Trafic ……..


çà s’est passé ….


Il y a environ 18 ans :

    Le 5 avril 2001 : Guy Georges G.Georgesétait condamné à la prison à perpétuité ….La cour d’assises de Paris condamne alors  » le tueur de l’est parisien  » ( surnom de G.Georges ) à la réclusion à perpétuité avec une peine de sureté de 22 ans ….

Cet homme avait violé et assassiné sept jeunes femmes à Paris de 1991 à 1997 , créant une véritable psychose dans la capitale ……

Il fut reconnu coupable et arrêté grâce à son A.D.N en 1998

 ( Cette affaire , parait il est à l’origine de la création du Fichier national automatisé des empreintes génétiques ) …..

Qui était il / d’où venait il ? 

   Fils de George Cartwright, soldat afro-américain (cuisinier sur la base américaine de l’OTAN de Marly-le-Roi) de passage en France et déjà marié aux États-Unis, et d‘Hélène Rampillon (angevine montée à Marly-le-Roi travailler  » au bouchon  » , dans les bars américains), mère d’un premier enfant non désiré né trois ans plus tôt, prénommé Stéphane, d’un autre soldat américain, Guy Rampillon naît le 15 octobre 1962 à Vitry-le-François. Il est rapidement abandonné par sa mère et rejeté par ses grands-parents maternels. Son grand-père, militaire à la retraite, gardait déjà Stéphane en attendant que sa fille émigre aux États-Unis avec le père de l’enfant qu’il voyait d’un bon œil, car militaire comme lui. Il considérait que Guy n’était que le fruit d’une aventure extra-conjugale et était peut-être mal à l’aise avec sa couleur de peau. Hélène Rampillon récupère Stéphane et part vivre avec le père de l’enfant en Californie.

   Guy Rampillon est d’abord placé chez des nourrices à Angers qu’Hélène ne peut ou ne veut pas payer, puis confié le 9 mai 1963 à la DDASS qui le place , en  juin 1963 , dans la banlieue d’Angers, chez la famille Morin qui compte cinq enfants. Mme Jeanne Morin avait déjà eu par la DDASS un enfant noir qu’elle avait pleuré quand on le lui avait repris. Guy Georges est accueilli comme un enfant de substitution. Il révèle très tôt un caractère solitaire au sein de cette famille nombreuse constituée de 13 enfants adoptés, puis, très vite, un tempérament violent et agressif

   Sa mère n’ayant pas signé les papiers officiels d’abandon, il ne peut être adopté.    En février 1966, la DDASS constate « l’état d’abandon » de Guy Rampillon, bientôt pupille de l’État sous le matricule 5086. Afin de faciliter son adoption, par décision de justice le 23 février 1968, on substitue son nom de naissance (Rampillon) qui est celui de sa mère pour le remplacer par un patronyme (Georges) provenant du prénom de son père