9 mois de superstitions :


….croyances sur l’accouchement au XIXe siècle….Au XIXe siècle, les superstitions étaient nombreuses dans les campagnes françaises.

Par exemple : Si une femme enceinte assistait à l’égorgement d’un porc ou d’une volaille, on pensait qu’elle risquait d’avoir une hémorragie, de même que de crever sa poche d’eau si elle jetait de l’eau pendant la nuit. Pas question non plus de balancer des coquilles d’œufs dans l’âtre allumé du local de l’accouchement, car c’était le meilleur moyen d’avoir un mort-né.!!

En Auvergne, ( j’y habite ) les  » matrones  »

Une matrone lol

organisaient des espèces de sabbat préliminaires durant lesquelles les parturientes et leur entourage devaient bouger en gesticulant frénétiquement, tout en formulant des incantations chrétiennes et païennes. Elles flagellaient les ventres des accouchées avec un chapelet dans le but de dissiper leur angoisse.

Une fois l’accouchement accompli, il ne fallait pas jeter le placenta n’importe où, au risque de faire pleuvoir toutes sortes de malheurs sur l’enfant, mais au contraire de l’enterrer selon des rites précis, par exemple au pied de tel arbre portant fleurs et fruits ou à tel endroit où l’on avait la conviction que la terre ne serait pas retournée avant longtemps. Ce n’est que plus tard, quand l’obstétrique aura fait des progrès, que les matrones prendront l’habitude de le brûler ou de le jeter à l’eau. Pour savoir si une naissance sera suivie d’autres, les assistants recouraient aux spéculations astrologiques ou comptaient les nodosités du cordon ombilical, les rouges désignant les futurs garçons, les blanches, les futures filles.

Illustration :

accouchement ? ! à l’époque : Pas peur des virus !

Des chiens détecteraient le  » Covid  »


Mais les autorités sanitaires et l’exécutif se renvoient la balle………….

Pour mener à bien tous ces travaux, Dominique Grandjean n’a pas obtenu de subventions particulières. Quelques entreprises privées le soutiennent et il tient à les citer, car souligne-t-il, elles l’ont fait sans contreparties. 

Et puis l’OMS s’intéresse aussi au projet, au point d’avoir organisé la semaine dernière une réunion au plus haut niveau, au cours de laquelle l’équipe a pu présenter ses résultats. Écouter Réécouter « Madagascar par exemple, possède des chiens et un savoir-faire, mais n’a pas de moyens financiers. »3 MIN » Madagascar par exemple, possède des chiens et un savoir-faire, mais n’a pas de moyens financiers. »

Dans le futur, les chiens formés pourraient travailler par exemple dans des Ehpad ou des écoles. Cela permet de dépister au quotidien « sans qu’il y ait la moindre douleur » sourit Dominique Grandjean, car faire faire des prélèvements PCR au personnes âgés  ou aux enfants n’est pas si anodin que cela. A terme, les chiens pourraient aussi travailler dans des Universités, des clubs de sports, etc.

Mais pour pouvoir organiser tout cela, il faudrait que l’Etat se saisisse de cette opportunité et défende le projet. Or pour l’instant, l’équipe de Dominique Grandjean s’est surtout heurtée à des obstacles administratifs. Car la Haute Autorité de Santé n’a pas encore voulu faire du chien un « dispositif médical ». Dans un savant jeu de « ping pong », les autorités sanitaires et l’exécutif se renvoient donc la balle sans agir : Écouter Réécouter « Je vais me battre pour que ce projet se fasse, mais je vous assure que c’est épuisant ! « 3 MIN »Je vais me battre pour que ce projet se fasse, mais je vous assure que c’est épuisant ! « 

Un « test chien » à coût minime qui pourrait « emm… quelques lobbys »

« La finalité du programme Nosaïs, c’est de se dire que dans vingt ans, tout un tas de maladies dégénératives ou prolifératives qui génèrent une odeur spécifique, pourront être détectées. En réalité, chaque humain possède un volatilome, un tas d’odeurs, et là dedans, les chiens seront capables de dire : toi, tu auras un cancer du foie, et toi tu auras une maladie de Parkinson. Si on peut le prendre quinze ans avant d’avoir les premières manifestations palpables ou dépistables avec les techniques actuelles, on va sauver plein de gens. Et on pourrait aussi dire à monsieur tout le monde : « voilà, vous voulez former votre chien à dépister les cancers de la vessie, je vous indique comment le faire », et (…) je suis convaincu qu’il y a plein de gens qui seront contents de faire cela et de se rendre utile à la société. »

????Vrai ?


L'Alcatraz de virus en Allemagne : l'île la plus dangereuse d'Europe

L’Alcatraz de virus est considéré comme l’île la plus dangereuse d’Europe.

Pour la simple et bonne raison, que c’est à cet endroit que se concentrent les virus les plus mortels du monde, conservés depuis 1910. Sur l’île, des laboratoires ultra-protégés sont dressés sur environ 1 kilomètre de long et 400 mètres de large et pour y rentrer, il faut franchir plusieurs barrages de sécurité et être accompagné. 

Covid 29 ( suite)


Parce que j’ai voulu en savoir plus sur cette saleté de virus :

…..sur la piste de l’origine animale :

….Les chauves-souris …….

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…..et les pangolins.

Covid-19 : sur la piste de l'origine animale

Pangolin  » bébé  »

Comme écrit dans le billet précédent : Depuis le début de l’épidémie, tous les regards sont braqués sur la ville de Wuhan et son marché d’animaux vivants, d’où semble être partie la pandémie de Covid-19. Mais on n’a pas encore retrouvé le patient zéro, le premier humain infecté par le virus SARS-CoV-2, ni l’animal à l’origine de cette transmission. 

Depuis la crise du SRAS ( Syndrome Respiratoire Aigüe Sévère ) en 2002, qui a été suivie d’une seconde alerte en 2002/2003 (heureusement circonscrite immédiatement), les équipes chinoises sont sur le qui vive et ne cessent de chercher, dans la faune qui les entoure, les virus susceptibles de franchir la barrière des espèces pour pénétrer dans les cellules humaines. Il semble avéré que pour le SARS-CoV-2, le « réservoir » ( c’est-à-dire l’animal qui héberge le virus ) soit bien une chauve-souris. Mais on ignore encore précisément de quelle espèce. Quant au pangolin, il pourrait être « l’hôte intermédiaire » ( autrement dit le deuxième maillon de la chaîne de contamination, qui permet au virus d’évoluer afin de parvenir à infecter l’espèce humaine ). Mais là encore, ce n’est qu’une hypothèse et en réalité, les chercheurs n’ont pas encore identifié avec certitude l’animal qui joue ce rôle

Dans les mines désaffectées du Yunnan :

Après la crise du SRAS, dans le monde entier et principalement en Chine, les virologues sont partis à la recherche de coronavirus et ont prélevé des milliers d’animaux, constituant de gigantesques bases de données de génomes de virus. Avec l’émergence d’une nouvelle épidémie, dès que le génome du SARS – cov2  a été  »séquencé  », il a été possible de le comparer aux milliers de données disponibles.

Des équipes chinoises ont retrouvé trois génomes de virus de chauves-souris proches de notre SARS-CoV-2 humain. proches , mais pas identiques, ce qui est bien le problème. « Toutes ces études ont été motivées par la première épidémie de SRAS, en 2002-2003 », selon Alexandre Hassanin  spécialiste en évolution. Maître de conférence à Sorbonne-Université, il travaille sur la génétique des chauves-souris dans son laboratoire du Muséum d’histoire naturelle et ajoute « il y a donc eu pas mal d’expéditions sur le terrain et l’équipe de Wuhan est allée dans le Yunnan, le sud de la Chine, pour collecter des centaines de chauves-souris. Et sur l’un des individus, ils ont découvert un coronavirus – dont le génome a été complètement séquencé depuis – et qui est très proche du SARS-CoV-2 humain. ( Ils sont identiques à 96%, c’est le plus proche qu’on ait trouvé à ce jour ). Ce virus a été découvert chez une chauve-souris de l’espèce Rhinolophus affinis. » 

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<====Vol de chauve-souris

Alexandre Hassanin estime que l’équipe avait à l’époque récupéré au moins 300 à 400 chauves-souris sur ce site du Yunnan : 

Il faut imaginer ces mines abandonnées où gîtent des milliers chauves-souris. Il faut avoir la chance de tomber sur l’individu qui héberge le bon virus et en présente suffisamment pour être séquencé. Si les concentrations virales sont trop faibles, même avec des techniques moléculaires très pointues, on passe à côté de la détection.

Le virus, le plus proche du nôtre, a donc été collecté sur cette chauve-souris en 2013….L’équipe chinoise à l’origine de la découverte s’était rendue dans une mine désaffectée, dans le district de Mojiang. « Ce virus a été échantillonné à plus de 1 500 kilomètres de Wuhan et on n’en a jamais retrouvé de semblable depuis. C’est un peu le hasard qui fait qu’on l’a trouvé. A. Hassanin déclare n’être pas le seul à le penser, on ne peut pas prendre le RaTG13 comme un élément de preuve très solide. Ce n’est pas ce que les Américains appellent un « smoking gun », le pistolet encore fumant qui prouve que l’on vient de tuer quelqu’un. ( perso , je ne connaissais pas cette expression  » smoking gun  » F.) Il faut bien réaliser que malgré tous les efforts qu’ont fait les Chinois ,et ils ont dû prélever au moins 20 000 chauves-souris depuis la première crise du SARS , ce ne sont que des coups de sonde dans un univers de virus« .

Ce virus identifié en 2013 n’est donc pas « le » virus qui est venu infecter l’homme. Il s’agit plutôt d’un parent de ce virus, une sorte de cousin. Mais il semble tout de même que la chauve-souris qui l’a hébergé ,ou plus précisément le groupe auquel elle appartient , serve bien de « réservoir » à notre SARS-CoV-2. La chasse aléatoire au coronavirus s’est en effet soldée également par deux autres prises : en 2012 et en 2015, des chercheurs ont prélevé des chauves-souris et chez deux d’entre-elles, on a découvert deux coronavirus identiques au SARS-CoV-2 à 89%.  Ces deux chauves-souris étaient de l’espèce Rhinolophus sinicus, « une espèce qui n’est quasiment présente que en Chine , ce qui en fait d’ailleurs un bon candidat pour héberger le coronavirus responsable du Covid-19″, poursuit Alexandre Hassanin, « Mais je pense pour ma part , déclare -t-il ,que le réservoir de ce virus, ce n’est pas une seule espèce mais que ce sont plusieurs espèces du genre Rhinolophus. Il faut imaginer que ces virus sont échangés régulièrement entre espèces, certaines les acceptant plus facilement que d’autres, et il y a peut-être d’autres espèces parmi les Rhinolophus qui n’ont pas encore été échantillonnées. » Des espèces susceptibles, donc, d’héberger un coronavirus encore plus proche du SARS-CoV-2.

Les chauves-souris hébergent au moins 500 coronavirus

Les chauves-souris sont de véritables « nids » à virus, rappelle Jean-François Julien

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, qui se hâte d’ajouter qu’elles ne sont pas « dangereuses » pour autant. La densité de virus s’explique en partie par le grand nombre d’espèces (c’est valable pour tous les groupes d’animaux) et par leur capacité à se regrouper entre espèces, justement. C’est ce que l’on nomme leur  « grégarité interspécifique ». Cela permet aux mammifères d’échanger des virus entre eux et aux virus de se recombiner, ce qui augmente leur chance de pouvoir trouver de nouvelles cibles à infecter. C’est particulièrement vrai des chauves-souris dont différentes espèces s’accrochent parfois à « touche-touche » dans leurs gîtes. 

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Des pipistrelles communes gîtent dans une habitation. France

Pour se faire une idée de la variété du monde des chauve-souris, il faut savoir qu’il y a : « 35 espèces de chauves-souris en France et on en a trouvé une dizaine de nouvelles depuis la fin des années 80″ s’émerveille Jean-François Julien, « Comme dans beaucoup de groupes d’animaux, les progrès des analyses ADN nous ont montré que des animaux qu’on croyait appartenir à la même espèce sont d’espèces différentes. Dans le monde, on estime qu’ il y a environ 1400 espèces de chauves-souris et une vingtaine de nouvelles espèces sont découvertes chaque année. On ne peut donc pas donner de chiffre précis. En Chine, pays plus grand et plus chaud que la France, on dénombre au moins 110 espèces de chauves-souris, et parmi le groupe des Rhinolophus, il y a au moins 14 espèces différentes.  »

 » Depuis la crise du SARS, les équipes chinoises collectent donc des spécimens et auraient « caractérisé au moins 500 coronavirus chez les chauves-souris. Et ils pensent qu’il y en a probablement 5 000 ! », s’exclame Jean-François Julien. Tous sont cependant loin d’être capables d’infecter l’homme

Depuis que l’on s’intéresse à cette famille de virus, on a dénombré uniquement 7 coronavirus différents qui ont réussi à pénétrer des organismes humains. Quatre d’entre eux donnent de petits rhumes bénins et étaient, jusqu’aux années 2000, passés presque inaperçus tant leurs effets sont négligeables. !!!

Trois autres coronavirus respiratoires dangereux ont provoqué les trois flambées épidémiques qui ont effrayé la planète : le virus MERS-CoV a provoqué de petites épidémies de MERS au Moyen-Orient. Il y a environ un siècle que ce virus ( probablement hébergé initialement chez les chauves-souris ) a contaminé les dromadaires, qui sont devenus son « réservoir ». Deux autres coronavirus respiratoires , issus d’une même famille de virus , ont provoqué les crises du SARS et la toute dernière pandémie de Covid-19. Or, jamais aucune équipe n’a découvert chez les chauves-souris un virus absolument identique à ces tueurs.

Cependant ,même si on n’a pas retrouvé « la coupable », il ne fait pratiquement aucun doute que le « réservoir animal » des coronavirus transmissibles sont bien les chiroptères, appartenant plus précisément au groupe des Rhinolophes. Ces dernières ont été étudiées plus particulièrement par une équipe de chercheurs du laboratoire de virologie de Wuhan, menée par la célèbre virologue Shi Zheng – Li ,

qui avait déjà identifié le fameux virus RaTG13 dans la mine désaffectée de Mojiang. 

Cette fois, pendant 5 ans, son équipe a observé les chauves-souris d’une grotte où elles dorment par 22° à 25° degrés. Cette cavité est située dans le Yunnan, à 60 km de la ville de Kunming et à 1 km, seulement, d’un village. En 2017, les chercheurs ont présenté une synthèse de leurs travaux qui montre que les virus circulant dans cette grotte ont très vraisemblablement pu se recombiner pour faire émerger une souche capable d’infecter l’espèce humaine. Ils ont ainsi séquencé entièrement 11 nouveaux virus, jusque là totalement inédits, tous de la famille des SARS-CoV – et présentant, s’ils parvenaient à se mêler, les armes nécessaires à l’attaque d’une cible humaine. Ce qui ne veut pas dire, encore une fois, que le SARS-CoV-2 soit issu de cette grotte.

Ce doute est partagé par un autre scientifique. Eric Leroy travaille à  l’Institut de recherche pour le développement. Membre de l’Académie nationale de médecine et de l’académie vétérinaire, il a beaucoup étudié le virus Ebola . Lui aussi pense que pour le Covic-19, toutes les pistes restent ouvertes : « Effectivement, ce serait une erreur de se focaliser sur le pangolin. Il faut envisager l’implication de n’importe quelle espèce animale. » Le virologue rappelle qu’en ce qui concerne le réservoir du virus, les choses sont plus claires : « Pour les chauves-souris, on a caractérisé des séquences de virus très semblables (au SARS-CoV-2 , NDLR) chez les Rhinolophes. Et les deux autres virus très proches du SARS-CoV-2, qui sont le SARS-CoV et le MERS-CoV, ont également identifiés chez des chauves-souris du même genre. Donc, au niveau de la source primaire, on a dépassé le stade d’hypothèses, il y a une quasi certitude que ce sont les chauves-souris. Après, tous les scénarios sont possibles. » 

Remonter le fil vers l’origine du Covid-19 est d’autant plus difficile que les chercheurs travaillent pour l’instant sur des virus de chauves-souris et pangolins prélevés il y a des mois, voire des années. Or le temps joue contre eux souligne Eric Leroy : « Vous savez que tous les virus, comme tous les êtres vivants de manière générale ainsi que les micro-organismes ,sont en perpétuelle évolution..   Et la difficulté est justement de comprendre ce qui gouverne cette évolution. Chaque virus vit en équilibre avec son hôte, son animal réservoir. Normalement, il existe ce qu’on appelle une barrière d’espèce, une spécificité d’hôte qui empêche le virus d’infecter d’autres espèces animales. Sauf s’il évolue … Et c’est tout l’enjeu de ces recherches qu’il faut mener aujourd’hui. »

Un ancêtre commun il y a 30 ou 40 ans

Le RaTG13, le virus le plus proche du SARS-CoV-2 découvert chez la Rhinolophus affinis en 2013, et les autres virus découverts chez les pangolins malais ne sont donc pas les suspects directs qui causent le Covid-19. « Ce sont des cousins, qui ont été trouvés à des périodes différentes », insiste Alexandre Hassanin, du Muséum d’histoire naturelle. « Cela veut dire que ces virus animaux partagent un ancêtre commun avec le SARS-CoV-2 et qu’ils ont divergé il y a quelques décennies. Ils partageaient cet ancêtre commun il y a probablement 30 ou 40 ans, on peut l’estimer à partir des datations moléculaires, mais cela reste une estimation. Ensuite, à partir de cet ancêtre, les virus évoluent, s’adaptent, mènent leur vie. Certaines lignées s’éteignent, d’autres survivent. Leur dynamique est très importante. » 

Voilà pourquoi il faudrait relancer au plus vite les investigations. Quand on demande à Eric Leroy si des captures de chauves-souris ou des séquençages de virus sont en train d’être menés, il paraît sceptique. « Il n’y a pas d’équipe, ni européenne ni américaine, qui le fasse en ce moment. Nous avons donc présenté un projet, qui a été accepté d’ailleurs par l’Agence nationale de la recherche, et qui sera financé sur les fonds débloqués par le gouvernement. Notre projet a été sélectionné, mais maintenant on est obligés d’attendre que la situation sanitaire se normalise un peu avant d’entamer les recherches. Sur place, y a-t-il actuellement des équipes chinoise qui travaillent ? Peut-être, mais tant que les articles issus des travaux de recherche en cours n’ont pas été publiés, il est difficile de savoir ce qui se passe réellement. » Pour Jean-François Julien, il est extrêmement probable que les équipes chinoises soient en train de collecter un maximum d’informations : « Les Chinois ont déjà publié sur des prospections de l’été 2019. Vu les délais habituels des publications scientifiques, ce n’est pas si mal !  Et il arrive qu’ils signent des papiers avec des chercheurs occidentaux comme Edward Holmes  , de l’université de Sidney « , insiste Jean-François Julien. Le projet auquel participe Eric Leroy implique l’IRD (l’Institut de recherche pour le développement), le CNRS et l’Université de Caen, qui vont s’appuyer sur des partenaires locaux…..La traque du virus doit donc être la plus large possible, insiste Eric Leroy : « Quand on mène des études qui visent à identifier l’origine d’un phénomène infectieux, d’une épidémie, d’un passage à l’homme, il ne faut pas émettre d’hypothèses, car c’est là vraiment la meilleure façon d’échouer et éventuellement d’aller vers des fausses pistes. » Donc, l’objectif, justement, c’est de se dire que tout est possible .  Le virus peut effectivement avoir émergé au niveau de la ville de Wuhan, ou du marché, mais il se peut aussi que le virus circule, comme on le dit, à bas bruit depuis très longtemps et qu’il soit originaire d’un autre pays que la Chine.« 

Mais comment, concrètement, chercher une aiguille dans une botte de foin ?  » il n’y a probablement pas, c’est même quasiment certain, de spécificité géographique. En général, quand un virus est présent quelque part, il est présent dans une région très, très vaste » croit savoir Eric Leroy, « mais, ce n’est pas la peine d’aller partout. On part d’un endroit, d’un site modèle qui paraît favorable au contexte épidémiologique actuel. On reste focalisé sur ce site.  Par exemple, si on s’intéresse aux Rhinolophes, ça peut-être une grotte, on en sélectionne juste une. Et ensuite, petit à petit on va élargir les champs.

L’homme a toujours cohabité avec les chauves-souris ….

Que sait-on finalement de l’origine animale du SARS-CoV-2 ? P Probablement que nous en sommes au tout début de l’enquête. Rien ne démontre pour l’instant qu’il y ait eu de transmission directe entre les chauves-souris et l’homme. Les virus les plus proches découverts, même le RaTG13 de la Rhinolophus affinis, ne peuvent pas pénétrer dans les cellules humaines. Les deux virus identifiés chez les pangolins, qui ne vivent pas en Chine, pourraient pénétrer nos organismes mais ils sont loin d’être identiques au SARS-CoV-2, leurs génomes présentent trop de divergence pour être la source directe du Covid-19. Ne reste que la quasi-certitude qu’une espèce (ou plusieurs) de chauve-souris est bien le réservoir du coronavirus qui a réussi , très probablement par l’entremise d’un ou plusieurs autres hôtes animaux , à sauter la barrière d’espèce. Mais cela ne doit pas nous conduire à regarder les chiroptères comme nos ennemis. Bien au contraire, affirment les spécialistes du Muséum d’histoire naturelle. De tout temps, l’homme a cohabité avec les chauves-souris et elles vivent paisiblement à nos côtés sur tous les continents. « Depuis que l’on construit des bâtiments en Europe, on a des chauves-souris qui s’installent. En France, on connaît des centaines de colonies qui gîtent dans un grenier, derrière un volet. A la campagne, c’est courant. On connaît même au moins deux maisons, une en Lorraine et une dans le Cher ( PRES DE CHEZ MOI !! ) , où les chauves-souris qui y vivent sont porteuses de la rage. Les habitants sont informés et prévenus qu’ils ne risquent rien tant qu’ils ne touchent pas les animaux et ne se font pas mordre »insiste Jean-François Julien. « J’ai un collègue à Kisangani, en République Démocratique du Congo, qui hébergeait il y a quelques années un couple de chauves-souris dans son bureau. Elles s’étaient installées sous une table et la cohabitation était parfaite. » Il n’en reste pas moins vrai qu’en cas de morsure ou de contact non protégé, les hommes peuvent entrer en contact avec des virus hébergés par ces petits mammifères. D’une manière générale, si les chauves-souris sont indéniablement porteuses d’un très grand nombre de virus, elles ne sont pas l’animal qui a transmis le plus de maladies aux hommes dans l’histoire. « Les rongeurs, qui comptent presque deux fois plus d’espèces que les chauves-souris ont provoqué plus de zoonoses », assure Jean-François Julien. Il cite deux articles scientifiques parus dans Nature et la Royal Society Publishing  à l’appui de sa thèse. Avant de conclure dans un sourire « Nous, on cite ces publications pour défendre des chauves-souris, mais c’est la réalité en même temps. » 

Voilà !!!!

J’ai appris pas mal de choses , si personne ne lit : Pas grave !

Comment l’inoffensif pangolin est devenu ennemi public n°1


Comment cet animal sacré, l’un des plus braconnés au monde, est-il passé du totem guérisseur au porteur de virus avec la pandémie du Covid-19 ? Retour sur l’histoire du pangolin :

C’est le mammifère le plus braconné au monde et une possible cause du covid-19. Sacré pour la plupart des Chinois, des tribus en Afrique lui vouent également un culte. Comment le pangolin est il passé de mignon animal inoffensif à ennemi public n°1. ?

Un pangolin.
Ancien  »croquis  » du pangolin .

Animal hybride :

Aujourd’hui, un pangolin est braconné toutes les 5 minutes dans le monde. Toutes les espèces, asiatiques et africaines, sont en danger d’extinction. Au cœur de ce braconnage massif : des croyances et des mythes autour de son statut d’animal sacré notamment en Afrique et en Asie. Son aspect hybride entre le mammifère, qui se déplace à quatre pattes, et le poisson avec ses écailles fascine depuis des siècles. 

Son absence d’agressivité et la façon qu’il a de s’enrouler sur lui-même pour se protéger ont pu être interprétées comme des gestes d’offrande. Animal nocturne, sa capacité à se tenir debout a aussi fait de lui le héros de nombreux contes. 

Sacré en Afrique centrale :

En 1949, l’anthropologue britannique Mary Douglas 

Mary Douglas

vit une année en Afrique centrale dans la tribu des Lele du Kasaï. Elle y découvre un culte lié au pangolin. Il est ce qu’on appelle un “animal esprit”, un animal “interdit”, dont l’hybridité fait peur autant qu’elle fascine.  

La tribu des Lele ( image du net :

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voit le pangolin comme un ami de l’homme : Comme les humains, ils ne mettent au monde qu’un enfant à la fois et semblent sensibles à la honte car ils baissent la tête dans leurs écailles. Pour les Lele du Kasaï, manger du pangolin augmente la fécondité. 

Une tribu voisine, les Lega, considère le pangolin comme un bâtisseur, il aurait enseigné la construction des maisons aux hommes de la tribu. Le fourmilier écailleux y est l’image du lien social entre les générations. 

Mais ,avec l’évolution de la société , le culte de l’animal s’est peu à peu éteint. Aujourd’hui il est encore parfois consommé mais est surtout chassé en masse pour être vendu en Asie, car ses écailles sont considérées comme de l’or pour la plupart des Chinois

Soigneur en Chine :

Les premiers écrits chinois sur le pangolin remontent à la fin du Ve siècle. Ils ont été consigné par Tao Hongjing, un taoïste qui rédigeait des traités médicaux

Selon lui, le pangolin a été repéré à sa manière de chasser les fourmis : Il se laisse envahir d’insectes puis se jette dans l’eau. Les fourmis meurent et remontent à la surface, et le pangolin peut ensuite facilement les manger !!. À cette époque, il existe une infection cutanée nommée “yi lou”. “Yi” signifiant aussi fourmis. Le pangolin est donc utilisé pour soigner ces infections de la peau

« Cela montre bien que l’une des idées de l’utilisation de produits animaux ou végétaux est ce qu’on appelle la théorie des signatures. Les produits qui vont pouvoir être utilisés pour soigner les maladies sont signalés. Je donne un exemple, une plante rouge va soigner le sang, une plante jaune sera plutôt utilisée pour soigner des infections du foie », développe Frédéric Obringer

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Photo ? pas sur que = Frédéric Obringer

, historien de la Chine. 

Le pangolin est inscrit dans la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise. Ses écailles seraient anti-inflammatoires, un remède à l’infertilité et un vivifiant pour le sang, son sang et son fœtus sont considérés aphrodisiaques. En réalité les écailles du pangolin sont constituées de kératine, qui n’a scientifiquement pas de vertus médicinales particulières

À l’origine du Covid-19 ? 

Comme la chauve-souris

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, le pangolin est soupçonné d’être à l’origine du Covid-19. L’animal héberge des dizaines de virus mais il ne tombe pas malade et transmet le virus aux autres. Vendu sur les étals des marchés en Chine,  les conditions de conservation n’y sont pas  »optimales  ». Sa chair est découpée et souvent importée d’Afrique dans des valises conservées dans des sacs plastiques. Une combinaison de règles sanitaires déplorables et d’habitudes de consommations particulières qui pourrait constituer l’une des origines de la pandémie actuelle.

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La pandémie de coronavirus nous a confinés, éloignés de nos proches, angoissés, endeuillés.


Mais si nous voyons le verre à moitié plein, elle nous a aussi beaucoup appris sur nous-mêmes….

Il y a un an, alors que 2020 commençait avec pour certains de bonnes résolutions, pour d’autres de projets ou grandes ambitions, qui aurait cru que, douze mois plus tard, cette année aurait été celle que nous avons vécue?

Qu’à défaut de voyager, nous serions confinés . Qu’au lieu de partager du temps avec nos proches, nous serions dans la solitude (pour moi , çà n’a pas changé :Toujours la solitude , que j’aime ). Qu’à la place de nous rendre au travail, nous ne verrions nos collègues qu’en vidéo . Que 2020 serait à ce point marquée par le deuil, la maladie, la perte de tous nos repères.

Ce fut une année difficile, et ce n’est qu’un euphémisme. Et alors que 2021 est tout juste entamée, nous n’avons pas encore tourné la page de l’épidémie et devons faire face à des jours, des semaines, sûrement de mois de lutte contre le coronavirus. Mais  »’rien n’est jamais tout noir ?  » . Et les moments les plus douloureux d’une existence ne sont pas sans porter des leçons. En ce sens, 2020 n’aura pas fait exception. Elle nous aura imposé certaines bonnes habitudes que nous ferions bien de garder en tête

Comme : La bienveillance envers les autres

Lorsque tout a commencé, la peur de la contamination était proportionnelle à l’inconnu auquel nous faisions face et telle que des comportements individualistes ont rapidement émergé.: Stigmatisation, recherche de boucs émissaires, individualisme prononcé ont été certaines des premières conséquences de l’émergence du virus.

Cela ne veut pas de dire que ces habitudes ont disparu. Mais d’autres ont pris une place importante dans la lutte contre l’épidémie. À commencer par une forme de bienveillance pour autrui. ( C’était l’une des hypothèses émises par Marie-Claire Villeval

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M.C Villeval

, directrice de recherche au CNRS, spécialiste d’économie expérimentale et comportementale ), qui travaillait sur la manière dont les interactions sociales allaient évoluer durant la pandémie: celle d’une société plus bienveillante.  » Les réseaux sociaux ont permis aux gens de garder contact, ils ont pris conscience du manque de l’autre, de ce qu’était la vie sans les autres. Cette prise de conscience peut avoir un effet sur la bienveillance vis-à-vis des autres  ». Cette année , bien que dans notre bulle ,peut-être plus que les autres, nous avons été attentifs au monde qui nous entoure, qu’il soit proche ou moins proche .

Responsabilité envers autrui

C’est peut-être par bienveillance que nous avons aussi pris sur nous en termes de responsabilisation. Confinements, multiples restrictions allant de la simple impossibilité de partager un verre dans un bar à celle de ne pas pouvoir rendre visite à nos aînés… En 2020 peut-être plus que jamais, notre liberté s’est arrêtée là où commençait celle des autres.

Cette responsabilité qui, comme l’écrit Sartre

, est le penchant de notre liberté. Pour Sartre, la liberté absolue implique la responsabilité absolue. » C’est parce que l’homme est libre qu’il est responsable (…) nos actions et nos choix impactent les autres qui nous entourent, et c’est précisément parce que ces actions sont libres que nous devons répondre de leurs conséquences  » Même confinés, nous avons été libres, libres de choisir la responsabilité. Et c’est l’addition de ces responsabilités individuelles qui fait que nous avons évité plus de décès que nous n’en connaissons déjà.?

Prendre le temps

Bien qu’elle ait été tumultueuse, l’année 2020 nous a aussi énormément appris sur nous, et notamment en termes de patience. Confinés, le temps s’est étiré. Parfois pour le pire, mais parfois, aussi, pour le meilleur. Un temps qui ne doit plus être rempli, mais simplement structuré et organisé, avec quelques rendez-vous dans la journée, mais, surtout, des intervalles vides.  »Ces intervalles sont vitaux, ce sont de vraies respirations temporelles, de potentielles sources de créativité. Pour une fois, on peut passer une demi-heure à boire son café, et simplement jouir du temps qui passe  », soulignait la philosophe Hélène L’Heuillet . À la fin, affirmait la philosophe,  »on aura gagné en termes de connaissance de soi-même”.

Libération de certaines injonctions

En avons profité pour nous libérer de certaines injonctions pour cette raison ? Oui, le confinement a accru la charge mentale portée par les femmes ainsi que les inégalités entre les femmes et les hommes. Cela nous ne pouvons pas le nier . Mais, en parallèle, cette parenthèse forcée a permis à certaines de se libérer de certaines injonctions . Comme laisser ses cheveux respirer, nouveau souffle pour le  »no bra », c’est à dire ne plus porter de soutien-gorge, et aussi délaissement du maquillage : En 2020 les femmes se sont libérées de  » certains diktats  » .

Une expérimentation temporaire qu’il faudrait faire durer ?

Enfin, et c’est peut-être le plus important, sans oublier bien sûr que de nombreuses personnes ont souffert, souffrent et souffriront encore de la pandémie: 2020 nous a montré que nous étions capables de nous adapter, même dans l’urgence, à une situation donnée. Avec des hauts et des bas, certes, mais il semble qu’il s’agit d’une excellente leçon à appliquer dans de tous autres domaines.

Bref : Positivons ! ……..?

Le Savon de Marseille …


  Depuis que le Coronavirus sévit , un des conseils est de bien se laver les mains avec un gel ou plus simplement du savon ….peut-être de Marseille…

Alors :

savon-marseille-contre-coronavirus

hygiène

J’ai lu que le savon de Marseille a vu le jour à Marseille au 15e siècle. Les graisses animales utilisées dans le savon ont rapidement été remplacées par des huiles végétales, comme l’huile d’olive.

  En 1688, c’est l’édit de Colbert qui fixe les règles de fabrication du savon de Marseille. Il impose l’utilisation d’huiles d’olive pures sans aucun mélange de graisses (beurre ou autres matières). Depuis, la recette pour faire le savon de Marseille n’a presque pas changé ! En 1789, l’invention de la soude caustique permet d’augmenter encore la teneur en huile du savon de Marseille.

     En 1840, l’utilisation de l’huile de palme, d’arachide et de coprah permet au savon d’avoir une belle couleur blanche et des propriétés moussantes accrues. L’ajout du lin donne au savon sa couleur jaune. Grâce à toutes ses propriétés, le savon de Marseille est devenu un produit d’hygiène incontournable. Il a même contribué à la baisse de la mortalité infantile et des maladies infectieuses au 19e siècle. En 1913, 90 savonneries produisaient 180 000 tonnes de savon de Marseille ! Un vrai succès populaire ! Mais l’arrivée des détergents et des lessives en poudre qui  »lavent plus blanc que blanc  », vendus grâce à  de nombreuses publicités, est un coup dur pour le savon de Marseille…      Jusqu’à aujourd’hui son efficacité pour éliminer le virus en se lavant les mains s’avère vraie . Un savon 100% naturel…

  Pas de commentaires de puis plus de 5 jours alors, je les bloque…..Bientôt : Blogs fermés !

marin-francis08@outlook.com

Confiance aux infos officielles ???


     En instrumentalisant une létalité que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données  » scientifiques  » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

     Dans un  entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

   Pour mémoire et afin de rappeler le contexte, d’une létalité (proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de l’Imperial Collège à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays ,un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » , nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  »nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant ubuesques que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle  à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  » , alors que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde ( soit 2,5 à 5 % de la population ) , le choléra du milieu du XIXe siècle ayant quant à lui entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIVe siècle étant de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français, soit le tiers de la population que comptait alors notre pays.

    Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, soit 0,003 % de la population, que devons-nous en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?!!!!

 Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont d’ores et déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population , moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple.

   Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait nous inciter à nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux , laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore. Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec un gouffre mathématique et sanitaire pour le moins… singulier ?

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