RAPPEL:


JE N’AI PLUS DE TÉLÉPHONE : NI PORTABLE NI FIXE, POUR X TEMPS !!!

Autre blog :https://ermiteathee.wordpress.com/

Si pas de commentaire depuis 5/6 jours: Je les bloque ! ( de toute façon, ils sont bloqués automatiquement )Au cas où ( ce qui m’étonnerait) quelqu’un voudrait tout de même mettre un commentaire : Le mettre sur l’adresse fralurcy.marin@gmail.com, ensuite je le mettrais sur le blog avec le pseu de l’expéditeur ).

Si quelqu’un passe et met un com. je passe  » chez lui  » ;si personne ne met de com , je ne passe  » chez  »personne !

Ceci dit ,un commentaire est toujours le bien venu , mais PAS LES  »LIKES » qui , même si en anglais  » like  » signifie  » aimer » , ne signifient absolument RIEN !

N.B : Mon fixe : 0952869814 ….?????

Les dépenses indécentes…..


….du clan Trump :

Dans le monde des grandes fortunes, peu suscitent autant de questionnements que la famille Trump. Connus pour leur style de vie opulent, leur empire commercial et leurs vastes affiliations politiques, les Trump ne se contentent pas d’accumuler des milliards : Ils les dépensent de sorte à captiver (et souvent étonner) le monde. Des jets privés et des vacances exotiques aux propriétés immobilières luxueuses et aux clubs exclusifs, leur vie de dépenses offre un aperçu d’une vie où l’extravagance ne connaît aucune limite. D’où vient la fortune familiale ? Comment continuent-ils à la dépenser autant ? 

Les dépenses indécentes du clan Trump :

Dans le monde des grandes fortunes, peu suscitent autant de questionnements que la famille Trump. Connus pour leur style de vie opulent, leur empire commercial et leurs vastes affiliations politiques, les Trump ne se contentent pas d’accumuler des milliards : Ils les dépensent de sorte à captiver (et souvent étonner) le monde. Des jets privés et des vacances exotiques aux propriétés immobilières luxueuses et aux clubs exclusifs, leur vie de dépenses offre un aperçu d’une vie où l’extravagance ne connaît aucune limite. D’où vient la fortune familiale ? Comment continuent-ils à la dépenser autant ? 

Valeur nette….

La fortune du président Donald Trump est estimée à 6,5 milliards de dollars américains. Celle de ses enfants est répartie comme suit : Donald Trump Jr. disposerait d’environ 300 millions de dollars, Ivanka Trump et son mari Jared Kushner d’environ 1,1 milliard de dollars à eux deux, Eric Trump d’environ 400 millions de dollars, Tiffany Trump d’environ 10 millions de dollars et Barron Trump d’environ 150 millions de dollars.

Immobilier….

La famille Trump investit massivement dans l’immobilier de luxe, possédant des propriétés à travers le monde. Celles-ci incluent la Trump Tower à New York, Mar-a-Lago en Floride, et plusieurs autres propriétés haut de gamme. Ils entretiennent ces actifs avec des rénovations somptueuses, qui maintiennent leur valeur élevée sur le marché immobilier compétitif.

Penthouse.

Avant de s’installer à la Maison-Blanche en 2017, Donald, Melania et leur fils Barron vivaient à New York dans le luxueux penthouse (un appartement-terrasse) de la Trump Tower, d’une valeur de 50 millions de dollars (environ 46 millions d’euros).

Club de golf !

La famille Trump est connue pour son amour du golf, possédant et visitant régulièrement divers terrains de golf exclusifs à travers le monde. Les clubs appartenant à la famille sont collectivement évalués à environ 810 millions de dollars (environ 744 millions d’euros), et la famille investit également dans le maintien de ces propriétés aux normes les plus élevées.

Voyages privés

Les Trump utilisent fréquemment des jets privés pour voyager, y compris un Boeing 757 personnalisé connu sous le nom de « Trump Force One », acheté pour 100 millions de dollars (environ 92 millions d’euros). Les coûts d’entretien et d’exploitation de ces avions se chiffrent également en millions.

Tenues de créateurs…

Les Trump sont connus pour leurs choix vestimentaires sophistiqués et coûteux. Melania Trump est souvent vue vêtue de vêtements de créateurs, tandis que Donald Trump a une affinité pour les costumes « Brioni  » , chacun pouvant coûter entre 5 250 et 6 900 dollars (entre 4 800 et 6 300 euros).

Montres de luxe :

Le goût de la famille Trump pour les montres de luxe est bien connu, avec des membres souvent vus portant des montres haut de gamme de marques telles que  »Rolex et Patek Philippe  » . Ces montres ne sont pas seulement des accessoires, mais aussi des investissements, certaines pièces valant des centaines de milliers de dollars.

Bijoux …

En plus des montres, la famille Trump a un goût prononcé pour les bijoux de manière générale. Lorsque Tiffany Trump a épousé l’homme d’affaires Michael Boulos en novembre 2022, sa bague de fiançailles aurait coûté 1,2 million de dollars (environ 1,1 million d’euros).

Chasse :

Eric et Donald Jr. sont connus pour leur goût pour la chasse, un passe-temps incroyablement coûteux. En effet, une chasse de 14 jours au rhinocéros blanc peut coûter environ 66 790 dollars (environ 61 350 euros).

Philanthropie …

Bien que la famille Trump ait fait l’objet de critiques concernant leurs activités caritatives, ils contribuent à diverses causes. Leurs dons se présentent toutefois souvent sous la forme d’événements publics de grande envergure ou d’initiatives qui servent également à se faire de nouveaux contacts. 

Éducation privée :

La famille Trump n’épargne aucune dépense en matière d’éducation. Les plus jeunes membres de la famille fréquentent des écoles privées et des universités d’élite. Tiffany Trump a autrefois fréquenté l’Université de Pennsylvanie, dont le coût annuel dépasse les 80 000 dollars (environ 73 500 euros).

Entreprises commerciales :

La famille investit massivement dans leurs entreprises, qu’il s’agisse de projets immobiliers ou d’opportunités de marketing. Ces entreprises nécessitent un capital important, mais elles contribuent également à maintenir l’influence mondiale de la marque Trump.

Art :

Les Trump possèdent une vaste collection d’art, comprenant des peintures et des sculptures précieuses. Ivanka Trump et son mari Jared Kushner possèdent une collection dont la valeur atteint environ 25 millions de dollars (environ 23 millions d’euros). L’acquisition et l’entretien des œuvres d’art sont extrêmement coûteux.

Voitures…

Donald Trump et sa famille sont connus pour leur collection de voitures de luxe. Ces voitures incluent des marques comme Rolls-Royce, Lamborghini et Bentley. L’achat, l’entretien et l’assurance de ces véhicules haut de gamme constituent une dépense significative dans leur style de vie de milliardaire.

Vacances…

Comme la plupart des personnes extrêmement riches, la famille Trump voyage fréquemment vers des destinations exotiques à travers le monde et séjourne dans les hébergements privés les plus luxueux.

Gardes du corps :

Étant donné leur statut médiatique, la famille Trump investit massivement dans sa sécurité. Cela inclut des équipes de sécurité privées, des systèmes de sécurité haute technologie pour leurs maisons et une protection lors de leurs déplacements. Ces mesures sont essentielles, mais engendrent un coût financier considérable.

Yachts privés :

Donald Trump possède un somptueux super yacht de 86 mètres connu sous le nom de « Trump Princess ». Le super yacht a été acheté pour près de 30 millions de dollars (environ 27 millions d’euros), et il est un des signes ostentatoires les plus manifestes de la famille Trump.

Médias…

Les Trump ont investi dans divers projets médiatiques, des apparitions à la télévision aux plateformes de médias sociaux.( Ces investissements aident à maintenir leur présence publique et impliquent souvent des dépenses financières considérables ).

Événements :

Les Trump organisent souvent des événements de grande envergure, tels que des galas de charité, des levées de fonds politiques et des rassemblements sociaux. Ces événements sont extravagants et nécessitent des dépenses considérables pour les lieux, le catering, le divertissement et l’hébergement des invités.

Alcool…

La famille est connue pour son goût pour les vins et spiritueux raffinés, souvent achetant de rares bouteilles coûteuses pour leurs collections. Ces boissons de luxe sont un incontournable de leurs événements et un symbole de leur statut social .

Collections et antiquités :

La famille Trump investit dans des objets de collection rares et des antiquités, qui servent à la fois d’investissements et de démonstration de leur « goût raffiné « . Ces objets sont souvent associés à des prix élevés, soulignant leur engagement envers le luxe et l’exclusivité.

Soins de la peau ?!

Melania Trump, en particulier, est connue pour son intérêt pour la beauté. Cela comprend des soins de la peau et des traitements de beauté exclusifs. Ces services sont souvent réalisés par des professionnels haut de gamme et peuvent coûter jusqu’à plusieurs milliers d’euros.

Sports…

Bien qu’ils ne possèdent actuellement aucune grande équipe sportive, les Trump ont montré un intérêt pour ce domaine. Trump a également été connu pour organiser des événements de la WWE (une entreprise de catch) dans ses casinos d’Atlantic City.

Campagnes :

Le financement des campagnes politiques a été une dépense importante pour la famille Trump, en particulier pour les candidatures présidentielles de Donald Trump. Avant d’être élu à la Maison Blanche, Trump a dépensé 66 millions de dollars (environ 60 millions d’euros) de son propre argent pour sa campagne présidentielle.

Services juridiques…

En raison de leur statut public, les Trump ont fréquemment recours à des services juridiques. Leurs équipes juridiques comptent parmi les meilleures et les plus coûteuses au monde, garantissant qu’ils reçoivent une représentation de premier ordre dans toute affaire juridique, ce qui constitue une dépense continue assez conséquente.

Nounou :

L’une des rares choses pour lesquelles la famille Trump refuse de dépenser de l’argent est le service d’une nounou. Melania a déclaré qu’elle était une maman à temps plein et qu’elle ne paierait jamais pour que quelqu’un d’autre qu’elle s’occupe de son enfant.

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Et pendant ce temps ,aux U.S.A comme ailleurs , des personnes n’ont même pas de logement , vivent /dorment dans la rue et doivent mendier pour se nourrir . çà me répugne.

( Ne demande pas de commentaire ! )

Quelques mots sur Ph Bouvard:


Philippe Bouvard est mort à 96 ans : Abandonné par son père, complexé par sa taille… comment il est devenu roi de la répartie ( je n’étais pas un  » fan » de cet homme mais ,actualité oblige )…

Figure incontournable des médias français, Philippe Bouvard est mort ce lundi 24 août à l’âge de 96 ans. Journaliste, écrivain, homme de radio et maître incontesté de la répartie, l’ancien patron des Grosses Têtes avait fait de l’humour et de l’ironie une armure. Derrière le personnage populaire se cachait pourtant un homme pétri de fêlures, de complexes et de secrets.

 Philippe Bouvard, ici en 2007 sur le plateau de Vivement dimanche sur France 2, s'est éteint après six décennies de génie sarcastique
Philippe Bouvard, ici en 2007 sur le plateau de Vivement dimanche sur France 2, s’est éteint après six décennies de génie sarcastique .

Son souhait était de vivre aussi longtemps que ceux qu’il égratignait au fil de ses chroniques. Aujourd’hui ses victimes -et les autres- pleurent Philippe Bouvard, décédé ce lundi 24 août. Il avait 96 ans. Asticoteur né à l’incroyable sang-froid, cet homme des médias qui ne s’aimait pas avait choisi au fil des décennies le masque de l’humour. Le grand public connaissait de lui le journaliste, l’amuseur public, le patron du théâtre auquel il a donné son nom et le boss des Grosses têtes, émission phare de RTL dont le flambeau a été intelligemment repris depuis dix ans par Laurent Ruquier.

Mais qui se cachait réellement derrière cette personnalité populaire à l’apparente bonhommie ? Un homme qui dissimulait ses fêlures, ses complexes et ses secrets derrière un bon mot. Peu savaient que son père avait abandonné le foyer dès sa naissance -en emportant les bijoux de sa femme ! Mais que Philippe avait trouvé en Jean, le second époux de sa mère, cette figure paternelle à aimer. Des parents qui lui intiment tôt, dès le début de la guerre, de cacher qu’il est juif, et qui couvent cet enfant espiègle à qui on lave les cheveux au shampoing sec jusqu’à 12 ans par peur qu’il se  » noie  » sous la douche et à qui on ne met pas de couteau à table pour qu’il ne se coupe pas.( Des parents terrorisés par l’idée qu’il ne devienne pas quelqu’un de bien ?).

Nourri par cette idée, Philippe Bouvard décide très vite qu’il sera écrivain, journaliste. Une vocation née après qu’à l’âge de 8 ans lors d’un voyage familial sur la Côte d’Azur, il croise Jean Cocteau sortant d’une voiture. L’homme porte beau, est élégant et sait manier les mots. Une révélation pour Bouvard qui dès cet instant veut se lancer dans l’écriture. Son premier véritable fait d’armes se déroule en janvier 1944. Il a alors 14 ans et lance dans son lycée son premier journal : Schola 44, publié à 100 exemplaires et vendu 3 Francs de l’époque. Il publie des éditoriaux et des nouvelles. Et réussit à capter l’attention de ses congénères sur des sujets totalement communs. Sa plume, son éloquence lui permettent de mieux accepter un vrai complexe physique lié à sa petite taille.  » Il le compensait par un certain volume capillaire, par une ironie et par son côté très sarcastique  » confieront bien des années plus tard quelques camarades connus sur les bancs d’école. Trois ans plus tard, drapé dans des habits de dramaturge, il écrit sa première pièce qui raconte les soupers de Philippe d’Orléans. Andrée, sa mère, financera la location d’une salle où la jouer. Expérience en demi-teinte qui n’entame pas sa détermination. Et ce malgré trois échecs au bac et le renvoi d’une école de journalisme.

Philippe Bouvard dans sa maison à Paris en 2013.
Philippe Bouvard dans sa maison à Paris en 2013. 

Sa providence ? Une entrevue avec un voisin de son immeuble. L’homme n’est autre que Pierre Lazareff, grand patron de presse et créateur du quotidien France Soir après la libération. Mais celui-ci lui dit qu’il ferait un excellent commercial. Déçu, Bouvard part la tête basse faire ses classes en Allemagne où il crée un journal dont il est le seul reporter. A son retour, la désillusion se poursuit. Personne ne veut de lui. Il décide alors de s’engager dans l’armée pour combattre en Indochine. Un camarade le sauve de ce pas en lui présentant son père qui travaille au Figaro. Ce dernier l’engage comme coursier au service photo. Bouvard fait tout, est prêt à tout, dort parfois dans un sac de couchage à même le sol de la rédaction. On lui propose d’ajouter quelques lignes sous les photos. Puis bientôt, un court article sur les vendanges de Paris. On est en 1952, sa carrière journalistique est enfin lancée. Dans l’intervalle, il rencontre Colette son épouse et la mère de ses deux filles Dominique et Nathalie. Pendant soixante ans, il va imposer un talent inné, une facilité d’écriture, un savoir encyclopédique, une répartie cinglante, un humour efficace aussi bien dans les colonnes des quotidiens et des magazines, que sur les ondes, sur le petit écran ou au fil des pages des livres qu’il écrit. Personnalité populaire, incontournable, riche, il se fait des amis mais aussi beaucoup d’ennemis. Mesrine, ennemi public numéro un de la fin des années 1970, n’avait-il pas eu l’idée de l’enlever ou de le faire chanter parce qu’un jour Bouvard l’avait égratigné dans l’une de ses chroniques ? Moins de dix ans plus tard, il est la cible d’un déséquilibré qui lui tire à cinq reprises dessus. Le blessant légèrement au ventre. On ne lui connaissait que quelques vices : Les Rolls, le Casino et de maigres heures de sommeil. En 2014, lorsqu’à 84 ans, il quitte à regret la présentation de ses » chères Grosses « , c’est pour mieux gagner son paradis cannois. Pour enfin plus de quiétude mais pas vraiment la retraite. Car disait-il  » Le néant à perpète, ce n’est pas réjouissant. « 

Philippe Bouvard en 2009.
Philippe Bouvard en 2009. 

Igloo City en Alaska :


MANQUENT LES IMAGES/PHOTOS ! ( Ne demande pas de commentaire )

L’hôtel géant en forme d’igloo qui n’a jamais ouvert..

Planté au bord d’une route d’Alaska entre Anchorage et Fairbanks, Igloo City ressemble à un gigantesque igloo blanc qu’un géant aurait oublié au pied des montagnes. Le bâtiment devait devenir un hôtel spectaculaire destiné aux voyageurs traversant l’intérieur de l’État. Plus d’un demi-siècle après le début du chantier, il n’a pourtant jamais accueilli un seul client.

Son créateur, Leon Smith, avait imaginé plusieurs dizaines de chambres organisées autour d’un grand atrium, avec restaurant, bar et commerces. Mais le projet s’est enlisé entre manque d’argent, chantier interminable et normes de construction difficiles à satisfaire. L’extérieur a été largement achevé, l’intérieur ne l’a jamais été. Aujourd’hui encore, l’immense coque blanche d’Igloo City constitue l’une des curiosités routières les plus improbables d’Alaska.

À retenir

  • Igloo City se trouve au mile 188,5 de la George Parks Highway, au sud de Cantwell en Alaska.
  • Leon Smith commence à construire son hôtel en forme d’igloo au début des années 1970.
  • Le bâtiment mesure environ 24 mètres de haut et 32 mètres de large.
  • Le projet prévoyait 58 chambres disposées en secteurs autour d’un grand atrium, ainsi qu’un restaurant, un bar et différents commerces.
  • L’hôtel n’a jamais été achevé et n’a jamais accueilli de clients.
  • Les difficultés financières se sont ajoutées aux problèmes de conformité aux normes du bâtiment, notamment pour certaines fenêtres et la sécurité incendie.
  • Un projet de reconversion en distillerie, restaurant et bar a été annoncé en 2023, mais son ouverture effective n’est toujours pas confirmée en août 2026.
  • Le terrain est privé : Les dernières indications publiques demandent aux curieux de photographier le bâtiment depuis la route plutôt que d’y pénétrer.

Où se trouve Igloo City en Alaska ?

Igloo City se trouve directement au bord de la George Parks Highway, au mile 188,5, dans une région très peu peuplée de l’intérieur de l’Alaska.

La localité la plus proche est Cantwell, située plus au nord, près de l’accès au parc national de Denali. La Parks Highway constitue l’un des grands axes routiers de l’État et relie les régions d’Anchorage et de Fairbanks.

Cette implantation explique en grande partie l’étrangeté du bâtiment. Pas de station touristique autour de lui, ni d’alignement d’hôtels : seulement la route, les montagnes, la forêt et cet énorme igloo artificiel suffisamment monumental pour attirer immédiatement le regard des automobilistes.

Leon Smith voulait construire un hôtel impossible à oublier

L’histoire d’Igloo City commence avec Leon Smith, un entrepreneur installé en Alaska après avoir exercé plusieurs métiers, notamment marin, pêcheur et bûcheron.

Avec son épouse, il exploite une station-service sur la route menant vers Denali. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Smith remarque le manque d’hébergements spectaculaires dans cette région parcourue par les touristes.

Son idée est simple dans son principe et nettement moins simple dans son exécution : Construire un hôtel géant ressemblant à un igloo.

Les sources historiques situent le début du projet au début des années 1970, souvent autour de 1972. Smith aurait initialement espéré ouvrir dès l’été 1973.

L’optimisme est parfois un excellent matériau de construction. Malheureusement, il remplace assez mal le financement et les normes incendie.

À quoi devait ressembler l’Igloo City Hotel ?

Le projet était loin de se limiter à une grosse boule blanche abritant quelques lits.

L’édifice atteint environ 80 pieds de hauteur et 105 pieds de diamètre, soit quelque 24 × 32 mètres.

Sa structure est constituée d’une charpente en bois recouverte de panneaux et d’une enveloppe de mousse d’uréthane blanche qui lui donne son aspect enneigé. ( Contrairement à ce que son apparence suggère, aucun bloc de glace n’entre évidemment dans sa construction.)

À l’intérieur, Smith avait prévu un immense espace central montant sur plusieurs niveaux.

Le programme le plus détaillé connu mentionne 58 chambres en forme de secteurs circulaires réparties autour de l’atrium. Le rez-de-chaussée devait également accueillir un restaurant, un bar, un magasin de spiritueux et une boutique de souvenirs.

Le niveau supérieur devait comprendre un appartement privé pour Leon Smith et sa famille.

Igloo City devait ainsi fonctionner à la fois comme hôtel, attraction routière et destination en elle-même.

Pourquoi l’hôtel en forme d’igloo n’a-t-il jamais ouvert ?

Si le récit d’Igloo City laisse parfois entendre que personne ne sait vraiment pourquoi le projet a échoué. La réalité est mieux documentée.

Plusieurs problèmes se sont cumulés : Manque de financement, lenteur d’un chantier largement porté par Leon Smith lui-même et difficultés à respecter les normes de construction.

Smith avançait progressivement, en investissant dans le bâtiment lorsque ses finances le permettaient. En 1991, près de vingt ans après le lancement du projet, il travaillait encore à son hôtel.

L’argent n’était donc manifestement pas le seul obstacle.

Des fenêtres trop petites et des problèmes de sécurité incendie:

L’architecture inhabituelle d’Igloo City compliquait notamment sa mise en conformité.

Les fenêtres prévues pour certaines chambres étaient trop petites pour répondre aux exigences applicables. Les niveaux supérieurs ont également posé des problèmes liés à la sécurité incendie.

C’est un détail particulièrement savoureux de l’histoire : La forme extraordinaire qui devait faire le succès commercial de l’hôtel a aussi compliqué sa transformation en véritable établissement recevant du public.

Les futurs exploitants du projet de distillerie expliquaient encore en 2023 ne pas prévoir d’utiliser rapidement les deux niveaux supérieurs, précisément en raison de questions liées au code incendie.

Un chantier particulièrement difficile à financer…

À ces contraintes techniques s’ajoutait l’emplacement.

Construire et équiper plusieurs dizaines de chambres au milieu de l’Alaska impose de transporter matériaux, équipements et main-d’œuvre sur de longues distances. L’exploitation future devait également composer avec les coûts énergétiques et la faible population permanente du secteur.

Leon Smith a pourtant poursuivi son rêve pendant des années.

À mesure que l’extérieur prenait forme, la possibilité d’une ouverture semblait rester juste assez proche pour continuer… et toujours suffisamment loin pour ne jamais arriver.

Igloo City n’est donc pas vraiment un hôtel abandonné .

Le terme  » hôtel abandonné  » est pratique pour décrire le bâtiment, mais il entretient une petite confusion.

Igloo City n’est pas un ancien hôtel dont les clients seraient partis, laissant chambres, réception et restaurant derrière eux.

Il n’a tout simplement jamais ouvert.!!

Son intérieur n’a jamais été entièrement aménagé et personne n’y a officiellement passé une nuit en tant que client.

Il s’agit donc davantage d’un projet d’hôtel inachevé que d’un établissement hôtelier abandonné au sens strict.

La distinction rend finalement son histoire encore plus étrange : Pendant plus d’un demi-siècle, Igloo City est devenu célèbre pour une activité qu’il n’a jamais exercée.

Leon Smith finit par vendre son rêve :

Avec l’âge et les difficultés financières, Leon Smith finit par renoncer à terminer lui-même son projet.

Dans les années 1990, il vend le terrain, la station-service et son gigantesque igloo à Brad Fisher, qu’il connaissait depuis plusieurs années.

Smith meurt en 1999 sans avoir vu son hôtel accueillir ses premiers voyageurs.

Fisher conserve ensuite le bâtiment et exploite la station-service attenante jusqu’en 2010. Lui non plus ne parvient pas à achever l’hôtel.

Au fil des années, Igloo City subit les intempéries, le vandalisme et les intrusions.

Sa silhouette survit pourtant étonnamment bien.

La grande charpente circulaire est notamment restée suffisamment solide pour impressionner encore les personnes chargées d’étudier une éventuelle reconversion plusieurs décennies plus tard.

Igloo City devait-il devenir une distillerie ?

L’histoire aurait pu s’arrêter avec une coque blanche se dégradant lentement au bord de la Parks Highway.

Mais en juin 2023, un nouveau projet est annoncé.

Shirley Schmidt et son oncle expliquent à « Alaska Public Media » avoir loué le site avec l’intention d’y créer la Wolf Dog Distillery.

Le plan devait procéder en plusieurs étapes.

Il s’agissait d’abord de réhabiliter l’ancien commerce situé à côté de l’igloo afin d’y lancer la production. Pendant que les alcools vieilliraient, l’équipe comptait poursuivre les travaux dans Igloo City.

À terme, le niveau inférieur de l’igloo devait accueillir une distillerie d’un côté et un restaurant avec bar et salle de dégustation de l’autre.

Les deux niveaux supérieurs ne devaient toutefois pas être aménagés immédiatement, notamment à cause des problèmes de conformité incendie.

Le projet est-il réellement ouvert en 2026 ?

La prudence s’impose.

En août 2026, on a trouvé aucune source fiable confirmant l’ouverture au public d’Igloo City comme distillerie, restaurant ou bar.

Il est possible que des travaux aient progressé sans avoir donné lieu à une communication largement publiée, mais il serait prématuré d’écrire qu’Igloo City a enfin trouvé sa nouvelle vie.

Après plus de cinquante ans de chantier et de projets successifs, le bâtiment semble avoir développé une certaine expertise dans l’art du « bientôt ».

Parce que j’ai toujours les cheveux longs …


Les tendances capillaires qu’on ne souhaite pas voir revenir de si tôt

Chaque époque a son propre style, et il faut dire que certaines modes sont plus que douteuses. Ce qui était tendance il y a une trentaine d’années est aujourd’hui complètement embarrassant, à tel point que plus personne n’oserait adopter ce genre de style. Remontons le temps pour rendre hommage à certaines des coiffures les plus regrettables de l’histoire, portées par les moines de l’Antiquité et les plus grandes stars du rock des années 80.

La tonsure :

La tonsure est une coiffure traditionnellement portée par les moines. Ils se rasent le dessus du crâne et laissent une couronne de cheveux autour de leur tête.

La tonsure….

Cette coiffure priverait les moines de l’aspect érotique et sensuel de leurs cheveux, ce qui leur permet de respecter plus facilement leur devoir de célibat. (En tout cas, on peut dire que c’est réussi.).

Le front dégarni…

Pendant son règne, Élisabeth Ier a montré qu’elle était une véritable icône de la mode. En effet, elle se souciait énormément de son apparence et utilisait énormément de maquillage et de produits pour cheveux. (Son front dégarni et ses sourcils fins sont une caractéristique de l’époque la Renaissance ).

Le front dégarni

Comme beaucoup d’autres femmes de son époque, la reine Élisabeth Ier utilisait des produits pour se blanchir la peau. La pâte blanche qu’elles utilisaient était très toxique et leur a causé de nombreux problèmes de peau ainsi que des pertes de cheveux, d’où le front dégarni

Le front dégarni…

Malgré leur dangerosité, les femmes élisabéthaines ont continué à utiliser ce produit. Élisabeth Ier a même fini complètement chauve.!

Le front dégarni

Pendant la Renaissance, les femmes cachaient souvent leurs cheveux sous des bonnets et des coiffes. Elles en venaient même à s’arracher les cheveux des tempes ! pour rendre leur front plus grand et plus imposant.

« Le pouf  » :

Rendue célèbre grâce à la reine Marie-Antoinette, cette coiffure illustre l’extravagance de la période « Rococo  ».

Le pouf

Ces perruques étaient aussi charmantes que sales. En effet, elles étaient fabriquées à partir de véritables cheveux humains et leur entretien nécessitait de grandes quantités de poudres et de pommades.

Le pouf

Ces perruques étaient portées tous les jours, même après avoir passé la nuit par terre après une soirée bien arrosée. Elles étaient souvent infestées d’insectes et les femmes devaient se munir d’un accessoire spécial pour se gratter la tête.!!!

Un saut dans le temps: Le 20è siècle a vu naître la fameuse coupe au bol. Cette coiffure embarrassante était généralement portée par les écoliers, dont les mères utilisaient un bol et des ciseaux de cuisine pour leur couper les cheveux. (Dans les années 60, quatre garçons originaires de Liverpool ont popularisé cette coiffure devenue iconique

La coupe au bol

Les Beatles ont tout simplement révolutionné la coupe au bol. Leur carrière aux États-Unis a explosé après leur participation au programme télévisé « The Ed Sullivan Show », en 1964. Peu de temps après, tous les jeunes garçons des États-Unis ont adopté cette coupe !

La coupe au bol …

Et cette mode ne s’est pas arrêtée aux Beatles ! En effet, Jane Fonda portait encore une coupe au bol en 1971. Elle a d’ailleurs été immortalisée avec cette coupe après son arrestation par la police qui croyait qu’elle transportait des drogues alors qu’il s’agissait de vitamines

La coupe au bol .

Plusieurs décennies plus tard, c’est au tour de Justin Bieber de porter une version modernisée de cette coiffure. La ressemblance est frappante… ? (frappante ?)

Le hair metal :

La tendance du hair metal a été popularisée après l’époque du Glam Rock par des personnalités influentes comme David Bowie. Comme l’indique son nom, cette coupe s’inspire des coiffures extravagantes du metal.

Le hair metal

Les icônes du hair metal, comme les membres du groupe Mötley Crüe, passaient des heures à coiffer leur tignasse avant chaque concert. Pour que leur coiffure tienne, ils devaient probablement utiliser la laque la plus puissante du marché.

La permanente…

Puis est venue la période des fameuses permanentes. Stevie Nicks ressemble ici à un caniche magnifiquement toiletté. lol

La permanente

La permanente est une technique qui consiste à créer des boucles résistantes avec de la chaleur et des produits chimiques. Elle a été inventée par un Allemand en 1906. Il est toutefois intéressant de noter que cette coupe est restée populaire pendant une longue période, comme en témoigne cette photo de Nicole Kidman arborant une permanente datant de 1983.

Le mulet ?

Bill Ray Cyrus est considéré comme le roi du mulet.

Le mulet pour femme…

Malheureusement, les femmes ont elles aussi été victimes de cette coiffure de mauvais goût.

Les mèches décolorées…

Les années 90 ont vu naître une énième tendance capillaire : Les mèches décolorées.

Le coiffé-décoiffé …

Cette coiffure était très à la mode à l’époque de « Lizzie McGuire » et de « Sabrina, l’apprentie sorcière ».

Les cheveux gaufrées

Cette coupe aux influences grunge et punk des années 90 était aussi étonnamment très populaire. ( On ne comprend pas pourquoi )… 

L’undercut…

Le DJ de dubstep Skrillex a été vivement critiqué en raison de son sens de la mode et sa musique. Cette coupe « rasé sur le côté » a gagné en popularité dans les années 2010, et Skrillex l’a emportée avec lui jusque dans les années 2020.

La coupe « homme politique décoiffé » !

Sera-t-elle aussi populaire que la coupe au bol ? Affaire à suivre…

Maison en feu, jeux sexuels qui tournent mal,… ces célébrités nous ont quitté de façon surprenante….


Ces décès étranges de stars dont vous n'avez probablement jamais entendu parler
Tout le monde s'en moque le sait ,mais je n'ai pas d'autre idée alors...

Sal Mineo ?

L’acteur américain a été poignardé à mort tout près de son domicile.
(On avait alors pensé que son meurtre était lié au fait qu’il ait annoncé sa bisexualité, et qu’il n’ait eu de relations qu’avec des hommes au cours des dernières années de sa vie ).

Isadora Duncan….

Cette danseuse américaine a été tuée dans un tragique accident de la route : Alors qu’elle conduisait une voiture décapotable, sa longue écharpe s’est emmêlée dans l’une des roues du véhicule, l’entraînant hors de l’habitacle. Elle avait alors heurté le sol et est décédée ainsi. (Certaines sources indiquaient que sa mort était due à la strangulation, tandis que d’autres pensaient qu’il s’agit de l’impact contre la chaussée.)

Sonny Bono ?

Le chanteur et homme politique américain a perdu la vie dans un accident de ski, en heurtant un arbre.

Sonny Bono

Ce qui peut sembler étrange, c’est que sa mort est survenue juste une semaine après celle de Michael Kennedy (le fils de Robert F. Kennedy), qui est également décédé dans un accident de ski.( pourquoi  »étrange  » ?) .

Andy Kaufman

Cet humoriste et acteur américain serait mort d’une insuffisance rénale, après s’être battu contre un cancer du poumon.

Andy Kaufman

Cependant, les théoriciens de complot avaient cru que sa mort était un canular, après que des membres de sa famille aient révélé qu’il avait toujours eu l’intention de simuler sa propre mort.

Jon-Erik Hexum

L’acteur américain jouait avec un revolver chargé à blanc sur le tournage du film « Espion Modèle », lorsque le contenu de la cartouche a blanc l’a heurté à la tête. Après 5 heures de chirurgie, Jon-Erik Hexum a été déclaré cliniquement mort.

David Carradine…

L’acteur était sur le tournage d’un film de  » kung fu  » à Bangkok, lorsque son corps a été découvert pendu à une corde, dans le placard de sa chambre d’hôtel.

David Carradine

Bien que cela ressemblait à un suicide, après autopsie, les éléments de l’enquête ont conclu à une asphyxie causée par un jeu sexuel qui aurait mal tourné.

George Reeves

L’acteur légendaire ayant interprété Superman à l’écran a lutté contre la dépression, avant de finalement se suicider.

Jayne Mansfield

Cette célèbre actrice américaine était un véritable sex-symbole dans les années 1950.

Jayne Mansfield

Elle a été tuée dans un accident de voiture, lorsqu’un camion s’est arrêté brusquement devant le véhicule, et que son conducteur n’a pas pu freiner à temps. Des rumeurs ont circulé selon lesquelles elle serait morte décapitée, mais elles se sont finalement avérées fausses.

Marc Bolan

Le chanteur du groupe de rock T-Rex est décédé dans un accident de voiture.

Marc Bolan..

Sa mort avait été trouvée étrange, car Marc Bolan avait peur de mourir jeune, et il avait également peur des voitures.

Natalie Wood

L’actrice hollywoodienne célèbre pour son rôle dans le film « Le Miracle de la 34e rue » s’est noyée lors d’un tour de bateau sur l’île de Santa Catalina, en Californie.

Son corps a été retrouvé couvert de contusions et d’égratignures, indiquant donc un acte criminel, même si son mari et le capitaine du bateau ont tous deux affirmé ne pas l’avoir vue tomber à l’eau. Cependant, il s’est avéré que l’actrice était allée se coucher après une dispute avec son mari, ce qui laisse supposer qu’il a joué un rôle dans sa mort.

Tennessee Williams

Ce dramaturge et écrivain américain a été retrouvé mort dans une chambre d’hôtel. Le décès avait été mis sur le compte de l’abus de drogues et d’alcool.

Tennessee Williams

Mais après une enquête plus approfondie, il avait été découvert que Tennessee Williams était mort par asphyxie à cause d’un bouchon de bouteille (de son flacon de gouttes pour les yeux), qui s’était logé dans sa gorge. Il est probable que l’alcool présent dans son système ait atténué ses réflexes.

Albert Dekker

La fiancée du célèbre acteur l’avait trouvé « évanoui » dans la salle de bains de son appartement.

Albert Dekker

Il a été trouvé agenouillé sans vêtements dans la baignoire, ligoté avec de la corde et du cuir. Il avait les mains menottées dans le dos et des mots étaient écrits sur son corps.

Albert Dekker

La ceinture autour de son cou aurait provoqué une asphyxie, et il était mort depuis plusieurs jours. Le plus étrange dans sa mort, c’est qu’il lui aurait été impossible de s’attacher comme il l’avait fait, mais la porte de la salle de bain était fermée de l’intérieur et il n’y avait pas d’autres sorties.

Vrai?….


États-Unis : Au cœur des missions secrètes les plus controversées…

On nous en cache des choses parait-il ! L’armée américaine a de bonnes raisons de maintenir un certain niveau de secret autour de ses opérations, mais des bavures historiques ont révélé certains des aspects les plus sombres de son travail. Dans certains cas, des preuves concrètes ont été révélées, dévoilant des secrets troublants, tandis que dans d’autres, des bribes d’informations ont incité le public à spéculer et à élaborer des théories du complot.

Une salle secrète sous la gare de New York…

Une centrale électrique cachée, connue sous le nom de M42, se cache sous la célèbre gare de New York. Ce bunker, d’une superficie de 22 000 m² et situé à 10 étages sous la surface, a été officiellement reconnu dans les années 1980, mais reste absent des archives officielles.

Une salle secrète sous la gare de New York

Ses convertisseurs d’origine ont joué un rôle crucial mais secret pendant la Seconde Guerre mondiale en fournissant de l’énergie à une partie importante du chemin de fer New York Central, que les Allemands cherchaient à désorganiser le long de la côte Est.

Les prisons secrètes en Afghanistan…

En 2008, l’administration du président Obama a déclaré l’éradication de toutes les prisons de type Abu Ghraib, ou « sites noirs », en Afghanistan.

La journaliste Kimberly Dozier….

En 2011, elle a révélé que le Commandement des opérations spéciales conjointes (Joint Special Operations Command) avait dissimulé 20 prisons où des Afghans continuaient à subir des abus et des tortures de la part des gardiens.

L’Opération Northwoods :

Le gouvernement américain a mis en scène une attaque terroriste simulée contre des civils américains en 1962, dans le but de créer un prétexte pour une intervention militaire à Cuba et de tromper l’opinion publique américaine pour qu’elle la soutienne.

L’Opération Northwoods

Cette opération a amené de nombreux Américains à penser que le gouvernement américain pourrait être responsable d’autres attentats aux États-Unis.?

Les tentatives d’assassinat de Fidel Castro…

Les efforts de la CIA pour tuer l’ancien dirigeant cubain ont donné lieu à d’étranges complots. Dans le cadre de l’une de ces tentatives, l’agence a empoisonné une boîte de ses cigares préférés en 1960, mais ils n’ont jamais atteint « El Comandante « . ( Personne ne sait ce qu’il est advenu de la boîte de cigares.).

Les tentatives d’assassinat de Fidel Castro…

La CIA a fait un autre effort infructueux en enrôlant deux criminels notoires figurant sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI pour éliminer le dirigeant cubain. (Il s’agit de Sam Giancana, le chef de la mafia de Chicago, et de Santos Trafficante, qui supervisait les activités de la mafia à Cuba ).

La zone 51 :

Connue pour son caractère mystérieux, cette installation de l’armée de l’air située dans le Nevada aurait été utilisée comme zone de vol secrète dans les années 1960 pour mener des expériences avec des avions de reconnaissance. Les noms officiels attribués à l’installation sont  »Homey Airport (ICAO : KXTA) et Groom Lake  » . Cependant, le terme « Zone51 » a été mentionné dans un document de la CIA datant de l’époque de la guerre du Viêt Nam.
( Encore aujourd’hui, certains pensent que la base continue à remplir une fonction similaire, tandis que d’autres pensent qu’elle sert également d’installation pour des armes non divulguées.)

La zone 51

La nature secrète de l’installation en a fait une référence bien connue de la culture pop sur le thème des extraterrestres. Les théoriciens du complot pensent que la zone 51 cache la vérité sur la présence d’une vie extraterrestre sur Terre.

La zone… 52 ?

Situé à environ 110 km au nord-ouest de la Zone 51, le Tonopah Test Range (TTR) dans le Nevada a suscité la curiosité des théoriciens de la conspiration en raison de l’utilisation d’avions expérimentaux et classifiés.

La zone… 52 ?

Contrairement à la région voisine, le polygone de tir a réussi à éviter tout lien avec des phénomènes extraterrestres, de sorte que l’énigme qui entoure le site tourne principalement autour des affaires militaires et gouvernementales. Actuellement, le site est utilisé pour stocker des armes nucléaires, effectuer des tests de fiabilité, mener des recherches et développer des systèmes de fusion et de mise à feu.

MK Ultra ….

Ce projet, mené par la CIA, était une initiative extrêmement inquiétante consistant en des tests illicites sur des individus. Son objectif était de découvrir et de perfectionner des drogues et des méthodes permettant de manipuler l’esprit afin d’obtenir des aveux et d’autres informations lors des interrogatoires.!!!?

MK Ultra…

Bien qu’il ressemble à une théorie du complot, ce programme était bel et bien authentique. Il a débuté en 1953 et s’est poursuivi jusque dans les années 1970. Toutefois, certaines personnes pensent que le programme est toujours en cours. Tragiquement, les expériences ont entraîné la mort d’au moins deux Américains.

Le Dugway Proving Grounds :

Située à environ 85 km au sud-ouest de Salt Lake City, cette installation de l’armée américaine a été créée en 1942 pour tester des armes biologiques et chimiques.

Le Dugway Proving Grounds…

Le président de Utah UFO Hunters, Dave Rosenfeld, a souligné que les essais d’armes biologiques et chimiques dangereuses dans une installation hautement confidentielle attireraient inévitablement l’attention. (En 2004, le Deseret News a partagé sa déclaration : « des OVNI ont été vus et signalés dans la zone de Dugway et de ses environs ».)

La Zone 6

La piste d’atterrissage d’un kilomètre située à Yucca Flat, dans le désert du Nevada, pourrait servir de site d’essai pour les capteurs d’une flotte de drones ultrasecrète.

Le Boeing X-37B

Selon un article du  »Space Daily » en mai 2010, il a été affirmé que le Boeing était utilisé comme satellite espion ou pour transporter des armes depuis l’espace, bien que ces allégations aient été rejetées par le Pentagone. D’autres rumeurs suggèrent que le X-37B est utilisé pour cibler des engins spatiaux appartenant à d’autres pays.

L’USS Jimmy Carter

Le sous-marin USS Jimmy Carter à propulsion nucléaire, lancé en 2004, serait engagé dans une opération secrète d’observation de la Corée du Nord.

Le n’importe quoi pour commencer..


Les QI des présidents américains : Qui décroche la dernière place ?

Bien que nous sachions que l’intelligence est plus qu’un simple chiffre, les tests de QI peuvent donner des indications sur la façon dont fonctionne l’esprit d’une personne, en particulier lorsqu’il n’est pas possible de discuter en face à face. En 2006, le professeur Dean Simonton, de l’université de Californie à Davis, n’a pas pu résister à la curiosité. Il a mené une étude pour estimer le QI de tous les présidents américains, de George Washington à George W. Bush. Curieux de connaître les QI des présidents américains récents ? Les sites web Ranker et Sociosite (système d’information sur les sites sociaux de l’université d’Amsterdam) ont publié les scores de QI.

Gerald Ford :

Gerald Ford, le 38e président des États-Unis, avait un QI de 127,08. Il a non seulement réussi à intégrer la faculté de droit de Yale, mais aussi à entraîner l’équipe de football de l’université.

Calvin Coolidge…

Le 30e président était connu pour son intelligence, avec un QI de 127,1. Les gens l’appréciaient parce qu’il croyait en l’égalité des droits. Certains lui reprochaient cependant d’être à l’origine de la Grande Dépression. (Il est allé à l’Amherst College dans le Massachusetts et a très bien réussi).

Harry Truman…

Même si Harry Truman, le 33e président des États-Unis, était intelligent et possédait un QI de 127,55, il n’a pas terminé ses études à l’université. Il avait des difficultés parce qu’il était aveugle d’un œil, ce qui l’empêchait de suivre les cours. (Il a donc quitté l’université au bout d’un an.)

Lyndon B. Johnson :

Lyndon B. Johnson, le 36e président qui a pris le relais après l’assassinat de John F. Kennedy, était très intelligent, avec un QI de 127,83. Il aimait apprendre et a été un élève assidu tout au long de sa vie. Lorsqu’il était en première (ou 5e secondaire au Québec), il est devenu délégué de classe. Plus tard, il s’est inscrit à l’actuelle Texas State University, où il a étudié et obtenu un diplôme d’enseignant ainsi qu’une licence d’histoire.

Herbert Hoover….

Herbert Hoover, 31e président durant la période difficile de la Grande Dépression, n’était pas très apprécié, mais il était travailleur et accompli dès son plus jeune âge. Avec un QI de 129,78, il a étudié la géologie à Stanford. (Tout en étudiant, il a réussi à monter sa propre entreprise en s’occupant du linge d’autres étudiants.?).

Ronald Reagan :

Ronald Reagan, le 40e président des États-Unis, était un esprit intelligent avec un QI de 130. Cependant, il n’était pas très attiré par l’école et a terminé l’université avec une note moyenne de C (ce qui correspond à environ 69% de réussite). Au lieu de suivre une voie traditionnelle, il s’est aventuré dans des carrières radiophoniques et cinématographiques avant de se lancer dans la politique.

George H.W. Bush / William McKinley….

Les 25e et 41e présidents avaient tous deux un QI de 130,13, mais leur parcours scolaire était très différent. William McKinley a choisi de rejoindre l’Union pendant la guerre de Sécession après seulement un an d’études. En revanche, George H. W. Bush a obtenu son diplôme de l’université de Yale en seulement deux ans et demi, obtenant des résultats académiques exceptionnels en tant que membre de  »Phi Beta Kappa « . (En outre, il a assumé le rôle de président de sa fraternité et a dirigé l’équipe de base-ball de l’université.)

James K. Polk ?

James K. Polk, le 11e président des États-Unis, était très intelligent, avec un QI de 130,2, et il en a tiré le meilleur parti. Considéré comme l’un des présidents les plus efficaces, ( il a tenu toutes ses promesses électorales et a étendu la frontière des États-Unis jusqu’à l’océan Pacifique ).

Grover Cleveland :

Grover Cleveland, qui a été à la fois le 22e et le 24e président des États-Unis, a la particularité d’être le seul président dont le mandat n’a pas été consécutif. Contrairement à de nombreux présidents, il n’a pas fréquenté l’université en raison de contraintes financières. Cependant, avec un QI de 130,95, il a appris le droit en autodidacte et a réussi à passer l’examen du barreau sans aucune aide.

Richard Nixon

Avant que le scandale du Watergate ne vienne ternir son héritage, Richard Nixon, le 37e président, était un excellent élève. Malgré les difficultés financières de sa famille, Nixon, dont le QI était de 131, excellait dans les études. Il a obtenu une licence d’histoire avec mention à l’université de Whittier et a poursuivi ses études à la faculté de droit de Duke grâce à une bourse d’études.

Dwight D. Eisenhower

Malgré un QI impressionnant de 131,9, Dwight D. Eisenhower n’a pas montré beaucoup d’intérêt pour l’apprentissage durant sa jeunesse. À l’académie militaire de West Point, dont il deviendra plus tard le 34e président, Eisenhower était un élève en dessous de la moyenne et a même commis plusieurs infractions disciplinaires.

Benjamin Harrison

Benjamin Harrison, le 23e président des États-Unis, n’est peut-être pas très connu, mais il était l’un des plus intelligents avec un QI de 132,15. Bien que critiqué pour l’importance des fonds fédéraux qu’il a accordés, il était en avance sur son temps en tentant (en vain) de faire respecter le droit de vote des Afro-Américains à la fin du 19e siècle.

George Washington

Le premier président des États-Unis, George Washington, aurait eu un QI de 132,5, mais il n’a jamais reçu plus qu’une éducation élémentaire. Néanmoins, il est devenu un géomètre-expert (arpenteur) compétent à l’âge de 17 ans et un commandant militaire à l’âge de 23 ans.

Martin Van Buren

Martin Van Buren, le 8e président des États-Unis, est unique dans l’histoire présidentielle car il est le seul à avoir appris l’anglais comme seconde langue. Il a également été le premier président à ne pas être d’origine anglaise. Bien que l’on ne se souvienne plus de lui aujourd’hui, il avait un QI de 133,35 et était issu d’une famille hollandaise modeste de New York.

Rutherford B. Hayes / William Henry Harrison

William Henry Harrison, le 9e président, et Rutherford B. Hayes, le 19e président, partageaient un QI équivalent et estimé à 133,93. Malheureusement, la présidence de William Harrison n’a duré que 30 jours, car il est tombé gravement malade après son investiture. En revanche, Rutherford Hayes, ancien avocat, s’est passionné pour la défense des droits des anciens esclaves  qui s’étaient échappés des États du Sud avant d’accéder à la présidence.

Franklin Pierce

Franklin Pierce, malgré un QI de 134,78, est souvent considéré comme l’un des présidents les plus mauvais et les plus destructeurs de l’histoire. Avant de devenir président, il était un étudiant moyen et banal. Malheureusement, la présidence de Franklin Pierce est marquée par des politiques expansionnistes et antiabolitionnistes agressives qui sont considérées comme contribuant directement au déclenchement de la guerre de Sécession.

Millard Fillmore

Millard Fillmore, le 13e président des États-Unis, avait un quotient intellectuel estimé à 135,98, ce qui lui a certainement été utile lorsqu’il a tenté de se frayer un chemin en tant que jeune homme sans éducation. (Après des débuts modestes, il est devenu avocat, puis président en 1850, sans aucune formation ).

Franklin D. Roosevelt

Il est normal que l’un des présidents les plus influents de l’histoire moderne, Theodore Roosevelt, ait eu un QI élevé de 139,6. Avant sa présidence, il a suivi les cours de l’école de droit de Columbia, mais il a quitté l’école avant d’obtenir son diplôme, ayant déjà passé l’examen du barreau de New York.

Abraham Lincoln

Abraham Lincoln, l’un des présidents les plus célèbres de l’histoire américaine, aurait eu un QI de 140, ce qui le place  »au seuil du génie  ». Avant sa présidence emblématique, Lincoln a appris le droit en autodidacte et est devenu un avocat prospère sans avoir fréquenté l’université.

James Madison

James Madison, le 4e président des États-Unis, a fait preuve d’une intelligence exceptionnelle avec un QI estimé à 141,25. Jeune et brillant étudiant à l’université de Princeton, il a obtenu son diplôme de trois ans en deux ans seulement. Il est ensuite devenu l’un des principaux rédacteurs de la Constitution, ce qui lui a valu le titre honorifique de « père de la Constitution ».

James Garfield / Chester Arthur….

James Garfield et Chester Arthur, les 20e et 21e présidents des États-Unis, avaient tous deux un QI estimé à 141,5. À l’école, ils ont tous deux été confrontés à des difficultés, James Garfield étant victime de brimades parce qu’il était orphelin de père et Chester Arthur en raison de son obésité. Cependant, les deux hommes étaient des élèves exemplaires, James Garfield terminant deuxième de sa classe et Chester Arthur étant président de son équipe de débat.

Theodore Roosevelt

Théodore Roosevelt a été le 26e président des États-Unis. Il a la particularité d’être la plus jeune personne à avoir occupé cette fonction, puisqu’il a pris ses fonctions à l’âge de 42 ans, après l’assassinat du président William McKinley, sous lequel Roosevelt avait occupé le poste de vice-président. Doté d’un QI de 142,28, l’un des plus élevés jamais enregistrés, il a mis son intelligence au service du programme des parcs nationaux, de la législation antitrust (contre le monopole) et de la négociation du traité qui a mis fin à la guerre russo-japonaise.

( finalement ,sauf Lincoln et Roosevelt , les Q.I sont tous proches de 130 .)

L’apéritif n’a pas toujours été festif :


…comment est née cette tradition !

Avant d’être associées à un moment de plaisir, ces boissons étaient… des médicaments ! Encouragé par la pub et l’industrie agroalimentaire, l’usage est, récemment, devenu récréatif.

ll faut toujours se méfier de l’étymologie. « Apéritif » vient du latin « aperire « , qui signifie « ouvrir ». Ouvrir quoi ? Pas l’appétit, contrairement à ce que l’on pourrait croire aujourd’hui. Les premiers usages recensés du mot le situent plutôt dans un registre médical : Au XIIIᵉ siècle, il désigne « ce qui ouvre les voies d’élimination », comme on pourrait le lire dans le « Livre des simples médecines  ». Autrement dit, une sorte de… laxatif ! Mais dès l’Antiquité, les Grecs et les Romains absorbaient déjà des vins aromatisés aux plantes amères, aux épices ou aux écorces. Au Moyen Âge, on consomme, avant ou après les repas, des boissons qui peuvent jouer ce rôle médicinal : hypocras, vins épicés ou parfumés aux plantes ou aux agrumes…

Comment les élixirs médicinaux ont donné naissance à l’apéritif moderne ?

Cette culture des élixirs « utiles », stimulants ou digestifs, s’est répandue durablement dans l’Europe méditerranéenne. Notamment dans la région du Piémont italien qui, au XVIIIe siècle, était pionnière dans l’élaboration de liqueurs apéritives à visée thérapeutique. C’est à Turin qu’est créé l’ancêtre du vermouth (de l’allemand » Wermut, « absinthe »), un vin liquoreux aromatisé avec des végétaux amers et toniques, censé stimuler la digestion et tonifier l’organisme. » Cinzano  », par exemple, est l’héritier d’une grande famille de liquoristes et d’herboristes de la région. Ces flacons traversent les Alpes et, au XIXe, on trouve en Savoie des liqueurs obtenues en distillant des plantes dans de l’alcool, toujours dans un esprit médicinal. Le vermouth de Chambéry, réputé fortifiant et curatif, apparaît ainsi dès 1900 dans les cafés de France.

Courant le XIXe toujours, pendant les campagnes coloniales africaines , les soldats payent un lourd tribut au paludisme . En 1846, Joseph Dubonnet, négociant en vins et spiritueux à Paris, a l’idée de créer une boisson avec de l’écorce de quinquina, un antipaludéen naturel. Son nouveau breuvage « qui soigne les fièvres » rencontre un immense succès auprès des militaires et des milieux coloniaux. Parallèlement, l’absinthe de Henri-Louis Pernod, un Suisse passé dans le Jura pour échapper aux droits de douane, se vend aussi très bien dans l’armée française. La « fée verte  » finit par être interdite en 1915, mais trop tard : L’habitude de consommer des boissons alcoolisées avant un repas a été prise.

Il est devenu très à la mode d’être vu en terrasse en train de partager une liqueur apéritive. Cette coutume s’est démocratisée d’autant plus vite que ces breuvages, au départ très amers, sont devenus plus acceptables en société grâce à l’ajout de sucre. C’est aussi à cette époque que ce moment partagé autour d’un verre prend le nom de la boisson elle-même : l’apéritif, raccourci familièrement en « apéro » à mesure qu’il s’installe dans la vie quotidienne.

Dans la littérature de la fin du XIXe siècle apparaît cette nouvelle scène, alors très à la mode : prendre un verre en terrasse avant le dîner, comme ce couple en Haute-Marne.

Dans la littérature de la fin du XIXe siècle apparaît cette nouvelle scène, alors très à la mode : Prendre un verre en terrasse avant le dîner, (comme ce couple en Haute-Marne ).

Comment la publicité a transformé l’apéritif en rituel social incontournable ?

La pub n’est évidemment pas étrangère à cet engouement. À la Belle époque , l’espace public est envahi d’affiches et de réclames faisant la promotion, avec une iconographie colorée, de marques comme Suze, Byrrhe ou Dubonnet. Plus tard, surtout à partir des années 1950, les spots publicitaires incitent à déguster des apéritifs anisés en recourant à un registre hédoniste et en présentant cette consommation comme un rituel social. On ne boit pas seulement une anisette, on vit une scène de convivialité méridionale, avec la mer, le soleil, l’accent du Midi, et la pétanque …

Au XXe siècle, l’apéritif s’installe comme une transition agréable entre le travail et la sphère domestique. Il permet une sociabilité sans solennité : on prend l’apéritif entre collègues ou amis, c’est plus léger, moins coûteux et plus facile à organiser qu’un dîner. Et à mesure que se développe la consommation de flacons industriels, le rite se démocratise dans toutes les couches de la société, en ville comme dans les banlieues. L’apéro est désormais ancré dans les habitudes, quelle que soit la boisson consommée. Le vermouth de comptoir, le pastis ou le petit blanc coexistent avec le whisky-soda ,la bière artisanale, les cocktails  avec ou sans alcool… Venu de la médecine antique, cet héritage reste vivant parce qu’il répond à une fonction sociale primordiale : Ouvrir, plus que l’appétit, la conversation !

Comment la cacahuète est devenue un incontournable de l’apéritif en France ?

L’apparition des arachides pour accompagner l’apéro  date de la première moitié du XXe siècle. Elle est favorisée par les grandes sociétés agroalimentaires désireuses d’écouler un produit colonial abondant et bon marché. présentable en vrac dans des coupelles, cet amuse-bouche a été immédiatement adopté par les bistrotiers car les cacahuètes salées donnent soif et incitent donc à reprendre un verre. Elles passent ensuite du café à l’espace domestique, jusqu’à devenir un classique.

Les chiffres clés de l’apéritif :

  • 51% des Français prennent l’apéritif au moins une fois par semaine, majoritairement les 25-34 ans (60%) et les cadres (62%).
  • 82% des Français estiment que ce moment fait partie du patrimoine français, et 60% sont attachés à la boisson de leur région.
  • 61 % des alcools bus sont les apéritifs, spiritueux et digestifs
  • Puis viennent les bières  et cidres (54 %), les vins (42 %) et champagnes