Pour l’instant …..


Booof : Commentaires bloqués !

……Télé : Sherlock Holmes ….

J’aime bien cette série lol .

Cette adaptation libre des romans et nouvelles d Arthur Conan Doyle  présente le célèbre duo dans un contexte contemporain. En effet la série transpose l’époque dans laquelle évoluent les deux personnages de la fin du XIX au XXI siècle

Sherlock Holmes est détective consuletant  et il accueille comme colocataire le docteur Watson , un ancien médecin de l’armée britannique blessé en Afghanistan . Il aide Sctland Yard à résoudre des enquêtes ardues en utilisant ses dons d’observation et de déduction associés aux technologies actuelles comme internet ou e téléphone portable  .

Camarade bourgeois :


Camarade bourgeois,

camarade fils à papa

la Triumph en bas d’chez toi ,

le p’tit chèque en fin de mois

regardes – toi » ah ah ah  » ( bis)

Camarade bourgeois,

camarade fils- à-papa,

t’as vraiment l’air con,

quand tu sors le dimanche

ton petit complet- veston

et ta chemise blanche,

regardes – toi  » ah ah ah  »

Camarade bourgeois,

camarade  » fils-à-papa »

tu roules en Ferrari

ou en Lamborghini,

tu roules des épaules

tu te crois super-drôle,

regardes toi ah ah ah ( bis )

Camarade bourgeois,

camarade fils -à-papa ,

je sais ,ton père est patron ,

faut pas en faire un complexe ,

le jour d’la révolution ,

on lui coupera qu’la tête .

regarde – toi ah ah ah (bis)

Camarade bourgeois ,

camarade fils-à-papa ,

tu passes ton temps au drugstore

sur les champs -Elysées

tu te crois très fort,

t’es jamais qu’un minet .

regardes – toi ah ah ah

Camarade bourgeois,

camarade fils-à-papa ,

rejoins les rangs de la pègre

tu prendras vraiment ton pied,

ne sois plus une petite  » pède  »,

nous sommes tous des défoncés,

regardes moi ah ah ah

La vidéo : ( première à la télé ! ) : Il avait environ 20 ans => l’émission date de 1972.


Klik….


   Au lit là ( à 7 heures du matin !!!!!!!) et sans avoir visité beaucoup de blogs , désolé…..Et hop : Reparti pour une semaine ennuyeuse certainement , confinée ….Hormis écrire ici  des  » trucs  » qui ne sont que rarement lus  ( ce qui ne me gêne plus ) , les journées pratiquement vides d’activité semblent longues : Un SMS par ci à un proche , ami ou famille , un appel téléphonique à mon père ( jamais autant appelé que depuis le décès de maman ) ….Pour avoir la sensation d’écourter les jours , je me couche quand la lumière pointe  et m’extirpe du lit environ 9 heures après ……

C’est çà le bonheur ? 

Pour l’instant :


 » Les lumières de la ville  »  !

Magnifique film , émouvant et drôle à la fois :


Les Lumières de la ville : Charlie Chaplin et Virginia Cherrill. Sortie
1931
    Les Lumières de la ville (City Lights) est une comédie dramatique américaine réalisée par Charles Chaplin, sortie le 30 janvier 1931. ( bientôt 89 ans )
    Il s’agit du premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l’absence de dialogues, comprend des intertitres. L’histoire commence par l’inauguration d’un monument dénommé  » Paix et Prospérité  » sur lequel dort un vagabond, donnant dès le début le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autres, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s’autorisant une petite note d’espoir à la fin de l’histoire.
   Il s’agit du premier film de l’actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l’épouse de l’acteur anglo-américain Cary Grant en 1934, soit trois ans après la sortie du film.

Ce soir : télé pour commencer ..


Film :  » On se retrouvera  »

  A la mort de sa mère, Margot (30 ans), qui n’a jamais connu son père, découvre qu’elle est le fruit d’un viol. A la lecture du journal intime de sa mère, elle apprend que celle-ci avait été violée par quatre jeunes à l’âge de 18 ans. Sa mère s’est toujours tue. Ceux qui ont perpétré leur crime n’ont jamais été ni inquiétés ni retrouvés. Intriguée par le silence de sa mère et révoltée par le fait que cet acte violent soit resté impuni, Margot décide de retrouver la trace des quatre assaillants de sa mère pour comprendre ce qui s’est passé. Peu à peu, se mettant elle-même en danger trente ans après les faits, elle remonte le fil de l’histoire et part sur la trace des coupables.