Pour mon plaisir ….


Avant de dormir…………

Les paroles:

 

Vivre pour des idées
Il était à Teruel et à Guadalajara.
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama.

Qui a gagné, qui a perdu ?
Nul ne le sait, nul ne l’a su.
Qui s’en souvient encore ?
Faudrait le demander aux morts.

J’étais pas gros, je vous le dis,
Les yeux encore ensommeillés,
Mon père sur une chaise assis,
Les pieds, les mains attachés.
Et j’avais peur et j’avais froid,
Un homme m’a dit : «Calme-toi !»
Un homme qui était différent,
Sans arme, mais il portait des gants,
Une cravache qui lui donnait un air.

Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père.

Et j’avais peur et j’avais froid,
L’homme m’a dit : «Écoute-moi,
Je vais te poser une question,
La vie de ton père en répond :
Dis-moi quelle est la capitale,
Voyons… de l’Australie Australe ?»
Je n’risquais pas de me tromper,
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers.

Une larme coulait
Sur la joue de mon père.

Et j’avais peur et j’avais froid,
J’ai dû pleurer aussi je crois,
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire :
«C’est un brave homme, coupez ses liens !
Ton enfant, tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir,
Chacun son dû et son savoir.»
Ils sont partis au petit matin clair.

J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père.

Il m’a serré fort contre lui :
«J’ai honte, tu sais mon petit,
Je me demandais, cette guerre,
Pour quelle raison j’irais la faire ?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire.»
J’aurais voulu le retenir,
Alors mon père m’a dit : «Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident.»

Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant.

Il était à Teruel et à Guadalajara.
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama.

à quoi çà sert……..de vivre?


Un beau matin,
On vient au monde.
Le monde
N’en sait rien.
Puis on grandit,
On recommence
La danse


De la vie,
Et puis on use nos mains
À continuer le chemin
Qu’avaient commencé nos ancêtres.
Je sais qu’un jour va venir
Où ce chemin va finir.
Ce jour viendra bientôt, peut-être.

Ça sert à quoi, tout ça ?

Ça sert à quoi, tout ça ?
Ne me demandez pas de vous suivre.
Ça sert à quoi, tout ça ?
Ça sert à quoi, tout ça ?

Il nous reste si peu à vivre.

On se connait.
On dit quand même
Je t’aime
Pour toujours.
L’éternité
N’est plus en siècles,
Des siècles,
Mais en jours.
Si tu me donnes un enfant,
Aura-t-il assez de temps
Pour arriver à l’âge d’homme ?
S’il reste seul ici-bas

Avec une fille à son bras,
Trouveront-ils encore des pommes ?

Ça sert à quoi, tout ça ?
Ça sert à quoi, tout ça ?
Ne me demandez pas de vous suivre.
Ça sert à quoi, tout ça ?
Ça sert à quoi, tout ça ?
Il nous reste si peu à vivre.

Cette chanson,
Quand je la chante,
Je chante
Pour du vent.
C’est la chanson
Du glas qui sonne.
Personne
Ne l’entend.


Tu as beau me répéter
Qu’on n’a jamais rien changé
Avec des notes et des phrases,
Je continue de chanter,
Les doigts en forme de V,
En attendant que tout s’embrase.

Ça sert à quoi, tout ça ?
Ça sert à quoi, tout ça ?
Ne me demandez pas de vous suivre.
Ça sert à quoi, tout ça ?
Ça sert à quoi, tout ça ?
Il nous reste si peu à vivre.

Pour le peu qu’il nous reste à vivre

P.S : A quoi çà sert d’écrire sur des blogs  ?

D’écrire des  » trucs  » que personne ne lira ?

F. Béranger : Presque la même chose .:

La vie….( en  » compensation  » de  » la faucheuse  » )


 

La vie est une fleur qui s’épanouit lentement
Un à un ouvre ses pétales, éclatante de beauté
Puis doucement s’éteint et se fane.
Les gouttes de rosée viennent caresser le bourgeon
Recroquevillé tel un fœtus.
Puis dans un cri s’arrache du ventre de la terre,
Sa mère nourricière.
Dans l’éclat du petit matin hésite, tremblante et s’ouvre,
Réchauffée par la lumière et les premiers rayons du soleil.
Bercée tendrement par la douceur du vent printanier
Laissant couler les dernières larmes de pluie
Sur sa robe encore froissée.
Protégée par sa fragilité et sa beauté éphémère
Comme l’enfant, petit être naïf et innocent                       enfant fleur
Frêle, émerveillée, lentement se redresse et grandit
Découvre la vie, s’émerveille et s’épanouit
Puis rebelle, tête haute brave les forces et les tempêtes
Adulte, trace son chemin, se résigne
Accepte son destin
Lentement regarde sa vie,
S’accroche au passé
Mais l’avenir défile droit devant
Et paisible elle s’éteint
Epargnée par sa fragile nature
Des agressions qui auraient pu l’anéantir.
La main innocente qui arrache la beauté de cette fleur
Ou la haine qui l’écrase de sa botte
Douloureusement se replie et se recroqueville
Dans une pluie, verse ses larmes fécondes
Nourrit la terre de sa source.

 

En pensant à ma mère……..


Mr Reggiani :

Moi qui ai vécu sans scrupules
Je devrais mourir sans remords
J’ai fait mon plein de crépuscules
Je n’devrais pas crier « encore »
Moi le païen, le pauvre diable
Qui prenait Satan pour un Bleu
Je rends mon âme la tête basse
La mort me tire par les cheveux

Vivre, vivre
Même sans soleil, même sans été
Vivre, vivre
C’est ma dernière volonté

Dites-moi que le Bon Dieu existe
Qu’il a une barbe et des mains
Que Saint-Pierre est le brave type
Qu’on m’a décrit dans les bouquins
Dites-moi que les anges ont des ailes
Dites-moi que les poules ont des dents

 

Que je jouerai du violoncelle
Là-haut dans mon costume blanc

Vivre, vivre
Même sans maison, même sans souliers
Vivre, vivre
C’est ma dernière volonté

J’avais le blasphème facile
Et j’entends d’ici mes copains
Crier: « le traître, l’imbécile
Il meurt comme un vulgaire chrétien »
Qu’ils m’excusent si je suis lâche
Je veux bien rire autant qu’on veut
Mais quand on se trouve à ma place
On prend quand même un coup de vieux

Vivre, vivre
Même bancal, même à moitié
Vivre, vivre
C’est ma dernière volonté

Je vois de la lumière noire
C’est ce qu’a dit le père Hugo
Moi qui ne pense pas à l’histoire
Je manque d’esprit d’à-propos
Non, je n’ai vraiment plus la force
De faire un dernier jeu de mots
Je sors par la petite porte
J’ai le trouillomètre à zéro

Vivre, vivre
Quand faut y aller, il faut y aller
Vivre, vivre
Monsieur Saint-Pierre, la charité

Vivre, vivre
En plein soleil, en plein été
Vivre, vivre
C’est ma dernière volonté

Vivre, vivre, vivre, vivre………..Vit encore longtemps s’il te plait maman …….

S.D.F ……….


Pour assurer le quotidien, un milliardaire vit de ses rentes alors qu’un SDF vide ses poches.    

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Comment ? Nous sommes tous des S.D.F en puissance :

 Malgré les apparences, nombreux sont les sans domicile fixe qui n’ont pas tous connu une vie de misère depuis des années. Plus souvent qu’on ne le croit, et encore plus depuis la crise, ce sont des hommes et des femmes autrefois socialisés qui se sont un jour retrouvés dehors suite à une perte d’emploi ou après des difficultés personnelles.     
Découvrez grâce à cette vidéo leur histoire et leurs véritables visages. Sur une idée du collectif Rethink Homelessness, des sans-abris se sont tous prêtés au jeu de poser devant une caméra afin d’en dévoiler un peu plus sur leur véritable identité. Car avant de connaitre la misère et la rue, ces hommes et ces femmes avaient tous comme point commun d’avoir une vie sociale bien remplie, parfois avec même un assez haut niveau de vie. Mais comme bien souvent après la perte d’un emploi ou encore après avoir connu des problèmes familiaux ou des ennuis de santé, l’existence de tous ces gens a radicalement basculé. Pour permettre à tous ces oubliés de retrouver une identité et une nouvelle place dans la société, le collectif américain Rethink Homelessness a alors décidé de les convoquer afin que ceux-ci puisse nous en dire un peu plus sur leur passé.
   Au cours de cette bouleversante vidéo, nous apprendrons ainsi que cet homme était autrefois biologiste, que cette autre personne était patineuse artistique ou encore que ce jeune homme avait reçu une bourse pour devenir baseballeur professionnel. Autant de destins brisés par les mauvais coups du sort auxquels Rethink Homelessness a eu envie de rendre hommage afin que nous ne puissions pas oublier à quel point finalement tous ces SDF peuvent aussi nous ressembler.

En savoir plus : http://www.gentside.com/sdf/quelle-vie-ces-personnes-avaient-elles-avant-de-devenir-sdf_art63864.html