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« Solitaire  » ( auteur : S.Ternoise )


Notre nouveau chemin pas forcément solitaire

C’est pas forcément
Le monde qui aura changé
C’est pas forcément l’arrivée des mutants
Mais ton regard va dévier
Vers plus d’essentiel
Ou plus de superficiel
Et les autres vont dévier autrement
S’éloigneront doucement

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

Les copains d’avant
On peut parfois leur parler
Mais c’est plus en souriant qu’on se comprend
Le sens des mots a changé
C’est une maladie
De sombrer en nostalgie
Regarder le passé tendrement
T’empêche de vivre le présent

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

C’est pas forcément
Le monde qui aura changé
C’est pas forcément l’arrivée des mutants
Mais ton regard va dévier
Vers plus d’essentiel
Ou plus de superficiel
Et les autres vont dévier autrement
S’éloigneront doucement

Solitaire
On devient solitaire
Quand on ne croise plus
Les nouveaux venus
Sur notre nouveau chemin
Notre nouveau destin

Parodie —-réaliste + vraie texte


L’odieux  

Avec ses vieux thèmes recyclés
On le revoiyait à la, télé
Baver ses amalgames foireux
L’odieux

L’immigration c’est sa rengaine
On sentait la haine dans sa dégaine
Ses longs discours suintaient un peu
L’odieux

Les peurs il en fait ses compères
On sait comment il prospère
Comment la bête immonde grandit
Oh oui, grandit

Avec ses vieux thèmes recyclés
Il avait posé en censuré
Les médias sont tombés dans l’jeu
D’l’odieux

J’l’imagine entre deux rots
Cherchant c’qu’il appelle un bon mot
Un calembour trop pernicieux
Odieux

Comme sa vie doit être monotone
On voit bien qu’il n’aime personne
Un pauvre type plutôt malheureux
J’suis sur, l’odieux

Avec ses vieux thèmes recyclés
Il a pourri la société
Des clones marchent sur ses pas boueux
D’l’odieux

Lui qu’édita des chansons
Pas du reggae, ni d’rock, ni d’sons
C’était plutôt militareux
Avec l’odieux

On s’croyait pourtant protégés
On s’disait si civilisés
Et c’est une si grande régression
Sommes-nous, si con !

Dire qu’sa fille lui a succédé !
Comme quoi les femmes peuvent disjoncter
Y’aurait préféré un morveux
L’odieux

On pouvait le traiter d’crétin
Ajouter tagada tsoin tsoin
Dès qu’il jouait l’candidat sérieux
L’odieux

Mais quand on change de président
Y’a du droit d’antenne pour ces gens
On dit qu’ça permet le débat
J’crois pas

Quand on voit notre démocratie
C’est d’un Coluche qu’avait b’soin l’pays
Lui dirait sans élever la voix
« casse-toi »

Œuvre originale : Mon vieux (M. Fricault / D. Guichard /J. Ferrat)
Interprète originel : Daniel Guichard

Les paroles : « Mon vieux  »  D.Guichard  :

Dans son vieux pardessus râpé
Il s´en allait l´hiver, l´été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y avait qu´un dimanche par semaine
Les autres jours, c´était la graine
Qu´il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L´été, on allait voir la mer
Tu vois c´était pas la misère
C´était pas non plus l´paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L´même autobus de banlieue
Mon vieux.

L´soir en rentrant du boulot
Il s´asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n´recevait jamais personne
Ça n´le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l´entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y avait pas la télé
C´est dehors que j´allais chercher
Pendant quelques heures l´évasion
Tu sais, c´est con!

Dire que j´ai passé des années
A côté de lui sans le r´garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J´aurais pu c´était pas malin
Faire avec lui un bout d´chemin
Ça l´aurait p´t´-êt´ rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n´a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout´s ces chos´s-là
Tu vois.

Maintenant qu´il est loin d´ici
En pensant à tout ça, j´me dis
« J´aim´rais bien qu´il soit près de moi »
PAPA…

Et en prime la vidéo :

T’as choisi ……


Texte de Monsieur S.Ternoise (éxcrivain indépendan « libertaire? »)…..Possible qu’il soit déjà mis sur mon blog:Tant pis)

T’as choisi
De pas vivre comme tes parents
De pas vivre comme les enfants
Avec qui, tu as grandi

T’as choisi
Tu prétends que dire amen
Dans un bureau trois semaines
Ça t’a largement suffit

T’as choisi
De partir dans le Quercy
Là où il vécu Nino
Un parmi les marginaux

*
Mais jamais n’oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis
*

T’as choisi
De vivre, de tes produits
D’élever poules et dindons
Canards lapins et pigeon

T’as choisi
De faire de la poterie
Des oiseaux en pierres taillées
Sur les marchés t’installer

*
Mais jamais n’oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis
*

T’as choisi
Tu dis n’plus pouvoir vivre
Sans dévorer des livres
T’y passes même toutes tes nuits

*
Mais jamais n’oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis

Parodie sur l’air de « Mon vieux » de D.Guichard…. (par Mr S.Ternoise)


Dans son vieux pardessus râpé Il a suffi d’un incident
Il s’en allait l’hiver, l’été Juste une panne de courant
Dans le petit matin frileux Qui a duré trois jours de trop
Mon vieux. L’clodo
   
Y avait qu’un dimanche par semaine Pour que des gens prennent conscience
Les autres jours, c’était la graine De détails de ton existence
Qu’il allait gagner comme on peut Toi qu’on montre du doigt presto
Mon vieux. L’clodo
   
L’été, on allait voir la mer Mais qui cherche à savoir pourquoi
Tu vois c’était pas la misère T’en es venu à cette vie-là
C’était pas non plus l’paradis Certains disent que tu l’as choisie
Hé oui tant pis. Pardi
   
Dans son vieux pardessus râpé Moi je n’ai pas eu de courant
Il a pris pendant des années Trois jours de suite seulement
L’même autobus de banlieue J’ai déjà trouvé ça de trop
Mon vieux. L’clodo
   
L’soir en rentrant du boulot Pas eu mon café le matin
Il s’asseyait sans dire un mot Bain toujours remis à demain
Il était du genre silencieux Rien cuire et rien manger de chaud
Mon vieux. L’clodo
   
Les dimanches étaient monotones Mais j’étais en sécurité
On n’recevait jamais personne Ma porte était fermée à clé
Ça n’le rendait pas malheureux Même si je n’avais qu’onze dedans
Je crois, mon vieux. Seulement
   
Dans son vieux pardessus râpé Toi, la journée, on te reproche
Les jours de paye quand il rentrait Des honnêtes gens d’être trop proche
On l’entendait gueuler un peu Ton pauvre barda sur le dos
Mon vieux. L’clodo
   
Nous, on connaissait la chanson Parfois tu crèves dans ton carton
Tout y passait, bourgeois, patrons, A la narine des glaçons
La gauche, la droite, même le bon Dieu Mais ça n’émeut pas les badauds
Avec mon vieux. L’clodo
   
Chez nous y avait pas la télé Comme si on souhaitait la misère
C’est dehors que j’allais chercher Pour eux, la seule vie au grand air
Pendant quelques heures l’évasion C’est le Club Méditerranée
Tu sais, c’est con! L’été
   
Dire que j’ai passé des années Chez moi, j’avais le droit de fumer
A côté de lui sans le r’garder J’aurais même pu picoler
On a à peine ouvert les yeux Sans craindre pour mes oripeaux
Nous deux. L’clodo
   
J’aurais pu c’était pas malin Toi, tu mènes une vie parallèle
Faire avec lui un bout d’chemin Dans un monde aux oiseaux sans ailes
Ça l’aurait p’t’-êt’ rendu heureux Où tous les gens sont des salauds
Mon vieux. L’clodo Te regarder en animal
   
Mais quand on a juste quinze ans Alors que t’as rien fait de mal
On n’a pas le cœur assez grand Et on s’étonne qu’tu d’viennes dingo
Pour y loger tout’s ces chos’s-là  
Tu vois. L’clodo
   
Maintenant qu’il est loin d’ici Si un beau jour vous le croisez
En pensant à tout ça, j’me dis Ce clodo barbu mal lavé
J’aim’rais bien qu’il soit près de moi Ce malheureux qui crève de froid
PAPA… C’est moi… c’est vous… c’est nous… un jour…