Bien venu(e)s sur l’écran noir de mes nuits blanches ( sauf si vous êtes racistes , fascistes ….)


Sur ce compte, deux blogs coexistent :

Celui,  sur lequel vous êtes actuellement,

https://fralurcy.wordpress.com/

et celui d’Ermite Athée.

http://ermiteathee.wordpress.com/

Lorsque je me rend chez l’un d’entre vous, mes deux blogs étant liés, mon gravatar vous amène directement sur ce blog-ci.

A vous ensuite, de vous rendre sur celui que vous souhaitez. 😉

Un mois déjà……


Ecrit mal  » ficelé  » sorti de mon cœur  triste ,amer………………..

Mère, chère à mon cœur, ma mère

Tu es partie et ma vie en est amère

Vide et désespoir en moi  sont unis

Car sans toi, tout me semble fini

Je ne goûterais jamais plus à la paix

Même si le monde était parfait

Le bonheur vers l’inconnu s’en va

Me laissant seul à chaque pas

Avec mon chagrin qui ne s’éteint

Et la douleur qui , toujours ,  m’étreint

Le soleil semble avoir oublié le chemin

De mon  cœur qui se languit sans fin

N’être pas allé sur ta tombe je soupire

J’en oublie encore plus le temps et aspire…

Au jour dernier qui unit

Et où , disais tu, rien ne finit

Grâce à  » ton  » Dieu l’éternel

Je te resterai en mon cœur fidèle

Car l’amour maternel

Est un serment solennel

Sais tu que ton mari , notre père

Lui aussi , seul , se désespère ?

Ton départ nous a réunis …

Maman, je t’aime et te dis  » merci  »

F.

Minute …


…..de silence ? Pourquoi ?

 

Aujourd’hui considérée comme l’un des principaux symboles de recueillement, la minute de silence se tient lors de rassemblements de personnes pour rendre hommage aux disparus. Mais quelle est  son origine ? 

   1 )  Déjà le principe de la minute de silence : soixante secondes sans un bruit pour permettre à une foule de commémorer et de se recueillir au même moment. Tout comme le deuil national, elle s’est démocratisée et peut être décrétée par le chef de l’État pour l’ensemble du pays. Mais pourquoi ce procédé ? 

Une prière laïque pour les morts ? ! 

  Ce serait simplement une sorte de  »prière laïque » . Historiquement, l’idée était de faire une prière, un chant religieux, pour souligner cet hommage. Mais puisque l’État se veut désormais laïc, il a fallu trouver un autre moyen de commémorer  »tous les morts pour la France, d’hier comme ceux d’aujourd’hui, civils et militaires », indique une loi de 2012.

Une foule qui se tait, qui cesse le brouhaha, cela provoque un silence lourd. Des milliers de bouches qui se ferment conjointement, en effet , ça impose le respect. Cette minute permet ainsi de respecter les morts, tout en préservant la laïcité de l’État

  » Impulsée  » par des sénateurs portugais

Quand ce processus de recueillement a-t-il été utilisé pour la première fois ? Il faut remonter  en 1912, au Portugal. Le 10 février meurt José Maria da Silva Paranhos Júnior, ministre brésilien des Affaires étrangères. À l’époque, il est l’un des premiers hommes politiques à reconnaître la République du Portugal, après le renversement de la monarchie par la Révolution de 1910.

   Le 13 février 1912, apprenant la nouvelle de ce décès, les sénateurs portugais interrompent leur séance. Mais encore sous le choc, le lendemain, ils décident de se taire : 10 minutes de silence et d’immobilisme dans l’hémicycle, en hommage à José Maria. Ainsi est née la tradition. Avec le temps, ces 10 minutes passeront à 7, 5, 2 minutes… Et à une en France.

Du bruit au silence, du silence au bruit

   C’est d’ailleurs en 1922 que la minute de silence s’est imposée dans l’Hexagone, en hommage aux morts pour le pays de la Première guerre mondiale. Chaque année depuis l’Armistice de 1918, on sonnait les cloches et tirait de coups de canon. Mais en 1919, les Anglais préfèrent le silence au bruit. Une initiative dont s’inspireront les Français dès 1922, et qui deviendra finalement la norme.

    Alors, il reste bien des petits malins qui sifflent ou crient au milieu d’une foule silencieuse. Ainsi dans les stades ces dernières années, une technique s’est développée pour couvrir les impertinents : applaudir la ou les personnes à qui l’on rend hommage. Nous verrons bien si à terme, les applaudissements supplanteront la minute de silence.

_________________________________________

 

   Et voilà, maintenant je vais faire plus d’une minute de silence  » virtuelle  » , mal de tête oblige ….

   KLIK……………Prenez soin de vous ….

C’ était il y a environ…


….87 ans : 

      Le 7 avril 1947 ,Henri Ford décédait ..à l’âge de 84 ans …..

   Ce qui est le plus…. » intéressant  » , ( à mon avis  ) , se trouve à la fin du billet !!!!!

Henry Ford , comme chacun sait , est à l’origine de la deuxième révolution industrielle, qui a vu le triomphe du travail à la chaîne et des productions standardisées en grande série.

Fils d’un fermier irlandais installé à Dearborn, dans le Michigan, il ne manifeste aucun goût pour les études mais se passionne pour la mécanique ( » Je n’aime pas lire, les livres me brouillent la tête. L’histoire, c’est surtout un tissu d’âneries  », explique-t-il). En 1892 il construit  sa première automobile.

  En 1908, à l’occasion du lancement de son modèle T Résultat d’image pour Ford T Images Jpeg , il se fixe un double objectif audacieux : abaisser les coûts de production par la standardisation de façon à développer le marché de l’automobile ; attribuer aux ouvriers de salaires assez élevés pour leur faire accepter un travail répétitif et contraignant ! En 20 ans, il va ainsi produire plus de 15 millions d’automobiles.

Henry Ford âgé (30 juillet 1863, Dearborn, Michigan ; 7 avril 1947, Dearborn)

   Mais, il faut savoir que : Très tôt, Henry Ford ne cache rien de ses opinions antisémites. Au début de la Première Guerre mondiale, lors d’une réunion avec ses cadres, il annonce :  » Je sais qui est cause de la guerre. Ce sont les banquiers judéo-allemands. J’en ai la preuve, je vous parle de faits. Ce sont les banquiers judéo-allemands qui ont causé la guerre  ». Devenu immensément riche et très populaire,  il va s’illustrer après la Première Guerre mondiale par des écrits antisémites d’une extrême violence dans le Dearborn Independent qu’il a acheté. En mai 1920, le journal entame la publication de 91 articles qui dénoncent The international Jew, The world’s problem (  » Le Juif International, problème mondial  »). Le journal publie aussi en feuilleton Le Protocole des Sages de Sion, un faux grossier de la police tsariste destiné à salir les juifs. et son soutien financier au parti nazi et à Hitler, dans leur conquête du pouvoir.

À l’automne 1922, malgré ( ou à cause de çà ? ) , Henry Ford est pressenti pour se présenter aux élections présidentielles dans le camp républicain. En 1923, Hitler déclare dans un entretien :  » Nous considérons Heinrich Roth comme le chef de file du parti fasciste qui se développe en Amérique » (Philip Roth, Le Complot contre l’Amérique). Il est vrai qu’à cette date, le nazisme est encore balbutiant et n’effraie personne. C’est seulement en 1927, soucieux de son image publique, que l’industriel mettra un terme à ses  » foucades  » antisémites.

 Il n’en prendra pas moins plaisir à rencontrer le tout aussi populaire et antisémite Charles Lindbergh et, en 1938 à Detroit, pour son 75eme anniversaire, il recevra comme lui la Grand-Croix de l’ordre de l’Aigle allemand pour services rendus au Reich. Ickes, ministre de l’Intérieur du président Roosevelt, aura beau jeu d’ironiser :  » Henry Ford et Charles A. Lindbergh sont les deux seuls citoyens libres d’un pays libre à avoir obséquieusement accepté ce gage de distinction méprisante à une époque où celui qui le leur décerne tient pour perdue toute journée qui ne lui a pas permis de commettre un nouveau crime contre l’humanité  ». Quand la Seconde Guerre mondiale éclatera, Henry Ford militera encore aux côtés de Lindbergh dans l’organisation America First pour maintenir coûte que coûte l’Amérique en-dehors de la guerre !

 Affecté par la Grande Dépression de 1929 et la concurrence de Chevrolet et Plymouth, Henry Ford s’est opposé au New Deal du président Frandklin Roosevelt. Atteint par le grand âge, il laisse la direction de son entreprise à son petit-fils Henry Ford II et lègue l’essentiel de sa fortune à la Fondation Ford, dont sa famille sera assurée de conserver la maîtrise. Un moyen habile de préserver le patrimoine au sein de la famille. L’industriel meurt dans sa ville de Dearborn le 7 avril 1947.

Déporté volontaire à Auschwitz ?


.
     Les camps de la mort nazis n’étaient pas vraiment une destination où l’on souhaitait atterrir.
   Pourtant, Witold Pilecki  ( un officier de cavalerie polonais )  s’est intentionnellement fait enfermer dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Sa mission : infiltrer le cœur de l’enfer concentrationnaire pour y tisser un réseau de résistance.

Un étrange stratagème :

    Prise en tenaille, entre le Reich allemand et l’Union soviétique, la Pologne capitule le 28 septembre 1939.
   Officier de réserve polonais ( âgé de presque 40 ans ) Witold Pilecki refuse d’accepter le sort de son pays et décide d’entreprendre un mouvement de résistance d’une grande ampleur.

   Il crée alors  » l’Armée secrète polonaise  » : une structure clandestine dont le réseau s’étend dans une grande partie de la Pologne occupée.
   Toutefois, l’influence du Reich est très forte dans le pays et, pour la contrecarrer, il faut saboter son organisation de l’intérieur.

   Pour mener à bien son projet de libération patriotique, l’officier est donc prêt à tout.
   Même à se faire interner dans un camp de la mort, tenu par les nazis.

   C’est ce qui advint le 19 septembre 1940. Muni de faux papiers, l’homme se fait passer pour un Juif du nom de  » Tomasz Serafinski  ».

    Il est alors raflé par la Gestapo, pour être emmené à Auschwitz : le principal camp d’extermination construit par les nazis.

Témoin de l’horreur des camps :

     Une fois sur les lieux, Pilecki est est atterré par ce qu’il découvre. La sauvagerie des SS semble sans limite et les prisonniers sont abattus de manière routinière.

   Malgré tout, l’officier parvient à organiser un vaste réseau dissident  ( organisé autour d’une radio émettrice ) et réussit à faire acheminer quelques médicaments pour soigner des détenus.

   Mû par une motivation sans faille, il inocule même le typhus à des SS (grâce à des poux) mais échoue à déclencher une évasion générale, en 1942. Après s’être enfui du camp, en 1943, Pilecki raconte en détails les sévices infligés par les nazis aux Juifs internés à Auschwitz, sans être vraiment pris au sérieux.

    Finalement, la défaite allemande n’ amène pas vraiment les effets escomptés. Occupée par l’Armée rouge, la Pologne est quadrillée par les autorités soviétiques qui décident de capturer l’ancien détenu.

    Ainsi, torturé, puis condamné à mort pour espionnage, Witold Pilecki meurt dans une prison de Varsovie, à l’âge de 47 ans (1948). Une fin cruelle, pour un soldat téméraire………….

C’était il y a environ…


205 ans :
 
 
     Découverte au XVIe siècle par des navigateurs portugais qui n’y implantèrent aucune colonie, la future île Bourbon devint possession du roi de France un siècle plus tard, et devint bientôt une étape incontournable pour les navires faisant route vers Madagascar

     Située à l’ouest de l’océan Indien, à environ 700 km à l’est de Madagascar, L’île fut découverte, en 1545, par des navigateurs portugais, qui nommèrent Mascarenhas  ( Mascareignes en français ) , du nom de leur chef Pedro Mascarenhas, l’archipel formée par cette île, l’île Maurice, et l’île Rodrigues.

L’ île était déserte et ils n’y formèrent aucun établissement. Jacques de Pronis, agent de la Compagnie des Indes Orientales à Madagascar, prit possession de l’île en 1642, au nom du roi de France, et en 1649, Étienne de Flacourt, son successeur, prit de nouveau solennellement possession de l’île au nom du monarque, et changea le nom de Mascareignes, qu’elle portait alors, en celui de Bourbon.

Émission en 1965 d'un timbre célébrant le tricentenaire du peuplement de l'île Bourbon (1665) par vingt ouvriers français envoyés par la Compagnie des Indes Orientales

( Émission en 1965 d’un timbre célébrant le tricentenaire du peuplement de l’île Bourbon (1665)
par vingt ouvriers français envoyés par la Compagnie des Indes Orientales )

Pendant assez longtemps, l’île ne fut fréquentée que par des flibustiers de la mer des lndes ; mais en 1664, Louis XIV ayant concédé Madagascar et ses dépendances à la Compagnie des Indes Orientales, cette Compagnie envoya, dès l’année suivante, à Bourbon, vingt ouvriers français, sous les ordres d’un chef nommé Regnault. Le bien-être et la salubrité qu’y trouvèrent ces nouveaux colons attirèrent et fixèrent sur le territoire de l’île plusieurs matelots des bâtiments qui y relâchaient, et même quelques flibustiers.

Ce commencement de colonisation détermina le gouvernement à envoyer de France des orphelines pour être mariées aux habitants. Un petit nombre de Français de Madagascar, échappés aux massacres du fort Dauphin, vint encore, en 1675, accroître la population de l’île. Enfin, en 1688, les projets de colonisation de divers Européens y furent favorisés par la concession de vastes terrains. L’île Bourbon devint alors une des échelles de l’Inde, et les navires allant à Madagascar eurent ordre d’y  » toucher  ».

 Vers 1710, la Compagnie des Indes, à qui la cession expresse de la propriété de l’île Bourbon avait été faite par le gouvernement, y établit une administration régulière. À cette époque, la population de l’île s’élevait à 2000 individus. Malheureusement Bourbon n’avait pas de port ; l’île de France (île Maurice) en possédait un excellent : cette colonie, que les Hollandais avaient occupée de 1640 à 1712 sous le nom d’île Maurice, devint, en 1755, le siège du gouvernement des deux îles. En 1764, elles furent l’une et l’autre rendues au roi, qui nomma pour les administrer un gouverneur et un intendant.

C’est au botaniste et agronome Pierre Poivre que fut due l’organisation complète de toutes les branches de service. Quand ce grand administrateur arriva à l’île de France comme intendant-général, le 14 juillet 1767, il trouva cette île et celle de Bourbon dans un anéantissement presque total ; l’agriculture, le commerce, tout avait été également négligé : il parvint à tout rétablir. Il s’occupa surtout de ranimer l’agriculture, et introduisit ou propagea à Bourbon beaucoup de végétaux précieux, tels que le giroflier le muscadier, le poivrier, le cannelier, le riz sec, le bois noir, etc. Le café avait été précédemment apporté de l’Yémen à Bourbon, et la culture du tabac, ainsi que celle des grains nourriciers et l’éducation des bestiaux, étaient depuis longtemps les principaux objets des travaux des colons.

    En 1789, la population de Bourbon se composait de plus de 60 000 individus, dont 10 000 blancs, 1 200 affranchis et 50 000 esclaves. Les effets de la Révolution n’eurent pas d’influence funeste sur la prospérité de la colonie. Pendant treize ans, la colonie se gouverna elle-même, bien qu’elle suivît sous beaucoup de rapports le mouvement politique de la métropole : une assemblée dite coloniale avait remplacé le gouverneur.

 Sept à huit années s’écoulèrent sous ce régime sans qu’il y eût d’ouragans, et la culture des denrées coloniales s’en ressentit avantageusement. L’île Bourbon, dont le nom avait été changé par le gouvernement républicain en celui d’île de La Réunion, s’enrichit aussi par les prises de ses corsaires, et par l’admission des navires étrangers dans ses rades. En 1801, la population de cette île s’élevait à 80 000 âmes.

Après la paix d’Amiens, le général Decaen fut nommé capitaine-général des établissements français au-delà du cap de Bonne Espérance. Un commandant particulier et un sous-préfet colonial furent établis à Bourbon, et l’assemblée coloniale cessa ses fonctions. En 1806, l’île Bourbon changea encore de nom, elle s’appela l’île Bonaparte. En 1806 et 1807, les récoltes manquèrent. Par suite de la guerre maritime, les croisières ennemies se multiplièrent, et toute communication à l’extérieur fut interceptée. Dans cette situation, les deux îles eurent beaucoup à souffrir, et bientôt elles tombèrent au pouvoir de l’ennemi.

  Les Anglais s’emparèrent, le 8 juillet 1810, de l’île Bourbon, et le 5 décembre suivant de l’île de France, qui reprit depuis lors le nom de Maurice. L’île Bourbon fut rétrocédée à la France le 6 avril 1815, en vertu du traité de paix signé à Paris le 30 mai 1814 ( traité qui fixait les limites de la France après l’abdication de Napoléon, exilé à l’île d’Elbe ) ; le même traité céda l’île de France à la Grande-Bretagne.

  Une division, sous les ordres du capitaine de vaisseau Jurien, composée de la frégate l’Africaine, et des flûtes la Loire, la Salamandre et l’Éléphant, fut chargée de porter le personnel de l’administration française à Bourbon ; à sa tête se trouvait le comte Bouvet de Lozier, maréchal-de-camp, commandant pour le roi, et Marchant, commissaire ordonnateur.

Carte de l'île de La Réunion, anciennement île Bourbon, en 1802

Carte de l’île de La Réunion, anciennement île Bourbon, en 1802

   La division arriva à Bourbon dans les premiers jours d’avril 1815, mais ce ne fut que le 6 du même mois que les commissaires anglais, au nom de Georges III, leur souverain, remirent la colonie aux commissaires nommés par Louis XVIII.

     Cette reprise de possession fut faite avec solennité sur la place d’armes de Saint-Denis, où les troupes françaises et anglaises s’étaient rangées en bataille. Au centre, étaient les commissaires et les officiers ; un grand nombre d’habitants s’étaient rendus sur la place pour assister à cette cérémonie. Le major William Carrol, ayant proclamé la remise de l’île Bourbon à la France, le pavillon de Sa Majesté britannique fut amené, et immédiatement le pavillon français fut arboré aux acclamations réitérées de Vive le roi ! L’un et l’autre pavillon furent salués par les batteries de terre et par les bâtiments en rade qui s’étaient pavoisés. Un Te Deum fut chanté, et le soir il y eut illumination au jardin public.

    Le 12 juillet 1815, la nouvelle du retour de Napoléon en France arriva dans la colonie ; mais le gouvernement et les troupes se déclarèrent en faveur du maintien de l’autorité royale. Le 5 octobre suivant, une escadre anglaise tenta vainement de ressaisir l’île. Le 28 octobre 1815, la nouvelle de la rentrée de Louis XVIII à Paris arriva à Bourbon, et dès lors l’état de guerre cessa, l’agriculture et le commerce faisant des progrès considérables dans la colonie.

Étrange festival heuuu……..


 » festival du pénis de fer  » !!!!

    Chaque premier dimanche d’avril ,les habitants de Kawasaki ( Japon ) participent au  » Kanamara Matsuri  ».Festival organisé autour du sanctuaire de Kanayama , autrefois fréquenté par les prostituées qui venaient prier pour se protéger contre les maladies vénériennes , l’événement a pour thème …..le pénis ..

Ce festival a pour origine une légende  » shinto  » selon laquelle un démon aux dents acérées s’était caché à l’intérieur du vagin d’une jeune femme …..Ses deux premiers maris ayant été castrés lors de leur nuit de noces , la jeune femme demanda à un forgeron de lui façonner un phallus de fer pour briser les dents du démon . L’objet devint sacré . Au cours des agapes du  » Kanamara Matsuri  » , on promène trois immenses phallus , l’un en bois , l’autre en fer et le dernier peint en rose …L’organe masculin est aussi est aussi exhibé sous la forme de statuettes , d’images  » pieuses  » de légumes sculptés et même de….friandises !!

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  Klik …….A ce soir peut-être……

Vrai ?( pas grave , personne ne lira alors..)


Ces personnages de roman qui ont (auraient ) vraiment existé :

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier ! ?

   Auguste Maquet, collaborateur d’Alexandre Dumas, lit vers 1840, dans les archives de la police, un incroyable fait divers. En 1807, un certain Pierre Picaud, cordonnier nîmois, est victime d’une machination. Il s’apprête à se marier lorsqu’on l’accuse d’espionnage. Jeté en prison dans une forteresse italienne, il rencontre un compagnon de cellule qui lui révèle l’existence d’un trésor. Une fois libre, Picaud récupère le magot et se venge de ceux qui ont brisé sa vie… Tous ces éléments se retrouvent dans le roman de Dumas, le Comte de Monte- Cristo (1844) – sauf que Picaud s’appelle Edmond Dantès et qu’il est marin. L’auteur change aussi le lieu où il est incarcéré : la prison n’est plus en Italie mais au large de Marseille.    

     Enfin, le contexte historique n’est plus le même : Pierre Picaud a été séquestré par la police napoléonienne, et l’écrivain bonapartiste préfère faire d’Edmond Dantès une victime de la Restauration. L’action du livre se déroule donc en 1815, après la chute de Napoléon.

La véritable reine Margot était moins dévergondée

La véritable reine Margot était moins dévergondée :

   Lorsqu’Alexandre Dumas écrit sur l’épouse d’Henri IV, Marguerite de Valois (1553‐1615), dite  » la reine Margot  », il s’empresse de la déshabiller et d’en faire une experte en luxure. Ainsi fait-il de sa brève liaison avec le comte de La Mole une idylle tumultueuse et torride. En revanche, Dumas passe sous silence le génie politique bien réel de Marguerite. Le XIXe siècle avait des idées toutes faites à l’égard des femmes de pouvoir : Dumas, sur ce point, a manqué d’imagination

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

    En écrivant Notre-Dame de Paris (1831- 1832), Victor Hugo allait souvent observer un chantier de rénovation de la cathédrale parisienne. Or, parmi les artisans présents, il y en avait un surnommé  » le Bossu  » par ses camarades : c’est ce qu’a découvert en 2010 un chercheur anglais, Adrian Glew, en lisant les mémoires d’un autre travailleur du chantier. Taciturne, le Bossu se tenait toujours à l’écart, comme Quasimodo. Et ce tail- leur de pierre habitait à Saint-Germain- des-Prés, comme Hugo. L’écrivain l’a-t-il croisé ? A-t-il emprunté sa silhouette pour la donner au sonneur de cloches de son roman ? C’est ce que croit Adrian Glew. Il poursuit son enquête pour savoir qui était vraiment cet artisan.

Alice au pays des merveilles, la fille d'un ami

Alice au pays des merveilles, la fille d’un ami ?

   À l’été 1862, Charles Dodgson fait un tour de barque à Londres, sur la Tamise, avec les filles d’un ami. L’une d’elles, Alice Liddell lui réclame une histoire. Dodgson improvise le récit d’une enfant de son âge qui tombe dans le terrier d’un lapin. Trois ans plus tard, il publie Alice au pays des merveilles, sous le nom de Lewis Carroll

Max Gerlach, un voisin inspirant

Max Gerlach, un voisin inspirant ?

    Le héros de Francis Scott Fitzgerald a-t-il existé ? L’auteur ne l’a jamais dit, tant c’est évident. Son roman, publié en 1925, décrit Jay Gatsby, un jeune homme fabuleusement riche qui, pour conquérir une femme, organise des fêtes somptueuses dans son manoir.    

     Alors qu’il prétend appartenir à la haute société, on apprend qu’il est issu d’un milieu populaire, qu’il a changé de nom et qu’il s’est enrichi grâce au trafic d’alcool. C’est exactement le portrait d’un voisin de Fitzgerald à Long Island, Max Gerlach. Lui aussi a changé son nom (en  » Von Gerlach  ») et s’est inventé un passé pour intégrer la jet set new-yorkaise. D’abord mécanicien, il a fait fortune, comme Gatsby, grâce à la prohibition. Et, comme lui, il a des voitures extravagantes et parle avec un faux accent d’Oxford. Ce qui fait beaucoup de coïncidences.!

Sherlock, médecin comme Watson

Sherlock, médecin comme Watson ?

   Sir Arthur Conan Doyle a donné le jour à son célèbre détective en 1887. Pour le façonner, il ne s’est pas inspiré d’un policier. Il a plutôt été influencé par un homme qu’il avait croisé une dizaine d’années plus tôt, alors qu’il était étudiant en médecine. Ce professeur, le Dr Joseph Bell, fascinait ses élèves par les déductions qu’il tirait de la simple observation de ses patients. En étudiant leur façon de marcher, leur accent, l’aspect de leurs mains, il devinait leur caractère, et ses premières impressions se révélaient presque toujours justes ! Sous la plume du romancier, cette étude méticuleuse, cette rigueur logique poussée à l’extrême sont devenues les armes privilégiées du génial Sherlock Holmes pour résoudre ses affaires.

Marie Duplessis, la Dame aux camélias

Marie Duplessis, la Dame aux camélias ?

   En 1848, le jeune Alexandre Dumas, homonyme et fils de l’auteur des Trois Mousquetaires, publie un roman qui fait sensation. Derrière son héroïne, Marguerite Gautier, tout le monde reconnaît une courtisane sublime et bien réelle, Marie Duplessis, foudroyée par la tuberculose l’année précédente, à 23 ans. Marie a été la reine du Tout-Paris, collectionnant les amants… dont Alexandre Dumas. Elle portait toujours des camélias, d’où son surnom, car ces fleurs sans parfum ne lui causaient pas de migraines.   

   Dans le roman, l’écrivain reprend ce détail vestimentaire en lui donnant un tour scabreux. Les camélias que porte Marguerite lui servent à alerter ses amants de ses indisponibilités : d’habitude blancs, ils sont rouges quand elle a ses règles.

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

Jean Valjean, alias Pierre Maurin ?

   En 1801, un certain Pierre Maurin écope de cinq ans de bagne pour avoir volé un pain. Le malheureux voulait simplement nourrir ses sept nièces et neveux, qui mouraient de faim… Lorsque Victor Hugo découvre ce fait divers, il y voit l’image même de l’injustice. Ce sera le point de départ des Misérables (1862), et Maurin deviendra Jean Valjean.

D'Artagnan, au service de Louis XIV

D’Artagnan, au service de Louis XIV ?

   Ce fameux héros de cape et d’épée a bel et bien existé. Il s’appelait Charles de Batz et avait pris le nom de sa mère, d’Artagnan, en entrant dans la compagnie des mousquetaires. Alexandre Dumas s’est inspiré de l’histoire de sa vie, parue en 1700, pour composer les Trois mousquetaires (1844). Mais l’écrivain campe d’Artagnan à 18 ans, en 1625 pour en faire le serviteur de Louis XIII et l’ennemi du cardinal de Richelieu, dont il déjoue les machinations. En réalité, à cette époque, Charles de Batz a 15 ans au plus. Il n’entre chez les mousquetaires qu’en 1644 et se rendra célèbre en 1661, quand Louis XIV le charge de l’arrestation de son pire ennemi, le seigneur Nicolas Fouquet.

Phileas Fogg, pas le plus rapide

Phileas Fogg, pas le plus rapide ?

   « Phileas Fogg, c’est moi !  » se serait écrié George Francis Train (1829-1904) en découvrant le Tour du monde en quatre-vingt jours, paru en 1872.Effectivement , deux ans avant le héros de Jules Verne (l’Anglais Phileas), ce milliardaire américain accomplit un tour de la planète en quatre-vingts jours exactement. Avant de se lancer dans cette aventure, le bien-nommé George Train a fait fortune dans le transport maritime, puis ferroviaire. Il a notamment développé le chemin de fer au Far West et le tramway en Angleterre. En 1870, c’est dans un but publicitaire, pour démontrer la rapidité des moyens modernes de locomotion, qu’il se lance dans son voyage. Vingt ans plus tard, en 1890, l’Américain ira encore plus vite, faisant le tour du monde en soixante-sept jours.

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires :

   L’histoire d’un homme, échoué sur une île déserte et tentant de s’en échapper, semble trop folle pour être vraie. Et pourtant, pour écrire les aventures de Robinson Crusoé, le romancier Daniel Defoe s’est inspiré d’un fait réel. En 1704, lors d’une escale au large de Valparaiso, l’aventurier Alexandre Selkirk souhaite qu’on le débarque sur une île jugeant que le navire est hors d’usage. Son intuition est juste : le bateau fait naufrage peu de temps après. Mais son sort ne vaut guère mieux. L’île sur laquelle il se trouve est loin des routes maritimes. Il survit seul, pendant quatre ans. Finalement secouru en 1709, Selkirk rentre en Écosse où il devient un héros. C’est alors que Defoe s’empare de son histoire. Il publie Robinson Crusoé en 1719. Selkirk, lui, décède en 1721, l’esprit dérangé par ses années d’isolement. Et dire que, dans le roman, Robinson reste pas moins de vingt-huit ans sur son île !

Jacob, malin comme Lupin

   Le fameux gentleman cambrioleur, qui naît en 1905, sous la plume de l’écrivain Maurice Leblanc, présente bien des ressemblances avec un bandit anarchiste qui défraie la chronique, Marius Jacob. Il est lui aussi un voleur ingénieux et non violent. As du déguisement, il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits ( un geste repris par Lupin. Marius commet des centaines de cambriolages ) s’arrangeant toujours pour faire parvenir une part de son butin à la soupe populaire !. Hélas, il est arrêté en 1903. C’est là que son chemin et celui de son frère de fiction se séparent. ……    

    Tandis que Jacob croupit au bagne de Cayenne, Arsène Lupin deviendra au gré de ses aventures, légionnaire, espion ou détective.