Pour finir…… » seul  »……………


C’est ainsi que les jours défilent
C’est ainsi que la vie sans va
Plus de non et plus de possible
Plus de force dans les bras
Ni pour se prendre par la main
Ni pour se soulever du sol
Devenu trop lourd le chagrin
C’est déjà la fin du chemin
Seul définitivement, balayé par le vent
Secoué en dedans
Annelé sur un banc
Définitivement, un peu calme, un peu blanc
Encore un peu vivant sans trop savoir comment
Sans trop savoir pourquoi, sans trop savoir pour qui
Là Véritablement, seul définitivement
Seul définitivement
Et c’est ainsi que les choses se meurent
C’est ainsi que l’amour s’éteint

Il brûle encore comme il demeure
Brûles les lèvres et les mains
Hier est encore aujourd’hui
Il durera aussi demain
Dans des regrets indoloris
Dans les foulards des parfums
Seul définitivement
Balayé par le vent
Secoué en dedans
Allongé sur un banc
Définitivement
Un peu calme un peu blanc
Encore un peu vivant sans trop savoir comment
Sans trop savoir pourquoi, sans trop savoir pour qui
Véritablement, seul définitivement
Seul définitivement
Seul définitivement

Chanté par Marc Lavoine ………..

Il a réussi !


Qui ? Mon EX frère ,fasciste,militaire .

  Il a rallié TOUTE la famille sous sa bannière  ! ( sauf Emmanuel évidemment ).  Ma soeur , mon autre frère , ma mère son O.K avec lui , ne me parlent plus ……Par contre , ces  » événements  » ont eu pour mérite de nous rapprocher mon père et moi …….Ce qui est une bonne chose je crois ……

De ce fait , mes pseu sur le net prennent toute leur signification : Ermite – Solitaire !

  Pffff encore un déballage qui n’a rien à faire ici , désolé ….

( P.S : Tout ceci pourrait expliquer mon mal-être , malaise d’hier ?) 

   Mieux vaut de vrais amis qu’un frère , une famille tels que ceux – ci !

La solitude……


« Qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui. »
Citation de Érasme .

« À force de me trouver mal dans ma solitude, j’arrive à m’y trouver bien. »
Citation de Gustave Flaubert

« Il en est des charmes de la solitude comme de ceux de la vertu qui ne sont connus que de ceux qui l’aiment. »
Citation de Adolphe d’Houdetot

« La solitude est bonne pour oublier le train de ce monde, où c’est le plus souvent la queue qui conduit la tête, la force qui l’emporte sur l’esprit, la volonté qui précède l’intelligence, où c’est rarement le plus autorisé, le plus expert qui dirige, qui prononce, qui organise, qui exécute. »
Citation de Henri-Frédéric Amiel


………………………………………………………………………………………………………………………….!

Je suis d´un autre pays que le vôtre, d´une autre quartier, d´une autre solitude.
Je m´invente aujourd´hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous. J´attends des mutants.
Biologiquement, je m´arrange avec l´idée que je me fais de la biologie : je pisse, j´éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s´il s´agissait d´objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais…
La solitude…
La solitude…

Les moules sont d´une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n´avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c´est derrière, la nuit c´est le jour. Et…
La solitude…
La solitude…
La solitude…

Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d´arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n´est qu´une dépendance de l´ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant…
La solitude…
La solitude!

Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l´appellerons « bonheur », les mots que vous employez n´étant plus « les mots » mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais…

La solitude…
La solitude…
La solitude, la solitude, la solitude…
La solitude!

Le Code Civil, nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l´incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties. Je voudrais m´insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc!
Dans mon froc!

Léo Ferré.

 

De la solitude


« L’ennui de la solitude est plus supportable que l’ennui passé avec des sots. »
Pierre-Claude-Victor Boiste 

« La solitude est pour le sage un port tranquille d’où il voit s’écouler avec fracas les passions des autres hommes sans en être froissé. »
Proverbe persan .

 » Celui qui connaît l’art de vivre seul avec soi même ignore l’ennui  » 

Erasme .

Une lueur dans l’obscurité de son âme ….


    Il est là …

   Seul, assis dans son canapé pourri  ,

     perdu  dans ses  noires pensées ,

    regardant distraitement la télé …

    Quand , soudain , la sonnerie de l’entrée retentit ….

Qu’est ce que çà peut être à cette heure ?  Pas un  » démarcheur , emmerdeur  »  ? 

Il s’extirpe tout de même du canapé  pour aller ouvrir …

  Peut-être est ce la voisine du dessous ? Celle qui passe parfois  pour demander si il peut lui prêter un peu de café  ou autre babiole ….

Mais, non: Lorsqu’il ouvre , un mot jaillit :  » surprise « !  : Elle est là , un magnifique sourire aux lèvresfillette et lui  » saute  » dans les bras , et lui donne un énorme baiser /câlin….

C’est sa petite fille ! Accompagnée de ses parents qui passaient dans le quartier , elle leurs a demandé pour monter voir son  » pappy  » .

Camille ,Camille qui a les yeux qui brillent ….Pose un tas de questions comme :  » çà va toi ? T’as mangé déjà ? « 

Quand il lui réponds « non et toi ?  »  , elle lance  un  » non , on mangera en rentrant , papa a acheté une pizza  , mais j’ai faim là !  » 

Lui , lui dit  » tu veux manger quelque chose maintenant ?  »  

 » Ben oui , j’veux bien , t’as quoi ?  » ( sous l’oueil réprobateur de ses parents ) …Il lui propose un Yaourt , la laisse choisir , elle le mange tout en parlant de chose et d’autre fillette au yaourt…..Le yaourt fini , elle lance  » Ben , j’ai encore faim !  » . A nouveau , il lui demande ce qu’elle aimerait …. » Ben du fromage , t’en as ?  » …. » Bien sur  » dit il en ouvrant le réfrigérateur  ,  » regardes et dit moi ?  » ,  » çà  » dit elle en montrant une sorte de Bonbel . Le couteau à la main , il lui propose un morceau , mais elle déplace le couteau pour en avoir plus , puis , refusant le pain proposé , elle mange le fromage assise sur le canapé ( après avoir mis les dessins animés à la télé  ) et lui dit  » ben vient  à côté de  moi pappy !  » Bien sur , il obéit ( les parents ne paraissent plus être présents , ne disent rien , n’interviennent pas  : Il le laissent savourer l’instant ) . La miss commente , explique les dessins animés : Elle sait qu’il n’y connaît plus rien ……

Environ une heure après, ses parents lui disent  » Allez Camille , mets ton manteau , on s’en va  »  , elle :  » Déjà ?  » ……

Il l’aide à enfiler son manteau , échange un nouveau bisou /câlin  et la repose sur le sol . Les accompagne  jusqu’au bas de l’escalier  où la petite lui lance un  » à bientôt , bonne nuit pappy » 

  Ce n’est rien ,penseront certains , mais pour lui ces instants sont importants : Il lui ont mis du  » baume au cœur « ……..

 

 

Pour …………moi..


 

Je voudrais tant que tu sois là 
Pour te dire ma solitude
Pour te dire ma lassitude
De te savoir si loin de moi

Je voudrais tant que tu sois là 
Pour te dire mon espérance
Et le prix que je paie d’avance
De t’avoir un jour toute à  moi

Dans mon désert y a pas de fleurs
Pas d’oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent
Ça ferait du bien à  mon cœur
Mon pauvre cœur

Je voudrais tant que tu sois là 
Pour réveiller mes fleurs éteintes
Ton absence comme une plainte
Vient toujours me parler de toi

Je voudrais tant que tu sois là 
A l’heure où les nuages passent
Tu élargirais mon espace
Rien qu’à  te blottir contre moi

Dans mon désert y a pas de fleurs
Pas d’oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent
Tu comprendrais pourquoi j’ai peur
Parce que j’ai peur

Je voudrais tant que tu sois là 
Pour mettre du rouge à  mes roses
Et pour que serve à  quelque chose
Ces mots que je pleure à  mi-voix

Je voudrais tant que tu sois là 
Pour partager la chambre close
Où mon avenir se repose
En attendant que tu sois là 

Et dans cet univers borné
Où tout est vide et décevant
Je pourrais me sentir vivant
Près de toi pour qui je suis né
Toi qui ne m’aime pas assez

La solitude………..


  Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu’elle oblige à penser. De nos jours, Descartes n’écrirait plus : « Je pense donc je suis. » Il dirait : « Je suis seul donc je pense. » Personne ne veut la solitude, car elle laisse trop de temps pour réfléchir. Or plus on réfléchit, plus on est intelligent, donc plus on est triste.

Frédéric Beigbeder (L’Amour dure trois ans)

Bien-être………


les fleurs de rêve obscur sécrètent de noirs parfums
dans la féerie marbrée des crépuscules forains
théâtre d’harmonie panorama lunaire
aux délicieuses lenteurs de cortège funéraire
où les âmes nuageuses nimbées de sortilèges
s’évaporent dans l’ivresse glacée d’un ciel de neige
banquises phosphorescentes & bleue mélancolie
qui projette ses violons sur d’étranges rhapsodies
aux étranges accords sous d’étranges latitudes
qui te révèlent les fastes de la solitude

les femmes-oiseaux perdues dans leurs sombres dimanches
ont sorti leurs précieux colliers de souris blanches
& dansent la sarabande frivole des courtisanes
à la mémoire d’amants noyés dans leurs arcanes
odeurs de mandarine & rafales de cannelle
mélodies cristallines & vapeurs d’arc-en-ciel
là-bas sous un tilleul à l’ombre d’une fontaine
notre dame de la nuit distribue l’oxygène
& le septième cercle de la béatitude
te révèle les fastes de la solitude

la princesse aux camées fait blinder sa pâleur
pour franchir les spirales du miroir intérieur
pétales rapaces d’une hydre aux yeux de tarentule
dans le tumultueux chaos des particules
mandalas schizoïdes & soupirs féminins
sur les claviers bulbeux des orages clandestins
sépultures de valium pour voyageurs-vampires
errant dans les sargasses d’un océan martyr
& le doute qui ravage même tes incertitudes
te révèle les fastes de la solitude

joseph d’arimathie & uther pendragon
chevauchent de vieilles juments au bord de l’extinction
& cherchent l’asile de nuit au milieu des pylônes
rouges-iguane & oranges brûlées des soirs d’automne
leurs druides au bec-benzène en livrées de valets
te préparent un cocktail dans leurs tubes à essai
plus rapide qu’ une aston dans les mains de shelby
tu reprends l’avantage au treizième martini
& l’ineffable attrait pour les bars d’altitude
te révèle les fastes de la solitude

le chevalier la mort & le diable s’enfuient
des pinceaux de dürer pour absorber la nuit
tandis que mélusine aux longs cheveux défaits
t’organise une party dans la brume des marais
& dessine sur ton membre une cartographie
des ténèbres où t’attendent quelques maillons maudits
puis traverse le désert jusqu’à la thébaïde
où la fée méridienne de tes éphémérides
extirpant ton sourire poisseux de l’habitude
te révèle les fastes de la solitude