Si pas de commentaire depuis 5/6 jours: Je les bloque !( de toute façon, ils sont bloqués automatiquement )Au cas où ( ce qui m’étonnerait) quelqu’un voudrait tout de même mettre un commentaire : Le mettre sur l’adresse fralurcy.marin@gmail.com, ensuite je le mettrais sur le blog avec le pseu de l’expéditeur ).
Si quelqu’un passe et met un com. je passe » chez lui » ;si personne ne met de com , je ne passe » chez »personne !
Ceci dit ,un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES »LIKES » qui , même si en anglais » like » signifie » aimer » , ne signifient absolument RIEN !
Les femmes atteignent leur “pic sexuel” plus tard que les hommes .?
La croyance populaire veut que les hommes atteignent leur apogée sexuelle très jeune, à la fin de l’adolescence et en début de vingtaine, et les femmes bien plus tard, vers la trentaine et la quarantaine. Ce mythe découle des recherches du Dr Alfred Kinsey sur le comportement sexuel humain, dans les années 1950. Ce dernier estimait que le “pic sexuel” correspondait au moment où le corps atteignait son pic hormonal.
Le problème, c’est qu’il a été prouvé que les niveaux d’hormones changent tout au long de la vie d’une personne, et ce, quel que soit l’âge ! D’ailleurs, le désir sexuel dépend lui-même d’une multitude d’autres facteurs, comme la confiance en soi, le fait d’être à l’aise avec son ou sa partenaire, en bonne santé, etc. Morale de l’histoire : Une femme peut tout à fait connaître un épanouissement sexuel à 60 ans et avoir une vie sexuelle peu satisfaisante à 30…
Les femmes n’aiment pas le porno……
D’après un livre baptisée “The Marie Claire Porn Project”, près d’une femme sur 3 regarderait du porno au moins Cette affirmation vous surprendra peut-être, mais les hommes ne sont pas les seuls à consommer de la pornographie et à aimer ça ! Selon une étude britannique menée par le média Marie Claoins une fois par semaine ! Parmi elles, les deux tiers en consommerait même depuis leur téléphone portable. Comme quoi !
Les hommes ont toujours une libido au top :
Non, les hommes ne sont pas (tous) “des pénis sur pattes” ou “des bêtes toujours prêtes à dégainer ce qu’elles ont dans le pantalon”. Ce stéréotype tenace (et réducteur) voudrait en effet que ces messieurs assimilent le désir sexuel à quelque chose de presque mécanique, qu’on active en appuyant sur un bouton et sans tenir compte de leurs états d’âme.
Néanmoins, il semble important de rappeler que même les hommes les plus portés sur la chose expérimentent eux aussi des baisses de libido. Une étude américaine relayée par »Le Figaro Santé » va d’ailleurs dans ce sens : Selon elle, un homme sur cinq “ressent épisodiquement une baisse de désir”. Et là encore, cela peut dépendre de très nombreux facteurs.
Les hommes détestent les préliminaires .
N’importe quel sexologue confirmera que les préliminaires sont importants, pour ne pas dire essentiels, principalement parce qu’ils font monter l’excitation, psychologiquement et physiquement. Avant un rapport sexuel avec pénétration, ces derniers permettent en effet de lubrifier le vagin. Mais ils sont très importants aussi pour ces messieurs !
Une étude britannique menée auprès de 2 000 hommes le montre : D’après elle, 18 % d’entre eux disent pratiquer les préliminaires environ 30 minutes avant un rapport. Une durée qu’un homme sur trois estime trop courte. Plus surprenant encore, l’étude montre qu’un dixième des répondants voudraient profiter de ce moment de plaisir pendant plus d’une heure… À méditer !
La masturbation rend sourd !?
Cette croyance remonte au XVIIIe siècle, période durant laquelle la masturbation était diabolisée par plusieurs médecins influents, comme John Marten (auteur de l’ouvrage Onania, ou l’odieux péché de la masturbation, et toutes ses conséquences affreuses pour les deux sexes, ça ne s’invente pas !) et Samuel Auguste Tissot, qui a écrit »L’onanisme. Dissertation sur les maladies produites par la masturbation ». Ces derniers estimaient que la masturbation était à l’origine des pires afflictions, comme la cécité, la démence, la tuberculose et même… la surdité ! Sauf qu’aucune étude n’a jamais prouvé une telle corrélation.
Les “vrais couples” font l’amour plusieurs fois par semaine….
Pression sociale, quand tu nous tiens… Que l’on soit en couple depuis quelques mois voire des années, on cherche toujours à se comparer aux autres. “Les voisins, je les entends faire l’amour tous les soirs ! On doit vraiment avoir un problème”, pensez-vous peut-être. Sauf que, spoiler : Nous sommes tous /toutes différents /les ! La fréquence des rapports sexuels varie d’un couple à l’autre.
Selon une enquête Ifop de 2018, sur une semaine, 25 % des Français·es n’auraient aucun rapport sexuel, 22 % feraient l’amour d’une à moins de deux fois par semaine, 18 % de deux à trois fois et seulement 10 % plus de trois fois. Pas de quoi s’affoler, donc
Les infections sexuellement transmissibles sont réservées aux personnes “volages” :
Il est illusoire de penser que seules les personnes qui ne sont pas en couple attrapent des IST. Eh oui ! Même si on partage la vie du même partenaire depuis des années et des années, rappelez-vous que les gens peuvent toujours mentir (et aller voir ailleurs). Voilà pourquoi il est recommandé de se faire tester une fois de temps en temps, en particulier si on constate quelques désagréments du côté de vos parties intimes (démangeaisons, boutons, odeurs suspectes., etc)
La méthode du retrait permet de ne pas tomber enceinte …
Nous pensons que si notre partenaire se retire juste à temps sans éjaculer, cela nous sauvera d’une grossesse non-désirée ? Désolé·es de vous décevoir… Si la méthode du retrait (ou coït interrompu) est une forme de contraception dite “naturelle” assez connue, elle n’en reste pas moins très peu fiable. D’abord, parce qu’elle est difficile à maîtriser : Qui peut être certain·e de vraiment se retirer à temps ? Ensuite, car elle n’empêche pas la présence de “precum”, ou liquide pré-séminal, sécrété de manière involontaire avant le sperme pour lubrifier, et qui pourrait contenir des spermatozoïdes.Alors hop, on prend une capote !
Les hommes aux grandes mains ont un grand pénis :
çà risque de surprendre, mais cette affirmation n’est pas totalement fausse… Il existe bel et bien un gène qui intervient à la fois dans la croissance des doigts de la main, celle des orteils et celle du pénis (ainsi que du clitoris d’ailleurs !). Une étude coréenne a d’ailleurs entériné une corrélation possible entre la taille des doigts et celle du pénis : Si l’index est plus court que l’annulaire, l’homme aura tendance à avoir un pénis plus grand. En revanche, si l’annulaire et l’index font à peu près la même taille, le pénis aura tendance à être plus petit.????
Les hommes pensent au sexe toutes les 7 secondes….
C’est une croyance bien ancrée, et même sujette à moqueries… Mais si cette affirmation était vraie, cela signifierait que les hommes penseraient au sexe plus de 8 000 fois dans une journée de 16 heures. Un peu épuisant, non ? Une très sérieuse étude américaine, rapportée par « Slate », s’est tout de même penchée sur la question. Résultat : sur les 160 étudiants masculins observés, le recordman a pensé 338 fois au sexe en une journée. Mais en moyenne, ses compagnons de classe y ont pensé un peu plus d’une fois par heure, contre moitié moins pour les femmes.
Les femmes jouissent plus facilement grâce à la pénétration :
Si vous croyez en ce lieu commun, c’est que vous ne lisez pas suffisamment certains magazines dit on … Selon une étude de l’Université de l’Indiana, à peine 2 femmes sur 10 atteindraient le 7e ciel grâce à la pénétration. Une croyance héritée de nos sociétés hétéronormatives et patriarcales, pour lesquelles le pénis est l’outil de tous les plaisirs… La pénétration, lorsqu’elle est bien pratiquée, ne stimule en réalité qu’une partie du clitoris : L’organe interne. La partie externe, qu’on appelle le “bouton”, ne doit pas être oubliée. Pour combler le triste “fossé orgasmique” et pimenter vos ébats, n’hésitez pas à aller faire un tour dans notre rubrique “Sexe”.( NET )
Idées reçues sur les américains …..( le n’importe quoi de ce jour )
. Ils se nourrissent de hamburgers…..
FAUX. Seul un Américain sur deux mange au moins un hamburger par semaine. En revanche, la Junk Food, la malbouffe, est le quotidien de tous. Avec des conséquences dramatiques sur la santé : Un adulte sur trois souffre d’obésité (12 % en France). En cause : les plats achetés tout prêts et le rythme désordonné des repas.
L’industrie agroalimentaire porte une large part de responsabilité. En 2010, les géants comme Coca-Cola, Unilever ou Kraft Food Inc. ont investi 10 milliards de dollars en publicité, et dépensé 90 millions de dollars en lobbying auprès des élus américains afin qu’ils ne légifèrent pas en leur défaveur ! Pire, certaines cantines scolaires sont gérées par des groupes de fast-food, comme Taco Bells ou Pizza Hut. Et l’obésité pourrait toucher 42 % des Américains en 2030.
Descendants des cow-boys, ils sont tous armés ?
FAUX ET VRAI. Si le western a popularisé et magnifié l’image du cow-boy, peu nombreux sont les Américains à pouvoir en revendiquer un parmi leurs ancêtres. Car à la grande époque des diligences et des Indiens, au xixe siècle, on ne comptait pas plus de 40 000 garçons vachers dans les plaines du Far West.
En revanche, nul besoin d’être un descendant de cow-boy pour posséder une arme : Il y en aurait entre 160 et 200 millions en circulation dans le pays, soit près d’une pour deux habitants !
Kennedy a été l’un de leurs plus grands présidents ….
FAUX. Assassiné en pleine rue à Dallas en 1963, John F. Kennedy est devenu une icône du XXe siècle. Pourtant, à regarder de près son bilan, il n’a fait aucune réforme marquante pendant ses trois ans de mandat.
Sur le plan extérieur, il a envoyé des renforts pour la guerre du Vietnam qui s’est enlisée un peu plus .Il a tenté de renverser Fidel Castro le président cubain : L’invasion de la baie des Cochons est un échec cuisant. Sa formule » Ich bin ein Berliner » est restée célèbre, mais elle n’a rien changé à court terme pour les Berlinois. Bref, John F. Kennedy est loin d’être un grand président des Etats-Unis. C’est davantage la mort dramatique de ce personnage, jeune, élégant et charismatique qui l’a fait entrer dans la légende.
Chacun peut faire fortune aux Etats-Unis….
VRAI. Le mythe du self-made-man constitue encore l’un des principaux moteurs de l’immigration aux Etats-Unis. Les success stories de John D. Rockefeller, fils d’un colporteur qui fit fortune dans le pétrole, ou celle d’Henry Ford, qui a fondé la marque du même nom, restent des modèles. Aujourd’hui, le nouvel eldorado, c’est la Silicon Valley, en Californie. Bill Gates, fondateur de Microsoft, est devenu, en 1996, l’homme le plus riche du monde, et Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook en 2004, est déjà multimilliardaire. Mais si le rêve reste ouvert à tous, ces quelques réussites fulgurantes cachent de nombreuses désillusions. En 2010, 46 millions d’Américains vivaient dans la pauvreté (15 % de la population), avec un revenu annuel de 22 314 (16 400 Euros) par foyer de quatre personnes. ( Un taux deux fois plus élevé qu’en France ).
Mais si le rêve reste ouvert à tous, ces quelques réussites fulgurantes cachent de nombreuses désillusions. En 2010, 46 millions d’Américains vivaient dans la pauvreté (15 % de la population), avec un revenu annuel de 22 314 (16 400 Euros) par foyer de quatre personnes. Un taux deux fois plus élevé qu’en France.
Ce sont les plus gros pollueurs de la planète ….
VRAI. Alors que les Etats-Unis ne représentent que 4 % de la population mondiale, ils consomment 25 % de l’énergie planétaire. Chaque Américain a besoin de 22 litres d’équivalent pétrole par jour, soit 80 % de plus qu’un Européen, et sept fois plus qu’un Chinois. Le gaspillage d’eau est impressionnant : 600 litres par jour et par habitant, contre 137 litres en France. ( Quant à l’agriculture, elle émet près du cinquième des pesticides répandus au niveau mondial ) !
Heureusement, quelques initiatives viennent reverdir (un peu) ce sombre tableau: les Etats-Unis sont les premiers producteurs mondiaux d’énergie éolienne ou solaire. En 2011, les énergies renouvelables représentaient près de 12 % de la production énergétique, soit plus que l’énergie nucléaire (autour de 10 %). Car si le pays dans son ensemble n’a pas ratifié le protocole de Kyoto, certains Etats comme la Californie l’ont adopté, et sont particulièrement actifs en matière de protection de l’environnement.
Le sexe est tabou aux États-Unis?
VRAI. Aucun Américain ne se risquerait à féliciter une collègue de travail pour sa tenue ou son joli hâle : Un compliment passe pour du harcèlement sexuel. Aux Etats-Unis, on ne badine pas avec le sexe. Certaines entreprises, à l’instar du transporteur UPS, interdisent même toute relation amoureuse entre salariés. Et, selon un sondage de 2009, de plus en plus d’adolescents font vœu de chasteté avant le mariage. Pudibonde mais voyeuriste, la société américaine est pleine de contradictions. Le cinéma hollywoodien et la mode des pin-up ont grandement contribué à créer la femme-objet, silhouette sexy cantonnée à un statut de faire-valoir. Quant aux séries télévisées à l’instar de Sex and the City, Cali fornication ou Nip/Truck, elles véhiculent l’image d’une sexualité débridée, loin de la réalité.
Les Américains sont des incultes….
VRAI ET FAUX. En 2003, une étude révélait que plus d’un Américain sur trois ne sait pas situer son propre pays sur un globe terrestre, huit sur dix ignorent où se trouve l’Irak, et un sur cinq pense que le Soleil tourne autour de la Terre ! Pas très brillant.
En revanche, si l’on envisage la culture en tant qu’offre de divertissement, le modèle américain est précurseur et performant. Jazz, rock’n roll, soul ou rap sont tous nés aux Etats-Unis. Et le foisonnement culturel américain ne se limite pas aux genres populaires : Les musées d’art contemporain sont les plus richement dotés au monde, grâce aux donations des fondations privées.
A l’école, il y a des pom-pom girls et les élèves font ce qu’ils veulent:
VRAI. A l’image de ce que l’on voit dans les séries télé comme Berverly Hills, Glee ou High School Musical, les élèves américains portent des sweats au nom de leur lycée, rangent leurs affaires dans des casiers en métal, et les filles se transforment en pompom girls pour soutenir leurs équipes de sport.
Mais, surtout, l’approche pédagogique fondée sur la participation et l’encouragement est très différente de celle qu’on pratique en France, et les matières étudiées sont à la carte. Les mathématiques, l’anglais (ce serait le français chez nous) et l’histoire sont obligatoires, mais pour le reste, chacun choisit les matières qu’il aime, des arts plastiques au sport en passant par le théâtre, la cuisine ou l’informatique.
Les Etats-Unis dominent le monde ?
FAUX. Il y a vingt ans avec la chute de l’Union soviétique, les Etats Unis se sont retrouvés seule superpuissance. Mais leur domination est très relative. Car si ce champion économique pèse 27 % du PIB mondial, il est le plus endetté du monde, et très dépendant des matières premières étrangères. Les Etats-Unis importent 60 % de leur pétrole , et sont tributaires de la Chine pour financer leur dette et s’approvisionner en terres rares et métaux précieux indispensables à l’industrie hightech.
Sur le plan militaire, ils possèdent la première armée du monde, pour laquelle ils dépensent huit fois plus que la Chine, qui est au second rang mondial. Le pouvoir, réel ou supposé, de la CIA alimente les fantasmes. Mais si les Etats-Unis dominaient effectivement le monde et pouvaient imposer leurs volontés, la guerre d’Irak n’aurait pas été si longue, l’arrestation de Ben Laden aurait été une formalité, le conflit israélo-palestinien serait réglé depuis longtemps. Certes, les Américains sont influents, mais pas dominants.
Les Américains n’aiment pas les Français ?
FAUX. Le ressentiment antifrançais aux Etats-Unis porte un nom, le » french bashing « , et il ressort épisodiquement : Le succès du film The Artist aux Oscars 2012 a été perçu par certains médias américains comme un choix élitiste, déconnecté du public. Et » l’arrogance triomphante » des acteurs français a agacé.
Mais cette animosité est absente dans la société américaine. » Les Français ? On ne les déteste pas, on s’en fiche « , résume Ted Stanger. En réalité, les médias américains parlent très peu de la France, et du reste du monde en général. Globalement indifférents, les Américains sont tout de même séduits par notre pays : Avec 3 millions de visiteurs en 2010, la France est la première destination européenne des touristes américains.
Le 9 novembre 1989, le porte-parole du bureau politique du Parti communiste annonce à la télévision est-allemande : Les frontières sont ouvertes avec effet immédiat : Le passage du mur de Berlin devient possible dans les deux sens. Des Berlinois de l’est affluent aux points de contrôle (Checkpoint Charlie) et les gardes-frontières les laissent passer.
La ville vit une nuit d’allégresse. Des milliers d’Allemands de l’Est se précipitent pour voir la vitrine du capitalisme, tandis que des Occidentaux passent à l’est pour découvrir la patrie du socialisme. L’événement est considérable ; il marque la fin de la division de l’Allemagne, qui durait depuis 1945 ; il signifie également l’effondrement sans guerre du bloc communiste, contraint à l’ouverture de ses frontières. Berlin est alors en fête.
Après un rapide lancement du sujet en studio par Daniel Bilalian, la parole est laissée en direct à l’envoyé spécial de la rédaction, Philippe Rochot : installé sur un point élevé à Berlin-Ouest, il domine avec son cameraman le mur de Berlin, qu’il filme de façon très mobile : tantôt il effectue un plan serré sur Philippe Rochot, avant de proposer des plans larges pour montrer l’environnement exceptionnel. De chaque côté du mur, les queues se sont formées pour pouvoir se rendre dans Berlin-Ouest ou dans Berlin-Est.
Les journalistes voient le violoncelliste d’origine soviétique, Mstislav Rostropovitch, dissident contraint à l’exil politique en 1974 pour avoir hébergé chez lui l’écrivain Soljenitsyne, puis déchu de sa nationalité soviétique. Ce 11 novembre 1989, il s’installe au pied du mur, à l’ouest, pour jouer spontanément des extraits d’une suite de Bach.
Mais concentré sur le déroulement de son journal, le présentateur ne laisse pas Philippe Rochot s’appesantir sur la présence de Mstsislaw Rostropovitch. Il faut diffuser le sujet qui a été préparé et qui rappelle les événements historiques de la nuit : L’ouverture du mur de Berlin en plusieurs points, début de la réunification allemande et fin de la guerre froide. Le commentaire reste général, tandis que les images montrent la distribution de morceaux du mur, qui devient par sa destruction même un lieu de mémoire de l’Europe divisée.
…….révolution écologique ou simple illusion de laboratoire ?
( Le n’importe quoi du jour )
Extraire de l’or en utilisant du sucre ? Si ça paraît trop beau pour être vrai, c’est parce que c’est le cas, du moins en pratique et en partie. En théorie, c’est possible. En 2013, des chercheurs ont découvert qu’une molécule dérivée du sucre, l’alpha-cyclodextrine, avait la capacité de récupérer sélectivement l’or. Toutefois, encore aujourd’hui, cette réaction n’a été prouvée qu’en laboratoire. Il reste à la mettre efficacement en pratique. Si cette méthode remplaçait les produits chimiques employés actuellement, elle réduirait les risques pour les travailleurs et pour l’environnement.
Du sucre pour extraire l’or à la place des méthodes actuelles : pourquoi serait-ce plus écologique ?
À l’heure actuelle, l’extraction de l’or repose encore largement sur la cyanuration. Grâce à des composés cyanurés, le métal est dissous dans une solution, avant d’être récupéré par divers procédés. Malheureusement, le cyanure est extrêmement toxique . Des accidents ou des rejets mal gérés peuvent polluer la nature et empoisonner l’organisme. Une autre méthode consiste à utiliser du mercure. Le mercure s’amalgame naturellement avec l’or. Lorsqu’il est chauffé, il s’évapore pour ne laisser que le précieux métal jaune . Hélas, le mercure est lui aussi extrêmement dangereux pour les populations et l’environnement. Le sucre alpha-cyclodextrine apporte une lueur d’espoir, car il permet de récupérer l’or tout en étant moins nocif.
Quelle méthode scientifique permet d’utiliser du sucre pour extraire de l’or du sol ?
Bien qu’il se trouve du sucre partout dans notre alimentation et dans nos cuisines, un simple sucre de table ne permet pas d’extraire l’or. Il faut une »alpha-cyclodextrine « , un glucide dérivé de l’amidon. Ce sucre a la propriété d’isoler l’or suivant un mécanisme différent du cyanure ou du mercure.?
Lorsque » l’alpha-cyclodextrine » est utilisée dans des conditions précises, elle provoquerait très vite la formation d’or. Il suffit ensuite de filtrer la solution pour récupérer cet or. La cyclodextrine peut ensuite être réutilisée. (Il est intéressant de noter que l’alpha-cyclodextrine se montre sélective avec d’autres métaux, notamment le platine et le palladium ).
Est-il réaliste d’utiliser du sucre pour extraire de l’or à grande échelle ?
Cette méthode peut-elle révolutionner l’exploitation minière de l’or dans le monde ? La procédure pour extraire l’or avec l’alpha-cyclodextrine a fait ses preuves en laboratoire, mais pour l’industrialiser à grande échelle, les chercheurs doivent encore l’optimiser. Pour répondre aux exigences d’une utilisation de masse, il faut que tout soit parfaitement compris et encadré, en particulier la formule de préparation exacte de la solution et les conditions précises pour provoquer la réaction. Surtout, il faut estimer le coût pour adopter cette nouvelle façon de faire, pour adapter les installations existantes ou pour les transformer complètement. À l’heure actuelle, l’alpha-cyclodextrine est utilisée sur certains sites miniers américains, mais ne constitue pas encore une alternative industrielle généralisée.
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A la recherche des trésors perdus ….
Les lingots de l’église de Pisco (Polynésie) :
En 1859, deux mercenaires de l’armée péruvienne s’emparent de lingots dans la crypte de l’église de Pisco. Avec deux complices, ils emportent 14 tonnes d’ or inca sur leur navire, qu’ils cachent aux Tuamotu, avant de partir en Australie, où leur trace est perdue. L’un d’eux avait donné sa carte au trésor à un compatriote irlandais, qui creusera l’atoll de Pinaki, en vain.
L’or des Incas (Équateur)
En 1532, Atahualpa , l’empereur inca, est capturé par Francisco Pizarro. Les conquistadors demandent de l’or contre sa libération. Des tonnes de métal précieux arrivent, mais Atahualpa est exécuté. Les Incas transportant le reste de la rançon font disparaître l’or. Les richesses auraient été cachées dans la jungle équatorienne du massif des Llanganatis…
Le coffre de Fort Alamo (États-Unis)
Le 6 mars 1836, après 13 jours de siège, 5 000 soldats mexicains prennent le fort où se sont réfugiés près de 200 partisans de l’indépendance du Texas. Des personnages comme Davy Crockett ou Jim Bowie auraient caché une importante somme d’or pour financer une armée. Mais les révolutionnaires ont emporté leur secret dans leur tombe .
Le butin nazi de l’Hérault (France)…
En 1944, les Allemands réquisitionnent la villa Laurens, à Agde. Elle appartient à un grand collectionneur . Avant la Libération , les occupants pillent les nombreuses œuvres d’art des lieux, et se débarrassent de ce qu’ils ne peuvent emporter. En 1964, des plongeurs retrouvent dans l’Hérault une statue d’éphèbe du IIIe siècle av. J.-C, provenant de la villa. Deux autres œuvres en bronze seront découvertes dans la même zone en 2001. La rivière en abrite-t-elle d’autres ?
Les 885 millions de Bonifacio (France) :
Février 1855. « La Sémillante « , une frégate royale, part de Toulon avec des soldats de Napoléon III. Leur mission ? Rejoindre le front en Crimée et apporter 885 millions d’écus en or pour financer les forces françaises. Emporté dans une tempête, le navire se fracasse contre les écueils de l’archipel des Lavezzi. Les quelque 700 hommes à bord périssent, et les millions coulent.
Les millions perdus de Kruger (Afrique du Sud)
En 1899, pendant la guerre des Boers, le Président Paul Kruger demande de mettre ses lingots d’or en lieu sûr à un homme d’affaires… qui ne les retrouvera jamais !Cent ans plus tard, des fermiers zoulous en déterreront une partie.
La chambre d’ambre (Russie)…..
En 1716, Frédéric-Guillaume Ier de Prusse offre au tsar Pierre le Grand une chambre recouverte d’ambre et d’or ! En 1941, la merveille est confisquée par les nazis et mise à l’abri à Königsberg (future Kaliningrad). Lorsqu’ils prennent la ville en 1945, les Soviétiques n’en retrouvent pas la moindre trace. Les théories vont bon train : Elle aurait été brûlée, cachée dans un bunker allemand ou emportée en Amérique du Sud par les nazis.
L’or de la reine de Saba (Éthiopie)
Avant de séduire le roi Salomon par ses charmes, la souveraine le subjugue par sa richesse, raconte la bible . La reine de Saba arrive à Jérusalem avec des chameaux chargés d’or et d’épices… En 2012, Louise Schofield, une archéologue britannique, retrouve sur les plateaux de Gheralta (Ethiopie) un temple dédié à la Lune, déesse de Saba, et une ancienne mine d’or. Et le magot ? Aucune trace.
La fortune de Darius III(Iran)
Ils l’ont tous cherchée, de Jules César au chah d’Iran Reza Pahlavi. En 334 av. J.-C., le Perse Darius III met ses richesses à l’abri dans sa résidence d’été, située dans l’actuelle Hamadan, en Iran. Il faut dire qu’Alexandre le Grand vient de piller Persépolis et de lui dérober quelques réserves. Le souci, c’est qu’il les a si bien cachées que personne ne les a jamais retrouvées…
Les richesses de la Flor de la Mar (océan Indien)
En novembre 1511, la » Flor de la Mar « , un navire portugais, vogue vers l’Europe. Soixante tonnes d’or, de rubis et de diamants venant du royaume de Melaka (situé dans l’actuelleMalaisie) sont stockées dans ses flancs. Une grosse tempête , et voilà la « Flor de la Mar » échouée dans le détroit de Melaka. Et cachée à jamais ?
Le trésor maudit des princes de Travancore (Inde)…..
Au XVIe siècle, l’État princier du Travancore (Kerala) se dote du temple de Padmanabhaswamy. Ses chambres souterraines abritent diamants, émeraudes, rubis, gerbe d’or de 500 kilos… En 2011, coup de tonnerre : Six chambres sont ouvertes, dévoilant un trésor estimé à 14 milliards d’euros. Quant à la dernière chambre, les descendants de la famille royale ne souhaitent pas la forcer de peur de subir une malédiction .
Le trésor de guerre de Yamashina (Philippines)
A Mauban, petite ville de l’archipel des Philippines, il n’est pas rare de se voir proposer des cartes menant à un fabuleux trésor. Certains touristes repartent même avec des lingots estampillés « Yamashina Gold 999 » en bronze, l’arnaque est courante. Mais personne ne sait où se trouve ce butin de guerre (4000 à 6 000 tonnes d’or) caché par le général japonais Tomoyuki Yamashina avant de se rendre aux Alliés en 1945.
Les centres commerciaux de luxe chinois se transforment en villes fantômes :
La Chine fascine par sa démesure : Population colossale, ambitions vertigineuses, projets titanesques mêlant capitalisme assumé et héritage communiste. Mais derrière cette façade de puissance, certains rêves s’effondrent en silence.À flanc de colline, près de Shenyang, les « State Guest Mansions » devaient devenir un refuge exclusif pour les ultra-riches. Imaginé comme un complexe de villas grand luxe, le projet a été lancé en 2012… puis abandonné deux ans plus tard par le géant immobilier « Greenland Group ». Aujourd’hui, les résidences inachevées sont livrées à la végétation, aux paysans des environs et parfois même à quelques vaches en liberté. Le site est devenu un symbole discret d’un excès d’ambition et d’un modèle à bout de souffle.Car cette cité fantôme n’est pas une exception : partout en Chine, des lotissements inoccupés et des immeubles vides pointent les failles d’un secteur immobilier autrefois triomphant. Une série d’échecs qui met en lumière les limites d’une frénésie de construction souvent déconnectée des besoins réels.
Un géant à la renommée internationale….
Fondé à Shanghai en 1992, « Greenland Group » est l’un des poids lourds de l’immobilier chinois, soutenu par l’État. Présent dans le classement Fortune 500 (?) de Forbes depuis 2012, le groupe s’est fait connaître par ses projets spectaculaires, des gratte-ciel vertigineux aux complexes de villas de luxe, en Chine comme à l’étranger.
L’empire vertical de Greenland :
Greenland Group est présent dans plus d’une centaine de villes à travers neuf pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie. À son actif : 23 gratte-ciel géants, achevés ou en cours de construction.
Le rêve européen de Shenyang….
En 2010, Greenland Group dévoile à Shenyang un projet immobilier spectaculaire : les » State Guest Mansions ». L’objectif ? Ériger 260 villas grandioses au style européen, pensées pour séduire la haute société locale. Une vitrine tapageuse de la nouvelle richesse chinoise, plantée en pleine périphérie.
Des moissons à la place des millionnaires :
Mais à peine deux ans après le début des travaux, le projet a été abandonné. Aujourd’hui, les pelouses impeccables et les demeures de prestige rêvées ont laissé place à des champs de maïs et de légumes : Ce sont désormais les paysans du coin qui cultivent ces terrains envahis par les herbes folles.
Un luxe sans public .
Ces villas n’ont jamais été pensées pour le commun des mortels; et ce n’était un secret pour personne. Mais les ultra-riches auxquels elles étaient destinées ne sont tout simplement jamais venus.
Un chantier stoppé net….
Selon une source citée par l’AFP, le financement du projet a été brutalement interrompu, les autorités ayant durci le ton face aux projets immobiliers incontrôlés, invoquant une vague de corruption au sein des instances locales. Résultat : Les State Guest Mansions ont été laissées à l’abandon, à moitié construites.
Rêves figés sous la poussière :
Autrefois brillantes, les maquettes du projet promettaient un refuge prestigieux aux nouveaux riches chinois. Aujourd’hui, elles prennent la poussière dans un bureau de vente en ruine, tristes témoins d’un rêve immobilier qui n’a jamais vu le jour.
Le grand tournant de l’immobilier chinois :
Depuis les années 1990, le marché immobilier a été l’un des moteurs clés de la croissance fulgurante de la Chine. Mais avec l’envolée de la dette et le ralentissement économique, les autorités ont commencé à resserrer l’accès au crédit dès 2020.( Une décision qui a déclenché une récession historique, faisant vaciller tout le secteur en 2024 ).
Un retard de construction massif ….
Une étude menée à Shanghai révèle qu’en juin 2025, moins de 4 % des projets immobiliers en Chine, soit environ 230 km², restent inachevés. Ce chiffre souligne l’ampleur d’un problème qui freine fortement le ralentissement du marché immobilier national.
Dette record ….
En octobre 2021, Evergrande est devenue l’entreprise la plus endettée au monde, avec plus de 300 milliards de dollars de dettes. Un chiffre vertigineux qui a révélé les failles du marché immobilier chinois en pleine effervescence.
Des refuges inattendus dans les ruines :
Sur Douyin, le TikTok chinois, de nombreuses vidéos montrent des personnes squattant des immeubles désertés. Ces logements oubliés se transforment ainsi en abris improvisés, témoignant des conséquences humaines du krach immobilier.
Un phénomène typiquement chinois….
Li Gan, professeur d’économie à Texas A&M, qualifie les villes fantômes de « phénomène unique en Chine ». Ces vastes développements abandonnés symbolisent à la fois la croissance urbaine fulgurante du pays et les difficultés qui l’accompagnent.
Thames Town, ville fantôme à l’anglaise :
Parmi les projets les plus étonnants qui ont séduit par leur luxe sans jamais trouver preneurs, Thames Town, en banlieue de Shanghai, occupe une place à part. Conçue en 2006 pour reproduire le charme typique de Londres, cette ville-pastiche est désormais presque déserte.
Un pari urbain raté….
Thames Town s’inscrivait dans une stratégie gouvernementale visant à désengorger Shanghai en créant des banlieues attractives. Inspirée de Londres, cette ville devait attirer les habitants hors du centre-ville. Mais le plan n’a pas vraiment fonctionné.
Xiong’an, la ville qui peine à vivre :
Lancée en 2017 avec de grandes ambitions, Xiong’an devait désengorger les centres urbains. Malgré des investissements colossaux et des efforts de relogement, de nombreux bâtiments restent vides. Les habitants locaux qualifient cette ville de « terne » et déplorent l’absence de vie sociale.
Un projet millénaire remis en question …
Présentée par le président Xi Jinping comme un projet « millénaire », la nouvelle zone de Xiong’an fait face à des coûts astronomiques, dépassant les 82 milliards de dollars US, ainsi qu’à des inquiétudes grandissantes quant à sa capacité à résister aux défis environnementaux. Ces obstacles assombrissent la grande ambition initiale.
Face à la crise immobilière, la réponse de Pékin :
Pour contrer la crise du secteur immobilier, le gouvernement chinois a déployé des stratégies visant à freiner les emprunts excessifs. Il a renforcé les contrôles pour mieux encadrer les promoteurs et stabiliser un marché profondément secoué.
L’abandon « poétique » des State Guest Mansions .
Avec le temps, le sort des State Guest Mansions, nichées dans les contreforts de Shenyang, reste le reflet de la crise immobilière qui touche toute la Chine. Au cœur de cet abandon, une beauté sauvage et presque irréelle naît des ruines.
La beauté étrange d’un village abandonné ?
Cette beauté étrange du village déserté attire désormais toutes sortes d’animaux sauvages, ainsi que des passionnés de villes fantômes venus explorer ces ruines mystérieuses.
Un village fantôme entre nature et démesure ….
Avec le vent qui s’engouffre dans ses halls vides et la nature qui reprend ses droits sur le luxe déchu, ce village fantôme incarne à merveille la démesure, la croissance incontrôlée et les séductions du capitalisme du 21e siècle.
.….. Plongée dans les entrailles du Web clandestin..
Dans les bas-fonds les plus obscurs d’internet, il y a un monde dans lequel la loi et l’éthique ne signifient rien. Tandis que les sociétés secrètes et les transactions illicites ont cours dans le monde entier, le darkweb est le lieu où tous leurs commerces illégaux (et parfois légaux) sont exposés. Mais d’où vient le darkweb ? Que peut-on y trouver exactement ?
Qu’est-ce ?
Le darkweb est une partie d’internet à laquelle on ne pourra jamais accéder via un moteur de recherche standard. C’est une partie très privée du World Wide Web. Pour y accéder, il faut télécharger des logiciels et disposer d’autorisations d’accès spécifiques afin que les utilisateurs demeurent anonymes.
Mythes et réalité :
Le darkweb est souvent présenté de façon fantaisiste dans les médias et la culture pop, ce qui a mené à un certain nombre de mythes qui se fondent sur des faits réels. Bien qu’il y ait bien des activités illégales, le darkweb est aussi utilisé par les personnes qui cherchent de l’intimité et de la liberté d’expression dans des endroits répressifs.
Risques de sécurité….
Naviguer sur le darkweb comporte un certain nombre de risques de sécurité, tels que l’exposition à des logiciels malveillants, des arnaques et une potentielle surveillance des autorités. Les utilisateurs sont souvent encouragés à être ultra-vigilants et utiliser des techniques de protection très robustes.
»ARPAnet »…
Les origines du darkweb peuvent être retracées jusqu’en 1960, lorsque la « Advanced Research Projects Agency » (ARPA) du département de la Défense des États-Unis a créé son propre réseau expérimental, appelé « ARPAnet ». (Le but était de relier entre eux tous les ordinateurs gouvernementaux, en plus des lignes téléphoniques ) .
Guerre froide :
Durant la guerre froide, le gouvernement s’est aperçu qu’ARPAnet était incroyablement utile. Les ennemis n’étaient pas en mesure de détruire le réseau puisqu’il n’avait pas de système mère. ( De nombreuses personnes affirment qu’ARPAnet serait l’ancêtre de l’internet actuel ).
« Routage en oignon »…..
Dans les années 90, le »United States Naval Research Laboratory » a développé une méthode de routage anonyme des visites sur internet. Cette méthode s’appelle le « routage en oignon » et servait initialement à protéger les échanges en ligne des services secrets américains en anonymisant les utilisateurs et leurs activités.
Tor:
En 2002, le gouvernement américain a sorti pour le grand public un réseau connu sous le nom de « Tor » (acronyme de « The Onion Router« ), ce qui signifie que d’autres personnes pouvaient dès lors utiliser des réseaux anonymes pour communiquer.
Web « surfacique » …..
Au fil de l’évolution d’internet, il a fini par se séparer en trois parties : Le web »surfacique », ou indexable, le web »profond », ou deepweb, et le « darkweb « . De manière intéressante, le web de surface, libre d’accès, ne représente que 4 % de l’internet entier.
Cryptomonnaie :
En 2009, la première cryptomonnaie est créée et plus tard utilisée pour réaliser des transactions sur le web profond. Par la suite, la cryptomonnaie est devenue le moyen de paiement privilégié des marchés noirs, puisque l’anonymat financier complique les efforts de traçage et d’intervention dans les transactions illégales.
Marché noir Silk Road….
Lancé en 2011, le site Silk Road est devenu le premier site de vente du darkweb à être populaire. Le site vendait des drogues illégales, de l’argent contrefait et d’autres produits et services illégaux. C’est Ross Ulbricht qui était à l’origine du site, il a été arrêté en 2013 et condamné à la prison à vie. (Silk Road a été retiré du net en octobre 2013 ) .
Playpen :
Avant 2015, l’ampleur de la malveillance se trouvant sur le darkweb n’était pas encore connue. Puis, le FBI a fermé un site appelé Playpen, un site qui contenait plus de 23 000 photos « explicites » de mineurs.
Contenu …
Le darkweb abrite une large variété de contenu, notamment des activités légales et illégales. Les usages légaux incluent des forums pour les activistes politiques, les journalistes et les lanceurs d’alerte vivant des régimes autoritaires. Cependant, le darkweb est plus tristement célèbre pour la pléthore d’activités illégales qui s’y trouve.
Exploitation infantile :
Le darkweb est connu pour accueillir des sites qui partagent des contenus illégaux et particulièrement dérangeants, notamment des sites de trafic d’enfants. Les agences judiciaires tout autour du monde se battent continuellement pour faire fermer ces sites et condamner leur(s) créateur(s).
Tueur à gage…..!!
Certains sites du darkweb proposent d’engager anonymement un tueur à gage pour assassiner quelqu’un en échange d’une somme d’argent. Bien que la plupart de ces sites soient des arnaques, l’existence de tels services montre bien que le darkweb peut aider à perpétrer des crimes violents.
Vente d’armes….
De nombreux marchés noirs sur le darkweb vendent des armes à feu, des explosifs et d’autres armes. Ce trafic illégal passe outre les lois sur la régulation des armes et pose de sérieux risques pour la sécurité publique.
Forum sur la cybercriminalité :
Les forums du darkweb sont des nids à cybercriminels qui partagent leur connaissance, leurs outils et leurs services. Ces forums permettent de pratiquer des activités telles que le piratage informatique ou la diffusion de logiciels malveillants. Ces activités développent la cybercriminalité mondiale.
Usurpation d’identité ….
Le darkweb est une fourmilière à informations personnelles volées, comme des numéros de carte de crédit, le numéro de Sécurité sociale et d’autres informations privées et sensibles qui contribuent à faciliter l’usurpation d’identité et les fraudes.
Trafic d’humains !
Le »darkweb » sert également pour la traite des êtres humains, notamment pour des travaux forcés ou d’autres genres d’exploitation. En raison du mystère qui entoure ces réseaux, il est incroyablement difficile pour les autorités de localiser et de retrouver les victimes.
Résistance à la censure :
De nombreuses questions sont soulevées sur le plan éthique, particulièrement en raison du fait qu’il y a de nombreux réseaux qui sont utilisés pour les motifs humanitaires. En effet, certains activistes et journalistes dans des pays oppressifs se servent du darkweb pour contourner la censure et s’exprimer librement.
Services financiers ….
Le darkweb propose de nombreux services financiers illégaux, tels que du blanchiment d’argent ou des techniques d’évasion fiscales. Ces services se servent de l’anonymat du darkweb pour contourner les systèmes financiers légaux.
Contrefaçons :
Outre les armes et la drogue, le darkweb est également un marché de contrefaçons, telles que des fausses cartes d’identité, des faux passeports, des biens de luxes et même de la fausse monnaie.
Terrorisme….
Les organisations terroristes utilisent le darkweb pour faire de la propagande, recruter et communiquer. L’anonymat offert par le darkweb leur permet de coordonner leurs attaques et à diffuser des idéologies extrémistes.
Piraterie :
Il est » intéressant » de noter que des sites qui mettent à disposition des contenus piratés, comme des films et de la musique, font également partie du darkweb. En effet, la mise à disposition illégale de ces contenus viole les droits de propriété intellectuelle.
Trafic d’organes : !!
Bien qu’ils soient rares, il y a des signalements de trafics d’organes facilités par le darkweb, sur lequel des cliniques illégales vendent des organes humains qui seront greffés aux plus offrants. Cela soulève évidemment des questions quant aux risques éthiques et sanitaires.
Forces de l’ordre ….
Les agences du maintien de l’ordre autour du monde luttent continuellement contre les marchés du darkweb en employant des tactiques pour les infiltrés puis les fermer. (Malgré ces efforts, de nouveaux marchés arrivent bien vite pour remplacer les anciens ).
Menaces futures :
Les technologies émergentes (comme l’intelligence artificielle) pourraient rendre plus difficile encore le contrôle et la surveillance du darkweb. Ces nouvelles technologies peuvent accroître les activités cybercriminelles qui ont cours sur internet.
Les fausses croyances les plus répandues sur Halloween :Boff….
Chaque année, à Halloween, les traditions les plus effrayantes refont surface. Les maisons se couvrent de guirlandes violettes et vertes, les citrouilles deviennent des lanternes grimaçantes, les enfants partent à la chasse aux bonbons, et les adultes se déguisent en sorcières coiffées de chapeaux pointus.Et pourtant, ces symboles que l’on croit indissociables d’Halloween n’en font pas réellement partie. (Au fil des siècles, la fête s’est parée de mythes et d’idées reçues qui ont fini par brouiller ses véritables origines ).
Halloween est dangereux pour les enfants :
On croit souvent, à tort, que la chasse aux bonbons d’Halloween représente un grand danger pour les enfants, notamment en raison d’une prétendue hausse des risques d’enlèvement ce soir-là. Pourtant, les statistiques montrent qu’Halloween n’est pas plus dangereux qu’un autre jour de l’année.
Halloween est dangereux pour les enfants…
Une autre crainte » largement » répandue est celle des tatouages temporaires soi-disant imprégnés de drogue. Cette rumeur est apparue dans les années 1970, lorsque certains parents américains ont reçu des avertissements d’écoles à propos de prétendus « tatouages temporaires trempés au LSD ». (Depuis, les autorités et les experts de santé ont confirmé qu’aucun cas de ce type n’a jamais été signalé ).
Les bonbons d’Halloween peuvent être empoisonnés ?
Dans les années 1970 et 1980, une peur s’est répandue dans certains pays : Celle que certains bonbons distribués à Halloween contiendraient du poison ou des drogues. Cette panique est née de rumeurs et de reportages « sensationnalistes » relayant des légendes urbaines.( En réalité, aucun cas confirmé d’intoxication de ce genre n’a jamais été recensé ).
Les bonbons d’Halloween peuvent être empoisonnés….
Une autre crainte tenace veut que des lames de rasoir soient dissimulées dans les friandises offertes à Halloween. Bien que quelques cas isolés aient été rapportés, ils demeurent extrêmement rares, et la plupart des histoires de ce genre se sont révélées être des canulars ou de simples légendes urbaines.
Les citrouilles ont toujours été utilisées pour les lanternes d’Halloween ?
Aujourd’hui, il semble naturel de sculpter des citrouilles pour en faire des lanternes d’Halloween. Pourtant, cette tradition est née en Écosse et en Irlande, où l’on utilisait à l’origine des navets pour fabriquer les fameux « jack-o’-lanterns ».
Les citrouilles ont toujours été utilisées pour les lanternes d’Halloween….
Au milieu du 19e siècle, les immigrés irlandais et écossais ont emporté cette coutume avec eux en Amérique. Sur place, ils ont découvert que la citrouille, plus abondante et bien plus facile à creuser que le navet, se prêtait parfaitement à la sculpture.( C’est ainsi qu’elle est devenue le symbole incontournable d’Halloween ).
Le vert et le violet sont des couleurs d’Halloween ?…
Aujourd’hui, les rayons d’Halloween débordent de décorations vertes et violettes. Pourtant, à l’origine, les couleurs associées à la fête se limitaient à l’orange et au noir. Issues des célébrations païennes de l’automne, elles symbolisaient les récoltes et le feuillage changeant de la saison.
Le noir, quant à lui, représentait la « mort » de l’été. Ce n’est qu’à partir des années 1970, lorsque la fête d’Halloween s’est commercialisée aux États-Unis, que le vert et le violet ont fait leur apparition dans la palette traditionnelle.
Les sorcières portent des chapeaux pointus :
L’un des déguisements les plus emblématiques d’Halloween reste le chapeau pointu de sorcière. Pourtant, la première représentation d’une sorcière coiffée de ce type de chapeau ne date que du début du 18e siècle. Plusieurs théories tentent d’expliquer comment ce stéréotype est devenu aussi populaire.
Les sorcières portent des chapeaux pointus….
Selon l’une des théories les plus répandues, cette image remonterait à une période marquée par les préjugés sociaux : Au Moyen Âge, les communautés juives étaient contraintes de porter un couvre-chef pointu appelé « Judenhut ». Ce symbole aurait ensuite été associé à » la sorcellerie » avant de s’imposer, des siècles plus tard, dans la culture populaire.
Les sorcières sont vieilles et remuent des chaudrons :
L’image stéréotypée de la sorcière au nez crochu et couvert de verrues trouve son origine dans une déesse païenne (la « vieille femme ») . Elle représentait autrefois la sagesse et le cycle des saisons. Mais avec le temps, son image s’est déformée pour devenir celle d’une sorcière inquiétante et ricanante.
Les sorcières sont vieilles et remuent des chaudrons….
Les Celtes païens croyaient qu’après la mort, les âmes rejoignaient le chaudron de la « vieille femme », où elles attendaient leur réincarnation. En remuant son chaudron, la déesse permettait aux nouvelles âmes d’entrer dans le cycle de la vie et aux anciennes de renaître (bien loin des potions maléfiques des contes modernes).
Halloween est une fête américaine :
Beaucoup pensent qu’Halloween est une invention américaine, mais ses origines sont bien plus anciennes et profondément européennes. La fête remonte à environ 2 000 ans, au festival celte de Samhain, qui célébrait la fin des récoltes et marquait le Nouvel An celte.
Halloween est une fête américaine ….
C’est au 20e siècle, aux États-Unis, qu’Halloween a pris son tournant commercial, avec ses décorations extravagantes et ses grandes soirées costumées. Aujourd’hui, elle est devenue la deuxième fête la plus lucrative du pays, juste après Noël.
Les chats noirs encourent des risques pendant Halloween:
L’idée selon laquelle les sorcières possèdent des chats noirs trouve son origine dans l’Europe médiévale. À cette époque, on pensait que ces animaux étaient leurs compagnons surnaturels, capables de les aider dans leurs sortilèges. On croyait aussi que les sorcières pouvaient se transformer en chats noirs pour espionner ou semer le chaos.
(C’est à cause de ces anciennes croyances que le chat noir est aujourd’hui associé à Halloween. Une rumeur persistante affirme même qu’ils seraient victimes de sacrifices rituels ce jour-là. Pourtant, aucune preuve ne vient étayer cette idée : Il n’y a donc aucune raison de garder son chat noir enfermé le soir d’Halloween.)
La chasse aux bonbons est réservée aux enfants….
L’idée que la chasse aux bonbons soit une tradition réservée aux enfants est en réalité une idée reçue. Dans les anciennes coutumes européennes, des personnes de tout âge allaient de porte en porte pour demander de la nourriture ou des offrandes en échange de prières pour les défunts.
La chasse aux bonbons est réservée aux enfants.
En Écosse et en Irlande, une autre coutume appelée « guising » voyait, elle aussi, des personnes de tout âge se déguiser et offrir des chansons, des blagues ou des tours en échange de nourriture ou d’argent. Avec le temps, cette tradition s’est transformée, laissant place à la formule désormais célèbre « trick or treat » (« des bonbons ou un sort ») criée par les enfants pour obtenir des friandises.
Halloween provoque une recrudescence de la criminalité !
L’expression « trick or treat » a largement nourri l’idée qu’Halloween est la fête des farces et des mauvais tours. Si, à l’origine, ces plaisanteries restaient bon enfant, elles ont peu à peu évolué : Certains adolescents les ont rendues plus tapageuses, voire parfois malveillantes.
Halloween provoque une recrudescence de la criminalité.
Cette tendance a entraîné une légère hausse des actes de vandalisme la nuit d’Halloween. Cependant, aucune donnée ne prouve l’existence d’une véritable vague de criminalité. Les peurs collectives liées à cette fête relèvent surtout de la panique morale et d’une médiatisation excessive plutôt que de faits avérés.
Les costumes d’Halloween sont censés faire peur :
L’idée selon laquelle les costumes d’Halloween doivent être effrayants vient d’une croyance erronée : On pensait autrefois qu’ils servaient à chasser les mauvais esprits. En réalité, durant la fête de Samhain, les gens se déguisaient pour se fondre parmi eux et éviter d’être reconnus par » les âmes errantes ».
Les costumes d’Halloween sont censés faire peur….
On croyait autrefois que, pendant la fête de Samhain, la frontière entre le monde des vivants et celui des morts devenait plus fine, permettant aux âmes de circuler parmi les hommes. Pour ne pas être reconnues, les gens se déguisaient afin de se mêler aux esprits. Avec le temps, cette coutume s’est transformée : On s’est mis à se déguiser non plus pour accueillir les morts, mais pour effrayer les vivants.
Il est de tradition de manger des bonbons à Halloween:
Pendant la fête traditionnelle de » Samhain », on consommait des aliments de saison comme des pommes et des noix. Au fil du temps, cette habitude s’est transformée en un goût pour les friandises sucrées, et dans les années 1950, les fabricants de bonbons américains ont commencé à commercialiser des confiseries spécialement destinées à Halloween.
Parmi les friandises les plus emblématiques d’Halloween figure le « candy corn ». À la fin du 19e siècle, il portait pourtant un tout autre nom : « chicken feed » (« nourriture pour poulets« ) et se consommait toute l’année. Sa forme rappelant les épis de maïs des récoltes en a toutefois fait un symbole idéal des fêtes automnales, dont Halloween.
« Sleepy Hollow » est une histoire d’Halloween ?
Bien qu’il figure sur toutes les listes de films incontournables d’Halloween, le film d’horreur « Sleepy Hollow » sorti en 1999 ne se déroule pas du tout pendant cette fête. Son ambiance sombre, son esthétique gothique et ses éléments horrifiques en font un choix idéal pour la saison, mais aucune scène ne se déroule réellement à Hallow.
Halloween est le jour préféré du diable !
L’idée qu’Halloween soit liée au satanisme est une croyance moderne sans fondement. Les origines de la fête plongent dans les traditions celtes anciennes, bien loin de toute référence démoniaque. L’association avec le satanisme est apparue bien plus tard, entretenue par certains groupes religieux inquiets de ses symboles ésotériques.
C’était le »n’importe »quoi de la nuit (En avance ! )