Rélexions sur le pacifisme….


images  Ce sont des barbares sédentaires qui, du fond de leur cabinet, ordonnent, dans le temps de leur digestion, le massacre d’un million d’hommes, et qui en font remercier Dieu solennellement. ( Voltaire.)

   Ces multitudes (les soldats) s’acharnent les unes contre les autres, non seulement sans avoir aucun intérêt au procès, mais sans savoir même de quoi il s’agit. ( Voltaire.)

 La religion artificielle encourage à toutes les cruautés que l’on exerce de compagnie. (Voltaire.)

 Ces multitudes armées s’acharnent les unes contre les autres, non seulement sans avoir aucun intérêt au procès, mais sans savoir même de quoi il s’agit. (Voltaire.)

 Les conducteurs de nations sont d’horribles criminels, car ils font égorger une foule prodigieuse de leurs semblables pour de vils intérêts qu’il vaudrait mieux abandonner. (Voltaire.)

 Regardez ces bras, ces jambes, ces cervelles sanglantes et tous ces membres épars; c’est le fruit d’une querelle entre deux ministres ignorants. ( Voltaire.)

 Tant que le caprice de quelques hommes fera loyalement égorger des milliers de nos frères, la partie du genre humain consacrée à l’héroïsme (soldats professionnels) sera ce qu’il y a de plus affreux: dans la nature entière. ( Voltaire.)

 On voit à la fois cinq ou six puissances belligérantes, tantôt deux contre quatre, tantôt une contre cinq, se détestant toutes également les unes les autres, s’unissant et s’attaquant tour à tour; toutes d’accord en un seul point, celui de faire tout le mal possible. ( Voltaire.)

 Qu’importe que la vérité nous vienne de Bretagne ou de Provence, ou de Cambridge? C’est être bon citoyen que de la chercher partout où elle est. ( Voltaire)

 

Vrai discours de l’élu ?La sinistre vérité


homme politique
Chères concitoyennes, chers concitoyens
Je vous remercie vivement
De m’avoir élu si favorablement
A ce poste tellement compliqué
Mais Oh Combien important,
De sénateur-maire député
Président et vice-président
Ministre de la vérité.

Je vous entends déjà me dire
«Oui, il y a bien le mot vice
Dans les fonctions qui me sont allouées»,
Je vous réponds «Pas question que je me tire»
Même si la place n’est que factice
Et ça je peux vous le certifier;
Il n’y aura jamais avec moi
Quelques formes de langues de bois.

Je vous le dis solennellement
Il n’y aura plus de magouilles
Au seing de vos administrés,
J’y veillerai personnellement
Même si je dois faire des fouilles
Sur les bancs de notre assemblée,
Pour vous assurer de ma mauvaise foi
Que tout ça n’est rien d’autre que du blabla.

En ce qui concerne la transparence
Je vous promets que vous pourrez voir
Tout ce qu’il vous semble être dissimulé,
Mais ne vous fiez pas aux apparences
Nous faisons en sorte que vos regards
Se perdent dans la publicité;
Vos enfants croient aux œufs de Pâques,
Nous rendons tout le reste opaque.

C’est vrai qu’avant mon élection
On vous avait promis de dévoiler
Ce que nous avons comme patrimoine,
Mais nous avons écouté l’opposition
Qui voyait là de la curiosité
-faut quand-même pas nous prendre pour des moines-
Je reconnais qu’ils ont bien des raisons
De vouloir éviter leur démission.

Même si nous savons absolument tout
De ce que vous croyez posséder
Chez vous et sur vos comptes bancaires,
J’ai personnellement nommé un filou
Qui se charge de vous déposséder
Du plus que vous auriez pu faire,
Lui qui a raté son Bac S
Se réjouira de prendre vos bas de caisses.

Comprenez bien mes chers concitoyens
Que le moindre sou nous intéresse
Et que c’est pour ma bonne cause,
Il faut vous dire que dans concitoyen
Une syllabe vous rentre dans les fesses
Chaque fois que je m’arrose;
C’est normal nous y avons travaillé
Depuis que nous sommes nés.

Alors vraiment chers contribuables
Acceptez qu’on vous passe de la vaseline
Vous sentez bien que ça fait moins mal,
Je deviendrai Grand-Connétable
Et atteindrai le point sublime
En vous disant de garder le moral;
Si vous parvenez à la retraite
Il vous restera quelques miettes.

Mes amis grâce à nos bonnes actions,
Nos lois qui n’arrangent que notre beurre
Ou les guerres que nous avons inventées,
Je vous remercie de tous vos dons
Qui servent à payer nos tueurs
Et qui ne seront que très peu attribués,
Même si je sais que c’est très moche
Sachez que ça fini dans nos poches.

Vous me dites de n’avoir pas d’argent
Que les débuts de mois sont difficiles
Car les factures mangent vos salaires,
Soyez heureux il y a le surendettement
Qui vous rendra la vie plus facile
Avant de vous laisser dans la misère;
Vous deviendrez alors des pestiférés
Après que les huissiers soient passés.

Mes très chers amis électeurs
Puisque vous êtes encore devant la télé
Et que vous n’avez que ça à faire,
Je vous conjure d’être bien à l’heure
La prochaine fois qu’il faudra voter
Que je puisse continuer mes affaires;
De vous seuls dépend ma fortune
Quitte à vous laisser sans une tune.

Mes très chères brebis chéries que j’aime
Non, vous n’êtes pas que des esclaves
Vous êtes aussi une corne d’abondance,
On s’occupe de vos bas de laine
Alors restez bien dans votre enclave
Devant vos programmes d’ignorance;
Vous m’avez élu ministre de la vérité,
Je vous dois La Sinistre Vérité.

 » L’anargumène »….(http://www.yvan-dautin.com/)


Pour mon plaisir (et le votre?) avant de dormir……Mr Yvan Dautin…. »Ne pense plus;dépense »!

C’est long mais….Hummmm!

Les paroles:!

On donne aux pauvres une misère
Pour qu’ils restent pauvres
Et nous parlons de « bravitude »
De cette gauche qui capote
Et nous parlons de « conquérance »
De cette droite sans culotte
Décomplexée
Et nous souffrons de mille maux
Peut-être moins
Nous parlons le français moyen
Alors qu’un seul mot suffit, un seul
Combien ?

Moyennant quoi, moyennant rien
Nous marchons d’un pas ferme et résolu
Au pas de l’oie de la loi du marché

Ne pense plus, dépense !

On n’ose que ça, d’ordinaire
Nos cerveaux boivent à l’envi
Le lavage publicitaire
Consommez la vie sans la vie

Nos vies, nos vies ne valent pas grand-chose
Nos vies c’est quoi ? C’est juste un gagne-pain
Surtout pour ceux que l’on engraisse
La Nomenklatura du bien mal acquis
Dont on ne profite jamais
Nous, dans nos poches percées
On a le pain perdu de nos défaites

Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, tous ensemble
De Nation à République
On finit par user nos grolles
Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, alors, le lendemain
On va s’en racheter une autre paire
De grolles made in ailleurs
Par des enfants

Parce qu’il faut produire
Produire coûte que coûte
-Pardon, produire au moindre coût-
Produire toujours plus
Produire pour produire
Produire plus que plus
Produire sans conscience
Du vide emballé sous vide
Aux atomes crochus
Des ogives nucléaires
Quitte à bousiller la planète
Mais il n’y a pas de planète de rechange

La paresse des neurones
C’est ça le charme discret
Du mondialisme triomphant

Ne pense plus, dépense !

Dans l’ascenseur social toujours en panne
Des illettrés que nous sommes
On voit monter la pauvreté, la nôtre !

Elle crève sur pied dans la rue
La gueule ouverte mais en silence
Pour ne pas déranger ceux qui, finalement
Ne se dérangent pas pour si peu ou si peu
Les héritiers, les nantis
Les rentiers, les assis
Tout ce beau linge qui pue
La suffisance, le cynisme et le superflu
Toute cette démocrature qui parle d’abondance
Et qui ne s’écoute même plus parler
Cette France qui gagne combien ?
Trois mois avec sursis

Quand notre espèce trébuchante
S’oblige à pointer au chagrin
Du médiocre et du tout fait ventre
En se disant « C’est mieux que rien ! »
Ce mieux que rien c’est pire que tout

Ne pense plus, dépense !

À l’école où rien n’est su
On est bien « éducationné »
On n’apprend pas à conjuguer
Les mots Justice et Liberté
On n’apprend que ça
Le respect du désordre établi
La hiérarchie de l’aporie
Des dominants, des dominés
Afin de ne plus questionner
En toute fraternité, bien sûr
Notre désavantage acquis
Quand on n’a pas d’inné
T’as pas faim, toi ?

Nos députés gardent la chambre
La nuit, ils viennent nous border
Avec une poignée de terre
Génétiquement modifiée
Ils sont pour la paix des cimetières
Le couvre-feu des feux follets

Le message publicitaire
Le mensonge publicitaire
Nous dit nos quatre vérités
Le client n’est pas une flèche
Mais une cible

Ne pense plus ! Crève !