c’était il y a ……


56 ans: Le 30 août 1963 …….

Ce 30 /08/1963 était créé le  » téléphone rouge  » entre Moscou et Washington …..

  Après le   » fameuse  » crise des missiles à Cuba Cuba , crise qui faillit déclencher un conflit mondial , une ligne directe surnommée  » téléphone rouge  » est établie entre les U.S.A et l’U.R.S.S  dans le but de garantir une communication efficace entre les deux puissances ….Sa première utilisation officielle eut lieu lors de l’assassinat du président Kennedy , le 22 novembre 1963…

   N.B : Cette dénomination de  » téléphone rouge  » est en réalité un raccourci lexical repris et popularisé par les médias occidentaux, la ligne étant au départ une ligne de téléscripteur, sa supposée couleur rouge symbolisant simplement le fait qu’il s’agissait d’une ligne d’urgence. Cette ligne de communication, reliant la Maison-Blanche au Kremlin, a permis par la suite de désamorcer des situations conflictuelles mettant aux prises les deux blocs qu’étaient l’ex-URSS  et les États-Unis d’Amérique lors de la guerre froide.

    Le 5 novembre 2007, la Chine et les États-Unis décident l’installation d’un  » téléphone rouge  »  commun, à l’occasion de la visite en Chine du secrétaire à la Défense américain, Robert Gates…..D’autres états feront de même …..

Un « téléphone rouge » sans cadran exposé à la Jimmy Carter Library and Museum.
Ce téléphone est en fait un accessoire fictif

 

 

  La crise des missiles de Cuba est une suite d’événements survenus du 16 octobre au 28 octobre 1962 et qui ont opposé les États-Unis et l’Union soviétique au sujet des missiles nucléaires soviétiques missilepointés en direction du territoire des États-Unis depuis l’l’île de Cuba. Cette crise a mené les deux blocs au bord de la guerre nucléaire.
   Moment paroxystique de la guerre froide, la crise de Cuba souligne les limites de la coexistence pacifique, et se solda par un retrait des missiles par l’URSS en échange d’un retrait de certains missiles nucléaires américains de Turquie et d’Italie, et par une promesse stipulant que les États-Unis n’envahissent plus jamais Cuba (1961, Débarquement de la baie des Cochons, tentative américaine d’envahir l’île) sans provocation directe. Cet accord entre le gouvernement soviétique et l’administration Kennedy, certes contraignant pour la future politique extérieure des États-Unis, a permis au monde d’éviter un conflit militaire entre les deux puissances qui aurait pu mener à un affrontement nucléaire et à une troisième guerre mondiale. Un  » téléphone rouge  »  reliant directement la Maison-Blanche au Kremlin fut également installé après la crise afin de pouvoir établir une communication directe entre l’exécutif des deux superpuissances et éviter qu’une nouvelle crise de ce genre ne débouche sur une impasse diplomatique.
   La résolution de cette crise ouvrit la voie à une nouvelle période de la guerre froide, la Détente.

çà s’est passé il y a environ 104 ans …..


haiti carteLe 28 juillet 1915, les troupes américaines débarquent à Port-au-Prince , capitale d’Haïti, pour officiellement restaurer la stabilité et la sécurité dans la première République noire des Temps modernes. Elles  resteront pendant près de vingt ans, jusqu’en 1934….

    Depuis le milieu du XIXe siècle, la république d’Haïti n’avait cessé de  » descendre aux enfers  » , victime de l’absence de projet national et de la rivalité entre bourgeoisie mulâtre et paysannerie noire. Plusieurs coups d’État se succèdent dans les années 1910 jusqu’à celui du général Vilbrun Guillaume Sam, en mars 1915.
   Le nouveau dictateur se montre aussi despotique que ses prédécesseurs et le 27 juillet 1915, fait massacrer 167 prisonniers politiques dans la prison de Port-au-Prince.    Dans l’après-midi, la population, exaspérée, se soulève et poursuit le président jusque dans les bâtiments de l’ambassade de France.
     Le dictateur est massacré et ses restes sont exhibés par la foule dans les rues de la capitale. Le président américain Thomas Woodrow Wilson voit dans ce nouveau débordement le motif d’une intervention militaire. Dès le lendemain, un navire de guerre, le Washington, entre dans la rade de Port-au-Prince ( la capitale ) . Le soir même, les troupes de marines prennnent position dans les endroits clé. La diplomatie de Washington justifie son droit d’ingérence par des principes humanitaires.

   Pretextant l’absence  » d’élites haïtiennes crédibles et compétentes  », Washington prend en main le pays et instaure un protectorat de fait. La classe politique, essentiellement mulâtre, se laisse elle-même manipuler par Washington. Le président du Sénat, Philippe Sudre Dartiguenave  Dartiguenave, accepte d’être installé par l’occupant à la présidence de la République.
Les marines aident la gendarmerie nationale pour réprimer en 1918 une violente insurrection des  » Cacos   » , les paysans en armes du nord de l‘île, sous la direction d’un certain Charlemagne Péralte qui sera tué dans une embuscade en 1919. On compte plusieurs milliers de victimes sur 40.000 insurgés, avec des exactions et violences de toutes sortes.
     Les entreprises américaines débarquent dans l’île à la suite des militaires et s’approprient les maigres ressources locales (plantations…). Elles remettent également en état les infrastructures de l’île : routes, dispensaires, écoles… (non sans inscrire le montant de ces réalisations dans la dette extérieure d’Haïti  !). Par ailleurs, le cours de la monnaie locale,  » la gourde  », est aligné sur le dollar.
   Les institutions du pays, banques, armée, douanes, éducation... sont prises en main par les administrateurs américains. Un certain Franklin Roosevelt rédige même une nouvelle Constitution pour l’État haïtien…
    Malgré ces acquis, les Américains suscitent contre eux l’hostilité tant des paysans noirs, maintenus dans des conditions de quasi-servitude, que des mulâtres. Ces derniers, ayant  un  » sentiment  » très fort de supériorité sur les Noirs, supportent mal d’être mis dans le même sac que ces derniers par les occupants !
   Franklin Delano Rossevelt F.D Roosevelt, à peine élu à la présidence des États-Unis, retire le 21 août 1934 les marines d’Haïti sans qu’ait été résolu un seul des problèmes structurels de la république.

Encore !! (autiste=> trophée  » élève le plus pénible  » )


  Pendant une fête de fin d’année dans un collège public de la ville de Gary dans l’Indiana, un enseignant a décerné un trophée du «garçon le plus pénible» à un élève autiste de 11 ans. Les autres enfants ont reçu des trophées positifs, comme celui de l’élève «le plus drôle» ou qui a «fait le plus de progrès».

   Le père de l’élève, qui était présent lors de la fête, n’avait pas été prévenu et a été extrêmement choqué. Il raconte à la presse locale qu’il a voulu partir mais qu’il a été rattrapé par l’enseignant en question.

     Ce dernier a dit au père qu’il avait oublié le trophée de son fils et semblait considérer la récompense comme une bonne blague !! Le proviseur du collège avait aussi assisté à la cérémonie. L’enseignant, qui n’a pas été identifié, est pourtant spécialisé dans l’éducation des enfants qui ont des besoins d’apprentissage spécifiques. Pendant l’année, les parents avaient reçu plusieurs appels lorsque le personnel avait du mal à gérer le comportement de l’enfant.

 Sanctions
   Les parents, qui se sont dit soulagés que leur fils n’ait pas pu comprendre le sens de ce trophée, se sont plaints et le district scolaire s’est excusé. La direction a déclaré que l’enseignant ferait l’objet de sanctions, même si celles-ci n’ont pas été précisées.

    «Nous reconnsaissons l’impact potentiel qu’une telle expérience peut avoir sur le bien-être mental d’un enfant, sur sa confiance en soi et sur son niveau de confort dans un environnement d’apprentissage», aurait  déclaré le manager du district scolaire.
  La famille de l’élève avait déjà prévu de déménager dans une autre ville, mais ils espèrent qu’à la suite de cet incident, aucun autre élève ne sera traité de cette façon.

autiste

Il y a environ 219 ans :


  ( Ce billet est un  » fouillis  » , nul !) 

  Une capitale sortie du néant :Washington
La Convention a décidé le 21 février 1787 de donner une vraie capitale au pays. Par souci d’équilibre, elle choisit de l’implanter entre les États du Nord et ceux du Sud, au contact du Maryland et de la Virginie. Elle détache pour cela un territoire marécageux sur la rive droite de la rivière Potomac et en fait le district de Columbia , un territoire fédéral administré par le gouvernement central.
Le plan d’urbanisme de Washington est l’oeuvre de Pierre Charles L’EnfantP.C L'Enfant. Cet architecte français, qui s’est battu à Saratoga aux côtés de La Fayette Lafayette et des insurgés américains, décide de construire une ville « royale », à l’image de Versailles !
Washington,fut ainsi nommée en l’honneur du premier président des États-Unis (mort en 1799),G.Washington présente un plan géométrique avec des rues en damier coupées par des avenues obliques qui débouchent sur des places circulaires.Washington plan ( ? vrai   plan ? )
Tous les bâtiments administratifs d’origine s’inscrivent dans le Triangle fédéral formé par le Capitole ( où siège le Congrès  ) , la Maison-Blanche et le Memorial de Georges Washington (un obélisque de 169 mètres de haut).obélisque ? ( vrai ? )
La résidence présidentielle, sur Pennsylvania Avenue NW, est inaugurée en 1800 sous le nom officiel  » d’Executive Mansion  » (le Manoir présidentiel). Mais ce nom sera très vite délaissé au profit de White-House (Maison-Blanche). Partiellement brûlée par les Anglais en 1812, elle fut reconstruite dans le style néo-classique georgien.
De l’autre côté du Potomac, la ville d’Arlington, située en Virginie, abrite depuis le 15 janvier 1943 le quartier général du département de la Défense américaine, C’est à dire le  « Pentagone » Pentagone nommé ainsi à cause  de sa forme. Ce serait le plus grand bâtiment de bureaux au monde avec 28 km de couloirs sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Arlington abrite aussi depuis 1861 la nécropole nationale, implantée sur la plantation du général Robert E. Lee, commandant en chef des troupes confédérées pendant la guerre de Sécession.
Capitale prestigieuse,  mais ville souffreteuse
La ville de Washington (700 000 habitants) se distingue des autres villes américaines par ses constructions relativement basses et entrecoupées de vastes espaces verts. Mais sa périphérie, peuplée de laissés-pour-compte, a des aspects beaucoups plus déplaisants.
Le district de Columbia, du fait de son statut de capitale fédérale et de l’absence de ségrégation, a attiré dès le début du XXe siècle de nombreux Noirs du Sud. Ceux-ci représentent aujourd’hui près des deux tiers de la population et leurs conditions de vie restent dans l’ensemble très médiocres. Il s’ensuit que la municipalité manque  » cruellement  » de ressources et vit sous perfusion financière

 

  Le 3 juin 1800, John Adams,J.Adam deuxième président des États-Unis d’Amérique, quitte Philadelphie pour Washington. Comme sa nouvelle résidence n’est pas prête, il  »campe  » pour quelques mois à l’Holiday Inn. Le 21 novembre 1800, c’est au tour du Congrès,( c’est-à-dire le Sénat et la Chambre des Représentants ), de s’installer dans la nouvelle capitale fédérale.
   L’année suivante, en mars 1801, Thomas Jefferson Jeffersondevient le premier président à y prendre ses fonctions. La ville ne compte encore que trois mille habitants.

Pour en finir avec le 1er mai :


  Le 1er mai 1886, aux États-Unis, 200 000 travailleurs obtiennent la journée de huit heures grâce à une forte pression des syndicats. Mais un affrontement avec la police cause la mort de plusieurs personnes.
    En souvenir de cette victoire amère, les syndicats européens instituent quelques années plus tard une « journée internationale des travailleurs » ou « Fête des travailleurs » destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd’hui appelée « Fête du Travail »,( bien que l’expression prête à confusion  :On ne fête pas le travail à proprement parler mais on  » honore  » les travailleurs).
Une revendication nationale :
   Lors du IVe congrès de l’American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s’étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.
   Le 1er mai 1886. Un grand nombre de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction. Mais d’autres, moins chanceux, au nombre d’environ 340 000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.
   Le 3 mai, une manifestation fit trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation eut lieu le lendemain. C’est alors qu’une bombe explose et fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police. Cinq anarchistes sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines (ils seront réhabilités plusieurs années après).

   Manifester pour la journée de 8 heures
   Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès et se donne pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé), sachant que jusque-là, il était habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n’a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).
   Le 20 juin 1889, ils décident qu’il sera « organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail… » Dès l’année suivante, le 1er mai 1890, des ouvriers font grève et défilent, un triangle rouge à la boutonnière pour symboliser le partage de la journée en trois (travail, sommeil, loisir).
    La Première Guerre mondiale finie, le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247 « l’adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n’a pas encore été obtenue ».
    Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l’occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l’autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d’autres pays…            L’Allemagne nazie va encore plus loin ! : Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l’imitera sous l’Occupation, en 1941 !…

Il y a encore des  » gens biens  »


  A Philadelphie, aux Etats-Unis, un pizzaïolo a décidé d’aider son prochain, par un geste simple.

 

pizza s.d.f

    Un jour, un client lui demande s’il peut pré-payer une part de pizza, pour que celle-ci soit offerte à un sans-abri. Depuis cet épisode, Mason Wartman a décidé d’aider ceux qui n’ont plus rien à trouver un réconfort dans une bonne pizza bien chaude et généreusement garnie. Un geste incroyablement bon, poursuivie par ses clients, qui jouent complètement le jeu.

 » hic  » lol çà s’est passé….


Il y a 99 ans ……..

16 janvier 1920 : La « Prohibition » en vigueur aux États-Unis
   Le 16 janvier 1920, le XVIIIe amendement à la Constitution des États-Unis d’Amérique interdit la vente mais aussi la consommation d’alcool sur toute l’étendue du pays. Cette « Prohibition » marque le triomphe des ligues de vertu.
   Mais il s’ensuit paradoxalement une explosion des trafics illégaux par des « bootleggers », ainsi appelés parce qu’ils cachent des bouteilles dans leurs bottes.       Les organisations mafieuses d’origine sicilienne, transplantées aux États-Unis par la dernière vague d’immigration, sautent sur l’occasion pour étendre leurs activités avec des hommes comme Al Capone capone ou Lucky Luciano. La corruption gangrène la police et l’administration. La criminalité s’étend…
  Devant un pareil échec, le gouvernement américain choisit sagement de reculer. Le 17 février 1933, au tout début de la présidence de Franklin Delanoo Roosevelt, est voté le Blaine Act du sénateur John J. Blaine, qui autorise la vente de bière. Et le 5 décembre 1933 est voté le XXIe amendement qui, tout simplement, annule le XVIIIe. La Prohibition cesse dès lors de ronger la société américaine.

Et plus…sérieux  » socialement « 


18 décembre 1865
Abolition de l’esclavage aux États-Unis
   Le treizième amendement à la Constitution des États-Unis prend effet le 18 décembre 1865 :

   « Ni esclavage, ni aucune forme de servitude involontaire ne pourront exister aux États-Unis, ni en aucun lieu soumis à leur juridiction », énonce cet amendement ….
   La Guerre de Sécession  vient juste de se terminer quand le Congrès tranche sur ce qui en fut la cause directe : l’esclavage dans les plantations de coton du Sud. La mésentente entre les planteurs distingués du Sud et les industriels frustes du Nord ayant fait le reste.
L’abolition de l’esclavage comme arme de guerre :
  Dans les premiers temps de la guerre civile, le président Abraham Lincoln s’était refusé à abolir brutalement l’esclavage pour ne pas enfreindre l’autonomie garantie aux États par la Constitution fédérale de 1787.
   Mais à mesure que se creuse le fossé entre le nord et le sud , le président se résigne à franchir le pas vers l’abolition et à l’utiliser comme arme de guerre.
  C’est ainsi que le 22 septembre 1862, quelques jours après le premier succès nordiste à la bataille d’Antietam, Lincoln annonce l’émancipation des esclaves dans les États du sud conquis ….
  Cette émancipation sera immédiate et sans indemnité d’aucune sorte dans ces États où vivent 80% des 4 millions d’esclaves noirs des États-Unis de l’époque. Par contre, dans les États  » intermédiaires  » , esclavagistes et néanmoins fidèles à l’Union nordiste, elle sera progressive, négociée et indemnisée.
  Dès le 8 avril 1864, le Sénat vote le texte du futur amendement, qui doit étendre et pérenniser l’abolition de l’esclavage mais il n’est pas encore question de l’inscrire dans la Constitution, faute d’une majorité suffisante à la Chambre des Représentants.
   Le 31 janvier 1865, tandis que la victoire se rapproche et que le Sud, ruiné et défait, n’est plus en état de négocier quoi que ce soit, Lincoln peut enfin le présenter au vote de la Chambre des Représentants. Il obtient la majorité requise des deux tiers au terme d’une intense bataille parlementaire…………

 

çà s’est passé il y aura………


150 ans dans 3 jours :

Le 10 octobre 1868, un planteur de sucre du nom de Carlos Manuel de Cespedes Carlos Manuel de Cespedes libère ses esclaves et leur donne des armes. Avec 37 autres planteurs, il se déclare en rébellion contre l’administration espagnole et proclame l’indépendance de l’île de Cuba .
Deux jours plus tard, le petit groupe est rejoint par deux noirs affranchis, les frères Antonio et José Maceo, ainsi que par des exilés dominicains sous la conduite de Maximo Gomez.Gomez
  C’est le début de la première guerre d’indépendance de Cuba. Elle durera dix ans et causera environ 200 000 victimes.

Une  longue dépendance :
CubaCuba était devenue espagnole avec sa découverte par Christophe Colomb, quatre siècles plus tôt. L’île était restée fidèle à l’Espagne lorsque les autres colonies d’Amérique latine avaient pris leur indépendance au début du XIXe siècle. Hélas, elle en avait été mal récompensée par un surcroît d’impôts et d’arbitraire ! D’où la rébellion du 10 octobre 1868.
  Tout en menant la lutte contre Madrid, les rebelles réunissent à Guaimaro le 10 avril 1869 une assemblée constituante qui prépare la première Constitution de la République de Cuba et élit Cespedes à la présidence de celle-ci.
  Les gouvernements sud-américains, conduits par la Colombie, s’entremettent dans le conflit et s’efforcent de convaincre Madrid de renoncer à sa colonie en échange d’une certaine somme d’argent. Mais le gouvernement américain du président Ulysses S. Grant leur refuse son appui.
  Le président Cespedes trouve la mort à la bataille de San Lorenzo en 1874 et Antonio Maceo lui succède à la tête des rebelles.
  Une partie des rebelles renoncent à la lutte par un traité conclu le 10 février 1878 à Zanjon, à l’initiative du général espagnol Arsenio Martinez Campos.
  Le général Antonio Maceo refuse quant à lui l’accord qui n’accorde à l’île qu’une autonomie relative et maintient l’esclavage. Il s’en explique le 15 mars par la «protestation de Baragua». Ses troupes ne doivent pas moins se rendre deux mois plus tard, laissant un répit de quelques années à la colonisation espagnole. C’est pendant cette accalmie, le 7 octobre 1886, que l’esclavage est aboli à Cuba.
  Moins de trois décennies après la première guerre d’indépendance, un nouveau soulèvement secoue l’île. Il va déboucher sur une indépendance juridique, quelque peu altérée par l’omniprésence américaine.

Funeste méprise ou????


   Si se tromper de porte ou d’étage en regagnant son appartement constitue un micro-incident sans conséquence (clé qui ne rentre pas dans la serrure, voisin ou voisine qui ne comprend pas quel est ce bruit sur le palier), cette méprise relativement commune a mené à un drame absolument terrible, survenu jeudi dernier.

  Ce soir là , en rentrant chez elle après son service, une officière de la police de Dallas policières’est tout simplement trompée d’appartement. Une enquête tentera de déterminer si la fatigue est à l’origine de cette erreur relativement anodine.

       Elle est alors entrée dans l’appartement de son voisin, qu’elle a pris pour un intrus. On ignore encore comment elle a pu entrer aussi facilement dans un logement qui n’était pas le sien, mais on peut imaginer que la porte n’était tout simplement pas fermée à clé.

Vraie méprise ou crime raciste?

   Sans hésiter, la policière a alors sorti son arme de service, qu’elle a utilisée pour abattre l’homme. Botham Jean, 26 ans, est mort sur le coup. Son nom s’ajoute à la longue liste des hommes noirs abattus par la police américaine. Si rien ne permet actuellement d’affirmer que la couleur de peau de la victime ait eu une influence sur l’acte commis par la policière, l’enquête tentera également de faire la lumière sur ce point.

  Décrit comme un homme sans histoires, Botham Jean serait la deuxième personne tuée par Amber Guyger, la policière texane ayant abattu en mai 2017 un homme nommé Uvaldo Perez, qui lui avait volé son Taser.

  Diplômé de l’université de Harding (Arkansas), Jean travaillait comme consultant pour une grosse entreprise depuis  2016. Il est décrit par son entourage comme un fervent catholique et un chanteur de talent.