S.D.F…( bientôt mon cas )….


Paroles de la chanson S.D.F par Allain Leprest

J’aim’rais qu’çà cesse – esse – esse
De s’dégrader – der – der
Sans un bénef – ef – ef
S.D.F.

Ce qui me blesse – esse – esse
C’est d’être soldé – dé – dé
Pour pas bézef – ef – ef
S.D.F.

J’ai pas d’adresse – esse – esse
Rien à garder – der – der
J’ai pas l’téleph – eph – eph
S.D.F.

Rien dans la caisse – aisse – aisse

Rien à fonder – der – der
J’ai pas d’sous-chef – ef – ef
S.D.F.

On me rabaisse – aisse – aisse
On veut m’céder – der – der
En bas-relief – ef – ef
S.D.F.

La politesse – esse – esse
Rien à glander – der – der
J’dis çà en bref – ef – ef
S.D.F.

M’am’ la Comtesse – esse – esse
Ne m’en gardez – dez – dez
Aucun grief – ef – ef
S.D.F.

J’ai trop d’paresse – esse – esse
Pour musarder – der – der
Dans votre fief – ef – ef
S.D.F.

Chacun sa messe – esse – esse
Et ses idées – dées – dées
Chacun sa nef – ef – ef
S.D.F.

C’est ainsi qu’naissent – aissent – aissent
Des Jésus, des – des – des
Marie-Joseph – eph – eph
S.D.F.

Pour qu’on s’redresse – esse – esse
C’est l’verbe aider – der – der

Qu’il faut qu’on s’greffe – effe – effe
S.D.F.

Allez, j’vous laisse – aisse – aisse
J’vais jouer aux dés – dés – dés
Chez l’père Youssef – ef – ef
S.D.F.

Allez, j’vous laisse – aisse – aisse
J’vais jouer aux dés – dés – dés
Chez l’père Youssef – ef – ef
S.D.F.

La vidéos : ( bof )

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Les S.D.F et…..


…..le confinement ??????

Coronavirus : les sans-abri, grands oubliés du confinement

 Les personnes qui  » vivent  » dans la rue non seulement n’ont pas la possibilité de se confiner mais elles sont en plus confrontées à la raréfaction des services dont dépend leur survie.

Coronavirus : les sans-abri, grands oubliés du confinement

   Si le quotidien de l’ensemble des Français a changé radicalement en quelques jours, pour les sans-abris, la situation est devenue carrément invivable….

 

   Bien sûr qu’il est toujours là. Où voulez-vous qu’il aille ?

   Au lendemain des annonces d’Emmanuel Macron sur l’absolue nécessité de rester chez soi, Romano est assis dehors sur ses matelas, devant le renfoncement d’immeuble du nord-est parisien où il a installé tout son barda. Le confinement, il en a entendu parler, évidemment. Mais comment faire ?  » Moi, pas de maison, j’habite ici  », explique dans un français approximatif ce Roumain, qui constate, dépité, que la vie est devenue plus difficile encore depuis ce matin.  » Plus rien, plus personne ici pour apporter à manger, moi beaucoup beaucoup besoin d’eau  », raconte-t-il. Ce matin-là, en fait de confinement, deux amis sont venus partager une bière. L’un lui a ramené un repas, l’autre, qui s’inquiète de la fermeture de services où il devait finaliser sa demande d’aide médicale d’État, est venu chercher un peu de réconfort.

  Autre décor, un peu plus loin dans Paris, dans le tout nouveau quartier Rosa Parks. Une trentaine de tentes installées près du Décathlon, abritaient jusqu’à la veille quelque 60 à 70 personnes, essentiellement des familles. Lundi soir, indique Julia, coordinatrice de l’association Utopia,  » la police est venue pour leur demande d’évacuer, puis il y a eu contre ordre apparemment. Mais ils sont revenus le lendemain à 6 h 30, parfois en donnant parfois des coups de pied dans les tentes, et les familles ont finalement dû partir.  »Résultat d’images pour '' camp '' de sans abri

    Si le quotidien de l’ensemble des Français a changé radicalement en quelques jours, pour les sans-abri, la situation est devenue carrément critique.  » C’est comme en 2015, au moment des attentats, on disait aux gens de pas sortir de chez eux mais rien n’est prévu pour ceux qui sont à la rue  », constate Christian Page, un ancien sans-abri, aujourd’hui maraudeur pour  »’ Féminité sans abri  » .   » Ce qui est en train de se passer, c’est que tout, les accueils de jour, les distributions de nourriture, les services administratifs… est en train de s’arrêter, sans parler de la possibilité de faire la manche.  »

   La veille, pourtant, Emmanuel Macron déclarait que  » pour les plus précaires, pour les plus démunis, (…), nous ferons en sorte (…) qu’ils puissent être nourris, protégés, que les services que nous leur devons soient assurés  ». Et le 13 mars, le ministre du logement, Julien Denormandie, annonçait la suspension des remises à la rue au 31 mars des personnes mises à l’abri durant la trêve hivernale.

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Dans ma région :


L’association APF France handicap a appelé l’opération « Black Friday Solidaire ». Une quinzaine de membres de l’association, dont une moitié en situation de handicap ont accroché près d’une cinquantaine de blousons aux abords du square Blaise-Pascal, à Clermont-Ferrand, ce mercredi 4 décembre. Ces habits, soutenus par des cintres et avec une étiquette « Servez-vous », sont destinés aux sans-abri qui fréquentent ces lieux. Tous peuvent se servir librement.

Cette opération « unique en France » tente de venir en aide aux personnes qui s’apprêtent à passer l’hiver dehors : « En juin dernier, notre association, qui venait en aide jusque là aux personnes en situation de handicap, a décidé d’élargir son champ d’actions aux autres personnes en situation d’exclusion », explique Sandrine Raynal, directrice territoriale des actions associatives d’S.D.F Clermont.APF France handicap

« Pas de la charité »

Le petit cortège de l’association s’est rendu square Blaise-Pascal en début d’après-midi pour y accrocher l’ensemble des blousons à des arbres : 

Nous avons tenu à ne pas offrir directement les blousons pour que ce ne soit pas de la charité. La charité part généralement d’un bon sentiment, mais, parfois, elle enlève toute dignité à la personne. A travers cette action, toutes les personnes sont libres ou non de se servir.

Cette action permet notamment aux personnes en situation de handicap de soutenir une action associative : « Un père de famille, dont sa fille avait été aidée par l’association, a été très content de pouvoir participer à ce projet. Il avait le sentiment que la société l’avait aidé et qu’il avait donc envie de rendre la pareille », explique Sandrine Raynal.

L’association APF France handicap se mobilise en faveur des personnes sans domicile fixe depuis près de 80 ans. Au niveau national, près de 150 000 SDF passent chaque année l’hiver dehors. Leur nombre a augmenté de près de 50 % depuis le début des années 2000.

 » Citoyen  » extraordinaire …..


  L’histoire d  ‘ Aymen Latrous S.D.F prouve qu’on peut – être un  » citoyen extraordinaire  »  sans pourtant être….Citoyen ! 

  En 2015 , ce jeune  » sans- papiers  »  tunisien âgé de 25 ans  a sauvé deux enfants et leur mère  d’un incendie  à Fosse dans le Val-d’Oise . Il devait être expulsé, mais vient d’obtenir un titre de séjour d’un an renouvelable

  « La maison était en feu. On est entrés. On a sauvé les enfants. » Aymen Latrous, 25 ans, raconte ça comme ça. Comme si de rien n’était. Ce 10 avril 2015, avec deux copains, il a sauvé d’un incendie deux enfants de 19 mois et 4 ans piégés dans un appartement en feu à Fosses (Val-d’Oise) avec son cousin Aniss et son ami Johnny. Une fois les deux petits remis à leur mère, il a disparu. Trop peur de se faire arrêter. Aymen n’avait pas de papiers.

   Au cabinet d’avocats , dans l’étouffante chaleur de cette fin juillet, Aymen, en jeans et tee-shirt blanc, les cheveux noirs parfaitement coiffés, se montre d’abord un peu tendu. Il n’y a pas si longtemps, le jeune homme plutôt réservé s’est retrouvé noyé sous les sollicitations des journalistes. « Toutes les télés, toutes les radios, et de nombreux médias internationaux nous ont contactés », indique son avocate, maître Philippine Parastatis. 

   L’intérêt pour son cas avait été relancé juste après l’affaire Mamoudou Gassama. Le jeune Malien venait de sauver un enfant en escaladant la façade d’un immeuble parisien du 18e arrondissement. Les images de son ascension étaient célébrées sur tous les réseaux sociaux. Il était reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron en personne, aussitôt régularisé. Mais Aymen Latrous, diplômé en maintenance informatique, était, lui, toujours clandestin. Il était même sous le coup d’un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Son avocate est alors montée au créneau. Cet aîné d’une fratrie de quatre enfants, qui aimerait faire sa vie en France, n’a-t-il pas, lui aussi, sauvé des vies ?
   Son jeune frère de 24 ans et ses deux petites sœurs de 18 et 7 ans vivent avec leurs parents à Grombalia, une ville de près de 25.000 habitants où il a grandi, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Tunis. Son père, qui travaillait pour une entreprise allemande de construction automobile, est retraité depuis peu. Sa mère s’occupe des enfants. Récemment, des inconnus qui ont eu vent de l’histoire de leur fils sont venus frapper chez eux. « Ils les ont remerciés pour l’image des Tunisiens et de l’Afrique' », raconte Aymen.
« J’ai confiance en la société française »
   Aymen a quitté la Tunisie en 2013. Après un an passé à travailler à Dubaï à la réception d’un hôtel, il est de retour au pays. Mais ne veut pas rester. « Je n’aimais pas le nouveau système » qui a succédé à la dictature du président Ben Ali, « ce n’était pas stable, j’avais envie de vivre libre ». Il s’en va seul. Commence alors un périple de deux mois dans les Balkans. En Serbie, d’abord, où il se retrouve « coincé », sans argent, avant qu’une famille ne propose de l’héberger. En Hongrie, ensuite, où il est arrêté une semaine. « C’était choquant », dit seulement Aymen en regardant ailleurs. Après quelques jours à l’hôtel en Autriche, il est à nouveau interpellé, en Allemagne cette fois, dans un TGV. Puis il rejoint la France.
    L’arrivée est « un peu difficile », dit-t-il encore pudiquement. Il dort une semaine dans un hôtel de Strasbourg, passe un mois chez un ami lyonnais. Puis il arrive chez son oncle et sa tante, à Fosses, où il trouve enfin un peu de stabilité. Le couple l’inscrit à des cours de français, lui donne « un peu d’argent de poche ». Ménage, jardin… Aymen fait son possible pour leur venir en aide. Il travaille aussi parfois au noir dans le bâtiment, le week-end.
   Nouvelle rencontre avec Aymen et sa tante le lendemain, à la table d’un fast-food du quartier de la gare de Fosses. Myriam ne tarit pas d’éloges sur son neveu. « C’est un garçon très bien éduqué, discret, serviable, toujours prêt à donner un coup de main », confie-t-elle, enthousiaste.
   Dans la rue, un homme vient saluer le jeune Tunisien. Puis un autre. « Tout le monde le connaît ! », lance comme une évidence Olcay depuis le comptoir du Café de la Liberté. « On l’a vu là », dit fièrement le serveur en pointant du doigt son grand téléviseur. Olcay est un des plus proches amis d’Aymen. « C’est quelqu’un de sage, discret, tout cela ne l’a pas changé », dit-il en lui servant un café. Gêné devant tant d’éloges, le jeune homme préfère sortir fumer. Le serveur n’a pas compris l’obligation de quitter le territoire français envoyée à Aymen, malgré l’intervention du maire de Fosses, Pierre Barros, , qui a appuyé son dossier de régularisation en rappelant son acte de bravoure. Ce n’est qu’après la médiatisation de l’affaire, que la préfecture a accepté de revoir sa décision. Olcay n’en démord pas : « S’il y avait eu une caméra ou un téléphone pour filmer [l’incendie et le sauvetage des enfants, , ça aurait changé la donne. » Aymen, lui, dit ne pas ressentir d’injustice :
 « J’ai confiance en la société française, j’aimerais juste qu’elle me donne une chance pour faire ma vie ici. »
   « C’est le genre de personne, très respectueuse, qui s’excuse pendant un quart d’heure du temps que vous lui consacrez », témoigne Pierre Barros, qui juge la différence de traitement entre Mamoudou Gassama et Aymen Latrous « tellement énorme ». L’édile lui avait d’ailleurs remis la médaille de la ville (ainsi qu’aux deux autres sauveteurs).         Aymen était, là encore, inquiet de se confronter aux autorités alors qu’il n’avait pas de papiers. Après avoir extirpé les enfants du feu, il avait eu peur de croiser les secours sur le point d’arriver. « Ils sont partis tellement vite que je n’ai même pas eu le temps de leur demander leur nom », se souvient Laurence, la mère des enfants, qui tenait tant à retrouver les trois jeunes sauveteurs qu’elle avait fait passer un appel dans le journal.
    Le lundi 30 juillet, la préfecture a finalement remis à Aymen un titre de séjour d’un an renouvelable. Quand, enfin, il a eu la petite carte entre les mains, il s’est senti soulagé, mais aussi « un peu abasourdi », rapporte son avocate, après tant de périodes de doutes, d’attente. Me Philippine Parastatis a prévu de reprendre le dossier dès la rentrée.
« C’est un premier combat, mais j’entends poursuivre la procédure de naturalisation, comme pour Mamoudou Gassama. »
    Aymen, toujours un peu inquiet de l’avenir, « remercie la France », espère désormais trouver un emploi et un logement. Laurence, la mère des deux enfants qu’il a sauvés, aimerait pouvoir l’aider dans ses recherches. Elle et sa famille ont gardé avec lui « une relation très forte » : « C’est notre héros. » déclare la famille …

S.D.F


le S.D.F                   

 

Il marche dans la rue
Sans savoir où il va
Le regard perdu
Il cherche à savoir pourquoi
Pourquoi en est il arrivé là
A devoir tendre la main
Pour un morceau de pain
A devoir trouver un abri
Pour passer la nuit
Il n’imaginait pas qu’un matin
Il se retrouverait parmi ceux
Qui croisaient chaque jour son chemin
Pourtant lui aussi avait un foyer
Une vie un passé
Et aujourd’hui il ne lui reste plus rien
Que ses souvenirs et son chagrin
Il a suffit de pas grand chose
Pour qu’il se retrouve comme tant d’autres
Rejeté de la société
Sans nul part où aller
Mais au fil du temps
Remplit de haine et de courage
Il se relèvera se révoltera
Contre les lois et le monde
Contre l’indifférence et le mensonge
Contre ceux qui ne savent pas
Qu’un jour peut être sans le vouloir
Ils se retrouveront là
Comme lui à se demander pourquoi ?

L’honneur……..


Avec les évènements récents qu’a subit Paris, cette citation prend tout son sens, malheureusement, beaucoup considère qu’un monument historique vaut la peine d’être reconstruit, même si des sans-abris n’ont toujours pas d’aide efficace pour avoir une vie acceptable:

  » L’honneur d’un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments, mais bien dans le fait que TOUS ses habitants aient un toit  »

Abbé Pierre

 

via L’honneur — Nuage Ciel d’Azur ( Merci à  » Nuage  » de m’avoir permis de rebloguer ce billet )

S.D.F ……..


  Ayant fait des études supérieures :

 Selon des études /enquêtes de l’insee et de l’Ined ( institut national d’étude démographique ) ,11% des sans – abri francophones  ont fait des études supérieures ( 10% seraient même diplômés ) , même si ils représentent une minorité parmi les personnes sans abri , ce pourcentage n’est pas négligeable ( même , à mon avis assez inquiétant ) .

  Toujours selon ces études , ils se distinguent quelque peu des autres S.D.F : Ils sont souvent entrés plus tard dans cette situation , souvent soutenus par leurs proches ? , généralement en bonne santé et voudraient trouver un emploi ……..

Les études  » disent  » qu’on peut distinguer deux profils parmi ce  » classe de S.D.F  » : 1) Les diplômés de l’enseignement supérieur français ( souvent plus âgés et issus de classes sociales défavorisées ) 

2) Les diplômés de l’enseignement sup. étranger  ( souvent des femmes entre 30 et 50 ans  avec enfants et issus de classes moyennes )

Toujours est il qu’on compterait  environ 150000 S.D.F ! En France  ( Avec une augmentation d’environ 50% en 12 ans ! )

Perso , je trouve cela effrayant indigne d’une société  » démocratique  » .

Les  » sans abri  »


  Extrait d’un article lu chez  » Gavroche  »  :

    L’adresse ? Elle change. Les sans-abri dorment dans différents endroits. Ils dorment sur les bancs et sur les trottoirs, sous les arcades des marchés et sous les ponts de la Seine,  dans les escaliers du métro et sur les fortifications. Ils dorment partout où seulement il y a moyen d’étendre son corps fatigué…..S.D.F

  
« Puis, ils meurent. Alors, ils ont enfin une adresse exacte. »tombe

Adresse de Gavroche :  mercator60@live.fr

Visitez son blog : Vous ne le regretterez pas !

Il y a encore des  » gens biens  »


  A Philadelphie, aux Etats-Unis, un pizzaïolo a décidé d’aider son prochain, par un geste simple.

 

pizza s.d.f

    Un jour, un client lui demande s’il peut pré-payer une part de pizza, pour que celle-ci soit offerte à un sans-abri. Depuis cet épisode, Mason Wartman a décidé d’aider ceux qui n’ont plus rien à trouver un réconfort dans une bonne pizza bien chaude et généreusement garnie. Un geste incroyablement bon, poursuivie par ses clients, qui jouent complètement le jeu.

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