Charlie Chaplin ….


1) BIOGRAPHIE :
   Sir Charles Spencer dit Charlie Chaplin est né le 16 Avril 1889 (quatre jours avant Hitler, avait-il fait spécifier à un journaliste) lol ! dans » East Lane à Walworth », Londres ( quartier pauvre ). Mais selon des  » spécialistes » de Chaplin,  » il n’existe aucun acte de naissance, ni extrait de baptême » prouvant les faits de ce que Chaplin dit lui-même. Un mystère plane donc sur ses origines
  Son père, Charles Senior, chanteur de music-hall, était connu pour sa voix de baryton. Grand buveur, il mourut à l’âge de 37 ans d’une cirrhose du foie.
   Chaplin en parlant de lui, dira qu’il ne l’a presque pas connu mais aura remarqué son côté silencieux et mélancolique.
   Sa mère, Hannah Hill, possédait elle aussi la passion de la scène. Grande danseuse d’opérette ou actrice, elle paraissait sous le nom de Lily Harley ( Chaplin aimait beaucoup sa mère ).
    La 1ère apparition de Charlie sur scène date de ses 5 ans lorsque sa mère au cours d’une représentation perdit la voix. Sous les huées du public, Charlie décida de prendre la relève. Ce qui n’empêcha pas le renvoi de sa mère.
. Se retrouvant donc sans ressources seule avec ses deux enfants (Charlie et Sydney) en plus d’une santé déclinante,  » elle fut admise au dispensaire en juin 1894 et ses deux enfants furent confiés à l’Assistance publique, qui les plaça à l’école de Hanwell…  ». Plus tard, alors que Chaplin sera sous le signe de la gloire, elle viendra habiter près de chez lui dans la région californienne et elle y restera jusqu’à sa mort le 28 août 1928.
    Hannah eut trois fils mais de pères différents: Le plus vieux, Sydney, dont on ignore le nom de son père biologique, et Charlie (le deuxième) ont vécu ensemble à peu près les mêmes événements: l’école Hanwell, déménagent souvent, commencent à travailler jeunes et la troupe de théâtre de Fred Karno. Né le 6 août 1885, Sydney deviendra plus tard,  » le bras droit  »  de son jeune frère. Le troisième fils d’Hannah ne vivra pas parmi eux. Six mois après sa naissance, Wheeler Dryden né le 31 août 1892, fut enlevé par son père. En 1917, cependant, il deviendra un employé permanent du studio de Chaplin.
    Quand Hannah perdit son emploi, il fut contraint d’accepter son sort, même s’il éprouvait de la honte d’aller à l’hospice et ce malgré son jeune âge. Ce fut pour lui toute une épreuve que de quitter sa mère.
    Quelques semaines après l’hospice, il fut transféré à l’école de Hanwell pour les orphelins et enfants abandonnés. Il y restera environ un an avant que sa mère revienne chercher lui et Sydney. Il continua tout de même ses études jusqu’à ce qu’il rentre dans une troupe de danseurs à claquettes :  » Les Huits Gars du Lancashire  ». Il y restera pendant quelques temps. Plus tard, sa mère retourna à l’hospice, laissant son fils seul alors que Sydney s’était engagé dans la marine. Il a fallu qu‘il se débrouille seul pour subvenir à ses besoins. En 1908, il signe un contrat avec Fred Karno pour être dans sa troupe de théâtre. C’est grâce à son frère si celui-ci s’engage. Après plusieurs emplois et plusieurs troupe de théâtres que Chaplin a fait, Fred Karno, qui était un nom connu au-delà des frontières de l’Angleterre, lui donne l’occasion de se faire connaître. Et ce jeune homme de 19 ans devint une vedette. Il a joué dans plusieurs sketchs et pièces de théâtre.
    Après une première tournée aux États-Unis, il s’y installa en 1912. Chaplin apparut pour la première fois à l’écran en 1913 dans une production de la Keystone Film Company sous la direction de Mack Sennett.
   Il créée le personnage mondialement célèbre de Charlot dans le film  » Charlot est content de lui   » (Kid Auto Races at Venice, 1914) de Henry Lehrman.
    Très vite, il devint lui-même réalisateur et, reprenant le personnage de Charlot, il le mit en scène dans plus de 70 films parmi lesquels le Vagabond (The Tramp, 1915).                Successivement associé à diverses sociétés de production (la Essanay Film Company, la Mutual Film Company et la First National Film Company), il finit par créer son propre studio à Hollywood, en 1918. Chaplin développa progressivement son personnage, passant du stéréotype enjoué et bouffon à un personnage de plus en plus complexe qui, tout en restant comique, prit une dimension mélodramatique. En 1919, il fonda avec D.W. Griffith, Douglas Fairbanks et Mary Pickford, la société de production United Artists Corporation, et en fut membre jusqu’en 1952.  ( Parmi ses très nombreux films, on peut citer le Gosse (The Kid, 1921), le Pèlerin (The Pilgrim, 1923), la Ruée vers l’or (The Gold Rush, 1925), le Cirque (The Circus, 1928), les Lumières de la ville (City Lights, 1931), les Temps modernes (Modern Times, 1936), le Dictateur (The Great Dictator, 1940), Monsieur Verdoux (1947), Limelight (1952) et Un roi à New York (A King in New York, 1957). Son dernier film, la Comtesse de Hong Kong (A Countess from Hong Kong, 1967), en couleurs, reste très peu connu ). Il composa en outre la musique de la plupart de ses films.
    Chaplin affina constamment son jeu d’acteur en s’inspirant du mime et du clown, alliant une grâce acrobatique, des gestes expressifs et une grande éloquence faciale. Son rôle de Charlot, symbole de l’individualité triomphante contre l’adversité et la persécution, a fait de lui une sorte de tragi-comédien. L’avènement du cinéma parlant allait à l’encontre de son style, de l’efficacité de la pantomime dont dépendait son imagination créative. Il ne produisit que peu de parlant.
    Ses films prirent peu à peu une dimension politique ! Encore absente des Lumières de la ville, elle fut manifeste dans les Temps modernes avec  une description virulente du travail à la chaîne. Dans ces deux premiers parlants, Charlot reste cependant silencieux.    Abandonnant par la suite le personnage du vagabond, il endossa des rôles différents. Le premier marquant  cette transition:  » Le Dictateur  » , véritable pamphlet anti-hitlérien, utilise toutes les ressources du parlant. Chaplin traita ses sujets en mélangeant satire et pathétique, et en révélant un amour de l’humanité et de liberté individuelle.
   En 1947, Chaplin fut accusé de sympathies communistes par la Commission des activités anti-américaines. L’hostilité à son égard ne désarma pas et, en 1952, il quitta les États-Unis pour l’Europe.  » Un roi à New York  », tourné en Grande-Bretagne en 1957, contient une violente condamnation de l’obscurantisme du maccarthysme. Installé en Suisse, il ne retournera qu’une seule fois aux États-Unis pour y recevoir un oscar récompensant sa contribution à l’industrie cinématographique. Il fut anobli par la reine d’Angleterre en 1975. Il mourut le 25 décembre 1977 ( 88 ans ), à Corsier-sur-Vevey, en Suisse.

C’était il y a ….


……environ 164 ans :

Le 18 décembre 1865 : Abolition de l’esclavage aux Etats – Unis

   Le treizième amendement à la Constitution des États-Unis prend effet le 18 décembre 1865. ‘‘ Ni esclavage, ni aucune forme de servitude involontaire ne pourront exister aux États-Unis, ni en aucun lieu soumis à leur juridiction  » , énonce-t-il.
   La Guerre de Sécession est à peine terminée quand  le Congrès tranche sur ce qui en fut la cause directe : l’esclavage dans les plantations de coton du Sud. La mésentente entre les planteurs distingués du Sud et les industriels frustes du Nord ayant fait le reste.
    L’abolition de l’esclavage comme arme de guerre
Dans les premiers temps de la guerre civile, le président Abraham Lincoln Lincoln s’était refusé à abolir brutalement l’esclavage pour ne pas enfreindre l’autonomie garantie aux États par la Constitution fédérale de 1787.
    Mais à mesure que se creuse le fossé entre les frères ennemis, le président se résigne à franchir le pas vers l’abolition et à l’utiliser comme arme de guerre.
   C’est ainsi que le 22 septembre 1862, quelques jours après le premier succès nordiste à la bataille d’Antietam , Lincoln annonce l’émancipation des esclaves dans les États qui    persisteront dans la rébellion le 1er janvier 1863.
    Cette émancipation sera immédiate et sans indemnité d’aucune sorte dans ces États où vivent 80% des 4 millions d’esclaves noirs des États-Unis de l’époque. Par contre, dans les États intermédiaires, esclavagistes et néanmoins fidèles à l’Union nordiste, elle sera progressive, négociée et indemnisée.
   Dès le 8 avril 1864, le Sénat vote le texte du futur amendement, qui doit étendre et pérenniser l’abolition de l’esclavage mais il n’est pas encore question de l’inscrire dans la Constitution, faute d’une majorité suffisante à la Chambre des Représentants.
   Le 31 janvier 1865, tandis que la victoire se rapproche et que le Sud, ruiné et défait, n’est plus en état de négocier quoi que ce soit, Lincoln peut enfin le présenter au vote de la Chambre des Représentants. Il obtient la majorité requise des deux tiers au terme d’une intense bataille parlementaire.

Esclaves après amendement( esclaves après l’amendement voté )…

C’était il y a environ 116 ans…..


    Le 17 décembre 1903, les frères Wibur et Orville Wright (36 et 32 ans) effectuent à tour de rôle quatre vols de quelques dizaines de mètres sur la plage de Kill Devil, à Kitty Hawk, en Caroline du Nord.
   Quelques villageois témoins de ces modestes exploits ne se doutent pas qu’ils vont déboucher sur la naissance de l’aviation…

Des expérimentateurs tenaces et discrets :
    Un siècle plus tôt, des Français avaient réussi à s’élever dans le ciel à bord d’un engin plus léger que l’air, la  » montgolfière  »  mais cette performance sans précédent avait eu peu de conséquences pratiques.
   En 1890, la machine volante du Français Clément Ader, l’une des premières à avoir été appelée  » avion », vole à l’altitude de… quelques dizaines de centimètres (sur terrain plat, notons-le, et non sur des dunes). Mais son inventeur ne réussit pas à  »transformer » l’essai. Les frères Wright vont être plus chanceux et de leur premier essai date le véritable essor de l’aviation.
   Wilbur et Orville  wright, fabricants de cycles passionnés de mécanique, tentent d’abord de développer le vol plané.
   Ils y échouent et sans se décourager entreprennent dans leur atelier Dayton (Ohio) la construction du Wright Flyer. Il s’agit d’un biplan de 274 kg, avec deux ailes parallèles de 12 mètres d’envergure. Entre les ailes, un moteur à essence de 16 CV entraîne deux hélices en bois au moyen de chaînes de vélo.wright bi plan
    Le 14 décembre, ils transportent leur engin jusqu’à Kitty Hawk où s’étend une longue plage déserte.
   Après un premier essai raté et quelques réparations, ils se remettent aux commandes à tour de rôle trois jours plus tard, malgré un fort vent de face. Et c’est enfin le succès avec un vol de 260 mètres en 59 secondes à 3 mètres au-dessus du sol.


   Orville prend soin de photographier le vol de son frère mais celui-ci passe totalement inaperçu de la presse américaine. Il est vrai que les deux frères restent très discrets sur leurs travaux et leurs brevets. Ils poursuivent l’amélioration de leur engin à travers deux nouvelles versions, les Flyer 2 et 3. Deux ans plus tard, le 5 octobre 1905, Wilbur effectue un vol de 38 kilomètres en 39 minutes sur Flyer 3 !
    Essor époustouflant de l’aviation
  Le 8 août 1908, après avoir conclu un accord avec l’armée américaine et une compagnie française, les frères Wright consentent à sortir de leur réserve et à se produire sur le circuit de course du Mans. Ils triomphent sur leurs concurrents, notamment le Brésilien Santos-Dumont.
   Reconnaissant l’avance de la France dans les recherches sur l’aviation, les deux Américains créent une école de pilotage dans la Sarthe puis dans les Pyrénées Atlantiques, sur l’emplacement de l’actuel aéroport de Pau, avant de retourner aux États-Unis où ils échouent à imposer leur savoir-faire.
    Déjà la relève arrive. Exploits humains, investissements faramineux et innovations techniques se succèdent à perdre haleine (un peu comme aujourd’hui avec internet). Le 25 juillet 1909, Louis Blériot  Blériot, ingénieur centralien enrichi dans la fabrication de phares automobiles, réussit la traversée de la Manche aux commandes de son dernier-né, le Blériot XI, en 27 minutes.

c’était il y a ……


56 ans: Le 30 août 1963 …….

Ce 30 /08/1963 était créé le  » téléphone rouge  » entre Moscou et Washington …..

  Après le   » fameuse  » crise des missiles à Cuba Cuba , crise qui faillit déclencher un conflit mondial , une ligne directe surnommée  » téléphone rouge  » est établie entre les U.S.A et l’U.R.S.S  dans le but de garantir une communication efficace entre les deux puissances ….Sa première utilisation officielle eut lieu lors de l’assassinat du président Kennedy , le 22 novembre 1963…

   N.B : Cette dénomination de  » téléphone rouge  » est en réalité un raccourci lexical repris et popularisé par les médias occidentaux, la ligne étant au départ une ligne de téléscripteur, sa supposée couleur rouge symbolisant simplement le fait qu’il s’agissait d’une ligne d’urgence. Cette ligne de communication, reliant la Maison-Blanche au Kremlin, a permis par la suite de désamorcer des situations conflictuelles mettant aux prises les deux blocs qu’étaient l’ex-URSS  et les États-Unis d’Amérique lors de la guerre froide.

    Le 5 novembre 2007, la Chine et les États-Unis décident l’installation d’un  » téléphone rouge  »  commun, à l’occasion de la visite en Chine du secrétaire à la Défense américain, Robert Gates…..D’autres états feront de même …..

Un « téléphone rouge » sans cadran exposé à la Jimmy Carter Library and Museum.
Ce téléphone est en fait un accessoire fictif

 

 

  La crise des missiles de Cuba est une suite d’événements survenus du 16 octobre au 28 octobre 1962 et qui ont opposé les États-Unis et l’Union soviétique au sujet des missiles nucléaires soviétiques missilepointés en direction du territoire des États-Unis depuis l’l’île de Cuba. Cette crise a mené les deux blocs au bord de la guerre nucléaire.
   Moment paroxystique de la guerre froide, la crise de Cuba souligne les limites de la coexistence pacifique, et se solda par un retrait des missiles par l’URSS en échange d’un retrait de certains missiles nucléaires américains de Turquie et d’Italie, et par une promesse stipulant que les États-Unis n’envahissent plus jamais Cuba (1961, Débarquement de la baie des Cochons, tentative américaine d’envahir l’île) sans provocation directe. Cet accord entre le gouvernement soviétique et l’administration Kennedy, certes contraignant pour la future politique extérieure des États-Unis, a permis au monde d’éviter un conflit militaire entre les deux puissances qui aurait pu mener à un affrontement nucléaire et à une troisième guerre mondiale. Un  » téléphone rouge  »  reliant directement la Maison-Blanche au Kremlin fut également installé après la crise afin de pouvoir établir une communication directe entre l’exécutif des deux superpuissances et éviter qu’une nouvelle crise de ce genre ne débouche sur une impasse diplomatique.
   La résolution de cette crise ouvrit la voie à une nouvelle période de la guerre froide, la Détente.

çà s’est passé il y a environ 104 ans …..


haiti carteLe 28 juillet 1915, les troupes américaines débarquent à Port-au-Prince , capitale d’Haïti, pour officiellement restaurer la stabilité et la sécurité dans la première République noire des Temps modernes. Elles  resteront pendant près de vingt ans, jusqu’en 1934….

    Depuis le milieu du XIXe siècle, la république d’Haïti n’avait cessé de  » descendre aux enfers  » , victime de l’absence de projet national et de la rivalité entre bourgeoisie mulâtre et paysannerie noire. Plusieurs coups d’État se succèdent dans les années 1910 jusqu’à celui du général Vilbrun Guillaume Sam, en mars 1915.
   Le nouveau dictateur se montre aussi despotique que ses prédécesseurs et le 27 juillet 1915, fait massacrer 167 prisonniers politiques dans la prison de Port-au-Prince.    Dans l’après-midi, la population, exaspérée, se soulève et poursuit le président jusque dans les bâtiments de l’ambassade de France.
     Le dictateur est massacré et ses restes sont exhibés par la foule dans les rues de la capitale. Le président américain Thomas Woodrow Wilson voit dans ce nouveau débordement le motif d’une intervention militaire. Dès le lendemain, un navire de guerre, le Washington, entre dans la rade de Port-au-Prince ( la capitale ) . Le soir même, les troupes de marines prennnent position dans les endroits clé. La diplomatie de Washington justifie son droit d’ingérence par des principes humanitaires.

   Pretextant l’absence  » d’élites haïtiennes crédibles et compétentes  », Washington prend en main le pays et instaure un protectorat de fait. La classe politique, essentiellement mulâtre, se laisse elle-même manipuler par Washington. Le président du Sénat, Philippe Sudre Dartiguenave  Dartiguenave, accepte d’être installé par l’occupant à la présidence de la République.
Les marines aident la gendarmerie nationale pour réprimer en 1918 une violente insurrection des  » Cacos   » , les paysans en armes du nord de l‘île, sous la direction d’un certain Charlemagne Péralte qui sera tué dans une embuscade en 1919. On compte plusieurs milliers de victimes sur 40.000 insurgés, avec des exactions et violences de toutes sortes.
     Les entreprises américaines débarquent dans l’île à la suite des militaires et s’approprient les maigres ressources locales (plantations…). Elles remettent également en état les infrastructures de l’île : routes, dispensaires, écoles… (non sans inscrire le montant de ces réalisations dans la dette extérieure d’Haïti  !). Par ailleurs, le cours de la monnaie locale,  » la gourde  », est aligné sur le dollar.
   Les institutions du pays, banques, armée, douanes, éducation... sont prises en main par les administrateurs américains. Un certain Franklin Roosevelt rédige même une nouvelle Constitution pour l’État haïtien…
    Malgré ces acquis, les Américains suscitent contre eux l’hostilité tant des paysans noirs, maintenus dans des conditions de quasi-servitude, que des mulâtres. Ces derniers, ayant  un  » sentiment  » très fort de supériorité sur les Noirs, supportent mal d’être mis dans le même sac que ces derniers par les occupants !
   Franklin Delano Rossevelt F.D Roosevelt, à peine élu à la présidence des États-Unis, retire le 21 août 1934 les marines d’Haïti sans qu’ait été résolu un seul des problèmes structurels de la république.

Encore !! (autiste=> trophée  » élève le plus pénible  » )


  Pendant une fête de fin d’année dans un collège public de la ville de Gary dans l’Indiana, un enseignant a décerné un trophée du «garçon le plus pénible» à un élève autiste de 11 ans. Les autres enfants ont reçu des trophées positifs, comme celui de l’élève «le plus drôle» ou qui a «fait le plus de progrès».

   Le père de l’élève, qui était présent lors de la fête, n’avait pas été prévenu et a été extrêmement choqué. Il raconte à la presse locale qu’il a voulu partir mais qu’il a été rattrapé par l’enseignant en question.

     Ce dernier a dit au père qu’il avait oublié le trophée de son fils et semblait considérer la récompense comme une bonne blague !! Le proviseur du collège avait aussi assisté à la cérémonie. L’enseignant, qui n’a pas été identifié, est pourtant spécialisé dans l’éducation des enfants qui ont des besoins d’apprentissage spécifiques. Pendant l’année, les parents avaient reçu plusieurs appels lorsque le personnel avait du mal à gérer le comportement de l’enfant.

 Sanctions
   Les parents, qui se sont dit soulagés que leur fils n’ait pas pu comprendre le sens de ce trophée, se sont plaints et le district scolaire s’est excusé. La direction a déclaré que l’enseignant ferait l’objet de sanctions, même si celles-ci n’ont pas été précisées.

    «Nous reconnsaissons l’impact potentiel qu’une telle expérience peut avoir sur le bien-être mental d’un enfant, sur sa confiance en soi et sur son niveau de confort dans un environnement d’apprentissage», aurait  déclaré le manager du district scolaire.
  La famille de l’élève avait déjà prévu de déménager dans une autre ville, mais ils espèrent qu’à la suite de cet incident, aucun autre élève ne sera traité de cette façon.

autiste

Il y a environ 219 ans :


  ( Ce billet est un  » fouillis  » , nul !) 

  Une capitale sortie du néant :Washington
La Convention a décidé le 21 février 1787 de donner une vraie capitale au pays. Par souci d’équilibre, elle choisit de l’implanter entre les États du Nord et ceux du Sud, au contact du Maryland et de la Virginie. Elle détache pour cela un territoire marécageux sur la rive droite de la rivière Potomac et en fait le district de Columbia , un territoire fédéral administré par le gouvernement central.
Le plan d’urbanisme de Washington est l’oeuvre de Pierre Charles L’EnfantP.C L'Enfant. Cet architecte français, qui s’est battu à Saratoga aux côtés de La Fayette Lafayette et des insurgés américains, décide de construire une ville « royale », à l’image de Versailles !
Washington,fut ainsi nommée en l’honneur du premier président des États-Unis (mort en 1799),G.Washington présente un plan géométrique avec des rues en damier coupées par des avenues obliques qui débouchent sur des places circulaires.Washington plan ( ? vrai   plan ? )
Tous les bâtiments administratifs d’origine s’inscrivent dans le Triangle fédéral formé par le Capitole ( où siège le Congrès  ) , la Maison-Blanche et le Memorial de Georges Washington (un obélisque de 169 mètres de haut).obélisque ? ( vrai ? )
La résidence présidentielle, sur Pennsylvania Avenue NW, est inaugurée en 1800 sous le nom officiel  » d’Executive Mansion  » (le Manoir présidentiel). Mais ce nom sera très vite délaissé au profit de White-House (Maison-Blanche). Partiellement brûlée par les Anglais en 1812, elle fut reconstruite dans le style néo-classique georgien.
De l’autre côté du Potomac, la ville d’Arlington, située en Virginie, abrite depuis le 15 janvier 1943 le quartier général du département de la Défense américaine, C’est à dire le  « Pentagone » Pentagone nommé ainsi à cause  de sa forme. Ce serait le plus grand bâtiment de bureaux au monde avec 28 km de couloirs sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Arlington abrite aussi depuis 1861 la nécropole nationale, implantée sur la plantation du général Robert E. Lee, commandant en chef des troupes confédérées pendant la guerre de Sécession.
Capitale prestigieuse,  mais ville souffreteuse
La ville de Washington (700 000 habitants) se distingue des autres villes américaines par ses constructions relativement basses et entrecoupées de vastes espaces verts. Mais sa périphérie, peuplée de laissés-pour-compte, a des aspects beaucoups plus déplaisants.
Le district de Columbia, du fait de son statut de capitale fédérale et de l’absence de ségrégation, a attiré dès le début du XXe siècle de nombreux Noirs du Sud. Ceux-ci représentent aujourd’hui près des deux tiers de la population et leurs conditions de vie restent dans l’ensemble très médiocres. Il s’ensuit que la municipalité manque  » cruellement  » de ressources et vit sous perfusion financière

 

  Le 3 juin 1800, John Adams,J.Adam deuxième président des États-Unis d’Amérique, quitte Philadelphie pour Washington. Comme sa nouvelle résidence n’est pas prête, il  »campe  » pour quelques mois à l’Holiday Inn. Le 21 novembre 1800, c’est au tour du Congrès,( c’est-à-dire le Sénat et la Chambre des Représentants ), de s’installer dans la nouvelle capitale fédérale.
   L’année suivante, en mars 1801, Thomas Jefferson Jeffersondevient le premier président à y prendre ses fonctions. La ville ne compte encore que trois mille habitants.

Pour en finir avec le 1er mai :


  Le 1er mai 1886, aux États-Unis, 200 000 travailleurs obtiennent la journée de huit heures grâce à une forte pression des syndicats. Mais un affrontement avec la police cause la mort de plusieurs personnes.
    En souvenir de cette victoire amère, les syndicats européens instituent quelques années plus tard une « journée internationale des travailleurs » ou « Fête des travailleurs » destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd’hui appelée « Fête du Travail »,( bien que l’expression prête à confusion  :On ne fête pas le travail à proprement parler mais on  » honore  » les travailleurs).
Une revendication nationale :
   Lors du IVe congrès de l’American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s’étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.
   Le 1er mai 1886. Un grand nombre de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction. Mais d’autres, moins chanceux, au nombre d’environ 340 000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.
   Le 3 mai, une manifestation fit trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation eut lieu le lendemain. C’est alors qu’une bombe explose et fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police. Cinq anarchistes sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines (ils seront réhabilités plusieurs années après).

   Manifester pour la journée de 8 heures
   Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès et se donne pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé), sachant que jusque-là, il était habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n’a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).
   Le 20 juin 1889, ils décident qu’il sera « organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail… » Dès l’année suivante, le 1er mai 1890, des ouvriers font grève et défilent, un triangle rouge à la boutonnière pour symboliser le partage de la journée en trois (travail, sommeil, loisir).
    La Première Guerre mondiale finie, le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247 « l’adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n’a pas encore été obtenue ».
    Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l’occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l’autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d’autres pays…            L’Allemagne nazie va encore plus loin ! : Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l’imitera sous l’Occupation, en 1941 !…

Il y a encore des  » gens biens  »


  A Philadelphie, aux Etats-Unis, un pizzaïolo a décidé d’aider son prochain, par un geste simple.

 

pizza s.d.f

    Un jour, un client lui demande s’il peut pré-payer une part de pizza, pour que celle-ci soit offerte à un sans-abri. Depuis cet épisode, Mason Wartman a décidé d’aider ceux qui n’ont plus rien à trouver un réconfort dans une bonne pizza bien chaude et généreusement garnie. Un geste incroyablement bon, poursuivie par ses clients, qui jouent complètement le jeu.

 » hic  » lol çà s’est passé….


Il y a 99 ans ……..

16 janvier 1920 : La « Prohibition » en vigueur aux États-Unis
   Le 16 janvier 1920, le XVIIIe amendement à la Constitution des États-Unis d’Amérique interdit la vente mais aussi la consommation d’alcool sur toute l’étendue du pays. Cette « Prohibition » marque le triomphe des ligues de vertu.
   Mais il s’ensuit paradoxalement une explosion des trafics illégaux par des « bootleggers », ainsi appelés parce qu’ils cachent des bouteilles dans leurs bottes.       Les organisations mafieuses d’origine sicilienne, transplantées aux États-Unis par la dernière vague d’immigration, sautent sur l’occasion pour étendre leurs activités avec des hommes comme Al Capone capone ou Lucky Luciano. La corruption gangrène la police et l’administration. La criminalité s’étend…
  Devant un pareil échec, le gouvernement américain choisit sagement de reculer. Le 17 février 1933, au tout début de la présidence de Franklin Delanoo Roosevelt, est voté le Blaine Act du sénateur John J. Blaine, qui autorise la vente de bière. Et le 5 décembre 1933 est voté le XXIe amendement qui, tout simplement, annule le XVIIIe. La Prohibition cesse dès lors de ronger la société américaine.