En passant…


  Speed , histoire de faire savoir à mes éventuels lecteurs que je suis toujours en vie ( je crois ) ;

Vide et plein à la fois  , en effet , plus rien à manger ( hormis pain , beurre et café )petit déjeuner , plus rien à fumer ! Plus un sou en liquide !!!

Là je prends conscience du processus qui peut amener à devenir S.D.FS.D.F

  Mais  » plein  » ,( hormis les emmerdes) , de lueurs à l’horizon : Ce vendredi , sur les conseils de ma banque actuelle , je vais à mon ancienne banque pour  » régulariser  » le fameux chèque chèque 2, régulariser ???? Je présume = rembourser , ensuite, toujours d’après ma ma banque actuelle , l’interdit bancaire devrait être levé et je recevrais une nouvelle C.B ! ( dans quels délais ? )

Si ces délais sont encore longs , je demanderais encore des crédits et éventuellement à Manu qu’il me dépanne …

Et je vous passe quelques autres ennuis de moindre importance ( comme le fait que je suis passé à la pharmacie pour le renouvellement de mon ordonnance ( épilepsie)  et là: Un des comprimés,médicament le principal = en rupture de stock .!En théorie , il sera disponible ce vendredi ….

Tout ce déballage perso, trop personnel  , pour vous faire savoir que je n’ai pas le coeur à passer sur les blogs amis …..A ce soir probablement….

 

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Resto…gratuit..


  Le propriétaire d’un restaurant en Inde a eu une idée que je trouve géniale :En voyant une S.D.F fouiller dans ses poubelles pour trouver quelques restes de nourriture ,il a décidé de mettre un réfrigérateur dehors avec tous les restes comestibles au lieu de les jeter dans les poubelles , ceci pour nourrir les personnes affamées .Ainsi , quelque soit la personne qui passe devant son établissement , elle peu se nourrir gratuitement ……Une sorte de  » resto du cœur  » à l’indienne …..

resto publique1

Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF

C’est réellement arrivé !


Dans la riche capitale
de la Wallonie picarde,
les autorités communales
émues se demandent
quelle décision prendre.
Des habitants aisés,
et des commerçants
s’en viennent plaignant
de tous ces « essedéeffe « ,
ces pouilleux, ces mendiants
qui squattent les bancs publics.
.
Garder les bancs et chasser
tous ces va-nu-pieds, ces gueux.
Qu’ils aillent squatter ailleurs !
Mais ils vont revenir, c’est sûr.
.
Enfin l’idée lumineuse jaillit.
Supprimons les bancs publics !
Ça sert qu’à eux de logement,
l’entretien coûte de l’argent
à la commune et aux habitants.
De toute façon, les amoureux,
aujourd’hui c’est sur twitter
et facebook qui se bécotent.

sdf

S.D.F…d’ici ou d’ailleurs


Les Bancs Publics

.
(Pour les nostalgiques de
« Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics … )
.
Dans la riche capitale
de la Wallonie picarde,
les autorités communales
émues se demandent
quelle décision prendre.
Des habitants aisés,illustrations
et des commerçants
s’en viennent plaignant
de tous ces essedéeffes,
ces pouilleux, ces mendiants
qui squattent les bancs publics.
.
Garder les bancs et chasser
tous ces va-nu-pieds, ces gueux.
Qu’ils aillent squatter ailleurs !
Mais ils vont revenir, c’est sûr.
.
Enfin l’idée lumineuse jaillit.
Supprimons les bancs publics !
Ça sert qu’à eux de logement,
l’entretien coûte de l’argent
à la commune et aux habitants.
De toute façon, les amoureux,
aujourd’hui c’est sur twitter
et facebook qui se bécotent.

La chute ???


çà n’arrive pas qu’aux autres . 

Affalé sur le sol mouillé d’une rue animée,
Tu relèves ton col usé où une goutte a roulé
Contre ta peau glacée, froide de toutes ces journées,
Ces années cumulées sans pouvoir te réchauffer.
Une bouteille d’alcool, c’est ta seule compagnie.
Ce n’est pas de la gnôle, mais ça réchauffe aussi.
C’est la vinasse du pauvre, le champagne des sans-abri
Qui, dans ton foie, se love, et qui raccourcit ta vie.

D’ailleurs, t’as pas toujours bu, t’as pas toujours su
Qu’un jour tu serais là, assis dans la rue.
D’ailleurs t’as bossé, cotisé, engrossé,
T’as p’tête bien des gamins qui n’savent pas c’que tu d’viens.

Ton corps sec est meurtri à force d’inconfort
Dans de tristes taudis, de pâles corridors
Lorsque vient la nuit, et que partout l’on dort,
Lorsque survient le jour et qu’on te chasse au-dehors.
Tu rêves d’un café chaud, d’une salle enfumée
Où fuseraient des rires que tu partagerais.
Tu espères des sourires, des phrases échangées
Mais tes poches sont vides et tes rêves envolés.

D’ailleurs, t’as toujours cru que ta vie s’rait foutue
Le jour où tu serais là, assis dans la rue.
Tu te disais « pas moi ! ça ne m’arrivera pas ! »
Il y a des années de ça, et pourtant, tu es là.   

Sur ton coin de trottoir, ton chez-toi éphémère,
Tu tends une paume noire, comme en signe de prière.
Tu recherches de l’espoir plus qu’une pitié passagère
Nous passons sans te voir, sans oser franchir la barrière.

D’ailleurs, t’as toujours vu, au plein cœur de l’hiver,
La lumière se faire crue sur ta vie de galères,
Quand, dans l’urgence, on soigne nos petites consciences
Pour ensuite, t’oublier et sur toi faire le silence.

A croire que le malheur serait donc contagieux,
Ou, d’être banalisé, il serait ennuyeux ?
Peut-être savons-nous, du tréfonds de nos âmes,
Quelle fragile limite nous sépare du drame…
Du drame que tu vis, dont tu n’as rien choisi.
Mais si on te condamne, on se damne aussi.
Ton visage abîmé que je refuse de voir
Je pourrais le croiser, un jour, dans mon miroir,
Dans mon miroir…

Annick KIEFER

S.D.F ……….


Pour assurer le quotidien, un milliardaire vit de ses rentes alors qu’un SDF vide ses poches.    

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Comment ? Nous sommes tous des S.D.F en puissance :

 Malgré les apparences, nombreux sont les sans domicile fixe qui n’ont pas tous connu une vie de misère depuis des années. Plus souvent qu’on ne le croit, et encore plus depuis la crise, ce sont des hommes et des femmes autrefois socialisés qui se sont un jour retrouvés dehors suite à une perte d’emploi ou après des difficultés personnelles.     
Découvrez grâce à cette vidéo leur histoire et leurs véritables visages. Sur une idée du collectif Rethink Homelessness, des sans-abris se sont tous prêtés au jeu de poser devant une caméra afin d’en dévoiler un peu plus sur leur véritable identité. Car avant de connaitre la misère et la rue, ces hommes et ces femmes avaient tous comme point commun d’avoir une vie sociale bien remplie, parfois avec même un assez haut niveau de vie. Mais comme bien souvent après la perte d’un emploi ou encore après avoir connu des problèmes familiaux ou des ennuis de santé, l’existence de tous ces gens a radicalement basculé. Pour permettre à tous ces oubliés de retrouver une identité et une nouvelle place dans la société, le collectif américain Rethink Homelessness a alors décidé de les convoquer afin que ceux-ci puisse nous en dire un peu plus sur leur passé.
   Au cours de cette bouleversante vidéo, nous apprendrons ainsi que cet homme était autrefois biologiste, que cette autre personne était patineuse artistique ou encore que ce jeune homme avait reçu une bourse pour devenir baseballeur professionnel. Autant de destins brisés par les mauvais coups du sort auxquels Rethink Homelessness a eu envie de rendre hommage afin que nous ne puissions pas oublier à quel point finalement tous ces SDF peuvent aussi nous ressembler.

En savoir plus : http://www.gentside.com/sdf/quelle-vie-ces-personnes-avaient-elles-avant-de-devenir-sdf_art63864.html