Rescapée des camps voyant des  » sans – abri » ……..


   Frania Eisenbach Haverland est née en Pologne il y a quatre-vingt-douze ans. Rescapée de la Shoa, elle n’avait jamais voulu revoir son pays natal avant d’y consentir accompagnée de sa petite-fille en mai 2018 ….. 90% des juifs polonais ont été exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale, parmi lesquels soixante membres de sa famille.

   Chaque survie est une somme de hasards ou de miracles, chaque libération une épopée différente. Frania est libérée près de Prague. Après avoir survécu à l’enfer des camps nazis, elle rejoint la France en 1945 à bord d’un avion militaire et découvre un pays qui lui est totalement inconnu. Trois jours passés à l’hôtel Lutetia à Paris, où reviennent tous les déportés, et voilà la jeune fille seule dans la capitale libérée depuis déjà dix mois.

 » J’étais dans la même situation ! « 

« Je voyais des personnes âgées, des bébés, je n’en avais pas vus depuis six ans, des femmes chapeautées, les gens étaient souriants… Je me suis dit qu’ici il n’y a pas eu de guerre, se souvient la survivante des camps d’extermination. Et je ne savais pas quoi faire de moi. J’ai erré dans les rues de Paris, ne sachant pas où j’étais. Je ne savais pas ce qu’était le métro. J’ai vu des gens descendre les escaliers et je les ai pris par curiosité. J’ai voyagé jusqu’au terminus, et puis dans l’autre sens. J’ai passé toute une journée comme ça dans le métro à observer les gens. »

« Il a l’air d’avoir froid, dit l’arrière-grand-mère en découvrant un homme allongé sous une couverture de survie sur la pelouse d’un parc, au pied d’un arbreHomeless man on bench pop art vectorJ’étais dans la même situation. Je dormais sur un banc. Je ramassais des bouts de pain dans le bac à sable où jouaient les enfants. Je les mettais dans mon soutien-gorge. C’était un progrès pour moi d’avoir un soutien-gorge car on n’en avait pas dans les camps. Je me demande, quand il va faire frais la nuit… cette couverture n’est pas suffisante. Qui mieux que moi peut le comprendre ? On ne peut pas imaginer ces moments où on ne sait pas quoi faire de sa personne, et, qu’après les camps de concentration, il faut encore vivre ça… »

 

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En passant…


  Speed , histoire de faire savoir à mes éventuels lecteurs que je suis toujours en vie ( je crois ) ;

Vide et plein à la fois  , en effet , plus rien à manger ( hormis pain , beurre et café )petit déjeuner , plus rien à fumer ! Plus un sou en liquide !!!

Là je prends conscience du processus qui peut amener à devenir S.D.FS.D.F

  Mais  » plein  » ,( hormis les emmerdes) , de lueurs à l’horizon : Ce vendredi , sur les conseils de ma banque actuelle , je vais à mon ancienne banque pour  » régulariser  » le fameux chèque chèque 2, régulariser ???? Je présume = rembourser , ensuite, toujours d’après ma ma banque actuelle , l’interdit bancaire devrait être levé et je recevrais une nouvelle C.B ! ( dans quels délais ? )

Si ces délais sont encore longs , je demanderais encore des crédits et éventuellement à Manu qu’il me dépanne …

Et je vous passe quelques autres ennuis de moindre importance ( comme le fait que je suis passé à la pharmacie pour le renouvellement de mon ordonnance ( épilepsie)  et là: Un des comprimés,médicament le principal = en rupture de stock .!En théorie , il sera disponible ce vendredi ….

Tout ce déballage perso, trop personnel  , pour vous faire savoir que je n’ai pas le coeur à passer sur les blogs amis …..A ce soir probablement….

 

Resto…gratuit..


  Le propriétaire d’un restaurant en Inde a eu une idée que je trouve géniale :En voyant une S.D.F fouiller dans ses poubelles pour trouver quelques restes de nourriture ,il a décidé de mettre un réfrigérateur dehors avec tous les restes comestibles au lieu de les jeter dans les poubelles , ceci pour nourrir les personnes affamées .Ainsi , quelque soit la personne qui passe devant son établissement , elle peu se nourrir gratuitement ……Une sorte de  » resto du cœur  » à l’indienne …..

resto publique1

Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF

C’est réellement arrivé !


Dans la riche capitale
de la Wallonie picarde,
les autorités communales
émues se demandent
quelle décision prendre.
Des habitants aisés,
et des commerçants
s’en viennent plaignant
de tous ces « essedéeffe « ,
ces pouilleux, ces mendiants
qui squattent les bancs publics.
.
Garder les bancs et chasser
tous ces va-nu-pieds, ces gueux.
Qu’ils aillent squatter ailleurs !
Mais ils vont revenir, c’est sûr.
.
Enfin l’idée lumineuse jaillit.
Supprimons les bancs publics !
Ça sert qu’à eux de logement,
l’entretien coûte de l’argent
à la commune et aux habitants.
De toute façon, les amoureux,
aujourd’hui c’est sur twitter
et facebook qui se bécotent.

sdf

S.D.F…d’ici ou d’ailleurs


Les Bancs Publics

.
(Pour les nostalgiques de
« Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics … )
.
Dans la riche capitale
de la Wallonie picarde,
les autorités communales
émues se demandent
quelle décision prendre.
Des habitants aisés,illustrations
et des commerçants
s’en viennent plaignant
de tous ces essedéeffes,
ces pouilleux, ces mendiants
qui squattent les bancs publics.
.
Garder les bancs et chasser
tous ces va-nu-pieds, ces gueux.
Qu’ils aillent squatter ailleurs !
Mais ils vont revenir, c’est sûr.
.
Enfin l’idée lumineuse jaillit.
Supprimons les bancs publics !
Ça sert qu’à eux de logement,
l’entretien coûte de l’argent
à la commune et aux habitants.
De toute façon, les amoureux,
aujourd’hui c’est sur twitter
et facebook qui se bécotent.