çà s’est passé il y aura………


150 ans dans 3 jours :

Le 10 octobre 1868, un planteur de sucre du nom de Carlos Manuel de Cespedes Carlos Manuel de Cespedes libère ses esclaves et leur donne des armes. Avec 37 autres planteurs, il se déclare en rébellion contre l’administration espagnole et proclame l’indépendance de l’île de Cuba .
Deux jours plus tard, le petit groupe est rejoint par deux noirs affranchis, les frères Antonio et José Maceo, ainsi que par des exilés dominicains sous la conduite de Maximo Gomez.Gomez
  C’est le début de la première guerre d’indépendance de Cuba. Elle durera dix ans et causera environ 200 000 victimes.

Une  longue dépendance :
CubaCuba était devenue espagnole avec sa découverte par Christophe Colomb, quatre siècles plus tôt. L’île était restée fidèle à l’Espagne lorsque les autres colonies d’Amérique latine avaient pris leur indépendance au début du XIXe siècle. Hélas, elle en avait été mal récompensée par un surcroît d’impôts et d’arbitraire ! D’où la rébellion du 10 octobre 1868.
  Tout en menant la lutte contre Madrid, les rebelles réunissent à Guaimaro le 10 avril 1869 une assemblée constituante qui prépare la première Constitution de la République de Cuba et élit Cespedes à la présidence de celle-ci.
  Les gouvernements sud-américains, conduits par la Colombie, s’entremettent dans le conflit et s’efforcent de convaincre Madrid de renoncer à sa colonie en échange d’une certaine somme d’argent. Mais le gouvernement américain du président Ulysses S. Grant leur refuse son appui.
  Le président Cespedes trouve la mort à la bataille de San Lorenzo en 1874 et Antonio Maceo lui succède à la tête des rebelles.
  Une partie des rebelles renoncent à la lutte par un traité conclu le 10 février 1878 à Zanjon, à l’initiative du général espagnol Arsenio Martinez Campos.
  Le général Antonio Maceo refuse quant à lui l’accord qui n’accorde à l’île qu’une autonomie relative et maintient l’esclavage. Il s’en explique le 15 mars par la «protestation de Baragua». Ses troupes ne doivent pas moins se rendre deux mois plus tard, laissant un répit de quelques années à la colonisation espagnole. C’est pendant cette accalmie, le 7 octobre 1886, que l’esclavage est aboli à Cuba.
  Moins de trois décennies après la première guerre d’indépendance, un nouveau soulèvement secoue l’île. Il va déboucher sur une indépendance juridique, quelque peu altérée par l’omniprésence américaine.

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Funeste méprise ou????


   Si se tromper de porte ou d’étage en regagnant son appartement constitue un micro-incident sans conséquence (clé qui ne rentre pas dans la serrure, voisin ou voisine qui ne comprend pas quel est ce bruit sur le palier), cette méprise relativement commune a mené à un drame absolument terrible, survenu jeudi dernier.

  Ce soir là , en rentrant chez elle après son service, une officière de la police de Dallas policières’est tout simplement trompée d’appartement. Une enquête tentera de déterminer si la fatigue est à l’origine de cette erreur relativement anodine.

       Elle est alors entrée dans l’appartement de son voisin, qu’elle a pris pour un intrus. On ignore encore comment elle a pu entrer aussi facilement dans un logement qui n’était pas le sien, mais on peut imaginer que la porte n’était tout simplement pas fermée à clé.

Vraie méprise ou crime raciste?

   Sans hésiter, la policière a alors sorti son arme de service, qu’elle a utilisée pour abattre l’homme. Botham Jean, 26 ans, est mort sur le coup. Son nom s’ajoute à la longue liste des hommes noirs abattus par la police américaine. Si rien ne permet actuellement d’affirmer que la couleur de peau de la victime ait eu une influence sur l’acte commis par la policière, l’enquête tentera également de faire la lumière sur ce point.

  Décrit comme un homme sans histoires, Botham Jean serait la deuxième personne tuée par Amber Guyger, la policière texane ayant abattu en mai 2017 un homme nommé Uvaldo Perez, qui lui avait volé son Taser.

  Diplômé de l’université de Harding (Arkansas), Jean travaillait comme consultant pour une grosse entreprise depuis  2016. Il est décrit par son entourage comme un fervent catholique et un chanteur de talent.

USA : On enseigne  » l’art » de se droguer ?


Une enseignante américaine a été surprise en train de snifer de la cocaïne après sa classe.
La vidéo fait scandale aux Etats-Unis. On peut y voir une professeure filmée en train de snifer de la cocaïne. Ce sont ses élèves qui ont filmé la scène. Samantha Cox a 24 ans et est une jeune professeure d’anglais. Sur la vidéo, on peut la voir se cacher dans un coin de la classe, pensant être bien cachée. L’enseignante commence par préparer ses rails, puis se tourne pour snifer.

 

La vidéo : 

 

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Correspondance …aérienne !


Un ballon lancé dans l’Ain… et retrouvé à Chicago 648x415_ballon-lache-ain-retrouve-chicago <!–

Le tour du monde (ou presque) en 108 jours. Le 2 juillet dernier, Florian, 8 ans, avait inscrit son prénom et son adresse sur une vignette attachée à un ballon gonflé à l’hélium et lâché avec 150 autres lors de la kermesse de son école dans l’Ain . Il ne s’attendait sans doute pas à ce que son ballon parcourt quelques milliers de kilomètres… jusqu’au Etats-Unis….

Le petit garçon a en effet eu la surprise, ce 18 octobre, de voir arriver une lettre de Chicago émanant d’une certaine « Stephany » qui avait trouvé le ballon « dans un endroit cher à [son] cœur ». Une lettre pour le moins mystérieuse d’autant que le réceptrice du ballon ne donne ni nom de famille ni adresse.

La mère de Florian désespère « Nous souhaiterions la connaître, mais c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin », raconte-elle ainsi à l’AFP. Toutefois, elle garde espoir « une amie de mes collègues habite à Chicago. Elle doit faire paraître l’histoire de Florian et Stephany dans un journal local. Et puis, il y a les réseaux sociaux. Peut-être, alors, aurons-nous une réponse… ».

L’origine de ce 1er mai, fête du travail, est à chercher outre-Atlantique!!!!!


La journée des travailleurs, célébrée le 1er mai dans la plupart des pays industrialisés, est en fait née à Chicago en 1886 pour réclamer la journée de travail de huit heures et a été officialisée en France sous l’appellation « Fête du Travail » par le régime de Vichy. C’est en 1886 que les syndicalistes de l’American Federation of Labor choisissent de consacrer le 1er mai – jour de renouvellement des contrats de travail – à la revendication des huit heures de travail quotidien. Plus de 300.000 ouvriers quittent leurs usines et une gigantesque manifestation se déroule dans le calme à Chicago.

Anarchy in the USA

Le 3 mai, des incidents éclatent entre grévistes et policiers, six grévistes sont tués. Le lendemain, à la fin d’un meeting de protestation organisé par les anarchistes, une bombe éclate au milieu des policiers et provoque une panique gigantesque. Sept policiers et une dizaine de manifestants sont tués. Huit militants anarchistes sont condamnés à mort. Quatre d’entre eux sont pendus en novembre 1887, un cinquième se suicide en prison. Les trois autres condamnés sont graciés en 1893 et les cinq morts réhabilités à titre posthume.

Manifestation internationale des travailleurs

En 1889, le congrès constitutif de la deuxième Internationale des partis socialistes et ouvriers, réuni à Paris, décide d’organiser à date fixe, à partir du 1er mai 1890, une manifestation internationale des travailleurs pour demander la journée de huit heures et honorer les morts de Chicago.

L’armée tire sur les ouvriers

Jusque dans les années 1920, le 1er mai est marqué par la violence. Ainsi, en 1891, neuf personnes sont tuées par l’armée à Fourmies (Nord). En France, la journée de huit heures est accordée en 1919, mais le 1er mai demeure non chômé et les manifestations sont durement réprimées.

De Pétain à Le Pen

Mais en 1941, le régime de Vichy fait du 1er mai une fête légale, qu’il la baptise « fête du travail ». En 1947, elle devient chômée. En 1988, où le 1er mai survient entre les deux tours de la présidentielle, Jean-Marie Le Pen, alors président du Front national, organise pour la première fois ce qui deviendra un rassemblement parisien régulier en l’honneur de Jeanne d’Arc. Les manifestations syndicales ont une forte connotation anti-FN.