Ouverture de…


la tour Eiffel au public Le 15 mai 1889 ( il y a environ 130 ans ! )

Destinée à commémorer le centenaire de la Révolution française lors de l’exposition unniverselle de 1889 ,la  » Dame de fer  »Tour Eiffel 1889 devait être détruite vingt ans plus tard .   Mais,Gustave Eiffel

  parvint à la  » sauver  » en démontrant l’intérêt scientifique qu’elle pouvait avoir : Télégraphie,radio , et….télévision….Il obtint  » gain de cause  » lol …..Aujourd’hui , le monument accueille plus de 7 millions de touristes par ans !                

 

La chanson des barricades ……( Les misérables )


Les paroles :

La faute à Voltaire

Gavroche:
Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Je ne suis pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Je suis petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

Tous:
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

Gavroche:
Je suis tombé sur terre
Même Dieu ne sais pas comment
Je n’ai ni père, ni mère
Qui m’reconnaissent leur enfant
Je m’suis fait une famille
Avec ce qui n’en ont pas
Joyeux drilles en guenilles
Avec un coeur gros comme ça

Tous:
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Joie est ton caractère, c’est la faute à Voltaire
Misère est ton trousseau, c’est la faute à Rousseau

Gavroche:
Je suis un va-nu-pieds
Mais, nu, le pied va quand même
Je prends ce qui me plaît
Pour payer, pas de problème
Je fais des pieds de nez
Aux marchands et à leurs dames

Tous:
Et pour te rattraper
Il leur faut plus qu’un gendarme

Gavroche:
On me connaît partout
De Clignancourt à Belleville
Je suis aimé par tous
Sauf par les sergents de ville
Je vis de ce qui vient
Et de ce qui ne vient pas
Sans savoir à l’avance
Menu du prochain repas
Misére est mon trousseau

Tous:
C’est la faute à Rousseau
On est laid à Nanterre

Gavroche:
C’est la faute à Voltaire

Tous:
Et bête à Palaiseau

Gavroche:
C’est la faute à Rousseau

Tous:
Si tu n’es pas notaire

Gavroche:
C’est la faute à Voltaire

Tous:
Tu es petit oiseau

Gavroche:
C’est la faute à Rousseau

Tous:
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

Absence pour l’instant…


   » Germinal  » à la télé ce soir , alors…..Je ne peux rater  « çà  »  : Zola y décrit la vie des mineurs et le début d’une révolte qui allait devenir une révolution ….L’adaptation du roman par C. Berri est parfaite , les acteurs idem …

Je passerais certainement sur le net après ……Peut-être car mercredi oblige ( Manu  vient manger ) , je devrais me lever relativement tôt  bien que le repas soit presque prêt ( du lapin au pruneaux lol )

 

En  » prime » lol :

Pottier écrit le poème qui deviendra les paroles de l’Internationale en juin 1871, en pleine répression versaillaise. En 1888, l’ouvrier lillois Pierre Degeyter met ce poème en musique. Et c’est à partir du congrès d’Amsterdam de la IIème Internationale en 1904 que ce chant devient l’hymne du mouvement ouvrier mondial:

 

Debout ! les damnés de la terre
Debout ! les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère :
C’est l’éruption de la fin
Du passé faisons table rase
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

Refrain
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !