Chesapeake Energy  », cofondée par Aubrey McClendon, valait 1,2 milliard de dollars. Mais il a fini par être accusé de fraude après que l’on a découvert qu’il avait manipulé les appels d’offres pour les droits de forage. (Il est décédé dans un accident de voiture juste après avoir déposé son bilan ).

Jocelyn Wildenstein :

La mondaine Jocelyn Wildenstein a reçu plus de 2 milliards de dollars lors de son divorce avec le marchand d’art Alec Wildenstein. Aussi célèbre pour ses habitudes de consommation que pour ses opérations de chirurgie esthétique, Jocelyn Wildenstein pouvait, paraît-il, dépenser un million de dollars en une seule séance de shopping. Ces dépenses excessives ont finalement conduit Wildenstein à déposer le bilan en 2018.

Eike Batista…

L’homme d’affaires brésilien Eike Batista était autrefois la septième personne la plus riche du monde, grâce à sa compagnie pétrolière OGX. Malheureusement pour lui, son entreprise n’était pas très bien gérée et a fini par perdre de l’argent. Il est passé d’une valeur nette de 30 milliards de dollars à un dépôt de bilan en 2012.

Sean Quinn :

Autrefois connu comme l’homme le plus riche d’Irlande, le magnat des affaires Sean Quinn a été contraint de déposer le bilan en 2012 en raison de ses mauvaises affaires et de ses dettes impayées.

Adolf Merckle …

L’homme d’affaires allemand Adolf Merckle disposait autrefois d’un patrimoine net de plus de 9 milliards de dollars, mais une série de mauvais investissements lui a fait tout perdre. Alors qu’il aurait été contraint de déposer le bilan, il s’est suicidé en 2009.

Bernie Ebbers :

L’ancien PDG de  »WorldCom » était autrefois considéré comme un titan des télécommunications. Cependant, son héritage a pris une tournure sombre lorsqu’il a été révélé qu’il avait orchestré l’un des plus grands scandales de comptabilité d’entreprise de l’histoire. En 2005, il a été reconnu coupable de fraude et de conspiration, condamné à 25 ans de prison et est devenu le symbole de la cupidité des entreprises qui a mal tourné.

Chuck Feeney….

Contrairement aux autres personnes figurant sur cette liste, le « James Bond de la philanthropie » et cofondateur de Duty-Free Shoppers avait un objectif philanthropique caché. Chuck Feeney a secrètement fait don de son immense fortune à des œuvres caritatives, se laissant ainsi 2 millions de dollars pour vivre. (Son histoire est unique et montre que les riches ne perdent pas tous leur fortune par imprudence financière ).

Stop ou encore ?


Presque plus de commentaire , ni visiteur sur mon blog . Pourquoi ? Alors ou je stope,ou je continue en bloquant les com. en mettant une de mes adresses mail ; ou je continue en me moquant de l’absence de commentaire ? Pour l’instant je continuerais en me moquant des commentaires .

francis.marin03320@gmail.com francis.marin@1955outlookcom

Ces acteurs se sont blessés en plein tournage….


….. et personne n’a coupé la scène .

Bien que l’on essaye de mettre toutes les mesures de sécurité possible en place pour protéger les travailleurs, des accidents arrivent toujours… Et lorsqu’on est acteur, cela peut parfois prendre de lourdes proportions. En effet, il arrive souvent que les stars du cinéma se blessent en plein tournage.Mais ce qu’on ne sait pas, c’est que certaines scènes que nous découvrons sur nos écrans, peuvent parfois nous paraître incroyablement bien jouées… et pour cause ! Les acteurs se blessent parfois pour de vrai, sans que cela ne soit prévu dans le script, mais ils poursuivent toutefois leur scène, qui peut être conservée au final. Donc oui, certains cris, larmes ou gouttes de sang sont bien réels et viennent parfois du cœur !

Tom Cruise :Mission: Impossible  » Fallout » (2018)

L’acteur est connu pour réaliser ses propres cascades, mais malheureusement, sur la scène que nous voyons ici, il n’a pas bien calculé son coup… Il n’a pas atteint le dessus du toit et s’est cassé le pied en heurtant le mur de l’immeuble.(Mais il est toutefois parvenu à se hisser sur le toit et à s’éloigner en boitant pour terminer la scène, qui a été reprise dans le film.)

Leonardo DiCaprio, « Django Unchained » (2012)

Dans la scène du dîner au domicile de Calvin Candle, l’acteur était tellement dans son personnage qu’il a frappé du poing sur la table, plein de rage.Sauf qu’en faisant ce geste, il a accidentellement brisé un verre qui lui a coupé la paume de la main. Sa main ensanglantée est alors vue tout au long de la scène, ce qui ajoute de la folie à son personnage. (Ce n’était pas prévu mais on pourrait le croire ) !

Viggo Mortensen, « Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l’anneau » (2001)

Dans le premier film de la trilogie, Aragorn, Legolas et Gilmli tombent sur un tas de corps brûlés alors qu’ils recherchent leurs amis hobbits. Croyant qu’ils sont morts, Aragorn donne un coup de pied à un casque de colère et s’écroule sur le sol en poussant un cri de désespoir.Viggo Mortensen a insisté pour répéter cette scène à plusieurs reprises. Mais sur la dernière prise, il a frappé le casque tellement fort qu’il s’est cassé deux orteils ! Donc ce sont de véritables et sincères cris que nous entendons dans le film !

Harrison Ford, « Le Fugitif » (1993)

L’acteur n’est pas un rigolo. Dans la scène où il court dans les bois pour s’échapper, il s’est déchiré plusieurs ligaments de la jambe.

Harrison Ford, « Le Fugitif » (1993)

Mais au lieu de se faire opérer et de se reposer, il a refusé de prendre soin de sa blessure et a poursuivi le tournage du film. C’est donc pour cette raison que son personnage boite !

Diane Kruger, « Inglourious Basterds » (2009)

À la fin du film, l’actrice est confrontée à l’officier Nazi incarné par Christoph Waltz, qui a découvert qu’elle travaille pour l’ennemi. Il se jette alors sur elle et commence à l’étouffer.

Diane Kruger, « Inglourious Basterds » (2009)

Cette scène semble vraiment réelle ! C’est normal, puisque le réalisateur, Quentin Tarantino, a décidé de l’étrangler lui-même, pour de vrai, pour que la prise soit authentique. Se sont donc ses mains que l’on voit dans le film, empêchant l’actrice de respirer.

Sylvester Stallone, « Rocky IV » (1985)

Lors de l’affrontement final, l’acteur a demandé à son coéquipier Dolph Lundgren de le frapper pour de vrai afin de rendre la scène plus authentique. Dans une scène, il a pris trois coups de poing sérieux d’affilée.Sylvester Stallone a commencé à sentir des douleurs à la poitrine et des difficultés à respirer, et a terminé en unité de soins intensifs. Son adversaire l’a frappé tellement fort que son cœur s’est écrasé contre l’os de sa poitrine, et a gonflé !

Jim Caviezel, « La Passion du Christ » (2004)

Ce film réalisé par Meg Gibson n’est pas de tout repos. Il est douloureux à regarder, mais apparemment, il a également été douloureux à filmer ! L’acteur principal, Jim Caviezel, avait des migraines à cause du maquillage de ses yeux gonflés, a contracté une infection pulmonaire et une pneumonie, et a été fouetté accidentellement pour de vrai à plusieurs reprises dans les scènes de torture.

Jim Caviezel, « La Passion du Christ » (2004)

Il s’est également déboîté l’épaule en soulevant la croix de 68 kilos. Et pour couronner le tout, il a été frappé par la foudre pendant le tournage de la scène du Sermon sur la montagne.!!

Michael J. Fox, « Retour vers le futur 3 » (1999)

Dans le cadre d’un western sauvage, Marty MacFly est capturé par des hors-la-loi qui tentent de le pendre. L’acteur a accepté de filmer un plan rapide de lui-même luttant pour respirer alors qu’il est suspendu à la corde. (Tout le monde a pensé qu’il jouait extrêmement bien, jusqu’à se qu’il tombe dans les pommes. Il s’avère qu’il a mal manipulé la corde et qu’il a été véritablement étranglé !)

Ellen Burstyn, « L’Exorciste » (1973)

Dans l’une des scènes du film, Reagan, qui est possédée, frappe sa mère, jouée par Ellen Burstyn, qui traverse la pièce en volant sous l’effet de la force. Elle avait une blessure au dos préexistante et le cascadeur et le réalisateur ont convenu qu’ils ne la tireraient pas trop fort à travers la pièce.

Ellen Burstyn, « L’Exorciste » (1973)

Sauf que le cascadeur l’a tirée violemment et elle s’est faite mal au dos. Le cri que nous entendons dans le film est donc bien réel. L’actrice pense que le cascadeur et le réalisateur ont secrètement décidé d’ignorer sa douleur  afin de réaliser une belle prise.

James Franco, « Délire Express » (2008)

Lorsque James Franco et Seth Rogen courent à toute vitesse, terrifiés (et défoncés !), dans les bois, James Franco heurte une branche avec sa tête. Il s’agissait d’une cascade planifiée et il a touché le tampon de sécurité en plein dans le mille. Sauf qu’une vis dépassait de la plaque et l’a coupé à la tête ! Dans les scènes suivantes, il porte un bandeau de sueur pour couvrir les points de suture.

Ben Affleck, « Génération rebelle » (1993)

L’acteur joue le rôle d’une brute dans ce film classique du passage à l’âge adulte. Dans une scène, il obtient sa revanche et entre dans une colère noire, écrasant sa pagaie en bois sur le sol. Si on regarde attentivement, on remarque qu’il se tord la cheville de façon désagréable en se balançant !

Steve Carrell, « 40 ans, toujours puceau » (2005)

Dans cette scène célèbre, l’acteur décide de se laisser épiler le torse pour de vrai. Ses cris de douleur et le sang que l’on peut observer sont donc bien réels, tout comme les rires de Paul Rudd et Seth Rogen !

Martin Sheen, « Apocalypse Now » (1979)

Le personnage de Martin Sheen est présenté dans une scène où il est ivre mort et se fracasse dans sa chambre d’hôtel. Il a été révélé plus tard que l’acteur était véritablement ivre, à tel point qu’il a frappé un miroir et s’est coupé la main. Il se roule avec sa main blessée, répandant du sang sur les draps du lit et sur son visage !

Sylvester Stallone, « Rambo » (1982)

Dans ce film, l’acteur qui incarne John Rambo, saute d’une falaise et tombe à travers une canopée d’arbres. Sylvester Stallone a réalisé sa propre cascade, qui ne s’est pas déroulée comme prévue, puisqu’il s’est pris une branche dans sa chute et s’est cassé une côte…

Cary Elwes, « Princess Bride » (1988)

Dans cette scène, les personnages joués par Robin Wright et Cary Elwes sont capturés par le méchant comte. Christopher Guest, dans le rôle du comte, doit frapper Cary Elwes à la tête avec la crosse de son épée, mais il n’y avait pas de fausse épée disponible sur le plateau. L’actrice a donc été réellement assommée et s’est réveillée à l’hôpital !

Sean Bean, « Jeux de guerre » (1992)

Sean Bean et Harrison Ford, les acteurs principaux de ce film, ont un combat épique sur un bateau dans le point culminant de « Jeux de guerre ». À un moment donné, ils se battent sur une barre de métal, que Harrison Ford envoie au visage de Sean Bean. Le coup est parti si fort qu’il a maintenant une cicatrice permanente au-dessus de l’œil gauche !

Gianni Russo, « Le Parrain » (1972)

Dans ce célèbre film, il y a une scène où le personnage de Gianni Russo se bat contre Sonny Corleone, joué par James Caan. Les deux acteurs s’étaient disputés dans la vie réelle, et James Caan aurait battu Gianni Russo dans cette scène. L’acteur s’en est sorti avec des côtes cassées et un coude fracturé.

Stars Insider

Tom Cruise, « Mission: Impossible – Fallout » (2018)

Mais il est toutefois parvenu à se hisser sur le toit et à s’éloigner en boitant pour terminer la scène, qui a été reprise dans le film.

Des produits alimentaires….


…..les plus souvent faux ! ( quand j’avais un commerce çà m’est arrivé )

La fraude alimentaire, une industrie valant plusieurs milliards de dollars, échappe souvent à la vigilance des consommateurs qui, au quotidien, achètent des produits mal étiquetés ou altérés sans le savoir. En plus de leur qualité inférieure, certains de ces articles peuvent même présenter des dangers pour la santé. ( les consommateurs se retrouvent à payer le prix d’un produit authentique pour un produit frauduleux ).

L’huile d’olive :

Souvent, les étiquettes peuvent être trompeuses, comme c’est parfois le cas avec l’huile d’olive. Dans certaines situations, de l’huile d’olive peut être mélangée à de l’huile de soja ou à d’autres huiles végétales. Cependant, le problème le plus répandu concerne les produits étiquetés « vierge extra » qui ne correspondent pas aux normes requises. Il y a quelques années, des études ont révélé que cela était le cas pour plus de 60 % des marques vendant de l’huile d’olive vierge extra .

L’huile d’olive….

Un défi supplémentaire concernant l’huile d’olive concerne son pays d’origine. Par exemple, on peut acheter de l’huile d’olive étiquetée comme étant « fabriquée en Italie », mais il est possible qu’elle ait été initialement importée d’un autre pays vers l’Italie, puis exportée d’Italie avec cette étiquette.

Le miel :

Certains produits commercialisés sous le nom de miel contiennent un certain nombre d’additifs, du saccharose au sirop de maïs. Cette altération a pour but d’augmenter le volume et le goût sucré du miel et, par conséquent, de réduire les coûts et d’augmenter les bénéfices.

Le poisson…

Il arrive souvent que certaines espèces de poissons soient mal étiquetées et vendues sous une autre appellation. Un exemple notable est celui de l’escolier (?), souvent commercialisé comme du thon blanc, notamment dans les sushis. Cependant, la consommation d’escolier peut poser des risques pour la santé, car elle est interdite en Italie et au Japon.

Le vin :

L’histoire du faux vin remonte à la Rome antique et reste un problème dans certaines parties du monde. De l’adultération du vin, y compris l’ajout de produits chimiques, aux bouteilles et aux étiquettes, la fraude viticole est un marché lucratif.

Le vin

Repérer un vin contrefait peut s’avérer dificile, mais opter pour des commerçants renommés peut parfois aider à minimiser ce risque.??

Les truffes :

Les truffes sont des mets de luxe, dont certaines variétés se vendent à des milliers d’euros le kilo, tandis que d’autres sont nettement moins chères. Parfois, les truffes moins coûteuses sont vendues en tant que variétés plus onéreuses, ce qui rend difficile leur distinction.

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Les truffes

Les truffes cultivées dans diverses régions du monde présentent des compositions « isotopiques  » distinctes. Les scientifiques ont ainsi mis au point l’analyse isotopique dans le but de détecter les fausses truffes.

La viande :

Plusieurs scandales liés à la fausse viande ont éclaté au fil des ans. En effet, en 2013, un énorme scandale a éclaté autour de l’utilisation de viande de cheval à la place de viande de bœuf hachée en Europe. Cette viande a été retrouvée dans des produits transformés à base de bœuf, comme des plats préparés (par exemple, des lasagnes).


( La seule façon d’éviter de consommer de la viande de contrefaçon est de ne pas consommer de produits transformés à base de viande et de se fournir auprès d’un boucher de confiance. On peut également sélectionner un morceau de viande et demander au boucher de le hacher, au lieu d’acheter du bœuf haché prêt à la consommation.)

Le jus de fruit…

Les problèmes avec les jus de fruits sont plus courants qu’on ne le pense. Par exemple, le jus de citron, supposé être pur à 100 %, peut être dilué avec de l’eau et du sucre. Des tests ont révélé que certains jus ne contenaient que 10 % de vrai jus.

Le jus de fruit

Le jus de grenade n’est pas épargné non plus. Une enquête a montré qu’il est souvent mélangé avec du jus de raisin ou de poire moins cher, ainsi qu’avec de l’eau et du sucre. Markus Lipp, (directeur principal des normes alimentaires ), a mentionné que certaines études ont même mis en lumière l’existence de « jus de grenade synthétique », qui ne contiennent aucune trace du fruit.

Le café

Le café moulu peut être dénaturé par toutes sortes de produits, y compris du maïs grillé, des brindilles et même du papier parchemin grillé !!!…

Silence absolu !


Dans un sous-sol de Minneapolis se cache une pièce où personne n’a jamais tenu plus de quelques minutes !!

Au cœur de Minneapolis, dans le Minnesota, se trouve un endroit où le silence est si profond qu’il défie toute conception de tranquillité. Bienvenue dans la chambre d’essai « anéchoïque  » des laboratoires Orfield, un lieu remarquable qui détient le record mondial Guinness de l’endroit le plus silencieux de la planète.

Calme absolu :

Essayons d’imaginer un lieu où même le murmure d’une brise est étouffé, où chaque battement de cœur semble résonner comme un tonnerre lointain. Le silence de cette chambre capable d’absorber jusqu’à 99,99 % des ondes sonores qui la traversent est si assourdissant que on ne pourrait pas tenir plus d’une heure.

Détenant le record mondial Guinness de l’endroit le plus calme de la planète, cette chambre d’essai  »anéchoïque » des laboratoires Orfield, à Minneapolis, propose plus précisément un niveau de bruit de fond de -24,9 décibels. (À titre de comparaison, le son le plus faible détectable par l’oreille humaine se situe autour de zéro décibel ).

Atteindre un tel niveau sonore nécessite bien sûr quelques ajustements. Les parois sont notamment revêtues de pyramides de mousse acoustique dont les angles agissent comme des pièges à son, capturant les vibrations et les dissipant sous forme de chaleur. Le plafond est de son côté couvert de tuiles absorbantes en fibre de verre qui sont conçues pour réduire les échos indésirables et garantir que même le son le plus ténu ne rebondisse pas.

Quant au sol, il est revêtu de dalles denses de caoutchouc spécial qui ont été pensées pour amortir les vibrations et fournir une isolation supplémentaire contre les bruits extérieurs.

Ensemble, ces matériaux forment une barrière inébranlable contre le bruit, créant un environnement où le silence règne en maître.

Une utilité pratique, une expérience unique :

Cette chambre d’essai anéchoïque ne se contente pas d’être un exploit technologique exceptionnel ; elle est également un outil indispensable pour les chercheurs et les ingénieurs du monde entier. En effet, cet environnement incroyablement silencieux offre un cadre idéal pour tester une vaste gamme d’équipements et d’appareils.….

Par exemple, les fabricants de haut-parleurs peuvent évaluer avec précision la réponse en fréquence de leurs produits sans être perturbés par les bruits ambiants, ce qui leur permet de concevoir des articles de haute qualité sonore.

Les fabricants de microphones peuvent aussi y tester la sensibilité et la précision de leurs appareils dans des conditions optimales, ce qui leur permet de garantir une reproduction audio de haute fidélité.

En ce qui concerne les équipements médicaux, la chambre d’essai anéchoïque offre un environnement stérile qui est idéal pour tester la performance des équipements d’imagerie médicale, des dispositifs de surveillance cardiaque et d’autres technologies essentielles à la santé humaine.

Cette chambre d’essai anéchoïque va également au-delà de son utilité pratique, offrant notamment une expérience sensorielle unique à travers une immersion totale dans le silence. Certains visiteurs décrivent même des sensations physiques inhabituelles, comme une pression accrue sur les tympans ou une perception altérée de l’espace et du temps. D’autres peuvent même ressentir de l’anxiété ou de l’inconfort. ( Pour cette raison, les séjours dans la chambre sont souvent limités à quelques minutes seulement ).

P.S : Pas pour moi cette chambre « anéchoique  » : Je n’aime pas le silence , pourquoi ? je ne sais pas .

Fosse de Nankai : Véritable bombe à retardement sismique….


Entre archives historiques et projections alarmantes, le Japon se prépare au pire .

Certaines régions du monde sont particulièrement vulnérables aux tremblements de terre, notamment celles situées le long des frontières entre les plaques tectoniques. Ces secousses sismiques, provoquées par la friction entre des plaques en mouvement, menacent en priorité ces zones sensibles.

Parmi elles, la fosse de Nankai, au large de la côte sud-ouest du Japon, représente un danger majeur. Les experts préviennent qu’un méga-séisme pourrait survenir dans un avenir proche, avec des conséquences potentiellement catastrophiques

8 août 2024..

Le 8 août 2024, en début d’après-midi, un séisme de magnitude 7,1 a frappé le sud-ouest du Japon, ébranlant la région de Kyushu et secouant violemment la ville de Nichinan.

Inquiétude des sismologues :

Provoqué à une profondeur de 37 kilomètres sous la surface terrestre, le séisme a attiré l’attention des sismologues de l’Agence météorologique du Japon.

Réunion d’urgence :

Les sismologues ont convoqué une réunion spéciale pour discuter de la possibilité que ce séisme soit le signe avant-coureur d’un événement de plus grande ampleur.

Préoccupation principale…

Ils se sont particulièrement inquiétés de la possibilité d’un séisme majeur le long de la fosse de Nankai, située sous la mer, au sud de Shikoku et à l’ouest de Honshu.

Alerte au méga-séisme :

Plus tard dans la journée, l’Agence météorologique du Japon a émis sa toute première alerte de méga-séisme. Les habitants des zones à risque ont été invités à revoir leurs procédures d’évacuation et à rester vigilants pendant une semaine.

Probabilité d’un méga-séisme …

Finalement, aucun méga-séisme ne s’est déclenché. D’après l’Agence météorologique du Japon, la probabilité qu’un séisme de magnitude 7 soit suivi d’un tremblement de terre encore plus puissant est estimée à une chance sur plusieurs centaines.

Tremblements de terre au Japon:

Cet événement a cependant rappelé que le Japon reste l’un des pays les plus exposés aux tremblements de terre dans le monde.

La ceinture de feu ?

En effet, le Japon se trouve sur un arc de volcans et de fosses océaniques appelé la « ceinture de feu ». (En 2011, par exemple, un séisme de magnitude 9 avait causé la mort de plus de 15 000 personnes.) .

Le tremblement de terre de 2011 …

Le séisme de 2011 a frappé le nord-est du Japon, déclenchant un tsunami et provoquant la fusion de trois réacteurs dans une centrale nucléaire.

La fosse de Nankai :

L’une des zones les plus à risque pour les séismes au Japon est la fosse de Nankai, une dépression sous-marine située au large de la côte sud-ouest du pays. Elle s’étend sur environ 900 kilomètres .

Tensions tectoniques….

Selon les données historiques, les tensions tectoniques générées par cette subduction donnent lieu à un méga-séisme approximativement tous les 100 à 150 ans.

Événements du siècle dernier :

Cela fait environ 80 ans que la région n’a pas connu de secousses majeures. Les derniers grands séismes, le tremblement de terre de Tonankai et celui de Nankai en 1946, ont atteint des magnitudes respectives de 7,9 et 8,0.

Probabilité de méga-séisme ?

D’après le gouvernement japonais, il existe une probabilité de 80 à 90 % qu’un méga-séisme survienne le long de la fosse de Nankai dans les 30 prochaines années.

Risques de dégâts :

Un méga-séisme dans la fosse de Nankai pourrait causer des destructions majeures. Les secousses les plus intenses se feraient sentir sur une vaste étendue, allant du centre de Shizuoka au sud-ouest de Miyazaki.

Risque de tsunami…

Quelques minutes après le séisme, des vagues de tsunami pouvant atteindre 30 mètres pourraient s’abattre sur les côtes pacifiques du Japon.

Variables importantes :

La hauteur et le moment exact de l’arrivée des vagues du tsunami dépendraient de la localisation de l’épicentre du séisme et des conditions de marée au moment de l’événement.

Projections..

En 2019, le Conseil de prévention des catastrophes du gouvernement japonais a publié des projections sur le nombre de vies qui pourraient être perdues à cause d’un méga-séisme et du tsunami qui s’ensuivrait.

(Selon ces projections, un tel événement pourrait faire jusqu’à 230 000 morts ou disparus.)

Impact sur les bâtiments…

Dans le pire des cas, près de 2,1 millions de bâtiments dans les régions touchées pourraient être détruits ou réduits en cendres.

Répercussions économiques :

Selon « Reuters » , les dégâts économiques pour le pays pourraient atteindre 220 000 milliards de yens (1,5 trillion de dollars américains), soit plus d’un tiers du PIB annuel du Japon.

Historique des tremblements de terre ….

Le Japon possède une longue histoire de  »méga-séismes » le long de la fosse de Nankai. Le premier méga-séisme enregistré dans cette région remonte à l’an 684 de notre ère !! ( Avec un épicentre s’étendant de l’actuelle préfecture de Kochi jusqu’à Wakayama, les archives indiquent que ce séisme de magnitude 8,3 a provoqué des glissements de terrain et des débordements de rivières.)

Le tremblement de terre de 1944 :

Plus récemment, deux séismes majeurs ont frappé la région dans les années 1940. Le premier, d’une magnitude de 7,9, a eu lieu en 1944, au large de la péninsule de Kii jusqu’à la mer d’Enshunada.

Le tremblement de terre de 1946 .

Deux ans plus tard, un second séisme, d’une magnitude de 8,0, a frappé la faille de Nankai à l’ouest, au large de la péninsule de Kii et le long de la côte de Shikoku.

Dommages causés…

Le séisme de 1944 a causé de graves dégâts dans les préfectures de Shizuoka, Aichi, Gifu et Mie. Quant au séisme de 1946, il a déclenché un gigantesque tsunami qui a frappé les côtes entre Kyushu et la péninsule de Boso.

Secousses jumelles .

Fait « intéressant  », ce n’était pas la première fois que deux méga-séismes frappaient la région à peu de temps d’intervalle : Un phénomène similaire s’était produit en 1096 et 1099.

À quoi ressemblait la vie quotidienne dans les années 60 ? ( après une question de ma petite fille )…


J’étais encore un enfant mais ….


Les années 1960 ont été une période de bouleversements majeurs dans l’histoire de l’humanité. Les mouvements sociaux et la culture populaire ont provoqué des changements significatifs, mais de nombreux comportements qui étaient alors courants dans la culture occidentale seraient aujourd’hui jugés odieux, illégaux, voire méprisés.

La grossesse :

Dans les années 60, beaucoup de femmes enceintes buvaient et fumaient.

Le tabagisme était conseillé !

En effet, le tabagisme bénéficiait d’une importante publicité et était même encouragé par les médecins.

Des règles souples dans les avions :

Les dangers du tabagisme étaient si peu connus que les gens fumaient partout. Il arrivait qu’une cabine d’avion soit remplie de fumeurs, même avec des enfants en bas âge à bord.

La sécurité à l’aéroport…

Ce n’est qu’à partir des années 1970 que la sécurité dans les aéroports a été prise au sérieux, suite à plusieurs détournements d’avions hautement médiatisés. Dans les années 1960, il était possible de transporter pratiquement tout ce qu’on voulait à bord d’un avion. Les détecteurs de métaux n’étaient pas encore utilisés et les sacs n’étaient pas systématiquement inspectés.

La sécurité dans les voitures :

Dans les années 60, les ceintures de sécurité et la sécurité des voitures en général suscitaient peu d’intérêt.

Boire et conduire :

Dans la plupart des pays du monde, la conduite en état d’ébriété était souvent tolérée à cette époque. Il fallait être très malchanceux (ou très ivre) pour être inquiété par la justice pour avoir conduit en état d’ébriété.

La protection des enfants…

Malheureusement, la sécurité des enfants en ce qui concerne les produits et les habitations n’était pas encore largement prise en compte à l’époque.

L’école :

Les châtiments corporels étaient considérés comme acceptables dans les écoles. Il était courant, par exemple, de punir un enfant indiscipliné en lui donnant des coups de règle sur les articulations.

Les punitions physiques ….

C’était acceptée dans les écoles, car elle reflétait le mode courant de discipline utilisé également à la maison.

La sécurité à vélo:

Les gens roulaient à vélo sans casque à titre récréatif mais aussi dans au cours de nombreuses compétitions cyclistes.

Les tourne-disques …

À moins d’écouter la radio, le seul moyen d’écouter de la musique, pour la plupart des gens, était d’utiliser un tourne-disque.

Les télévisions :

Les télévisions en noir et blanc diffusaient des programmes limités et ne permettaient aux gens que de regarder leurs émissions préférées.

Les festivals de musique étaient en plein essor …

Dans les années 1960, les grands festivals de musique ont fait leur apparition. Auparavant, les événements musicaux étaient de taille plus modeste et n’exigeaient pas la mobilisation des services de police, ni la mise en place de mesures de contrôle ou d’une planification à grande échelle.

Le rock and roll était le genre musical le plus populaire :

La musique rock and roll est née dans les années 1960 avec des groupes comme Pink Floyd, les Beatles et le Jimi Hendrix Experience.( j’ai encore des disques ! ).

Les téléphones…

Les téléphones à cadran étaient sur le point de disparaître, tandis que les téléphones à touches faisaient leur apparition au début des années 1960.

La contraception :

La pilule contraceptive pour les femmes a été mise sur le marché en 1962 et, trois ans plus tard, des millions de femmes la prenaient aux États-Unis.

Les enfants livrés à eux-mêmes…

Le fait que les femmes travaillent au lieu de rester à la maison devenait de plus en plus acceptable. Les enfants étaient souvent livrés à eux-mêmes lorsque les deux parents étaient au travail toute la journée.

Les livreurs de lait…?

Dans les années 1960, il était courant de recevoir une livraison quotidienne de lait par un laitier, avant que l’achat dans les magasins d’alimentation ne devienne plus accessible et abordable.

Les dangers de l’exposition au soleil étaient inconnus:

En général, personne n’utilisait de crème solaire. Les gens ne connaissaient pas les dangers d’une exposition prolongée de leur peau aux rayons UV.

Les gens mangeaient ce qu’ils voulaient…

Les connaissances en matière d’alimentation étaient assez limitées dans les années 1960. Par conséquent, par exemple ,les gens mangeaient généralement autant de sucre qu’ils le souhaitaient.

Presque tout le monde se mariait…

On considérait que les gens avaient un problème s’ils ne voulaient pas se marier à cette époque.

Les bandes dessinées étaient très populaires :

Dans le début des années 1960, les bandes dessinées étaient encore très populaires (comme elles l’avaient été tout au long des années 1950), bien qu’elles aient commencé à perdre en popularité dans les dernières années de la décennie.

Les hommes avaient les cheveux longs ( comme moi de nos jours )

La mode des cheveux longs était en vogue chez les hommes dans les années 1960.

Notre foyer était un endroit dangereux…

L’amiante était fréquemment utilisé pour l’isolation des habitations, exposant ainsi de nombreuses personnes quotidiennement à ce matériau cancérigène. (Sur la photo, un ouvrier de production tient une plaque d’amiante ) .

L’eau potable n’était pas très sûre non plus :

Les dangers de l’empoisonnement au plomb étaient également méconnus, ce qui fait que pratiquement tout le monde était exposé à des niveaux dangereux de plomb dans leur eau.

Les dîners en boîte…

Bien que les plats préparés soient toujours disponibles à la vente aujourd’hui, leur consommation était plus répandue dans les années 1960, car les gens avaient une compréhension limitée de la science de la nutrition.? ( J’en mange souvent !) .

L’innocence trompeuse :(âmes sensibles ne pas lire !)


Crimes et secrets de vieilles dames…

Lorsqu’un meurtre violent se produit, on imagine rarement que le responsable puisse être une vieille dame. Il s’agit pourtant de l’alibi idéal ! Les mobiles de ces femmes sont divers et variés, elles tuent aussi bien par avarice que sur l’ordre supposé de Dieu.

Nannie Doss :

En Alabama, Nannie Doss adorait préparer de bons petits plats pour sa famille. Son ingrédient secret? De l’arsenic! En l’espace de 30 ans, elle aura tué ses quatre maris, ses deux sœurs, sa mère, un de ses petits-fils, une de ses belles-mères et un neveu. Elle aurait dit avoir commis ces crimes par ennui.?!!!

Nannie Doss

Le plus inquiétant était cette attitude joyeuse qui ne l’a pas quittée durant le temps du procès ou son incarcération. (Elle aurait même plaisanté au sujet de ses défunts maris ).

Gloria Marie Tensley…

Lors de son emménagement, un homme de l’Arkansas a découvert un cadavre dans le placard de sa nouvelle colocataire, Gloria Marie Tensley, âgée de 65 ans.Une fois arrêtée, les autorités ont découvert qu’elle encaissait les chèques de la sécurité sociale destinés à l’homme retrouvé dans son armoire. Gloria Marie Tensley sera accusée de fraude et  » d’abus de cadavre ».

Faye Copeland

Faye Copeland et son mari, Ray, auraient attiré des saisonniers dans leur ferme du Missouri afin de s’occuper de leur bétail.

Faye Copeland

Le couple payait les travailleurs avec des chèques en blanc avant de les assassiner et d’enterrer les cadavres dans le jardin. On apprendra ensuite que Faye cousait des édredons à partir des vêtements de leurs victimes.

Faye Copeland

Ils seront finalement attrapés et condamnés à mort. À 69 ans, Faye Copeland deviendra la première femme à se retrouver dans le couloir de la mort.

Nilda Sheffield

Nilda Sheffield n’est pas si âgée mais cette mamie de 53 ans a tué sa fille et ses deux petits-enfants à coup de fusil.Elle affirma vouloir les sauver de l’enfer et ira même jusqu’à se comparer à Abraham. (Ce personnage de la Bible qui aurait reçu l’ordre, par Dieu, d’assassiner son propre fils) .

Angela Bingham

Dans le Delaware, Angela Bingham a étouffé son petit-fils de trois ans avec une serviette. Elle justifia son acte en expliquant qu’elle n’avait pas les moyens de l’élever.!

Anterior

Angela Bingham

Après s’être dénoncée à la police, les enquêteurs l’ont découverte chez elle, en train de faire brûler de l’encens pour masquer l’odeur du corps en décomposition.

Dorothea Puente

Dorothea Puente, 64 ans, a été accusée du meurtre de neuf personnes. Elle les gavait de médicaments jusqu’à overdose afin de percevoir leurs allocations.

Dorothea Puente

Elle les enterrait ensuite sous son domicile de Sacramento, en Californie. Elle déclara avoir assassiné des « gens de l’ombre » car ses victimes étaient des sans-abri, des personnes âgées, des handicapés ou des personnes isolées.( Dorothea Puente fut emprisonnée jusqu’à son décès, à l’âge de 82 ans.)

Helen Golay et Olga Rutterschmidt

Connues comme les « mamies tueuses de Santa Monica« , ces deux femmes auraient échafaudé un plan redoutable. Elles prenaient des sans-abri sous leur aile, les hébergeaient et leur faisaient souscrire à des assurances vie. ( Plus tard, elles mettaient en scène des accidents de voiture avec délit de fuite et encaissaient les assurances vie dont elles étaient les bénéficiaires ).

Helen Golay et Olga Rutterschmidt

Le duo mit la main sur 2,8 millions de dollars après l’assassinat de deux hommes. L’assurance commença à enquêter et avec l’aide de la police, mit à jour cette escroquerie. ( Les deux femmes furent alors condamnées à la prison à vie ).

Sandra Layne

Une femme, alors âgée de 79 ans, a ouvert le feu sur son petit-fils, clamant qu’il était accro à la drogue et qu’il lui faisait peur.(
Elle fut condamnée à 22 ans de prison quand le jury décréta que le meurtre était en fait prémédité.)

Amy Archer-Gilligan

Cette femme originaire du Connecticut gérait une maison de retraite où elle aurait assassiné cinq résidents.(Elle aurait empoissonné les résidents ainsi que son second mari.) D’abord condamnée à mort, elle fut finalement enfermée dans un hôpital psychiatrique.

Bertha Gifford

À la fin du XIXe siècle, dans une petite ville du Missouri, une fermière fut inculpée de meurtre après avoir empoisonné une vingtaine de proches.
(Elle passa le reste de ses jours à l’asile suite à ces assassinats.)

Blanche Taylor Moore

Cette femme de Caroline du Nord fut inculpée suite au meurtre de son troisième mari, empoisonné à l’arsenic. Elle fut également soupçonnée de trois autres assassinat, y compris ceux de ses deux premiers maris.

Blanche Taylor Moore

Elle fut condamnée à mort et attend toujours son exécution dans une prison pour femmes de Caroline du Nord.

Les petits secrets de Walt Disney…


Les petits secrets de Walt Disney, le génie de l’animation……

1/ Petit, il se lève avant l'aube pour livrer les journaux

– Petit, il se lève avant l’aube pour livrer les journaux ….

Si l’univers Disney regorge de contes de fées, l’enfance du petit Walt n’en est pas un. Le quatrième fils d’Elias Disney et de Flora Call né en 1901 à Chicago connaît les coups de martinet et les fins de mois difficiles. Après la faillite de l’entreprise de bâtiment familiale, les Disney ont dû déménager dans une ferme du Missouri. Portier, vendeur de bonbons… Le jeune Walt multiplie les petits boulots. A 7 ans, il se lève chaque jour à 3 heures du matin, pour livrer les journaux avec Roy, son frère aîné. Le peu de temps qu’il lui reste, il dessine. Des animaux, beaucoup, et partout : Sur les murs de la ferme et même sur du papier toilette !

2/ Il tient à ses racines normandes

– Il tient à ses racines normandes ?

Cette icône de l’Amérique a du sang français ! Ses lointains ancêtres sont des seigneurs normands venus d’un village du Calvados, Isigny-sur-Mer, Hugues Suhard et son fils Robert, partis à la conquête de l’Angleterre en 1066 aux côtés de Guillaume le Conquérant. Les deux d’Isigny s’y installent. Leurs descendants émigreront en 1834 aux Etats-Unis. Leur nom devient d’Isny puis Disney. Ces racines, le dessinateur n’en est pas peu fier ! Elles vont influencer son univers, des chaumières de Blanche Neige  , qui rappellent la région de ses aïeux, au château de la Belle au bois dormant : Son blason est inspiré des armes de la Normandie. Quant aux restaurants de ses parcs d’attractions, ils servent du beurre… d’Isigny.!!

3/ Il falsifie ses papiers pour aller à la guerre

Photo 3 / 12 | © Wikimedia Commons

Il falsifie ses papiers pour aller à la guerre !

En 1917, Walt Disney a 16 ans et une obsession : Gagner la guerre. Le jeune patriote quitte l’école pour rejoindre son frère Roy qui se bat en France. Mais il est recalé par l’armée. Trop jeune. Qu’à cela ne tienne ! L’adolescent falsifie son passeport et se fait recruter par la Croix-Rouge. Débarqué au Havre le 12 novembre 1918, au lendemain de l’Armistice, il va conduire des ambulances ( qu’il décore de ses dessins ) dans les Vosges mais aussi à… Marne-la-Vallée. C’est sur ces terres qui ne sont alors qu’un immense champ de betteraves, que le jeune Américain s’embourbe un jour de 1919 avant d’être recueilli par le garde-barrière du coin. Soixante-treize ans plus tard, le 12 avril 1992, Disneyland Paris est inauguré à Marne-la-Vallée. Les héritiers Disney ont préféré cette ville discrète à Barcelone.

4/ Il s’est fait voler son lapin

Il s’est fait voler son lapin…

L’empire Disney a démarré dans un garage ! Celui de son oncle Robert, à Hollywood, en 1923. C’est ici que les frères Walt et Roy jettent les bases des futurs Studios Disney. Quelques camarades pour aider, des heures de travail incalculables… Le succès arrive vite : Son premier personnage, Oswald le lapin chanceux, est un carton. Créé en 1927 avec le dessinateur Ub Iwerks, le héros à longues oreilles est porté à l’écran par Universal Pictures. Mais le distributeur, qui en détient les droits, le confie bientôt à d’autres studios… Voilà Walt dépossédé de sa mascotte !

5/ C'est un piètre dessinateur

C’est un piètre dessinateur !

Le pape de l’animation n’est pas doué en dessin, même si enfant, il a pris des cours au Chicago Art Institute. Peu à peu, il délègue cette tâche à ses talentueux artistes, les Imagineers. Son génie se situe dans sa créativité sans limites.  » Je ne peux pas rester en place. Il faut que j’explore et que j’expérimente « , confie-t-il. En 1928, il sort le premier dessin animé parlant : Une révolution ! Quatre ans plus tard, il est le seul, brevet Technicolor en poche, à réaliser des dessins animés en couleur. Avec Blanche Neige et sa caméra multiplane, il sera même un précurseur de la 3D… dès 1935 !

6/ Il interdit barbe et moustache à ses employés

Il interdit barbe et moustache à ses employés !

 » L’homme est dans la forêt  ». Cette citation empruntée à Bambi, les employés du groupe l’utilisent entre eux comme un code signifiant :  »Le patron arrive. Remettez-vous au travail !  » C’est qu’on ne plaisante pas au pays enchanté de Disney. Avec l’implacable Walt, pas de femmes dans l’animation car, répond-il à une postulante :  » Elles ne font pas de travail créatif.  » Intraitable, le grand chef interdit à son personnel barbe et moustache alors qu’ il en arbore fièrement une depuis ses 25 ans. Cet interdit provoque même une grève ! Un mouvement qui n’est rien comparé à celui de 1941 : Pendant cinq semaines, un millier de salariés l’accusent de les sous-payer. Pour celui qui voit son entreprise comme une grande famille et ne veut pas qu’on l’appelle Monsieur mais Walt, c’est l’incompréhension. Et une blessure telle qu’il en fera une dépression.

7/ Sans sa famille, il s'effondre

Sans sa famille, il s’effondre :

C’est au travail qu’il a rencontré sa future épouse en 1924. Lillian Bounds est alors intervalliste  » les petites mains  » de l’animation aux studios Disney. Tous les soirs, Walt ramène  » Lilly  » chez elle, dans son vieux pick-up. Un an après, ils se marient : Elle sera la seule femme de sa vie et l’un de ses plus grands soutiens. Son autre pilier, c’est Roy. L’ancien banquier maintient l’entreprise à flot quand l’artiste de la famille risque la faillite avec ses grands projets. Pour Steamboat Willie (qui rend célèbre Mickey ), Disney se sépare de sa voiture pour 400 dollars. A la fin de Blanche Neige (1935), il est au bord de la ruine. Quant à Disneyland (1955), il le finance avec la vente de sa maison de vacances  et en hypothéquant son entreprise !

8/ Il connaît des échecs… mais se relève toujours !

Il connaît des échecs… mais se relève toujours !

L’un de ses ratés les plus retentissants ?  » Fantasia  ». A sa sortie, en 1940, les spectateurs désertent les salles au bout de vingt minutes. Un flop. L’idée de Disney ( démocratiser la musique classique ) était pourtant belle et audacieuse. « Maintenant, le caviar, c’est terminé. On revient aux choses simples « , tranche, amer, le cinéaste. Il n’aura pas plus de succès avec Alice au pays des merveilles. En 1951, l’adaptation du livre de Lewis Carroll ne passe pas : En Angleterre, la presse se déchaîne et le public boude le film. Pas de quoi abattre Disney : « Pour réussir, travailler dur, ne jamais abandonner et surtout chérir une obsession magnifique.  »

9/ Il a des rapports troubles avec les nazis

Il a des rapports troubles avec les nazis….

En 1937, son frère Roy rencontre à Berlin Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande d’Hitler, pour la promotion de Blanche Neige , ( que le Führer va adorer ) . L’année suivante, c’est Walt en personne qui accueille la cinéaste d’Hitler, Leni Riefenstahl, quelques jours seulement après les terribles pogroms de la Nuit de cristal, alors que tout  Hollywood tourne le dos à l’Allemande. Fin 1941, changement de ton : Les Etats-Unis ont rejoint les Alliés. Une partie des studios sert de dépôt d’armes et des dessins animés de propagande sont produits pour l’armée. Dans Der Fuehrer’s Face, sorti en 1943, on voit Donald cauchemarder qu’il vit sous le joug du IIIe Reich et le cartoon s’achève avec un jet de tomates mûres à la face d’Hitler. On distribue même des badges de Mickey pour remonter le moral des troupes et son nom sert de code lors du Débarquement.

10/ Il a une planque à Disneyland

Il a une planque à Disneyland ….

C’est en regardant ses filles Diane et Sharon tourner dans un carrousel que Disney a une idée révolutionnaire : Un parc d’attractions inspiré de son univers où parents et enfants pourront s’amuser ensemble. Disneyland ouvrira le 17 juillet 1955 en Californie. Une chambre, une salle de bains, une kitchenette… Caché dans le toit de la caserne des pompiers, sur Main Street, un appartement modeste reçoit les visites régulières d’  » Oncle Walt « . Depuis la fenêtre de son bureau, il épie la foule, guette ses réactions. Il lui arrive de mettre la main à la pâte, qu’il s’agisse de distribuer des poussettes ou de piloter un bateau à vapeur !

11/ Farouchement anticommuniste, il balance au FBI

Farouchement anticommuniste, il balance au FBI :

C’est un film aux abonnés absents sur la jeune plateforme de streaming Disney +. Depuis sa sortie en 1946, Mélodie du Sud dérange. Dans ce long métrage, une plantation de coton, d’anciens maîtres… et une accumulation de clichés racistes à la gloire de l’esclavage. Walt Disney est un farouche conservateur. Il rêve d’une Amérique comme celle du début du XXe siècle ( Main Street à Disneyland est à cette image ) débarrassée de tout communiste ! Selon Philippe Videcoq qui a adapté ses dessins animés en français,  »plus il avançait en âge, plus il était pro-Américain, et même hostile à toute idée venue de l’Est.  » En pleine guerre froide, ce maccarthyste zélé va jusqu’à dénoncer les dirigeants syndicaux de son entreprise mais aussi ses confrères qui fricoteraient avec l’ennemi. Il aurait même vendu Ch. Chaplin au FBI.

12/ Il veut bâtir une cité futuriste idéale

Il veut bâtir une cité futuriste idéale :

Au début des années 1960, Walt Disney a un nouveau rêve : une ville utopique et futuriste dédiée à la créativité. Son nom ? Epcot ( » Prototype expérimental d’une communauté de demain  »). Passionné d’urbanisme, l’entrepreneur veut construire sa cité idéale en Floride, près d’un Disneyworld alors en chantier. Un dôme géant pour réguler le climat, des énergies renouvelables, la part belle aux piétons… Son but ? Que cette ville parfaite et ses 20 000 habitants influencent le reste du monde, ni plus ni moins ! Emporté à 65 ans en 1966 par un cancer des poumons ( il brûlait trois paquets de cigarettes par jour ) Disney ne verra pas son projet se réaliser. Il faudra attendre 1996 pour que surgisse des marais, à quelques kilomètres d’Orlando,  » Celebration  ». Une ville privée fondée par la Walt Disney Company mais qui tient plus du refuge pour riches que de la cité avant-gardiste.