RAPPEL:


JE N’AI PLUS DE TÉLÉPHONE : NI PORTABLE NI FIXE, POUR X TEMPS !!!

Autre blog :https://ermiteathee.wordpress.com/

Si pas de commentaire depuis 5/6 jours: Je les bloque ! ( de toute façon, ils sont bloqués automatiquement )Au cas où ( ce qui m’étonnerait) quelqu’un voudrait tout de même mettre un commentaire : Le mettre sur l’adresse fralurcy.marin@gmail.com, ensuite je le mettrais sur le blog avec le pseu de l’expéditeur ).

Si quelqu’un passe et met un com. je passe  » chez lui  » ;si personne ne met de com , je ne passe  » chez  »personne !

Ceci dit ,un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

N.B : Mon fixe : 0952869814 ….?????

Je découvre !  » Bluffant  » :Etonnant !!


COMMENT A-T-IL PU SCULPTER UN VOILE DANS DU MARBRE ?

« The Veiled Virgin » Un visage apparaît sous un voile. On distingue le nez, les lèvres, les sourcils… presque comme si un véritable tissu reposait sur cette femme. Mais il n’y a aucun tissu. Tout est en marbre. Dans cette vidéo, nous découvrons  »The Veiled Virgin  », l’une des sculptures les plus fascinantes de Giovanni Strazza …..

GIOVANNI Strazza

, réalisée à Rome au milieu du XIXe siècle. Regarder de près cette illusion : Comment le marbre peut-il donner l’impression d’être si fin qu’un visage semble apparaître derrière ? Mais l’histoire de cette œuvre est aussi surprenante que son apparence. Réalisée à Rome, la sculpture traverse ensuite l’Atlantique et arrive à St. John’s, à Terre-Neuve, en 1856. Quelques années plus tard, elle est donnée au  » Presentation Convent  », où elle est encore conservée aujourd’hui. À travers les détails du visage, du voile et des cheveux,essayer de comprendre ce que Strazza a réellement fait… et pourquoi notre cerveau a l’impression de voir quelque chose qui n’existe pas. Car le plus étonnant n’est peut-être pas que Strazza ait sculpté un voile. C’est qu’il ait réussi à nous faire croire que nous en voyons un. Giovanni St razza : « The Veiled Virgin  », vers les années 1850 Alors, lorsqu’on regarde cette sculpture… voit on réellement un voile, ou simplement du marbre qui trompe notre regard ?

Personnes mentionnées :

Giovanni Strazza est un sculpteur lombard formé à Rome par Pietro Tenerani . Il enseigne à l’Académir des beaux-arts de Brera de 1860 à sa mort.

Lié aunéo- classicisme , son œuvre révèle également les influences du romantisme tardif. Une de ses œuvres les plus célèbres est « L’Audace Righetto  » (Le brave Righetto, 1851, Milan,Palais Litta ) . Le succès de sa » Vierge voilée  » l’a conduit a en produire nombre de variantes.

Il est le frère de l’éditrice Giovannina Lucca, épouse et collaboratrice de Francesco Lucca à la tête de la Casa misicale Lucca de Milan.

Est-ce l’endroit le plus effrayant du Japon ?


L’île d’Hashima est une ancienne cité minière aujourd’hui laissée à l’abandon et considérée comme hantée.Cette île se trouve au Japon et la visite des lieux serait tout bonnement effroyable ! ?…

Nom:

L’île d’Hashima est aussi connue sous le nom de Gunkanjima, ce qui signifie « l’île du cuirassé » en français.

Nagasaki….

Elle fait partie des 505 îles inhabitées de la province de Nagasaki et se situe à environ 15 km de la ville du même nom.

À l’origine :

L’île n’a été habitée que de 1887 à 1874 et servait principalement à l’exploitation minière.

Propriétaires…

Mitsubishi a acheté l’île dans le but d’extraire du charbon de ses mines sous-marines.

Premier bâtiment en béton:

Le premier bâtiment, et le plus vaste construit sur l’île, est composé de béton. Il s’agissait d’une barre d’appartements, érigée en 1916 pour accueillir les ouvriers travaillant sur l’île.

Population maximum…

Lorsqu’elle était habitée, le plus grand pic de population enregistré a atteint le nombre de 5 259 personnes, en 1958.

Fermeture :

Au Japon, le pétrole a remplacé le charbon dans les années 1960, ce qui mit un terme aux activités de l’île en 1974.

Caractéristiques ?

Depuis les airs, l’île ressemble à un navire de guerre abandonné.

Ce à quoi elle servait….

L’île disposait d’un hôpital, de deux écoles, d’un temple, de quelques boutiques et restaurants, ainsi que d’autres établissements qui sont désormais en ruine.

Accès :

Suite à son évacuation en 1974, l’île n’est redevenue accessible que 25 ans plus tard, dans les années 2000.

Classement au patrimoine mondial….

En 2009, une requête a été adressée à l’UNESCO afin d’obtenir le classement du site au patrimoine mondial. ?

Controverse :

En 2015, la décision de valider ce classement a crée la controverse. Par le passé, de nombreux ouvriers sud-coréens ont en effet soufferts aux mains des japonais qui les ont forcés à travailler surl’île , en vue d’en extraire son charbon.

Projets tombés à l’eau…

Pendant des années, il a été prévu de convertir l’île en un gigantesque dépôt d’ordures. (Par chance, ces projets sont tombés à l’eau).

Réouverture

L’île a été ouverte au public en 2009.

Pas de visite non accompagnée !

Les visites de l’île s’effectuent exclusivement avec un guide. Et à moins d’être un journaliste ou photographe accrédité, l’accès à l’île vous sera restreint.

Accès :

Deux moyens sont disponibles pour accéder à l’île: on peut soit emprunter un bateau qui en fait le tour, soit s’y rendre directement en accostant à Hashima.

Pas adapté à tout le monde…

Le trajet en bateau peut être quelque peu agité pour certaines personnes. La houle aux abords de l’île peut parfois être intense, en fonction des conditions climatiques .

Seulement 60 minutes :

Un tour guidé de l’île ne dure que soixante minutes. La brièveté du temps imparti est due à la vétusté de l’île. Le gouvernement japonais, conscient de son délabrement, se méfie des risques d’éboulement ou d’incident.

Popularité…

L’île a acquis une notoriété au niveau international lorsque « Google Street View » a publié des images de l’île en 2013.

Histoires:

De nombreuses personnes sont persuadées que l’île est hantée et c’est ce qui en fait son attrait principal.?

Sons étranges ….

Des personnes ont rapporté avoir entendu des sons étranges et même des murmures alors qu’elles visitaient les lieux.

Vétusté :

Le piteux état de ses infrastructures est ce qui confère à cet endroit sa réputation angoissante. C’est aussi ce qui le rend si attrayant aux yeux des touristes, désireux de visiter un lieu hanté.

Cinéma ….

Après avoir vu « Skyfall » en 2012, alors on pourra reconnaître certains endroits de l’île : Elle servait de repaire au personnage de Javier Bardem ..

Adaptation :

L’île a aussi été mise en avant dans l’adaptation cinématographique de la série animée « L’Attaque des Titans ».

Où mange-t-on le plus d’insectes dans le monde ?


Les 10 pays de l’entomophagie traditionnelle :

2 milliards de personnes dans 80 pays mangent régulièrement des insectes. La FAO recense plus de 1 900 espèces d’insectes comestibles. Mais cette pratique ancestrale, appelée entomophagie, est très inégalement répartie : Elle est profondément ancrée en Asie du Sud-Est, en Amérique latine et en Afrique subsaharienne, mais quasiment absente d’Europe et d’Amérique du Nord — où elle suscite dégoût et fascination. La carte des 10 pays les plus connus pour la consommation d’insectes raconte une géographie culturelle de l’alimentation.

Quelques idéezcpour cisiner ces  » abimaus  »

Jusqu’à présent, malgré la très grande consommation d’insectes dans les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud, en Europe, l’absence d’un cadre réglementaire spécifique et la diffusion d’un scepticisme général n’ont certainement pas facilité la présence des insectes sur nos tables.En fait, la véritable question que tout le monde se pose est la suivante : « Quel goût ont ces insectes ? », et surtout  » Quels types d’insectes sont comestibles ? ». Les grillons, les sauterelles, les scarabées, les larves et les cafards sont les principales catégories d’insectescomestibles, et ceux qui les ont goûtés affirment que leur goût rappelle un vague soupçon de noisette, de vanille et d’agrumes. Si cette affirmation est à prendre au pied de la lettre, nous ne pourrons le dire qu’après avoir appris les principales méthodes de préparation et techniques de cuisson de ces petites créatures futuriste.

Queques recettes :

Sauterelles en pâte :

Préparer la pâte en mélangeant 100 grammes de farine, 2 œufs, de la bière et une pincée de sel pour obtenir un mélange lisse et uniforme. Retirer les pattes et les ailes des sauterelles, les recouvrir de la pâte et les plonger dans une grande quantité d’huile chaude, comme dans une friteuse électrique ou dans une casserole, jusqu’à ce que la surface soit dorée. Absorber l’excédent d’huile et servir avec un généreux saupoudrage de piment.

Biscuits au grillon et au chocolat…

Tout d’abord, préchauffez le four à 190°C. Faites fondre 180 grammes de chocolat noir au bain-marie dans une petite casserole. Cassez 100 grammes de grillons grillés en morceaux, ajoutez-les au chocolat et placez-les sur du papier sulfurisé pour les faire sécher. Dans un bol, mélangez à l’aide d’un robot ou un un mixeur plongeant 340 grammes de farine de grillons, 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude et une pincée de sel. Séparément, dans un grand bol, fouettez 225 grammes de beurre ramolli avec 150 grammes de sucre et un sachet de vanilline, en mélangeant jusqu’à obtenir une consistance crémeuse. Ajoutez maintenant deux œufs et enfin la farine. Versez les morceaux de grillons en chocolat dans le bol et mélangez le tout. Avec une cuillère, prenez une partie du mélange et formez de petites boules, aplatissez-les légèrement sur une feuille de papier sulfurisé et faites-les cuire à 190°C pendant environ 10 minutes en mode statique.

Riz sauté à la vietnamienne.

Blanchir 120 grammes de larves dans de l’eau légèrement salée pendant environ cinq minutes. Dans un bol, mélangez 1 cuillère à café de sucre, 2 cuillères à café de sauce soja, 6 cuillères à soupe de sauce de poisson et 5 cuillères à soupe de jus de citron vert. Dans une poêle wok, faites chauffer un peu d’huile et faites frire les larves avec une gousse d’ail et une demi-échalote. Ajoutez 2 œufs et brouillez-les, salez selon votre goût. Ajoutez une courgette coupée en julienne et 50 grammes de germes de soja. Versez la sauce précédemment préparée et continuez à remuer jusqu’à ce que le liquide soit réduit. Enfin, ajouter 350 grammes de riz bouilli ou cuit à la vapeur et faire sauter pendant quelques minutes à feu vif. Garnir de coriandre fraîche hachée et d’une poignée de cacahuètes légèrement grillées

Suite de mon précèdent billet…..


Le monde des insectes à travers la macrophotographie :

Le laboratoire d’inventaire et de surveillance des abeilles « du United States Geological Survey  » a réalisé un incroyable portfolio d’images d’insectes photographiés à l’aide d’une technologie de photographie au macro et microscope. Ces images zoomées à l’extrême permettent un aperçu extraordinaire du monde minuscule des abeilles , des araignées, des coléoptères et de nombreuses autres créatures incroyables.

Les Cetoniinae :

Ces coléoptères se nourrissent du pollen et du nectar des fleurs, ou se ravitaillent sur des pétales. Certaines espèces se nourrissent également de fruits.

Les cicadelles….

Ces insectes minuscules et colorés sont présents dans le monde entier.

Les abeilles charpentières :

C’est l’habitude de s’enfouir dans du bois mort ou du bambou qui a donné à cette abeille son nom imagé.

Les abeilles charpentières…

Les ailes d’une abeille charpentière ( photo ) : Ces abeilles pondent les plus gros œufs parmi les autres insectes.

Le doryphore tacheté :

Membre de la famille des coléoptères, on en trouve dans presque toutes les régions d’Amérique du Nord.

Les Phymatinae….

Ces insectes rusés attendent leur proie et misent sur leur excellent camouflage pour réussir.

Les abeilles à orchidées :

Également connue sous le nom d’abeille euglossine, cette espèce est présente du Mexique jusqu’au nord de l’Argentine.

Les Membracidae (suceurs de sève)…

Les Membracidae comptent plus de 3 000 espèces et sont présents sur tous les continents, à l’exception de l’Antarctique.

L’abeille :

Sur la photo, un drone (mâle). Contrairement aux abeilles ouvrières, les drones ne possèdent pas d’aiguillon et ne collectent ni nectar ni pollen.

Les Tingidae (punaise dentelle)….

Seulement 3 mm de long, ces insectes sont nommés ainsi en référence à leurs ailes avant délicates et complexes, qui ressemblent à de la dentelle.

Les araignées sauteuses :

Certaines de ces araignées sont minuscules.Le spécimen à l’image est d’environ 10 mm de long. Espèce omniprésente,elle se trouve principalement dans les forêts tropicales. Cependant, un spécimen a été trouvé sur les pentes du mont Everest!

le scarabée festif ….

Cet insecte aux couleurs éclatantes se trouve en Amérique du Nord.

Les mégachilidés (abeille coupeuse de feuilles)

Le nom de cette espèce d’abeille reflète son habitude d’utiliser les feuilles comme matériau de construction pour son nid.

Les Meloidae :

Ces coléoptères ont une arme secrète: Une sécrétion défensive d’agent chimique. D’où leur nom!

Les Pompilidae (Guêpe araignée).

Les arachnides sont l’en-cas préféré de cette guêpe, présente dans toute l’Amérique du Sud.

Guêpe à tête carrée :

Maladroits, mais habiles dans les airs, leurs habitudes de nidification sont similaires à celles des abeilles charpentières en ce sens qu’elles se terrent dans du bois ou de l’écorce.

Le psylle asiatique des agrumes …

Photographiés ici avec des larves, ces insectes suceurs de sève sont largement répandus dans le sud de l’Asie.

Scarabée du chêne blanc :

Originaire d’Amérique du Nord, cette créature est l’un des scarabées les plus destructeurs du chêne blanc.

Centruroides vittatus…

Si on rencontre un scorpion aux États-Unis,il s’agira probablement de celui-ci.(L’image montre l’extrémité de son dard venimeux ).

L’abeille commune à longues cornes :

Baptisées ainsi à cause de leurs grandes antennes, ces abeilles sont présentes en Amérique centrale et du Nord.

L’abeille géante en résine…

Ces abeilles australiennes ont été nommées ainsi parce qu’elles construisent leurs nids en résine.

L’abeille cellophane :

Cette espèce d’abeille est présente à travers l’Amérique du Nord.

Le tireur d’élite ….

Gros, large et lourd, ce bombardier du monde des insectes se trouve en Amérique du Nord et du Sud.

Les créatures les plus dangereuses de la planète ….


Les créatures les plus dangereuses de la planète :

Malgré sa splendeur fascinante, le règne animal peut être un lieu de vie dangereux. Parmi ses millions de résidents divers, on trouve des créatures vraiment menaçantes, comme des mammifères, des oiseaux et des insectes qui peuvent mettre fin à la vie en un instant ! Et devinez quoi ? Il existe aussi des espèces de plantes carnivores ! Ces tueurs nés ont imaginé des moyens ingénieux pour attirer et capturer leurs proies, ce qui fait d’eux les assassins les plus mortels de la nature. En effet, ils comptent parmi les prédateurs les plus redoutables de la planète…

L’araignée Ctenizidae :

Cette espèce unique d’araignée passe la majeure partie de sa vie dans un terrier souterrain. Plutôt que de tisser une toile pour attraper ses proies, elle se cache derrière une trappe à charnière en soie, se nourrissant rapidement en ouvrant la porte et en attrapant tout insecte qui s’est aventuré trop près de l’entrée.

Les Réduviidés ?

Ces insectes prédateurs de la famille des punaises se cachent dans le feuillage et sur les fleurs pour tendre une embuscade à d’autres insectes dont ils se nourrissent. Ces bestioles comptent plus de 160 espèces et sont en fait bénéfiques pour les agriculteurs, car elles se nourrissent principalement de ravageurs des cultures.

Les Phymatinae…

Il existe 291 espèces de punaises embusquées dans le monde, chacune étant capable de lancer une attaque surprise sur des victimes infortunées en utilisant ses puissantes pattes avant pour saisir et retenir sa proie.

La guêpe pepsis :

Il faut du courage pour abattre une mygale, mais cet insecte, une espèce de guêpe-araignée, a perfectionné ses techniques d’assaut. La femelle utilise son dard pour paralyser son adversaire poilu, mais ne le tue pas. Au lieu de cela, elle pond un seul œuf sur le corps de l’araignée. Plus tard, après l’éclosion, la larve s’enfonce dans l’abdomen de l’araignée et commence à se régaler de la mygale encore en vie.!? ( À propos, la piqûre d’une mygale est l’une des piqûres les plus douloureuses et les plus débilitantes qu’un être humain puisse subir )

L’araignée Goliath…

La plus grosse araignée du monde, l’effrayante Araignée Goliath, également connus sous les noms de mygale de Leblond, mygale Leblondi ou Mygale mangeuse d’oiseaux, est un membre géant de la famille des mygales. ( Malgré son nom, elle se nourrit rarement d’oiseaux, préférant se jeter sur les habitants du sol qui ne se doutent de rien, notamment les insectes et les petits vertébrés terrestres ).

Le vers de velours :

Ce ver à pattes, qui vit dans le sol, s’attaque à d’autres invertébrés qu’il soumet en éjectant une bave adhésive à prise rapide, tirée en rafales à la manière d’un canon.

La fourmi légionnaire….

Un groupe de fourmis légionnaires écrase tout ce qui se trouve sur son chemin. Une colonie entière de fourmis légionnaires peut consommer jusqu’à 500 000 proies par jour et rien n’est exclu, y compris d’autres insectes, des araignées, des scorpions, des vers et de petits mammifères.

Le frelon-géant :

De même, un groupe de frelons géants asiatiques peut anéantir une colonie entière d’abeilles en quelques minutes, le plus grand frelon du monde expédiant en moyenne une quarantaine d’abeilles par minute. Si un seul frelon-géant ne peut injecter une dose mortelle de venin à un être humain (bien que la sensation soit comparable à celle d’un clou chaud), des piqûres multiples sont souvent fatales.

Le gympie-gympie….

Il s’agit de l’une des plantes les plus venimeuses au monde, connue pour sa piqûre extrêmement douloureuse, qui peut laisser les victimes souffrir pendant des semaines, voire des mois. Bien qu’elle ne constitue pas une menace pour la faune, l’homme doit éviter à tout prix de toucher ses feuilles en forme de cœur.

La dionée attrape-mouche :

Cette plante attrape ses proies à l’aide d’une structure de piégeage ingénieuse, qui se déclenche lorsqu’un insecte malchanceux frôle les poils sensibles de la surface intérieure des feuilles de la plante.

Le poisson-grenouille…

Ces prédateurs rusés et à l’affût sont passés maîtres dans l’art du camouflage. Ils sont équipés d’un leurre lumineux spécialisé, appelé esca, qui est à la fois sa propre canne à pêche et son propre appât, qu’ils utilisent pour attirer les passants qui ne se doutent de rien. (On voit ici un poisson-grenouille géant ).

Le poisson-grenouille clown :

Comme son « grand cousin  », le poisson-grenouille clown, également connu sous le nom de poisson-grenouille verruqueux ou poisson-grenouille tacheté, est un carnivore vorace qui utilise des techniques de camouflage, de leurre et d’embuscade pour attaquer tous les petits animaux qui passent dans son « rayon d’action ».

L’ogcocephalus darwini…

Cette sorte de « poisson chauve-souris  » est une espèce de poisson ayant un penchant pour le rouge à lèvres écarlate ?. En effet, ce poisson à l’allure étrange utilise également un « esca » pour attirer ses victimes involontaires.

Le cône :

Les coquilles coniques de ces escargots sont fascinantes par leurs couleurs et leurs motifs. Mais ce qui se cache en dessous est vraiment menaçant. Il s’agit de l’une des créatures les plus venimeuses de la planète. Ils capturent leurs proies à l’aide de dents creuses en forme de harpon (radula) qu’ils enfoncent rapidement dans leur proie pour y injecter un cocktail de toxines. ( La piqûre peut être mortelle pour l’homme ).

Le laniidé …

Ce beau passereau a la sinistre habitude d’attraper des insectes et des petits vertébrés et de les empaler sur des épines, des branches et les pointes des clôtures barbelées, tel un  »Vlad l’Empaleur  » aérien.

La mante religieuse :

Cet insecte, qui doit son nom à ses pattes avant proéminentes, pliées et jointes selon un angle qui évoque la position de la prière, est un prédateur embusqué hors pair.

La crevette-mante…

Ce crustacé aux couleurs de l’arc-en-ciel dément son apparence tape-à-l’œil grâce à une technique de mise à mort qui compte parmi les plus dévastatrices du règne animal. Il utilise ses grandes pinces de rapace comme des massues qui accélèrent plus vite qu’une balle pour assommer ses proies avec une efficacité de marteau-pilon.

Le phyllobate terribilis :

Ne pas se fier à son apparence mignonne et cuivrée ! : Cette grenouille est considérée comme l’un des animaux les plus toxiques de la planète. Une seule grenouille peut contenir suffisamment de poison pour tuer plus de 20 000 souris, soit plus de 10 personnes. Elle sécrète le poison à travers sa peau et il n’existe aucun remède contre la concoction mortelle de cet amphibien !

L’onychomys ….

Ce petit rongeur à l’allure délicate semble inoffensif, et pourtant… Cette souris carnivore a un appétit vorace pour toute une série d’insectes, d’arachnides et même d’autres souris. Elle chasse à la dérobée, s’approchant furtivement de ses proies avant de se jeter sur elles. (Cette souris est connue pour être immunisée contre les divers venins libérés par ses proies, y compris les scorpions et les serpents !! ).

Le centruroide sculpturatus :

Il s’agit du scorpion le plus venimeux d’Amérique du Nord. Prédateur opportuniste, ses proies habituelles sont des insectes, des araignées et d’autres arachnides, y compris des scorpions. Mais il a une ennemie jurée: l’onychomys (souris) mentionnée plus haut. La toxine a peu d’effet sur ce mammifère à moustaches.

La sarracénie pourpre…

Cette plante tropicale est belle mais mortelle ! Pour survivre, la sarracénie pourpre a développé des mécanismes spéciaux qui lui permettent d’attirer, de capturer et de digérer les insectes et autres proies qui lui fournissent l’azote et le phosphore nécessaires à sa croissance. (Les enzymes digestives transforment ses victimes en un repas liquide ).

La plante cobra :

Nommée ainsi en raison de la ressemblance de ses feuilles tubulaires avec un cobra en train de se cabrer, avec une feuille fourchue, cette plante carnivore attire les insectes et les petits animaux vers ses feuilles en forme de cruche grâce aux glandes à nectar enfoncées dans la « langue » en forme de rampe.

La pieuvre à anneaux bleus…..

Petite mais mortelle, la pieuvre à anneaux bleus peut délivrer un venin 1 000 fois plus puissant que le cyanure. C’est l’un des animaux les plus dangereux de l’océan: Les petits crustacés, y compris les crabes, les crevettes et d’autres petites créatures marines meurent quelques minutes après avoir été enveloppés dans ses tentacules, soit à peu près le même temps qu’il faut pour tuer un être humain !

L’aye-aye :

D’apparence inquiétante, l’aye-aye est une espèce de lémurien et le plus grand primate nocturne du monde. Il a une méthode ingénieuse pour trouver de la nourriture: Il tape sur l’écorce des arbres pour trouver des larves à l’aide d’un doigt allongé. ( Mais il ne s’agit pas d’un parent amical qui frappe poliment à la porte lol ). Une fois que l’aye-aye a repéré son repas, il arrache l’écorce avec ses dents et engloutit les insectes.

La musaraigne ….

La minuscule musaraigne fait preuve d’une ruse meurtrière pour satisfaire sa faim perpétuelle. Pour survivre, elle doit manger chaque jour 80 à 90 % de son poids, en chassant ses proies (toutes sortes d’insectes, d’escargots, de vers et de limaces) et en utilisant ses dents acérées, semblables à des pointes, pour dévorer son dîner en quelques minutes.

L’hermine :

L’hermine est une tueuse née. Elle s’attaque volontiers à des proies beaucoup plus grosses qu’elle, les lapins étant son repas favori. Sa méthode d’abattage est brutale: Une morsure à la colonne vertébrale, à l’arrière du cou. Alors que les petites proies meurent instantanément, les victimes plus grosses ont tendance à succomber lentement au choc.

Le candiru….

Espèce de poisson-chat parasite d’eau douce, le candiru a la réputation douteuse d’être un poisson ayant la propension d’envahir l’urètre humain. Il a un goût insatiable pour le sang et on le trouve souvent dans les cavités branchiales d’autres poissons, où il s’imbibe à loisir.

Le droséra:

Également appelés rossolis, les droséras sont des plantes qui attirent, capturent et digèrent les insectes à l’aide d’une substance collante sécrétée sur les poils qui recouvrent leurs feuilles. La rosée, semblable à de la liqueur, emprisonne les insectes qui sont ensuite digérés lentement par des enzymes.

La fourmi  » balle de fusil  » …

Ces fourmis se nourrissent d’un large éventail de sources alimentaires, allant de la sève des plantes, comme le nectar, à d’autres insectes et à de petits vertébrés, y compris des grenouilles. Pour s’assurer un repas vivant, elles lancent une piqûre bien ciblée qui tue instantanément leurs victimes. En fait, l’attaque est si puissante et douloureuse que des victimes humaines ont décrit la douleur comme étant similaire à celle d’une balle. D’où le nom donné à ce minuscule meurtrier.

Le pitohui bicolore :

D’apparence exotique, le pitohui bicolore est l’un des seuls oiseaux connus pour être toxique, son plumage et sa peau étant recouverts d’une série de composés de batrachotoxine. Sa toxicité est telle que des serpents ont été observés en train de le régurgiter. Les effets de la toxine sur les humains sont des picotements, des engourdissements, des larmoiements, des éternuements et une sensation de brûlure.

Le n’importe quoi pour finir…


Le saviez-vous ? Ces stars ont été adoptées…

L’adoption n’est pas aussi rare que certains le prétendent. On peut avoir dans son entourage quelqu’un qui a été adopté. Les célébrités ne font pas exception à la réalité de l’adoption.

Frances McDormand ?

L’actrice est née à Chicago, avant d’avoir été adoptée à Pittsburgh par un ministre canadien et une infirmière.

Nelson Mandela :

À 9 ans, le leader politique a été adopté par Jongintaba Dalindyebo, souverain du peuple Tembu à Mqhekezweni.

Bill Clinton !

Clinton est né d’une mère veuve et a été envoyé vivre chez ses grands-parents. Il est l’un des deux seuls présidents de l’histoire des États-Unis à avoir été adopté (Gerald Ford étant l’autre).

Steve Jobs…

Lorsque le fondateur d’Apple est né, sa mère était seule, sans le soutien de sa famille ou de son mari. Elle a considéré l’adoption comme le meilleur choix pour le bien de son fils.

Marilyn Monroe :

Après que sa mère eut été diagnostiquée avec des problèmes de santé mentale et jugée inapte à s’occuper de ses enfants, l’actrice a été adoptée par Albert et Ida Bolender de Hawthorne, en Californie.

John Lennon…

Le musicien a été élevé par la sœur de sa mère après que son père a abandonné sa famille. Elle était plus riche que les Lennon et eut une influence importante sur les goûts musicaux du garçon.

Lance Armstrong :

L’ancien cycliste professionnel a été adopté par son beau-père lorsqu’il avait trois ans.

Faith Hill :

La chanteuse ( je ne connais pas ) a été adoptée par une famille du Mississippi quelques jours après sa naissance.

Ray Liotta..

L’acteur a été adopté par Alfred et Mary Liotta quand il avait 6 mois.

Skrillex ?

Le musicien a accidentellement découvert qu’il avait été adopté et élevé par un ami de sa famille lorsqu’il était bébé.

DMC..

Darryl McDaniels de Run-DMC pensait que ses parents adoptifs étaient ses parents biologiques jusqu’à ce que le secret lui soit révélé à l’adolescence.

Melissa Gilbert…

Elle a été adoptée alors qu’elle n’avait qu’un jour par l’acteur et comédien Paul Gilbert.

Nicole Richie ?

Les parents biologiques de Nicole Richie étaient des amis de la famille de Lionel Richie, qui l’ont laissé l’adopter à l’âge de trois ans parce qu’ils n’avaient pas les moyens de l’élever.

Michael Oher :

Le footballeur américain été adopté à l’âge de 17 ans après des années passées dans des foyers d’accueil et parfois même sans foyer du tout.

Eric Clapton !..

Le musicien est né à Ripley, en Angleterre, et a été élevé par ses grands-parents.

Truman Capote :

Les parents de l’écrivain ont divorcé quand il était jeune. Les frères et sœurs de sa mère l’ont élevé pendant des années.

Kelly Preston…

La défunte actrice a été adoptée par son beau-père après la mort de son père biologique lorsqu’elle avait 3 ans.

Kristin Davis ?

L’actrice a été adoptée par son beau-père lorsqu’elle avait 3 ans.

ETC….

Quand les deux voisins nord-américains….


……. se faisaient la guerre .

Quand les deux voisins nord-américains se faisaient la guerre..

La menace de Donald Trump de faire du Canada le « 51ᵉ État » des États-Unis a été largement perçue comme une plaisanterie. Certains y ont vu une façon de détourner l’attention des conséquences des tarifs douaniers. Cependant, ses déclarations sur les tarifs et l’idée d’annexer le Canada ont suscité la colère et l’inquiétude de nombreux Canadiens. Justin Trudeau avait réagi fermement, affirmant qu’il n’y avait « aucune chance » que le Canada rejoigne les États-Unis. Pourtant, l’histoire a montré que les États-Unis ont à plusieurs reprises tenté d’annexer le Canada, avec plus ou moins de succès. Quelles ont donc été les occasions où le Canada a dû se défendre contre les États-Unis ?

L’Amérique s’attaque au Canada…

Les forces américaines ont pénétré pour la première fois sur le territoire au nord de la frontière en 1775, lorsque l’armée continentale a entrepris de conquérir la province de Québec au début de la guerre d’Indépendance.

Le mouvement patriote :

Les dirigeants américains espéraient rallier la province, alors sous contrôle britannique, à leur cause en incitant les Canadiens français à se joindre au mouvement patriotique contre la Couronne britannique.

L’invasion de Québec ….

En septembre 1775, l’armée continentale a lancé une avancée vers le Québec, alors communément désigné comme le « Bas-Canada ». L’assaut s’est déroulé sur deux fronts : Les troupes du général Richard Montgomery (photo) progressent par St. John’s, tandis que celles du colonel Benedict Arnold remontent la rivière Kennebec.

La chute de Montréal :

Fort Saint-Jean et Montréal ont constitué des obstacles sur la route de Montgomery vers le Québec. Cependant, ces positions ont été rapidement conquises, et Montgomery a même été accueilli comme un libérateur par la population.

Les plaines d’Abraham….

Le 2 décembre, les deux forces se sont rejointes sur les plaines d’Abraham, une vaste étendue dégagée. Montgomery et Arnold se sont alors retrouvés face à une ville solidement fortifiée.

La bataille de Québec :

La bataille de Québec a eu lieu le 31 décembre 1775, sous une tempête de neige aveuglante. Le plan américain consistait à faire entrer les différentes unités dans la ville séparément, puis à les faire converger vers les remparts inférieurs de la forteresse. Cependant, au cours des affrontements, le général Richard Montgomery a perdu la vie.

La défaite américaine …

Le colonel Benedict Arnold a été blessé dès le début de la bataille. Son commandant en second, Daniel Morgan, a alors ordonné à ses troupes de se regrouper et de tenter un siège de la ville. Mais l’arrivée de renforts britanniques a forcé les Américains à battre en retraite rapidement. Cette bataille a marqué la première grande défaite des forces américaines dans la guerre, avec des pertes considérables.( De plus, plus de 400 soldats de l’armée continentale ont été faits prisonniers ).

La guerre de 1812 :

Quelques décennies plus tard, les États-Unis ont tenté à nouveau d’envahir le Canada en déclarant la guerre aux Britanniques, dont les colonies américaines avaient obtenu l’indépendance en 1783. Les tensions anglo-américaines, résultant de divergences de longue date sur l’expansion territoriale en Amérique du Nord, ont déclenché les hostilités le 18 juin 1812.

Les raisons de cibler le Canada…

La décision des États-Unis de « cibler  » le Canada s’expliquait par leur incapacité à défier directement la Royal Navy britannique, qui comptait plus de 500 navires en service en 1812, tandis que la marine américaine ne disposait que de 16 vaisseaux de guerre.

Une tentative d’obtenir des concessions :

Le tournant a été l’imposition par la Royal Navy d’un blocus strict sur le commerce maritime américain, notamment avec la France. Pour égaliser les forces, les Américains espéraient utiliser la conquête du territoire britannique au nord de la frontière comme levier pour obtenir des concessions sur les questions maritimes.

L’invasion du Haut-Canada…

En 1812, les armées américaines ont lancé une invasion du Canada sur trois fronts. Le 12 juillet de la même année, le brigadier général William Hull a mené une incursion dans le Haut-Canada depuis Détroit, traversant la rivière Détroit à l’est d’Old Sandwich Town, une zone qui correspond aujourd’hui à la ville de Windsor, en Ontario.

La retraite :

Les forces de Hull ont rencontré une résistance farouche et ont été forcées de se retirer du côté américain de la rivière le 7 août. Une réserve de 600 hommes, sous le commandement du lieutenant-colonel James Miller, est restée au Canada, prétendument pour réapprovisionner la position américaine, mais cette décision s’est avérée finalement inutile.

Le siège de Detroit….

Le 16 août, à Détroit, Hull s’est rendu aux forces britanniques dirigées par le major-général Sir Isaac Brock, ainsi qu’aux guerriers shawnee de Tecumseh, ce qui a mis un terme aux tentatives d’invasion des Américains.

La bataille des Hauteurs de Queenston :

Une tentative américaine de s’établir sur la rive canadienne de la rivière Niagara a conduit à la bataille des Hauteurs de Queenston, le premier affrontement militaire d’envergure de la guerre de 1812.

Une confrontation décisive….

La bataille a eu lieu le 13 octobre 1812, près de Queenston, dans le Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario). Il s’agissait d’un affrontement décisif, les forces américaines principales étant incapables de traverser la rivière en raison des tirs d’artillerie britanniques lourds et incessants.

Une autre capitulation américaine :

Les Américains, menés par le major général Stephen Van Rensselaer, ont été contraints de battre en retraite et ont fini par se rendre. La victoire britannique a toutefois été assombrie par la mort d’Isaac Brock sur le champ de bataille.

La bataille de St. Regis …

Le 22 octobre 1812, une escarmouche a eu lieu sur le fleuve Saint-Laurent, à la frontière. Une centaine de miliciens de l’État de New York, sous le commandement du major Guilford Dudley Young, ont attaqué un poste militaire occupé par des soldats britanniques et des voyageurs canadiens français, juste à l’extérieur du village de St. Regis. Dudley a surpris le camp et capturé la plupart de ses occupants. Un petit détachement américain est resté sur place pour occuper le site.

La bataille de York :

Les forces américaines ont connu davantage de succès en 1813. Le 13 avril, soutenues par une flottille navale, elles ont débarqué à York, dans le Haut-Canada (aujourd’hui Toronto, Ontario), et pris la capitale provinciale. Les pertes britanniques ont atteint près de 100 hommes, tandis que parmi les victimes américaines se trouvait le brigadier général Zebulon Pike.

La bataille de la rivière Thames …

La victoire à York a préparé le terrain pour la bataille de la rivière Thames, qui a eu lieu le 5 octobre dans le Haut-Canada, près de Chatham.La bataille s’est conclue par une victoire américaine, avec la mort du chef shawnee Tecumseh, ce qui a marqué la fin de sa confédération intertribale. De leur côté, les Britanniques ont perdu le contrôle du sud-ouest de l’Ontario.

William Henry Harrison…

Les forces américaines, qui ont repoussé les Britanniques et défait les peuples indigènes, étaient sous le commandement du major-général William Henry Harrison, qui deviendra plus tard le neuvième président des États-Unis.

La guerre de 1812 a pris fin :

En fin de compte, la guerre de 1812 s’est terminée par un statu quo sur le champ de bataille. Les Britanniques ont conservé le Canada et leurs droits maritimes, tandis que les Américains se sont réjouis d’avoir repoussé une grande puissance européenne, renforçant ainsi leur souveraineté.

La « destinée manifeste » …

Les craintes d’annexion et d’invasion ont persisté jusqu’à la guerre de Sécession. Très tôt, les Canadiens ont été confrontés à la notion de la « destinée manifeste », une idée qui incarnait la conviction des États-Unis au XIXe siècle selon laquelle les colons américains étaient destinés à s’étendre vers l’ouest à travers l’Amérique du Nord, et soulignait comment les ambitions impérialistes américaines pouvaient facilement engloutir les terres du nord, au-delà de la frontière.

Renforcer le Canada :

À mesure que la guerre de Sécession progressait, Londres s’inquiétait de plus en plus de la possibilité que le conflit se propage au Canada. Afin de protéger ses colonies d’une éventuelle attaque américaine, la Grande-Bretagne a envoyé des troupes en renfort de l’autre côté de l’Atlantique. (L’illustration montre des membres du 2e bataillon des Scots Fusiliers traversant le pont de Westminster pour rejoindre un point de rassemblement ferroviaire, en 1861 ).

Les Canadiens et la guerre civile américaine…

Il est peu connu que, pendant la guerre de Sécession, des Canadiens se sont engagés des deux côtés du conflit, avec entre 30 000 et 50 000 Canadiens qui se sont enrôlés pour combattre. De plus, la guerre a joué un rôle clé dans le processus par lequel le Canada est devenu un pays indépendant, ainsi que dans le moment où cette indépendance a été obtenue.

L’enrôlement dans l’armée de l’Union:

La plupart des Canadiens se sont engagés dans l’armée de l’Union sous la direction du président abolitionniste des États-Unis, Abraham Lincoln.

L’enrôlement dans l’armée confédérée…

D’autres ont rejoint l’armée confédérée, désireux de voir triompher l’indépendance des États du Sud et de préserver et étendre l’institution de l’esclavage.

La sympathie pour les États confédérés d’Amérique :

Les États confédérés avaient des partisans au nord de la frontière. L’élite politique et financière, en particulier, sympathisait avec les rebelles. Montréal (photo de 1863) était un centre important d’espions sudistes et d’agents provocateurs cherchant à organiser des attaques contre les États du Nord.

La Loi constitutionnelle de 1982….

Alors que la guerre touchait à sa fin, les Canadiens continuaient à craindre une invasion américaine. Les tensions persistantes entre l’Amérique et la Grande-Bretagne alimentaient ces préoccupations concernant la sécurité et l’indépendance des colonies. La Conférence de Québec de 1864 a jeté les bases de l’unification des colonies britanniques d’Amérique du Nord en une fédération. Toutefois, il a fallu attendre 181 ans et la loi constitutionnelle de 1982 pour que le Canada établisse pleinement sa souveraineté en tant que pays indépendant.

D’où vient l’obsession de Trump pour le Groenland ?


Le Danemark a déployé des soldats au Groenland en janvier, avec des plans d’urgence prévoyant de faire sauter des pistes d’aéroport stratégiques, face aux inquiétudes selon lesquelles le président américain Donald Trump pourrait tenter de prendre le contrôle de ce territoire arctique, selon le média public danois .L’enquête de DR, basée sur des sources au sein du gouvernement danois, de l’armée et de pays alliés européens, a également révélé que des fournitures médicales, notamment du sang, avaient été stockées en prévision d’un éventuel conflit armé. Le  »Financial Times  » a ensuite confirmé ces informations auprès de deux responsables européens.Un haut responsable militaire danois, resté anonyme, a confirmé à la BBC que l’opération était strictement confidentielle, seuls quelques responsables étant informés des détails pour des raisons de sécurité.Trump a publiquement exprimé son intention d’acheter (voire d’annexer) ce territoire semi-autonome danois durant son mandat actuel, une demande que le gouvernement du Groenland et le Danemark ont toujours fermement rejetée.L’intérêt de Trump pour le Groenland ne se limite pas à des considérations militaires. Alors que la course aux ressources critiques s’intensifie, les dirigeants mondiaux se tournent vers une source encore largement inexploitée : Le sol situé sous la calotte glaciaire du Groenland. Les experts estiment que sous les immenses étendues de glace recouvrant 80 % de l’île pourraient se trouver d’importants gisements de minéraux précieux, susceptibles de devenir essentiels dans les années à venir.

La beauté du Groenland …

Plus grande île de la planète, le Groenland fascine l’humanité depuis des temps immémoriaux.

Une destination populaire :

Recouvert à 80 % par la glace, le Groenland est un territoire unique en son genre, dont la beauté envoûtante ne laisse pas indifférents les nombreux touristes qui s’y aventurent chaque année.

Riche en ressources :

En plus de son attrait touristique, le Groenland serait également une terre riche en ressources minérales encore inexploitées.

Un regain d’intérêt…

L’intérêt pour l’île se serait d’ailleurs intensifié, notamment depuis qu’elle a attiré l’attention du président américain Donald Trump.??

Les États-Unis nomment un envoyé spécial au Groenland :

En décembre 2025, Donald Trump a nommé le gouverneur de Louisiane, Jeff Landry, envoyé spécial des États-Unis au Groenland. Le président a expliqué ce choix en soulignant que Landry « comprend à quel point le Groenland est crucial pour la sécurité nationale américaine », évoquant à la fois la position stratégique du territoire et la richesse de son sous-sol.

Un défi de taille….

Bien que le Groenland regorge  »potentiellement  » de précieuses ressources minérales, leur identification et leur extraction s’avèrent être un défi de taille.

Sur une carte :

Impossible de manquer le Groenland en jetant un œil à une carte. Son apparence massive donne l’impression qu’il rivalise en taille avec l’Afrique.

Illusion…

Cependant, cette illusion est due à la projection de « Mercator  », qui déforme les proportions et exagère la taille des territoires situés près des pôles.

Taille réelle :

En réalité, le Groenland s’étend sur environ deux millions de kilomètres carrés , soit une superficie comparable à celle de la République démocratique du Congo.….

Composition géologique …

Le Groenland se distingue par une composition géologique unique : Une immense calotte glaciaire recouvre la majeure partie de son territoire.

L’inlandsis du Groenland :

La calotte glaciaire qui recouvre le Groenland, appelée inlandsis, s’écoule lentement vers les côtes à travers plusieurs glaciers de décharge.

Zones exemptes de glace…

La petite partie du Groenland épargnée par la glace, soit environ 20 % du territoire, est parsemée de montagnes spectaculaires et de quelques villes aux maisons colorées.

Découverte de cryolithe ? :

L’intérêt pour le Groenland en tant que source de minéraux stratégiques remonte à 1850, lorsque des explorateurs ont découvert de la cryolithe dans le sud-ouest de l’île.

Minéral utile …

La cryolithe, surnommée « la glace qui ne fond jamais » à cause de son point de fusion particulièrement élevé, a rapidement attiré l’attention des colons, qui ont commencé à l’exploiter pour la fabrication de bicarbonate de soude.?

Ressource en temps de guerre :

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la mine d’Ivittuut a fourni de la cryolithe aux forces alliées, leur permettant ainsi de produire l’aluminium indispensable à la construction des avions.

Cartographie géologique …

L’élaboration d’une carte géologique du Groenland n’a véritablement débuté qu’après la Seconde Guerre mondiale, (et les géologues ont rapidement pris la mesure de l’ampleur colossale de cette entreprise ).

De nombreuses tentatives :

Diverses tentatives ont été menées pour cartographier le Groenland, aussi bien en surface qu’en profondeur. À ce jour, 55 cartes détaillées ont été établies, certaines laissant entrevoir la présence de minéraux précieux.

L’importance des minéraux critiques….

Les minéraux  »critiques  » suscitent de plus en plus d’intérêt, car indispensables au bon fonctionnement de nos sociétés. (Ils deviennent pourtant de plus en plus difficiles à extraire ).

Énergie propre :

Ils jouent un rôle clé dans la transition énergétique, car ces minéraux critiques sont indispensables à la fabrication de tout, des batteries de voitures électriques aux éoliennes.

Source actuelle….

Jusqu’à présent, ces minéraux critiques étaient principalement extraits dans des pays comme la Chine et l’Afrique, mais cette dynamique est progressivement en train de changer.

Regards portés sur l’Arctique :

En raison d’une combinaison de facteurs géopolitiques, économiques et logistiques, les dirigeants mondiaux commencent à porter leur attention sur l’Arctique comme une nouvelle zone d’exploitation minière potentielle.

Considérations économiques …

Bien que le Groenland regorge de minéraux critiques, il reste incertain que leur extraction et leur transformation soient économiquement rentables.

Les risques liés à l’exploration :

L’exploration elle-même représente un défi de taille et comporte de nombreux risques. Dans les faits, la plupart des projets d’exploration ne conduisent pas à l’ouverture d’une mine.

Faible taux de réussite …

Selon Simon Jowitt, directeur du Ralph J. Roberts Center for Research and Economic Geology à l’Université du Nevada, le taux de réussite est d’environ un projet sur cent .

Production:

Même si les efforts d’exploration aboutissent à la découverte d’une mine exploitable, il faut généralement environ 10 ans pour passer de la découverte à la production.

Manque d’infrastructures …

L’un des plus grands défis réside dans l’infrastructure, notoirement insuffisante au Groenland.

Obstacle majeur!

L’absence de routes ou de chemins de fer une fois que l’on quitte les villes pourrait représenter un obstacle majeur pour les futures opérations minières.

Les risques liés au traitement des minéraux :

Enfin, le traitement des minéraux extraits peut également poser de sérieux problèmes. En effet, le minéral recherché pourrait être emprisonné dans une autre substance potentiellement dangereuse.

Exemple …

Si un minéral précieux est associé à un minéral radioactif, par exemple, les efforts d’extraction pourraient être interrompus avant même qu’un seul gramme ne soit traité.

Une tâche ardue :

Il semble donc évident que l’extraction de minéraux critiques sur la plus grande île du monde n’est pas une tâche facile.

Concept encore récent…

Cependant, le concept d’exploration minière à grande échelle au Groenland reste encore relativement récent, et seul l’avenir dira si ce projet pourra se concrétiser.

TEST…..


Essai raté : il faut essayer de copier l’adesse ci dessous pour voir la vidéo ! ( Nul MOI !)

https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/g%C3%A9n%C3%A9ral/ces-mythes-sur-l-espace-auxquels-nous-croyons-%C3%A0-cause-des-films/vi-AA2cCcSb?ocid=socialshare#details

 Mythes sur l’espace auxquels nous croyons à cause des films

Le cinéma nous a menti sur l’espace pendant des années : Les mythes les plus tenaces enfin déconstruits, faits scientifiques à l’appui.