Solidarité ,entraide …


   Coronavirus : Pour rompre l’isolement des plus fragiles, il propose de mettre un chiffon rouge aux fenêtres :

  SOLIDARITÉUn habitant du Lot, confiné chez lui, propose aux personnes isolées de se signaler par un chiffon rouge à la fenêtre pour alerter les voisins.

    Ça peut être un foulard, un drap ou un tee-shirt. Seul impératif, qu’il soit rouge et bien visible. Un habitant du département du Lot a eu une idée pour rompre l’isolement auquel pourraient être confrontées des personnes face à l’épidémie de coronavirus : installer des chiffons rouges aux fenêtres.solidarité

    » C’est valable pour toutes personnes qui se trouvent dans une détresse sociale, qui a besoin d’une écoute. Si vous voyez un chiffon rouge à une fenêtre, allez sonner chez cette personne, rendez-lui service si nécessaire, tout en respectant les consignes et en restant à distance  » , propose Christian Meunier….

Près de chez moi …..


Sa maison tombe en miettes : la charpente s’effondre, le toit est fait de bâches et de tôles, les murs sont instables. « C’est le deuxième hiver que je passe, c’est très difficile. L’année dernière, je n’avais pas de chauffage, donc j’ai eu très très froid, même avec un chauffage, il faisait 4-5 degrés dans la maison. Comme je n’ai pas d’isolation thermique, je perds 90% de la chaleur produite », explique Joël Trompat.

  Il avait acheté ce terrain agricole avec un bâtiment sommairement aménagé en pensant se mettre à l’abri de la précarité. Licencié pour invalidité, ses revenus ne sont pas élevés. L’état du bâtiment ? Il le connaissait mais il espérait pouvoir le rénover : « Étant expulsé de Lyon, je n’avais plus d’argent, je n’avais plus rien. Soit je vivais dans la rue, soit je venais ici. Il fallait que je prenne le choix le moins pire. »

  Et à vivre ici, il a vite compris, ce serait dur de remettre en état. Il ne demandait rien, mais un jour, des amis ont fini par découvrir son dénuement. Un élan de solidarité s’est mis en place avec Malika Frontczak à sa tête : « C’est juste pas possible de laisser une personne qui a des difficultés avec sa santé. Ce sont des rats qui vivent là-dedans, pas un être humain. »

  Un autre voisin, Pascal Guenad, raconte : « J’ai voulu aider des personnes en difficulté. C’est pour cela que je viens bénévolement aider Monsieur car personne n’est à l’abri de se retrouver dans la même situation. »Taudis

 

 

 

 

Allier : il vit dans un taudis, son village se mobilise….

Médiatisation bénéfique

Des articles dans la presse ont permis que presque une dizaine de personnes tentent d’aider Joël Trompat en lui donnant un coup de main pour nettoyer son terrain, pour trouver des solutions pour le logement. Mais il est compliqué de rendre le bâtiment habitable car la mairie refuse de faire venir les réseaux d’eau et d’électricité jusqu’au terrain.

« Le terrain est inconstructible, et sur les terrains inconstructibles, les réseaux ne doivent pas être amenés et il n’est pas obligatoire de les amener. Aucune dérogation n’existe dans ce domaine », affirme Marc Malbet, maire de Domérat.

La mairie de la commune assure avoir fait des propositions de relogement à Joël Trompat. Mais ce dernier vit avec 7 chiens, des molosses. Surendetté par ailleurs, il préfère rester chez lui, sur son terrain.

Solidarité humaine faisant fi des religions


 

La lumière se fait peu à peu sur le martyre des chrétiens éthiopiens, dont le meurtre a été diffusé dans l’une des dernières vidéos de propagande par l’État islamique (EI). Dans un article paru sur le site de l’Institut pontifical des missions étrangères (PIME) MissionOnLine, Giorgio Bernardelli lève le voile sur une histoire pour le moins inattendue. Selon lui, parmi les 28 immigrés éthiopiens assassinés, en réalité, tous n’étaient pas chrétiens : l’un d’eux était musulman. Son nom : Jamaal Rahman. Et tout porte à croire qu’il ait de lui-même décidé de rester à leurs côtés. Un milicien Shebab, fondamentaliste islamique somalien, serait à l’origine de cette information.

Tué comme un chrétien

Selon le journal Somaliland, deux hypothèses permettent d’expliquer les raisons pour lesquelles un musulman ait pu subir le même sort que des chrétiens. Selon la première hypothèse simple, Rahman Jamaal se serait converti au christianisme pendant le voyage. Mais une seconde version, plus probable, avance qu’il se serait porté volontaire, face aux djihadistes, pour subir le même traitement que ses compagnons. Peut-être a-t-il imaginé, espéré, que la présence d’un musulman aux côtés du groupe changerait leur destinée. Il n’en a finalement rien été, les djihadistes n’ont fait aucune distinction et l’ont tué comme s’il s’agissait d’un chrétien. L’histoire et le choix de Jamal Rahman rappellent celui de Mahmoud Al ‘Asali, le professeur d’université musulman qui s’était opposé à la persécution des chrétiens dans la ville et qui avait connu le même sort.