La Joconde volée ..mais retrouvée le 12/12/1913…


Le 21 août 1911 :

On a volé la Joconde !
   Au matin du lundi 21 août 1911, à la première heure, le peintre Louis Béroud se rend au Salon Carré du Louvre pour faire une copie de la Joconde, l’une des rares œuvres connues (vingt) de Léonard de Vinci…
    Cette peinture de chevalet aux dimensions modestes (77cm x 53cm), peinte à l’huile sur une écorce de peuplier, célèbre portrait par d’une dame de Florence, Mona Lisa, deuxième épouse d’un marchand de tissus, Giacomo del Gia condo. Elle a vingt-quatre ans et déjà cinq enfants, mais un sourire infiniment doux qui renferme toute le mystère du monde.
     À son départ d’Italie pour la France, en 1516, l’artiste avait amené le portrait avec lui et son jeune mentor François Ier l’avait acquis pour 4 000 écus, une très jolie somme.

Quelle ne fut donc pas la surprise de Louis Béroud quand il découvre que ce petit tableau sur écorce de peuplier (77×53 cm) a disparu. Un gardien interrogé suppose qu’il est peut-être au service de reprographie ! Mais il faut très vite se faire une raison, il a bel et bien été volé. Le scandale est immense. L’opinion publique incrimine la gestion laxiste du musée du Louvre, le relâchement des gardiens, l’indifférence des pouvoirs publics etc. Le Président du Conseil Joseph Caillaux J.Caillauxs’en mêle…
   La Joconde, qui était tombée dans un demi-oubli depuis quatre siècles, ne bénéficiant que de l’estime des esthètes et des connaisseurs, va du fait de ce vol bénéficier d’une notoriété sans égale dans le grand public. Elle est depuis lors la peinture la plus célèbre et la plus courue de France !
Des enquêteurs et des juges  » marris  »
  Le Quai des Orfèvres mandate sur place soixante policiers. Le criminologue Alphonse Bertillon multiplie sans résultat les analyses d’empreintes digitales. Le juge d’instruction chargé de l’affaire, Joseph-Marie Drioux (le  » marri de la Joconde  » écrit la presse), n’hésite pas à emprisonner quelques jours à la prison de la Santé le poète Guillaume Apollinaire qui gardera de l’affaire des séquelles psychiques ! Picasso lui-même est interrogé.
   Le public se passionne pour l’enquête policière. On suspecte un mauvais coup du Kaiser ou pourquoi pas ? un complot juif… Les journaux offrent de belles récompenses mais rien n’y fait.
   Enfin, deux ans plus tard, le voleur se fait prendre en tentant de vendre le tableau à un receleur. Il le rencontre à Florence le 10 décembre 1913. Le marchand est accompagné du directeur du musée des Offices qui identifie l’œuvre.
   La police est aussitôt alertée et le voleur arrêté dans son hôtel. Il s’agit d’un    ouvrier vitrier italien, Vincenzo Peruggia.
    Il confesse qu’ayant eu à travailler au Louvre, il a volé le tableau pour le restituer à sa patrie, l’Italie ! Il n’a eu rien d’autre à faire qu’à attendre la fermeture du musée, décrocher le tableau, enlever la vitre et le cacher sous sa blouse. Le tableau est depuis lors resté caché dans son logement, dans un quartier populaire du Xe arrondissement de Paris.
   Le voleur écopera en définitive de douze mois de prison et n’en effectuera que sept.
    Le 4 janvier 1914, 28 mois après le vol, la Joconde a retrouvé sa place au Louvre où pas moins de 20 000 visiteurs admirent chaque jour son sourire indéfinissable… derrière une vitre blindée à l’épreuve de toutes les agressions et sous le regard vigilant des gardiens.

c’était il y a 112 ans….


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 Le 13 novembre 1907, à Coquainvilliers, près de Lisieux, Paul Cornu réussit à s’élever pour la première fois à bord d’un hélicoptère. Ce jour-là, il atteint l’altitude de… 1 mètre 50 en envol vertical libre !

Paul Cornu à bord de son hélicoptère, à Coquainvilliers

Une invention qui vient de loin

   Le mot hélicoptère a été forgé en 1861 par le vicomte Ponton d’Amécourt à partir du grec helix (spirale) et pteron (aile). Mais quatre siècles plus tôt, Léonard de Vinci en avait déjà pressenti le concept à en juger par certains de ses croquis.

  Louis Breguet, un jeune industriel de 27 ans, conçoit la première aile tournante. Il s’inspire non de Léonard de Vinci mais de Jules Verne, qui évoque cette technique dans le roman de science-fiction Robur le Conquérant.

   Le 29 septembre 1907, il fait un premier essai dans la cour de son usine, à Douai, avec son ami le professeur Charles Richet.

   Avec à son bord un certain Maurice Volumard, l’appareil, baptisé Gyroplane N°1, doté de quatre voilures tournantes de 8,10 mètres de diamètre et d’un moteur de 50 CV, atteint non sans mal l’altitude vertigineuse de 1,5 mètre mais quatre techniciens ont soin de le maintenir en équilibre, ce qui altère la portée de l’exploit.

    Trois semaines plus tard arrive le tour de Paul Cornu, un simple mécanicien à la tête d’une petite entreprise normande.

    Son engin a une envergure de plus de 6 mètres. Il comporte à chaque extrémité un rotor ou hélice avec de grandes pales horizontales recouvertes de soie et de 6 mètres de diamètre. Ces rotors sont entraînés par un moteur de 24 CV.

    Après plusieurs essais, l’engin s’élève à 1,50 mètre au-dessus du sol en vol vertical libre avec son pilote, sans personne au sol pour le maintenir en équilibre…  Le frère de Paul Cornu, qui mettait le moteur en marche, a dû se cramponner au châssis et monter avec l’engin !

L’exploit marque la véritable naissance de l’hélicoptère.

 L’année suivante, Louis Breguet récidive avec le Gyroplane N°2, qui a l’avantage de pouvoir se diriger grâce à une voilure fixe planante et deux rotors inclinés sur l’avant. Il s’élève à plus de quatre mètres et parcourt une distance d’une centaine de mètres. Mais l’engin est peu après détruit dans son hangar par une tempête.

    Les hélicoptères vont attendre un peu avant de prendre réellement leur essor. C’est seulement à la fin des années 1920 qu’un ingénieur espagnol, Juan de la Cierva, apporte une amélioration décisive en introduisant les pales articulées et le vol contrôlé.

Les hélicoptères prouveront leur utilité dans le transport de troupes et les interventions difficiles à partir de 1942, grâce à l’industriel américain d’origine russe Igor Sikorski.

    Ils seront massivement utilisés pendant la guerre du Vietnam, dans les années 1970, et seront les véritables héros du film  » Apocalypse now  »de Francis Ford Coppola (1979).

    Au nombre d’environ 70.000, ils rendent aujourd’hui des services dans les liaisons entre aéroports et centre-ville, dans les opérations de sauvetage et dans le soutien logistique des militaires en opération.

Louis Breguet, pionnier de l’aéronautique :

Louis Breguet aux commandes de l'un de ses premiers appareilsL’ingénieur Louis Breguet, co-inventeur de l’hélicoptère, est considéré comme le  » père de l’aviation scientifique  ».

Dans l’usine familiale, il s’intéresse très tôt aux machines volantes avec le professeur Charles Richet, ami de son père. Après son expérience décevante de l’hélicoptère, il se tourne vers la construction d’aéroplanes.

    Le succès lui vient en septembre 1914, au début de la Grande Guerre : Louis Breguet, pilote affecté au camp retranché de Paris, effectue un vol au cours duquel son observateur, le lieutenant Watteau, constate un changement de direction de l’armée allemande.

 Renonçant à foncer sur Paris, celle-ci présente son flanc à la capitale. Le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, profite de cette faiblesse de l’ennemi pour acheminer en toute hâte des troupes vers l’est. Il lance la contre-offensive de la Marne qui va sauver la France de l’invasion.

   Louis Breguet reçoit la croix de guerre et retrouve ses usines avec mission d’accélérer la production d’avions. Début 1917 sort le Breguet XIV, avion de reconnaissance et de bombardement entièrement métallique, qui atteint la vitesse de 180 km/h. Construit à plus de huit mille exemplaires, il équipe les flottes aériennes de plusieurs alliés, dont les États-Unis, et après la guerre, s’illustre dans l’histoire de l’Aéropostale , piloté notamment par Mermoz et Saint-Exupéry.

L’industriel va multiplier les innovations jusqu’à sa mort en 1955 ( Alors que JE naissais ). Ses usines sont aujourd’hui partie intégrante du groupe Avions Marcel Dassault.

? Que ..


…va faire la femme qui s’approche du cercueil !

Il y a des gens qui n’ont vraiment aucun respect

 

   La scène captée par la caméra de surveillance de ce salon funéraire est hallucinante ! En effet, une femme inconnue de la famille de la défunte entre dans le salon et s’approche du cercueil. Alors on pense spontanément qu’elle vient se recueillir auprès de cette vieille dame… Mais pas du tout ! Elle est là pour la piller ! Elle va lui voler la bague qu’elle a au doigt…

    La voleuse n’a pas été retrouvée pour l’instant. La famille est outrée, non pas pour la bague mais pour le geste odieux que cette femme a eu envers cette femme qui reposait en paix.

 

 

 

Jumeaux parfait ? ….


C’est très pratique parfois :

    Il y a environ 2 ans ,en Allemagne , deux voleurs s’introduisaient dans un grand magasin à l’aide d’une échelle de corde ce qui leurs permis de dérober ce qui leurs faisait envie sans déclencher l’alarme ( pourtant très sophistiquée ) .

   Mais, en partant avec leur butin de plus de cinq millions d’euros , ils oublièrent sur place un gant  (pas grand chose en soi , même si le gant eut été en soie lol )  si ce n’est qu’un gant contient de l’ A.D.N :  » Chouette  » pour la police  ………Mais, pas vraiment . En effet, l’A.D.N appartient à nos deux jumeaux parfaits => La police ne peux savoir lequel des deux jumeaux ( ou les 2 ) se trouvait sur les lieux au moment du vol ! La police se trouva donc dans l’obligation de libérer les deux frères ………

  En effet, il parait que la loi est formelle : On ne peut condamner quelqu’un sur une supposition qui reviendrait à  » tirer à pile ou face  » .

Conclusion : La  » recette  » pour un crime parfait  : Avoir un jumeau ou une jumelle pour les femmes ) parfait !?

Pas de quoi en  » faire un fromage  » ?


650 ! C’est le nombre de saint-nectaire qui ont été dérobés en janvier 2018 dans la cave d’un producteur – affineur , à Murol  dans le Puy – de – Dôme ( pas très loin de là où je vis ) . Les voleurs sont repartis avec près d’une tonne de fromages , qu’ils avaient  » triés  » pour pouvoir être revendus directement sur les marchés ( seuls les saint -nectaires les plus affinés furent subtilisés ). 

Bien qu’elle habite à proximité de sa cave , la productrice n’a rien entendu ; idem pour  les trois affineurs installés dans la rue ….Il semblerait que le vol de ces fromages soit devenu un véritable fléau dans la région . ( Dans la seule commune de Murol , sur 7 producteurs  , 4 ont déjà été victimes de vol ) .

   Il faut savoir que le  » petites meules grises  » Nectaire sont faciles à écouler et particulièrement rentables : 28 à 30 euros le kilo  sur les marchés parisiens (ce qui fait le saint -nectaire à plus de 40 euros !)

  N.B : La légende veut que ce fromage était le préféré de Louis XIV !

  Le saint- nectaire est aujourd’hui la première A.O.C fermière de France tant en volume ( environ 6500 tonnes par an ) , qu’en nombre de producteurs fermiers ( 240 )

affinage

Voler est il un crime lorsqu’on a faim ?


  En 2011, dans un supermarché de la banlieue de Gênes, au Nord de l’Italie. Un sans-abri ukrainien de 30 ans, Roman Ostriakov passe par la caisse, achète un paquet de  » gressins « … mais ressort avec, dans ses poches, deux morceaux de fromage et un paquet de saucisses. L’agent de sécurité du magasin l’arrête immédiatement.vol magasin

  C’est un gentil client zélé et bienveillant (j’ aime beaucoup ces gens-là !) qui l’a alerté sur le vol de Roman Ostriakov… Livré à la police, et rapidement présenté devant un juge, le jeune ukrainien est déjà connu pour avoir grignoté dans les supermarchés de la ville. Et cette fois, le tribunal décide de donner l’exemple.

   Six mois de prison et cent euros d’amende, pour un vol de quatre (petits) euros et sept (malheureux) centimes…

   Ce jugement a été confirmé à deux reprises mais Roman Ostriakov a continué à faire appel, jusqu’à ce que son cas soit soumis à l’appréciation de la Cour Suprême Italienne, qui vient d’annuler la peine de ce sans-abri ukrainien, officiellement pour vice de forme. Ostriakov a été jugé pour vol, mais la Cour a considéré qu’il aurait dû l’être pour tentative de vol car il n’a pas cherché à s’enfuir et n’avait pas quitté l’enceinte du supermarché lorsqu’il a été pris par la sécurité…

  En tous les cas c’est la version officielle. Mais les vraies motivations de la Cour sont ailleurs.: Si Ostriakov a essayé de voler, écrivent les juges de la Cour Suprême, c’est parce qu’il était affamé .

   C’était pour répondre à un besoin immédiat, et dans ce contexte « voler n’est pas un crime » pour les juges. « Le droit à la survie l’emporte sur la propriété ».

   Autre commentaire : celui du président de la Cour de cassation qui rappelle que « dans un pays civilisé, même le pire des hommes ne doit pas mourir de faim ».

Une décision saluée par l’éditorialiste du quotidien, La Stampa , qui ajoute que «chaque jour, en Italie, 615 personnes passent en dessous du seuil de pauvreté et que chaque année, en moyenne, un Italien gaspille 20 kilos de nourriture par négligence, par oubli, ou tout simplement parce qu’il n’a plus faim ».

Beaucoup plus sérieux !


  Comment vit-on lorsque l’on découvre que son nom, son prénom, sa date de naissance ne sont que mensonge ? Lorsque l’on apprend que sa famille n’est pas sa vraie famille ? Ces questions existentielles, des centaines d’Argentins nés pendant la dictature du général Videla, entre 1976 et 1983, se les posent.

  En Argentine, pendant la période noire de la dictature, près de 500 bébés ont été arrachés par la junte militaire à leurs parents, des opposants de gauche qui étaient arrêtés, torturés et souvent exécutés. Les jeunes mères, accusées « d’être des militantes actives de la machinerie du terrorisme », selon les termes du dictateur Jorge Videla, étaient tuées de sang froid ou jetées à la mer, depuis un avion militaire en plein vol… Selon les organisations de défense de droits de l’Homme, en Argentine, environ 30 000 opposants ont été tués ou ont disparus sous le régime militaire, entre 1976 et 1983.

  Les nouveau-nés, qui avaient souvent vus le jour en prison ou dans des maternités clandestines, étaient donnés comme butin de guerre à des familles de militaires ou de proches du régime. Adoptés, on leur attribuait un nouveau nom et une nouvelle date de naissance. Une identité factice.

   En 1983, alors que le chapitre de la dictature se referme et qu’un gouvernement civil est élu démocratiquement, un groupe de femmes, « les Grands-mères de la place de Mai », se lance activement à la recherche de leurs petits-enfants disparus. Aujourd’hui, 40 ans après le putsch de 1976 qui a porté la junte militaire au pouvoir, et grâce à un travail d’enquête titanesque, aux témoignages et aux tests ADN, 119 personnes ont pu retrouver leur véritable identité et leur famille biologique

Zut ! la vidéo n’est déjà plus visible ni ici ni sur You tube ?????? 
Bahh étant donné l’absence de commentaire , ce n’est pas grave ……………..

 

Vol honteux ……


Des conteneurs Emmaüs permettant la collecte de textiles et de chaussures ont été vandalisés à Chamalières (Puy-de-Dôme), près de Clermont-Ferrand début janvier 2018. Des actes fréquents selon un responsable de l’association du département.Marc Taubert

Voler les pauvres : c’est ce qu’ont fait les auteurs de ce vol. Car si les auteurs ont sans doute récolté un maigre butin de quelques centaines d’euros au maximum, les vraies victimes sont les bénéficiaires qui auraient pu profiter de ces objets. « C’est assez fréquent, c’est même un fléau », regrette Bruno Ligocki, président de la communauté Emmaüs 63.

« C’est la communauté qui finance ces installations afin de permettre un accès facile et pratique aux gens pour donner. Lorsqu’il y a destruction, c’est souvent revendu à la place », explique-t-il.

Emmaus

Arnaque !


Une raison de plus pour ne pas jouer ( ce que je ne fais jamais )

 
Une arnaque bien ficelée :
  C’est une cliente qui a signalé le comportement de ce couple de buralistes, persuadée qu’ils volaient les gains des clients qui venaient faire vérifier leurs tickets de jeux d’argentloto. Selon les témoignages de clients laissés, l’arnaque remonterait à plusieurs années et peut-être même à 2012, voire avant. Comment s’y prenait ce couple pour voler ses clients ? Lorsque le client confiait le ticket pour le vérifier et savoir ainsi s’il avait gagné, le buraliste lui affirmait que c’était perdu, gardait le ticket et récupérait le gain, ou une partie de celui-ci, pour lui même.
Plusieurs clients avaient remarqué le comportement bizarre du couple et spécialement cette personne qui raconte dans les colonnes du Parisien : « J’avais déjà fait un signalement à la FDJ en octobre 2012, se souvient-il. Ce jour-là, j’avais apporté trois tickets de Loto à vérifier, et la patronne m’avait dit qu’ils étaient perdants. Mais je m’étais méfié, parce que sa machine avait fait un drôle de bruit et que je l’avais vue se décomposer en découvrant le résultat. Je lui avais alors demandé de me rendre mes tickets, mais elle avait refusé, prétextant qu’elle les avait jetés à la poubelle et ne savait plus lesquels c’était. »
La FDJ a été saisie
La Française des Jeux a été alertée et a déposé une plainte contre les gérants auprès du Procureur de la république du tribunal d’Evry, pour escroquerie et abus de confiance. L’enquête a été confiée à la police locale. La FDJ précise qu’il y a peu d’incidents de ce genre, car de nombreux contrôles sont établis de manière régulière sur tout le territoire, « Nos commerces agréés font l’objet de contrôles réguliers. Nous en avons réalisé plus de 32 000 en 2016. Des affaires comme celle-ci remettent en cause notre crédibilité, et c’est pour cela que nous avons attaqué. »
Plusieurs joueurs laisés se sont constitués partie civile et assisteront au procès. Ils souhaitent que les habitants du quartier découvrent la vérité et que la lumière soit faite sur cette affaire. Aujourd’hui, le couple n’a plus l’agrément pour vendre des jeux d’argent dans l’enceinte de sa maison de presse de Chevry à Gif-sur-Yvette dans l’Essonne. Pour éviter ce genre d’événement, téléchargez l’application de la Française des Jeux sur votre mobile ou utilisez la machine du bureau de tabac ou de la maison de la presse la plus proche, qui scannera votre ticket.

Une idée des horreurs dont sont capables certains !


 

Sur Europe 1, une déléguée du syndicat de police Alliance avait fait état vendredi soir de la présence un quart d’heure après la catastrophe d’un groupe de jeunes «qui semblaient porter secours aux victimes» mais qui auraient eu en fait pour intention de «dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres».
 
Le ministre des Transports a fait état sur iTélé «d’actes isolés», «d’une personne interpellée», «d’une tentative de de portable» sur un secouriste, de «pompiers qui par petits groupes ont été accueillis de façon un peu rude». Mais de «véritables actes commis en bande, non», précise Frédéric Cuvillier. Le sous-préfet d’Etampes, Ghyslain Chatel, confirme à l’AFP l’interpellation d’un homme, alors que six arrestations ont été évoquées vendredi. Selon une source judiciaire, le jeune homme, interpellé vers 19h30 vendredi pour «outrage, vol, et violences en réunion», est mineur. Il a été placé en garde à vue.