Lois anti……


 

O.V.N.I !!!!!

Châteauneuf-du-Pape , en plus d’être célèbre pour son vin  est réputé par un arrêté municipal  pris en 1954 et toujours en vigueur :

L’arrêté :

Article 1: Le survol , l’atterrissage et le décollage  d’aréonefs  dits  » soucoupes volantes  » , ou  » cigares volants  » de quelques nationalité qu’il soient sont interdits sur le territoire de la commune .soucoupe volante

Article 2: Tout aréonef dit soucoupe volante ou  » cigare volant  »  qui atterrira sur le territoire de la commune sera immédiatement mis en fourrière !

Article 3: Le garde-champêtre et les gardes particuliers sont chargés , chacun en ce qui les concerne , de l’exécution du présent arrêté .garde champ.

  Selon le maire , cet arrêté fonctionne puisqu’on n’a pas vu d’ovni à Châteauneuf depuis son exécution ! Imparable !

Conclusion : Si vous avez peur des ovnis ,des extra- terrestres ; emménagez dans la charmante bourgade de Châteauneuf – du- Pape ( mais consommez son vin avec modération ) !

 

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Souvenir……..


Merci à Gavroche….

Les paroles :

Jadis, avec Pierre et Gladys
On les voyait passer en robe blanche
Au ruisseau qui traînait nos rêves
Vers un écrin de joie
Nous suivions la trace des fées
C’était au mois de mai

Vole, blonde tête folle,
On les voyait quitter leur robe blanche
Un torrent de cheveux dorés
Léchait nos yeux de soie
Nous étions sur la trace des fées
C’était au mois de mai

J’étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.

Jadis, cachées sous les fleurs de lys
On les voyait flâner en robe blanche
Au pays où la bise enlace les gens aux mille pleurs
Nous suivions la trace des fées
C’était au mois de mai

Vole, vole, blonde nympholle
On les entendait rire en robe blanche
Et le gazon du parc s’imbibait à nos pieds d’enfant
Nous étions sur la trace des fées
C’était au mois de mai

J’étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.

 

Quelques mots sur le groupe  » Ange  » :

  Le groupe naît, au quatrième trimestre 1969, de la fusion de l’orchestre de bal de Christian Décamps, « Les Anges », et du groupe de son frère Francis, « Évolution ». Christian a déjà plusieurs années de pratique de « groupe pop et de bal » et Francis tend plutôt vers le rock.

     Le 31 janvier 1970, Ange se fait connaître à Belfort, au centre culturel de La Pépinière, avec un très long opéra de trois heures, La fantastique épopée du général Machin, composé par Christian sur son tout nouvel orgue Hammond. Des extraits live de ce concert se trouvent sur le double album publié par RCA en 1978, sans l’accord du groupe, 1970-1971 – En concert. Après plusieurs passages à Paris, au Golf Drouot, le groupe finit par remporter le Tremplin et signe chez Philips, enregistrant immédiatement son premier single, Tout feu, tout flamme, à la fin de 1971.

  Soutenu par le magazine Best, notamment par le journaliste Hervé Picart et par Jean-Bernard Hebey sur RTL, Ange sort son premier album, Caricatures, en 1972. Sur leur rock théâtral et poétique, Christian Décamps, le leader et chanteur du groupe, utilise des mots et des tournures de phrases rares dans le milieu musical rock, donnant au groupe une originalité qui le démarque des autres formations françaises de l’époque. Pendant l’été 1972, le groupe tourne en première partie de Johnny Hallyday et de son Johnny Circus. Leur premier succès vient par leur reprise de Ces gens-là de Jacques Brel, sur l’album Le Cimetière des Arlequins, paru en 1973.

 Le 26 août 1973, Ange joue devant trente mille spectateurs au Reading Festival, au même programme que Genesis, The Spencer Davis Group et John Martyn. Le groupe est ovationné après un show très enlevé de quarante minutes1.

 

 

 

D’actualité ? Et lui ????


Les paroles:

 

A mon enterrement j’aurai des cheveux blancs
Des dingues et des Pop aux sabots de guitare
Des cheveux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeux
Hennissant des chansons de nuit quand y en a marre
J’aurai des mômes de passe, ceux que j’ai pas finis
Des filles de douze ans qui gonflent sous l’outrage
Des Chinoises des Russes des Nordiques remplies
Des rues décapitées par des girls de passage

A mon enterrement

Et je ferai l’amour avec le croque-mort
Avec sa tête d’ange et ses dix-huit automnes
Douze pour la vertu et six mourant au port
Quand son navire mouillera comme un aumône
A mon enterrement j’aurai un coeur de fer
Et me suivrai tout seul sur le dernier bitume
Lâchant mon ombre enfin pour me mettre en enfer
Dans le dernier taxi tapinant dans la brume

 

 

 

A mon enterrement

Comme un pendu tout sec perforé de corbeaux
A mon enterrement je gueulerai quand même
J’aurai l’ordinateur facile avec les mots
Des cartes perforées me perforant le thème
Je mettrai en chanson la tristesse du vent
Quand il vient s’affaler sur la gueule des pierres
La nausée de la mer quand revient le jusant
Et qu’il faut de nouveau descendre et puis se taire

A mon enterrement

A mon enterrement je ne veux que des morts
Des rossignols sans voix des chagrins littéraires
Des peintres sans couleurs des acteurs sans décor
Des silences sans bruits des soleils sans lumière
Je veux du noir partout à me crever les yeux
Et n’avoir jamais plus qu’une idée de voyance
Sous l’oeil indifférent du regard le plus creux
Dans la dernière métaphore de l’offense .

Avec modération ?


  Après un an de sommeil, l’Alambic de Crevant est enfin allumé. Le marc de raisin prêt à être distillé. Pour l’enfourner, c’est un travail d’équipe, car les charges sont lourdes. Ensuite, Raymond Auroy, le bouilleur de cru, prend les choses en main. L’alcool arrive en buée, le refroidisseur transforme cette buée en liquide. Un liquide receptionné goutte par goutte et avec soin par cette petite équipe.

L’alambic fête cette année ses 90 ans et lui seul ( R. Auroy ) sait le faire parfaitement fonctionner. Attentif le temps que dure la distillation ; l’eau de vie doit sortir à 50 degrés.

On débute l’alcool à 80°/90°, ensuite il monte et quand il arrive à 35°, il faut l’arrêter  alambic-3401305alambic

 

  Il n’est pas bouilleur de cru de métier, mais s’est bien souvent attelé à l’exercice. Un véritable plaisir pour lui. « On a le plaisir de ramasser les fruits, on a le plaisir de venir faire notre alcool… C’est tout un art !’. Mais là ne s’arrête pas la satisfaction de Raymond Auroy et des autres membres de l’association l’Alambic Domératois. Pour eux, il s’agit aussi de faire perdurer une pratique artisanale et un savoir-faire qui risquent de se perdre, alors qu’ils éprouvent un véritable bonheur à tout faire eux-mêmes.

 Au cœur de l’association, le respect du patrimoine. L’envie de préserver cette distillation artisanale qui existe depuis plus de 100 dans leur village.
Comme les autres, Claude Ducher est heureux de voir que cette distillation annuelle est un succès et fait le bonheur de tous. D’eux d’abord, ceux de l’Alambic, mais pas uniquement : « Voir que ça marche, qu’il y a encore des gens qui viennent, auxquels on rend un service et qui nous font confiance. le soir, qand ils partent, ils sont contents et nous disent à l’année prochaine. »

  Cette année, l’alambic domératois fonctionnera un peu plus d’un mois. L’occasion peut-être pour les membres de l’association de transmettre à de nouvelles générations ce savoir-faire.

Ouf ,c’est fait !


  Qu’est ce qui est fait ? 

Je suis allé chez le médecin . Evènement bien anodin vous direz vous ? 

 » Anodin  » , peut-être, mais vital  pour moi c’est certain !

Je ne sais plus si je l’ai écrit , mais la dernière fois, ce n’est pas mon généraliste qui m’a reçu , mais sont épouse ( médecin elle aussi ) , cette dernière m’a fait une ordonnance renouvelable pour 6 mois ( le top ) , mais il y avait un  » hic  » : Un de mes médicaments ( je devrais en prendre 4 matin et soir ! mais….Je ne les prends que le soir )médicaments 2

Un de ceux ci doit faire l’objet d’une ordonnance spéciale , à part ( pourquoi ? peut-être parce que c’est le plus  » fort  » et que des  » tarés  » pourraient l’utiliser pour se shooter ? ) et elle l’avait mis sur la même ordonnance que les autres . ordonnance

Je me suis donc lancé sous une pluie battante dès mon petit déjeuner avalé , sans même prendre le temps de me raser ! Bien que je sois parti tôt , la salle d’attente était déjà pleine !salle d'attente 2 Dans ces cas , le plus difficile pour moi est de retenir qui était avant moi et qui est arrivé après ! Après une 1/2 heure environ , une dame âgée est entrée , et il n’y avait plus de place pour qu’elle puisse s’assoir , évidemment , toujours aussi idiot , je lui ai proposé de prendre mon siège , elle m’a remercié , les autres  » patients  » m’ont regardé comme si j’étais un extra terrestre ! 

Une dame était là aussi accompagnée d’un petit garçon …..Manifestement, lui aussi s’ennuyait ferme alors je m’amusais à la distraire ( pas grand chose : Un sourire , un clin d’oeuil  qu’il essaya vainement de me rendre) , puis il s’est mis à me parler  » t’es malade ?  » , moi :  » Non pas vraiment , mais je dois venir pour que le docteur me donne une ordonnance , et toi ?  » Là il a regardé sa mère qui lui dit  » arrêtes , laisses les gens tranquilles  » ; il a répondu  » Ben il est gentil le monsieur ,même qu’il sait jouer avec ses yeux  » lol …La mère n’a pas insisté , alors, nous avons continué à  » papoter  » ; il m’a dit être enrhumé , que ce n’était pas grave  etc….Il m’a même demandé si j’avais des enfants ! Bref , çà m’a aidé à mieux supporter l’attente .

Mon tour arriva enfin , le docteur me demanda ce qui m’amenait , une fois l’explication de la seconde ordonnance donnée , il m’en fit une fissa ( ouf sans contrôle de la tension artérielle , ni contrôle  du  cœur ) . Seulement ma carte vitalecarte vitale ( je n’ avance pas d’argent pour ce genre d’ordonnance ) .Ensuite passage à la pharmaciepharmacienne où je fut servi par une charmante dame qui me donna les médicaments, apposa son cachet sur l’ordonnance et hop tranquille pour 6 mois …..

Pianos publiques….


On trouve de plus en plus de ces pianos mis à la disposition du publique dans les gares et autres endroits ( super – marchés , même à l’extérieur : Jardins publiques etc…. ) . TOUT le monde peut les utiliser , même les S.D.F ….Perso , je trouve çà très bien …..

USA : On enseigne  » l’art » de se droguer ?


Une enseignante américaine a été surprise en train de snifer de la cocaïne après sa classe.
La vidéo fait scandale aux Etats-Unis. On peut y voir une professeure filmée en train de snifer de la cocaïne. Ce sont ses élèves qui ont filmé la scène. Samantha Cox a 24 ans et est une jeune professeure d’anglais. Sur la vidéo, on peut la voir se cacher dans un coin de la classe, pensant être bien cachée. L’enseignante commence par préparer ses rails, puis se tourne pour snifer.

 

La vidéo : 

 

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