Bien venu(e)s sur l’écran noir de mes nuits blanches ( sauf si vous êtes racistes , fascistes ….)


Sur ce compte, deux blogs coexistent :

Celui,  sur lequel vous êtes actuellement,

https://fralurcy.wordpress.com/

et celui d’Ermite Athée.

http://ermiteathee.wordpress.com/

Lorsque je me rend chez l’un d’entre vous, mes deux blogs étant liés, mon gravatar vous amène directement sur ce blog-ci.

A vous ensuite, de vous rendre sur celui que vous souhaitez. 😉

passage rapide….( en vrac )


  Finalement : Pas de médecin !

    Parce que …..pas  » la forme  »  ( contradictoire ? )……

 » Pas en forme  » d’autant plus étrange que j’avais passé un bonne et longue nuit : Au point que , lorsque Emmanuel est arrivé vers 12 h 00 , je dormais encore ! Il a la clé de l’appartement , alors il est entré et ne me voyant pas , est monté dans ma chambre car inquiet  : Il m’ a réveillé et mangé son repas ( prêt à réchauffer ) pendant que je prenais mon  » petit – déjeuner  » café

 

 

     Comme pas de renouvellement des  » médocs  » , pour celui qui est complètement absent de mon  » stock  » , j’en ai pris des périmés rivotril !……Bahhh çà a été pour ce qui de cette fichue épilepsie , mais moins pour ce qui est du léger rhume …Là , j’ai pris de l’aspirine aspirine  » à gogo  » ……

 

 

 

Qui est Adolphe Sax ?


  Pour finir :   ( Cette après midi : Médecin , et Manu vient manger , alors repos , surtout pour le médecin ) 

  Chacun sait que ce Belge (1814-1894), qui fit carrière à Paris, a inventé le saxophone, dont la famille compte sept instruments qui se nomment, en allant du plus petit au plus grand, soit du plus aigu au plus grave: le sopranino, le soprano, l’alto, le ténor, le baryton, le basse et le contrebasse. L’on sait moins que Sax fut sans doute l’un des plus grands facteurs d’instruments de l’histoire pour avoir aussi créé d’autres instruments à vent, comme le saxhorn, le saxotromba, le saxtuba… et avoir perfectionné pratiquement tous ceux de son époque, faux et fragiles pour la plupart. Sa première grande invention fut une nouvelle clarinette basse (1838). Il fut aussi à la base de la réforme des musiques militaires, dans un état assez lamentable avant lui. La commission militaire française chargée de la concrétiser, en 1845, proposa entre autres au ministre de la Guerre d’augmenter l’allocation des musiques de cavalerie avec …le fruit de l’impôt sur le fumier.

    Sax s’intéressa aussi à d’autres domaines que celui de la musique. En 1855, il conçut un mortier capable de propulser des bombes de 500 kilos à une distance suffisante pour rester à l’abri de l’artillerie adverse. De quoi, en cette année de guerre contre la Russie, réduire l’armée ennemie en chair à saucisse et dévaster Sébastopol. En 1867, à l’Exposition universelle de Paris, il présente ses  » goudronnières  » à vapeur, ou  » émanateurs hygiéniques », appareils censés guérir des maladies de poitrine et des voies respiratoires par inhalation de goudron, de créosote ou autres substances antiseptiques.

   Sax avait prévu deux autres applications: la conservation des denrées périssables dans les magasins et la purification de l’air dans les hôpitaux. Elles furent cautionnées par l’Académie de Sciences et Pasteur lui-même leur a manifesté de l’intérêt. À la même occasion, il dévoila ses plans d’une salle de concert ovoïde, gigantesque, révolutionnaire du point de vue acoustique et visuel.     

    Le théâtre wagnérien de Bayreuth en serait inspiré. Il inventa aussi un nouveau sifflet de chemin de fer et un énorme orgue à vapeur capable de diffuser de la musique dans tout Paris, depuis une hauteur. Le monstre d’acier pouvait aussi servir pour l’inauguration de nouvelles lignes de chemin de fer: placé à l’avant d’une locomotive, il devait être entendu dans toute une province. L’invention resta à l’état théorique, mais elle fut alors approuvée par des spécialistes.

    Parmi toutes les percussions que Sax a améliorées, il y a le triangle, comme le prouve  une lettre adressée de Baden-Baden par Berlioz à Richard Polh le 28 août 1861 :

 » Liszt m’a dit que vous désirez un triangle; en voilà un de Sax qui vient servir pour la première fois dans l’introduction d’Harold. Il est fait à l’image de Dieu, comme tous les triangles, mais, de plus que les autres triangles, de plus que Dieu surtout, il est juste…  »

Procès fleuve

    Dès qu’il arriva dans la capitale, en 1842, Sax s’attira la haine des facteurs d’instruments à vent de Paris, puis de presque toute la France, qui craignaient sa concurrence.

    Constitués en ligue, ils lui intentèrent un procès en 1846 parce qu’ils contestaient la validité de la plupart de ses brevets, dont celui du saxophone. Sax en sortit vainqueur en 1854, puis passa à l’offensive contre ses persécuteurs qu’il accusa de contrefaire ses instruments, ceux-là mêmes qu’ils critiquaient. Ce nouveau bras de fer, qui s’acheva lui aussi à l’avantage de Sax, se prolongea jusqu’en 1867. Ces 21 ans de procès, durée sans précédent dans les annales de la justice française, occupèrent au moins 41 tribunaux. Les visites de l’inventeur dans les prétoires n’étaient pas terminées pour autant, à croire qu’il s’y complaisait. Sans compter les problèmes financiers qui l’y ramèneront, cet inlassable plaideur a intenté et gagné, de 1858 à 1876, au minimum cinq procès pour des affaires qui ne concernent pas la facture instrumentale. Signalons celui qui aboutit à interdire à la cantatrice Marie Sasse, le 13 avril 1866, d’utiliser le nom de Saxe ou Sax comme nom d’artiste. La Cour d’appel de Paris débouta toutefois l’inventeur dans sa réclamation de dommages et intérêts. Cette décision n’empêcha pas le chroniqueur Jean-Petit de s’indigner :

     » …il y a en France, et surtout en Allemagne, nombre de familles qui possèdent légalement le nom de Sax au même titre que l’éminent facteur d’instruments. Celui-ci est-il bien certain que ceux-là ne seraient pas très fiers de porter le même nom qu’une femme de talent? Voyez-vous un Sax quelconque intervenant dans ce sens? Mais Monsieur Sax a été plus loin dans ses prétentions, il a contesté le droit d’écrire son pseudonyme avec un « e » muet à la fin, et le tribunal lui a encore donné raison sur ce point. Le roi de Saxe, comme l’a dit un journaliste et comme l’ont répété les avocats, est le seul à ne pas avoir réclamé.» La voix, ajoute-t-il à l’adresse de l’inventeur, est «un instrument avec une intelligence et une âme, plus mélodieux que ne le seront jamais vos cuivres, vos soufflets et toutes vos ingénieuses machines, et vous lui refusez votre nom qu’il daigna prendre. Cela n’est pas logique. Vous avez tort d’avoir raison. »

Alphonse Sax féministe

    Alphonse Sax (1822-1874), un des cinq frères d’Adolphe, fut aussi inventeur, dans le domaine musical principalement, sans avoir jamais égalé le génie ou connu la notoriété d’Adolphe. Installé aussi à Paris, il se brouilla avec lui. Son idée la plus saugrenue fut la création d’un orchestre d’instruments à vent pour femmes. Non seulement la pratique des instruments devait leur permettre de gagner honorablement leur vie, mais aussi les prémunir contre la phtisie, dont la plupart de ses dix frères et soeurs étaient morts. Pour preuve, les trois seuls rescapés étaient ceux qui en jouaient. Son intention était de faire entendre un tel orchestre à l’Exposition de Paris, en 1867, mais des raisons financières l’en dissuadèrent. Ce projet, jugé ridicule dans une société machiste, lui valut d’être caricaturé en femme jouant d’un gros instrument en cuivre !

 

 

 

 

La médiocrité…


La médiocrité.

La médiocrité fait le bonheur du sage,
Le dérobe à l’envie, assure son repos ;
Prévient l’ambition, anoblit les travaux,
Et de l’indépendance offre le plus sûr gage.

L’opulence corrompt ; elle a pour apanage
L’oisiveté, l’orgueil, et mille autres fléaux :
L’indigence avilit et produit tous les maux,
L’une et l’autre toujours mènent à l’esclavage.

C’est dans l’état moyen qu’on sait régler ses vœux ;
Des emplois trop brillants fuir l’éclat dangereux,
Cultiver les beaux-arts, s’adonner à l’étude.

L’homme content de peu passe des jours sereins ;
Sur ses premiers besoins exempt d’inquiétude,
Qu’a-t-il à désirer ? Son sort est dans ses mains.

Lazare Carnot    Lazard Carnot

Rien ……


  Ce soir ……Ni ici ni sur les blogs que je visite habituellement : Emmanuel vient demain vers 11h 00 h .  avec mes deux petites filles hummmmm! Alors , sauf si incapable de me reposer : A un de ces jours ….peut-être .

 » peut-être  » car je me pose à nouveau la question : Je continue à écrire sur mes blogs ou non ? 

Vide………..


  Inutile d’insister : Je suis incapable d’écrire quelque chose de cohérent sur mes blogs ni chez les blogs que j’apprécie……

L’esprit vide ou…trop  » plein  » , encombré ….

A un de ces jours  / nuits …..

Soyez biens vous qui , par hasard , passeriez ……..

 

c’était il y a environ 101 ans …………….


Boooooof…………….
19 janvier 1919 : Jules Védrines  ( aviateur ? )
     se pose sur le toit des Galeries Lafayette !

 

    Ce jour-là, un dimanche, les Parisiens entendent le vrombissement d’un moteur : on tourne la tête à droite, à gauche ; en fait c’est vers le ciel qu’il fallait regarder.      Un avion survole la capitale, il se dirige vers les Galeries Lafayette, et soudain, grâce à une habile manœuvre, il se pose sur le toit du grand magasin. C’est une terrasse qui ne mesure pas plus de 28 mètres sur 12.

Atterrissage de Jules Védrines le 19 janvier 1919

Atterrissage de Jules Védrines le 19 janvier 1919 ( illustration trouvé sur le net .)

    C’était mûrement réfléchi, même si une telle manœuvre est des plus périlleuses. Le pilote s’appelle Jules Védrines : il a relevé l’incroyable défi aux commandes de son Caudron G3. La distance est donc courte pour un atterrissage en règle. Mais Jules Védrines a tenté l’exploit ; il l’a réussi, même s’il a quelque peu endommagé son appareil. Ce défi, ce sont les Galeries Lafayette qui l’avaient lancé aux aviateurs dès 1909.

     À l’époque, on en est aux balbutiements de l’aviation, et les pilotes s’essaient à des acrobaties invraisemblables pour essayer de repousser les limites de la toute nouvelle discipline.

    Jules Védrines sera verbalisé par la police, non seulement pour le caractère dangereux de son atterrissage, mais aussi pour l’infraction que constitue un survol de la capitale. En compensation, il empoche la récompense de 25000 francs promise par le grand magasin…

 
“L’instructeur casse-cou”
    Jules Védrines naît le 21 décembre 1881 à la Plaine-Saint-Denis, dans une modeste famille ouvrière. Élève médiocre, il s’oriente rapidement vers la mécanique automobile balbutiante. En 1905, il entre aux usines Gnome à Gennevilliers où il se spécialise dans la fabrication de moteurs d’avions. Petit à petit, il monte les échelons jusqu’à devenir mécanicien d’essais en 1909. Il est alors au plus haut des ouvriers de l’entreprise. L’année suivante, le 7 décembre 1910, Védrines obtient son brevet de pilote. Il quitte Gnome et devient alors un faucheur de marguerites…
Le 31 mars 1911, Védrines réalise le premier vol aller-retour Paris-Poitiers sans escale. A son arrivée, il reconnut avoir un peu triché, ayant suivi la ligne ferroviaire afin de ne pas se perdre. Quelques jours plus tard, le 24 avril il remporte la course aérienne Paris-Pau. Dans les deux cas, il pilotait un monoplan Morane à moteur Gnome. Le 26 juillet de cette même année, il obtient la deuxième place du Tour de l’Angleterre, une course d’un peu plus de 1600 kilomètres réalisée en six escales. Il n’est devancé que par son collègue et ami André Beaumont. Cette même année 1911, il entame une carrière de postier aérien entre Issy-les-Moulineaux et la côte normande.
    Mais pour Jules Védrines l’année 1911 aura surtout été marquée par le 25 mai. Ce jour là, il rencontre la victoire en Espagne après la plus longue course aérienne jamais organisée jusqu’à cette date, 1170 kilomètres entre Paris et Madrid. Il aura devancer tous ses poursuivants, et notamment ses deux amis Beaumont et Roland Garros. Ce dernier abandonna la course à mi-chemin. Védrines se pose devant une foule de plus de 250 000 badauds dont les plus hautes autorités espagnoles et notamment le roi Alfonso XIII. Lors de son atterrissage, il aurait déclaré à la foule qui l’acclamait et entourait son monoplan :     » Bande de cons foutez moi le camp que je descende !!! Je suis un homme comme un autre  » . Du pur Védrines ………..
   L’année suivante marque la fin de sa collaboration avec Morane, devenu depuis Morane-Saulnier. Védrine passe sur monoplan Déperdussin. C’est d’ailleurs sur un de ses avions qu’il réalise le record du monde de vitesse pure le 13 janvier 1912, atteignant les 145 km/h.
     En 1913, il réalisa une série de vols destinée à relier la France à l’Egypte. Parti non pas de Paris mais de Nancy, il marque des étapes à Pragues, Vienne, Belgrade, Constantinople, Beyrouth, et Jaffa. Il réalisa même un des tous premiers clichés aériens de la grande pyramide de Gyzeh. Ce raid fut réalisé par Védrines sur son monoplan Deperdussin entre le 20 novembre et 29 décembre de cette année.
    L’année 1914 fut marquée par l’entrée de Jules Védrines dans la Première Guerre mondiale. Comme bon nombre d’aviateur d’avant-guerre, il fut en parti instrumentalisé par la propagande de guerre française. Pour le grand public Védrines fut entre 1914 et 1915 un des meilleurs pilotes français, abattant les avions allemands et austro-hongrois » à tour de bras  ». La réalité était assez différente : Car l’homme était mal noté de ses supérieurs, notamment en raison de son franc-parler et de son fort accent de titi parisien. Il avait, dit-on, une fâcheuse tendance à tutoyer son colonel, un officier issu de la longue tradition française.
    En 1916, il fut tout bonnement interdit de champs de bataille, plus pour des raisons procédurières que réellement militaires. Sur ordre direct du général Pierre Roques, le créateur de l’Aéronautique Militaire Française, il fut transféré comme instructeur.               Roques savait que la France ne devait pas se passer de Védrines. Durant cette affectation, il eut l’occasion de former une importante quantité de pilotes dont plusieurs futurs as, tels Georges Guynemer ou Jean Navarre qui lui gardèrent chacun une profonde amitié.
   En cette même année Roques propose à Védrines de remplir des missions particulièrement dangereuses. Aux commandes d’un biplan Caudron G.4 bimoteur désarmé, il doit franchir les lignes ennemies et déposer des espions français et britanniques. Il réalisa au moins une dizaine de ces missions. L’année suivante, en 1917, Védrines proposa à l’Aéronautique Militaire Française d’adapter cette mission pour permettre d’aller faire évader son ami Roland Garros, prisonnier des Allemands. L’état-major refusa la proposition de l’aviateur parisien. Il termina la guerre avec la revendication de sept victoires aériennes, mais l’homologation de seulement trois d’entre elles.
   A peine la paix revenue, Jules Védrines ne mit pas longtemps à faire reparler de lui. Le 19 janvier 1919, il réalisa un des plus beaux exploits de l’histoire aéronautique : poser un avion sur un toit d’immeuble. Sur un Caudron G.3, l’aviateur décida d’atterrir sur la terrasse du grand magasin des Galeries Lafayette, boulevard Haussmann à deux pas de l’Opéra. Il visait la prime de 25 000 francs promise à quiconque poserait mais ferait aussi redécoller de l’immeuble parisien son avion. Toutefois Védrines cassa son train à l’atterrissage et ne put redécoller.
    Quelques semaines plus tard, le 21 avril 1919, l’aviateur réalisa un vol commercial Paris-Rome à bord d’un Caudron C.23 bimoteur, mais victime d’un panne de moteur il s’écrase à Saint-Rambert-d’Albon. Jules Védrines meurt sur le coup. Quelques jours plus tard, il a droit à des obsèques nationales, et est inhumé à Pantin en proche banlieue parisienne. Le cimetière est alors survolé par plusieurs avions pilotés par des as de la Grande Guerre.
    Réputé pour son profond sens de l’honneur et de l’amitié, Jules Védrines était dit-on un bon vivant, parfois rude, mais toujours franc et sincère. Il demeure un des rares grands aviateurs du début du vingtième siècle issu de la classe ouvrière. Aujourd’hui une stèle existe aux Galeries Lafayette pour rappeler son exploit de 1919.

 

 

Le mystère de la bataille de Los Angeles….?


     Pour finir cette nuit :  » Mystère …….

     Plusieurs mois après l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, survint  » la bataille de Los Angeles  » : Un événement mystérieux au cours duquel les forces armées américaines ont combattu des objets volants non identifiés.
   Toujours dépourvu d’explications définitives, cet épisode de l’histoire militaire américaine intrigue encore de nombreux historiens et amateurs d’ufologie.

L’apparition de mystérieux objets volants : ovni ( ? illustration trouvée sur le net )

  Précipités dans la guerre, à la suite de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor (7 décembre 1941), les U.S.A  doivent, dès lors, faire face à une série d’attaques menaçant l’intégrité de leur territoire :

   Au cours de la soirée du 23 février 1942, un sous-marin nippon cible le champ pétrolifère d’Ellwood, provoquant du même coup une mise en alerte générale des garde-côtes sur toute la côte ouest américaine.

 Préparés à l’imminence d’une nouvelle attaque japonaise, les forces armées U.S  scrutent ( en ce 25 février ) le ciel californien, à la recherche d’intrusions ennemies.
   Une alerte est rapidement donnée, peu après 19h00, suite à la détection d’étranges lumières dans le ciel de Los Angeles.

La menace se précise, vers 2 h 00 du matin, lorsque la  » Défense Contre l’Aviation  »  repère un objet volant non identifié se déplaçant à moins de 200 kilomètres de l’ouest de la ville.

   Sous le choc, les autorités décident alors de mettre immédiatement en place un couvre-feu.

Des hypothèses variées :

La panique s’intensifie à 3h00 du matin, lorsque plusieurs objets volants non identifiés sont aperçus au-dessus de Santa Monica.

En réaction, l’armée américaine décide d’utiliser ses canons antiaériens pour ouvrir le feu durant plusieurs heures. Aucun des projectiles ne parvient à toucher les cibles et l’utilisation de projecteurs pour balayer le ciel ne changent rien à la donne.

Finalement, le couvre-feu est levé vers 7h00 du matin, sans que les vaisseaux ennemis n’aient largué la moindre bombe, ni accusé la moindre la moindre perte.

Après avoir déclaré que la  »bataille » n’était qu’une fausse alerte, Frank Knox (le Secrétaire à la Marine des États-Unis) éveille quelques soupçons au sein de la presse et de la population américaines.

La photo du phénomène ( publiée dans les journaux ) n’arrange pas les choses, celle-ci semblant avoir été retouchée avant d’être publiée.

   Sans surprise, de nombreuses rumeurs font, ainsi, rapidement état d’une tentative d’invasion extraterrestre qui aurait été cachée par le gouvernement.

La vérité semble, toutefois, bien plus prosaïque puisque les objets volants seraient fort probablement des avions de reconnaissance japonais ( ou  de ballons-sondes ) lâchés pour provoquer la panique au sein des populations civiles.

F.Jagger …..?


 

  Mis à l’honneur par le film “Une vie cachée” de Terrence Malick, Franz Jägerstätter est un objecteur de conscience qui s’est illustré au cours de la Seconde Guerre mondiale.

     Fermement opposé au régime nazi, cet agriculteur autrichien a, en effet, constamment refusé de servir le régime hitlérien, jusqu’à y laisser héroïquement sa vie.

Un homme de conviction :

   Né dans le village de St. Ragegund (Haute-Autriche), en 1907, Franz Jägerstätter est le fils d’une mère célibataire qui travaillait dans une modeste ferme.

  Arrivé à l’âge adulte, le jeune homme ( également devenu fermier  )est plutôt impulsif et mène une vie sentimentale quelque peu dissolue.

     Ainsi, en 1933, Franz devient le père d’une fille illégitime, avant de finalement rencontrer son âme sœur, deux ans plus tard : une dénommée Franziska qui bouleverse complètement son rapport au monde.

   En effet, c’est aux côtés de sa nouvelle épouse que Franz Jägerstätter se convertit véritablement au catholicisme, pour commencer à mener une vie pieuse marquée par les enseignements du Christ.

   Devenu père de trois autres filles, le jeune autrichien s’engage également dans l’église de son village, en tant que sacristain.

Sacrifice et béatification

     Alors qu’il mène une vie paisible, habitée par la foi chrétienne, Franz Jägerstätter voit sa vie basculer avec la montée du nazisme en Allemagne.

   Arrivé au pouvoir chez le puissant voisin, l’Autrichien Hitler organise, en effet, un simulacre de vote pour valider l’Anschluss (le rattachement de l’Autriche à l’Allemagne nazie) en 1938.

   Malgré la terreur qui habite la communauté paysanne de son village (le  »oui  » l’emporte à 100%), le fervent catholique est le seul à désapprouver le projet hitlérien, en mettant un bulletin “non” dans l’urne.

   Cet événement est le point de départ du chemin de croix mené par celui qui deviendra le principal objecteur de conscience du pays.

      En effet, après avoir été appelé pour effectuer son service militaire, Franz Jägerstätter résiste à servir sous les drapeaux, en précisant qu’il ne pouvait honorer  »Hitler et Jésus à la fois ».

   Refusant d’effectuer le salut nazi, il est emprisonné puis torturé, et ce, en dépit du sentiment de respect qu’il provoque chez ses supérieurs, béats devant une telle force de conviction.

   Profondément  »  jusqu’au-boutiste  » , le fermier autrichien refuse même de travailler dans un hôpital, l’allégeance au parti nazi étant un prérequis pour une occuper une telle fonction.

   Finalement jugé le 6 juillet 1943, au cours d’un procès expéditif, il est condamné à mort pour avoir “sapé le moral des troupes” (il s’agit du délit de “Wehrkraftzersetzung”).
   Stoïque jusque dans ses dernières heures, il est décapité le 9 août 1943.

    Bien qu’ayant honoré le credo chrétien par sa moralité et sa résilience, il faudra attendre juin 2007 pour que l’Église procède à une béatification. Depuis cette date, Franz Jägerstätter est officiellement un martyr chrétien.

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Extraits du film  » une vie cachée  » :