L’honneur……..


Avec les évènements récents qu’a subit Paris, cette citation prend tout son sens, malheureusement, beaucoup considère qu’un monument historique vaut la peine d’être reconstruit, même si des sans-abris n’ont toujours pas d’aide efficace pour avoir une vie acceptable:

  » L’honneur d’un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments, mais bien dans le fait que TOUS ses habitants aient un toit  »

Abbé Pierre

 

via L’honneur — Nuage Ciel d’Azur ( Merci à  » Nuage  » de m’avoir permis de rebloguer ce billet )

 » Qui cherche trouve  » ………


La fresque perdue de Léonard de Vinci vient d’être retrouvée à Florence, en Italie. La Bataille d’Anghiari   avait disparu à la mort du célèbre peintre.

    Maurizio Seracini a consacré quarante ans de sa vie à retrouver cette oeuvre, il sait désormais où elle se trouve. « On ne voit rien parce que la fresque a été recouverte et il a fallu beaucoup d’années, de technologies et de science, pour démontrer (…) que très probablement, la fresque se trouve derrière cette autre peinture », détaille le professeur en indiquant une toile immense de Giorgio Vasari exposée au Palazzo Vecchio.

  L‘enquête de Maurizio Seracini a rebondi lorsqu’il a compris qu’un indice codé se trouvait dans la peinture de Giorgio Vasari : « Qui cherche trouve », peut-on lire sur l’oeuvre. Une fois passée au scanner et au rayon infrarouge, la fresque a révélé que quelque chose se trouvait derrière le tableau. Pour découvrir la peinture de Léonard de Vinci, il faudrait détruire le Vasari et démonter un mur du Palazzo Vecchio. Un chef-d’ouvre caché, que personne ne peut voir pour le moment. 

çà s’est passé il y a….


Environ 76 ans :

 Le 19 avril 1943, les derniers Juifs du ghetto de Varsovie se soulèvent contre leurs oppresseurs. Sans espoir de survie, encore moins de victoire, ils vont tenir tête héroïquement aux soldats et SS allemands pendant un mois.

  C’est le premier soulèvement d’une ville dans l’Europe nazie et une manifestation éclatante de la capacité de résistance des Juifs. Une tragédie qui est aussi une aurore.

Le ghetto de Varsovie :

  En novembre 1940, quelques mois à peine après l’invasion allemande, les Juifs de la capitale polonaise et des environs, au nombre d’environ un demi-million, sont regroupés dans un quartier transformé en ghetto et isolé du reste de la ville par des barrières, des murs et des façades aveugles.

Le quartier étant coupé en deux par une artère, les Juifs passent d’un côté à l’autre par une passerelle. Le ghetto occupe 300 hectares, soit une densité d’environ 150 000 habitant/km2 (c’est quatre à cinq fois plus que le maximum observé dans une ville normale).

Comme tous les ghettos, celui de Varsovie est administré par un conseil juif (« Judenraat »). Un ingénieur, Adam Czerniakow, a été désigné par la mairie de Varsovie pour le présider. Le 22 juillet 1942, les Allemands lui demandent une liste d’enfants en vue de les transférer vers l’Est, dans des camps de travail (c’est le motif officiel).

    Il est possible qu’Adam Czerniakow ait eu des informations sur la vraie nature de ces convois par le biais de Juifs évadés du camp d’extermination de Chelmno. Plus vraisemblablement a-t-il considéré qu’envoyer des enfants dans des camps de travail revenait de toute façon à les condamner à mort.

   En homme d’honneur, il ne supporte pas de participer à cette infamie et choisit de se suicider. Il laisse une lettre émouvante à ses coreligionnaires pour s’excuser de son geste mais ne fournit aucune information sur ce qu’il aurait pu savoir du sort des futurs déportés.

   C’est donc sans Czerniakow que les Allemands entament la « Grande déportation »… Jour après jour, 5 000 à 6 000 personnes sont emmenées à la Umschlagplatz et, de là, transférées en train vers Treblinka. 

Le 12 septembre 1942, quand cette première déportation s’achève, il ne reste que 60 000 survivants dans un ghetto dont la surface a été drastiquement réduite par les Allemands.

La révolte:

   Le 18 janvier 1943, au plus fort de la Seconde Guerre mondiale, tandis que la Wehrmacht est prise au piège à Stalingrad, les Allemands entament une deuxième « Aktion » (déportation). Mais cette fois, les ultimes survivants du ghetto de Varsovie n’ont plus guère de doute sur le sort qui les attend…

 Parmi eux figurent une centaine de responsables de mouvements de jeunesse qui n’ont pas connu les famines et les tourments des deux premières années du ghetto et ont conservé leur énergie intacte. Ils organisent immédiatement la résistance. Ils s’enfuient, se cachent et ripostent aux tentatives allemandes tant bien que mal, avec les quelques armes dont ils disposent.

Le 19 avril 1943, quand 850 soldats allemands pénètrent en force dans le ghetto pour liquider celui-ci, les résistants les attendent de pied ferme, barricadés dans leurs bunkers et leurs caves.

   Au nombre de 3 000 environ, ils sont regroupés principalement dans l’Organisation des Combattants Juifs, commandée par le jeune Mordechai Anilewicz, et dans l’Union Juive Arméede Pawel Frenkiel. 

Le général SS Jürgen Stroop, qui dirige l’opération, est pris de court par la rébellion. Il fait venir 2 000 hommes et des chars en renfort

   6 000 Juifs trouvent la mort dans les combats ou se suicident (c’est le cas de Mordechai Alinewicz, le 8 mai 1943), 7 000 sont fusillés sur place. Les autres sont déportés. Une poignée de miraculés vont échapper à la mort en s’enfuyant par les égoûts. 

  Le ghetto est rasé sitôt l’insurrection écrasée. Cette absolue tragédie va devenir pour les Juifs et les adversaires du nazisme le symbole de l’esprit de résistance et du renouveau.

  Ainsi le chancelier allemand Willy Brandt va-t-il s’agenouiller devant le Mémorial du résistant juif du ghetto le 7 décembre 1970 dans  (    un émouvant geste de contrition ?)  .

Un  » tire au flanc  » ?


 

. On l’utilise, vous le savez, quand quelqu’un fait semblant de travailler ou a un goût prononcé pour le repos.

   Cette formule aurait pour origine le langage militaire du  19e siècle. Elle servait à qualifier les soldats   » peu enthousiastes au combat  » , qui une fois l’ordre reçu d’aller combattre, se positionnaient non en première ligne, mais au contraire sur les côtés, les « flancs » du champ de bataille. Peu courageux, voire lâches, ainsi positionnés sur une partie extérieure au gros des combats ils avaient davantage de chances d’y survivre.

     Evidemment cette attitude ne leur attirait pas la sympathie des autres soldats et l’expression « se tirer vers les flancs » vit le jour pour désigner cette pratique honteuse.

   Avec le temps, l’expression est sortie du strict cadre militaire pour s’appliquer de manière générale à toutes les personnes  » reines de l’esquive  » dans leur travail.

STOP


   Inutile : Je suis incapable de mettre quelque chose de cohérnt sur mes blogs ou sur ceux que je visite …..

( Peut-être trop d’autres choses en tête ? )

A ce soir peut-être…………….sauf si insomnie…………

Il semblerait que l’incendie de la cathédrale de Paris ne fut pas  » une première  » :


9 avril 1200 : incendie de la cathédrale Notre-Dame de Rouen la nuit de Pâque

Cathedrale de Rouen

 

    Cette nuit-là, un terrible incendie dévore la cathédrale avec ses cloches, ses livres et ses ornements liturgiques, et de là s’étend sur une partie de la ville
.
« Un manuscrit de la Cathédrale remarque que l’an 1200, le 9 avril, la nuit de Pâques, le feu prit à l’église cathédrale, qu’elle fut brûlée avec ses livres et ses ornements, et les cloches fondues ; le feu ayant même gagné les maisons de la ville et de là quelques églises, dont il y en eut plusieurs de consommées par cet incendie, ce qui est attesté par Hoüeden, historien anglais, et Robert, abbé du Mont ».

  ( Roger de Hoüeden, natif d’York, était issu d’une famille illustre, et vivait en 1200.) Sa grande capacité dans le droit civil et canon le fit extrêmement considérer par Henri II d’Angleterre, après la mort duquel il se retira de la cour. Il composa, dans sa retraite, des œuvres historiques, des commentaires de droit, des poèmes, etc. On ne sait en quelle année il mourut.

     Quelques personnes se sont référés au  silence absolu du cartulaire ( = Recueil de copies des actes attestant les titres et privilèges d’une personne ou d’une communauté) de Notre-Dame, non pour invalider entièrement, il est vrai, la réalité de cet embrasement, mais pour avancer au moins que la cathédrale n’en avait que très partiellement souffert. Cette opinion, peu solide, était la conséquence d’une erreur assez commune, qui consistait à voir dans le corps de l’édifice tel qu’il se présenta par la suite, celui de l’église consacrée en 1063.

     Cependant : Des titres irrécusables, émanants de l’autorité royale, attestent la réalité de l’incendie. Un charte fait en effet mention d’un don de Jean sans Terre, roi d’Angleterre et duc de Normandie, à l’église métropolitaine de Rouen, incendiée en 1200 : « Le Roi, à Guérin de Glapion, sénéchal de Normandie, et aux barons de l’échiquier de Caen , etc.       » Sachez que nous avons accordé à la Cathédrale de Rouen, pour sa réparation, deux mille livres angevines, payables en quatre termes de l’échiquier, dont le premier écherra à la Saint-Michel prochaine ; c’est pourquoi nous vous ordonnons de délivrer à ladite église cinq cents livres à ce même prochain échiquier de la Saint-Michel, cinq cents livres au jour de Pâques qui suivra, cinq cents livres à la Saint-Michel suivante, et cinq cents livres au jour de Pâques suivant. »
« A Valognes, le 24ejour de septembre, la seconde année de notre règne ».
  

      Par ailleurs, des quêtes furent autorisées par Jean sans Terre, en 1201, pour la reconstruction de l’église de Rouen : « Le Roi à tous, etc. Nous supposons qu’il est parvenu à votre connaissance comment la Cathédrale de Rouen, la mère et la maîtresse des églises de Normandie, a été avec toute cette ville la proie des flammes. Nous aimons tendrement cette église, tant parce que la sépulture de nos frères et de nos amis nous la rend à jamais vénérable, que par l’éclat dont l’environnent les bienfaits des saints, par les mérites desquels puisse s’accroître la prospérité de notre royaume et de nos autres états ; c’est pourquoi nous vous prions et nous vous exhortons dans le Seigneur, de recevoir avec bonté ses envoyés quand ils viendront vers vous, d’exaucer leurs demandes et de leur remettre les aumônes que vous voudrez consacrer à sa réparation, pour l’amour de Dieu et de la bienheureuse vierge Marie ; vous fournissant nous-mêmes, ainsi qu’à nos sujets, le modèle et l’exemple de cette aumône, par la manière conforme à la munificence de la dignité royale dont nous la faisons.

    » Agissez en donc libéralement envers ces envoyés, d’après notre recommandation, afin qu’ils puissent se réjouir de son efficacité, et que nous-mêmes puissions juger de votre dévotion envers le Seigneur. Nous défendons que personne leur fasse éprouver aucune injure ou mauvais traitement ; et nous vous ordonnons, si quelqu’un les offensait en quoi que ce soit, d’y mettre ordre sur le champ : notre volonté est que cette quête dure deux ans, à partir du jour de la Purification de la bienheureuse vierge Marie, de la 4e année de notre règne. »

Quoi ?


    Quoi ? , Ben oui , comme presque tous les soirs depuis quelques temps, je me retrouve devant cet écran  avec une foule de notes / idées de billets mises sur papier sans savoir par quoi , comment commencer . ! 

Peut- être est il encore trop tôt ? Et possible que je revienne bientôt ……..

Cathédrale N.D de Paris, Histoire …


   Depuis plus de huit siècles, le cœur de la France bat à l’unisson de ce vaisseau de pierre. Ce n’est pas pour rien que le point zéro des routes de France se situe devant son portail. Mariages, actions de grâce, hommages, sacres ou encore funérailles…

  De saint Louis à de Gaulle, la cathédrale Notre-Dame de Paris a servi de théâtre à tous les grands moments de l’Histoire nationale depuis pratiquement l’acte de baptême de la nation, la première référence à la France est en effet antérieure d’un demi-siècle à la construction de la cathédrale .

  Après avoir pâti de la Révolution et été longtemps délaissée, Notre-Dame a retrouvé une seconde vie par la grâce d’un roman, Notre-Dame de Paris (Victor Hugo, 1832) au succès planétaire. Elle a été jusqu’au 15 avril 2019 le monument le plus visité en Europe (13 millions de visiteurs chaque année). Reste à espérer qu’elle le redevienne très vite…( sans contribution financière obligatoire de tous les citoyens ! )

L’histoire de Notre-Dame en 10 dates

• 1163 : début de la construction de Notre-Dame
• 1239 : saint Louis dépose la couronne d’épines du Christ
• 1302 : Philippe le Bel réunit les premiers états généraux
• 1572 : un mariage en prélude au massacre de la Saint-Barthélemy
• 1793 : la cathédrale devient Temple de l’Être Suprême
• 1804 : Napoléon est sacré empereur
• 1918 : le Te Deum de l’Armistice
• 1945 : le Te Deum de la Libération
• 1970 : funérailles du général De Gaulle
• 2019 : un incendie ravage la cathédrale ( 856 ans après les prémices de sa construction) 

Le sacre de l'empereur Napoléon 1er (détail, toile: 610cm x931 cm), par Jacques-Louis David (1748-1825, musée du Louvre)

Au cœur de l’Histoire de France

   Son destin pouvait-il échapper à l’Histoire de France ? En se dressant au cœur même de la capitale, sur la petite île de la Cité, bénie par un pape (Alexandre III), parrainé par un roi (Louis VII), comment ne pouvait-elle pas symboliser la toute-puissance d’un pouvoir temporel et spirituel ?

   L’évêque de Paris a rang de baron, il règne sur des terres et des forêts innombrables autour de Paris, exerce son droit de justice, et devient peu à peu l’un des personnages les plus influents du royaume, allant même jusqu’à gérer les affaires courantes en cas d’absence du roi, tel un premier ministre par intérim. Il est vrai que le souverain réside à deux pas, sur la pointe de l’île de la Cité, dans un palais raffiné doté d’un splendide jardin qui donne sur la Seine, en attendant de loger dans celui du Louvre, au XIVe siècle.

   La cathédrale Notre-Dame devient donc naturellement la paroisse royale, là ou se déroulent fêtes et célébrations, car suffisamment grande pour accueillir le peuple de Paris. Mais son rang reste précaire, elle doit sans cesse lutter contre la très influente abbaye de Saint Denis qui détient les regalia – sceptre, couronne et main de justice – ainsi que l’oriflamme des troupes royales. Plus tard, elle devra également accepter la concurrence de la toute proche Sainte-Chapelle, bâtie par Saint Louis.

La couronne d’épines :

   De fait, l’un des premiers actes marquant de son histoire reste sans aucun doute l’arrivée solennelle de la couronne du Christ, achetée une fortune par Louis IX, futur Saint Louis, à des banquiers vénitiens qui la possédaient en gage.

Le reliquaire de la couronne d'épines, conservé à Notre-Dame de ParisEn août 1239, la relique inestimable fait son entrée dans Paris, lors d’une procession solennelle : on y voit le jeune roi de France, âgé de 25 ans, pieds nus et vêtu d’une simple tunique, porter la couronne d’épines entre ses mains, entrer dans Notre-Dame et la déposer sur l’autel à la vénération des fidèles.

   Elle y restera quelques années sous la surveillance du chapitre de la cathédrale avant de rejoindre la Sainte-Chapelle, édifiée en un temps record moins de dix ans plus tard.

  Notre-Dame perd l’avantage dans la course aux reliques mais reste toujours le symbole du pouvoir : en 1302, le roi Philippe Le Bel, en conflit ouvert avec le pape, décide de rassembler ses soutiens sous les voûtes de la cathédrale en convoquant les premiers états généraux du royaume.

Saint Louis portant la Sainte Couronne à Notre-Dame de Paris le 19 août 1239 (gravure du XIXe siècle)

Justice divine, justice royale

  L’assemblée reconnaît de fait l’autorité du roi, au détriment du pouvoir spirituel. Le message passe, les papes finiront par composer, non sans frictions, avec le plus puissant Etat de la Chrétienté. Ont-ils le choix, du reste ? Le roi, comme le pape, est aussi le vicaire du Christ sur terre ! Sa justice se confond bien souvent avec celle des prélats. Au cœur de Paris, le pilori – ou l’échelle – est situé devant le portail, bien en vue des fidèles. 

Cathédrale de Paris…..incendie ….


 Même un athée comme moi , se sent touché , concerné par la vue d’une église en flamme …..Parceque c’est un magnifique monument historique .

 Ce lundi 15 avril au soir, un incendie s’est déclaré dans les combles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La flèche est tombée sur la nef et toutes les toitures sont effondrées. Emmanuel Macron, qui devait prendre la parole sur le grand débat national dans la soirée, a reporté son allocution pour se rendre sur place.

Vers 23 h,, quelques flammes agitaient encore Notre-Dame, mais les pompiers étaient plutôt confiants. La structure devrait pouvoir être « sauvée » et « préservée » selon les dernières informations.

Parti des toits, le feu se serait  propagé à l’ensemble de l’édifice , le transept et le chœur. Les flammes, pas encore totalement éteintes lundi soir, ont ravagé l’édifice mais les pompiers progressaient bien. Pour Mgr Éric Moulin-Beaufort, président de la CEF, « c’est une part de notre chair qui est abîmée ».

 

Une enquête aurait été ouverte par le parquet de Paris.

 

 

B.Pelletier : ( chanteur québecois)

C’est une histoire qui a pour lieu
Paris la belle en l’an de Dieu
Mil quatre cent quatre-vingt-deux
Histoire d’amour et de désir

Nous les artistes anonymes
De la sculpture ou de la rime
Tenterons de vous la transcrire
Pour les siècles à venir

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Pierre après pierre, jour après jour
De siècle en siècle avec amour
Il a vu s’élever les tours
Qu’il avait bâties de ses mains

Les poètes et les troubadours
Ont chanté des chansons d’amour
Qui promettaient au genre humain
De meilleurs lendemains

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Il est foutu le temps des cathédrales
La foule des barbares
Est aux portes de la ville
Laissez entrer ces païens, ces vandales
La fin de ce monde
Est prévue pour l’an deux mille
Est prévue pour l’an deux mille

Pour infos:

Bruno Pelletier est un chanteur québécois originaire de Québec. Il s’est fait connaître un temps du public français en interprétant Gringoire dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris.

çà commençait à  » planer  »….


Il y a environ 76 ans :

  Le 16 avril 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann Hofmann LSD(37 ans), employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd’hui Novartis), à Bâle, s’injectait par mégarde un dérivé de l’acide lysergique dont il était en train d’étudier les propriétés stimulantes. Il éprouve alors des sensations euphorisantes.

   Cette découverte faite par hasard va ouvrir la voie à la drogue hallucinogène mythique des années 60 L.S.D  (les années « hippies » : le LSD ( »Lyserg Säure Diäthylamid ou diéthylamide de l’acide lysergique  »). Elle sera promue  ? aux États-Unis par un psychologue fantasque, conférencier à Harvard, Timothy Leary Leary  (1920-1996). ? Pas sur pour la photo lol .

  Vidéo : 5 faits surprenants sur le L.S.D :