Camarade bourgeois :


Camarade bourgeois,

camarade fils à papa

la Triumph en bas d’chez toi ,

le p’tit chèque en fin de mois

regardes – toi » ah ah ah  » ( bis)

Camarade bourgeois,

camarade fils- à-papa,

t’as vraiment l’air con,

quand tu sors le dimanche

ton petit complet- veston

et ta chemise blanche,

regardes – toi  » ah ah ah  »

Camarade bourgeois,

camarade  » fils-à-papa »

tu roules en Ferrari

ou en Lamborghini,

tu roules des épaules

tu te crois super-drôle,

regardes toi ah ah ah ( bis )

Camarade bourgeois,

camarade fils -à-papa ,

je sais ,ton père est patron ,

faut pas en faire un complexe ,

le jour d’la révolution ,

on lui coupera qu’la tête .

regarde – toi ah ah ah (bis)

Camarade bourgeois ,

camarade fils-à-papa ,

tu passes ton temps au drugstore

sur les champs -Elysées

tu te crois très fort,

t’es jamais qu’un minet .

regardes – toi ah ah ah

Camarade bourgeois,

camarade fils-à-papa ,

rejoins les rangs de la pègre

tu prendras vraiment ton pied,

ne sois plus une petite  » pède  »,

nous sommes tous des défoncés,

regardes moi ah ah ah

La vidéo : ( première à la télé ! ) : Il avait environ 20 ans => l’émission date de 1972.


 » Corona song »


Renaud ? il y avait longtemps : ( comme d’habitude , il faut aimer …..)

Les paroles :

Coronavirus
Connard de virus

T’as débarqué un jour de Chine
Retournes-y, qu’on t’y confine
Dans ce pays, où on bouffe du chien

Des chauves-souris,  et du pangolin

Moi devant ma télé pourrie
Entre BFM et LCI
J’me cogne sans cesse Arlette Chabot
Ou la pauvre Roselyne Bachelot
J’en peux plus,  d’être planté chez moi
J’veux voir le monde, comment y va
J’veux respirer de l’air bien pur
J’veux retrouver la nature

Coronavirus
Connard de virus
Coronavirus
Connard de virus

Et le pire, c’est que ces salauds
Y m’ont fermé tous mes bistrots
J’peux plus boire ma flotte peinard
Avec mes potes, le désespoir
Même pas un petit restaurant
Fermé pour cause de confinement
Faire la queue avec ces blaireaux
Pour un pauvre menu MacDo
Les caissières d’Intermarché
En ont
ras-l ‘bol, et j’les comprends
Elles sont masquées toute la journée
Quant à leur salaire, parlons-en

Coronavirus
Connard de virus
Crevard de virus
Coronavirus

Franchement, ce brave Docteur Raoult
Conchiés par les confrères jaloux
Par des pontes, des sommités
Qui ont les boules de perdre du blé

J’vous dis c’monsieur Douste-Blazy
Dit pas toujours que des conneries
Mais ce monde, plein de voyous
Qui voit le mal un peu partout
Moi j’m’en fous, j’suis immunisé
J’ai des anticorps par milliers
Mais j’ai aussi des anti-cons
Faut dire qu’en France, ils sont légions

Coronavirus
Connard de virus
Crevard de virus
Coronavirus

Heureusement, en ces temps malsains
Tu as épargné les gamins
Tu n’as pas touché aux enfants
Ces petits être innocents
Z’ont pu sécher l’école, un peu
Et vivre des moments joyeux
Sans les copains, sans les potos
Avec leurs consoles Nintendo
Y va donc, salaud, l’virus, enfin
Tuer nos amis américains
Et bah ils ont une autre maladie
C’est Donald Trump, et sa connerie

Coronavirus
Connard de virus
Crevard de virus
Coronavirus

Coronavirus
Connard de virus
Crevard de virus
Coronavirus

Quand je m’ennuie….


….que rien ne va , j’écoute çà ( entre autre ) …

Les paroles:

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Il marche dès le premier jour
Parce qu’un arrêt le condamne
S’il s’arrête aujourd’hui
C’est pour rendre son âme

Le Bohémien, il va mourir Le Bohémien
Il va mourir, il est mon frère
Serrant encore dans sa main
Un peu de terre

Il va faire son plus long chemin
Il était fils de la chimère
Et pourra dire je suis terrien
A Dieu le Père

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Ils n’entrent pas dans nos maisons
Les chants que le bon lui apporte
Et qui lui disent nous venons
Te faire escorte

Ils vont venir, ils vont venir les bohémiens
Certains de lointaines planètes
Et les enfants et les anciens
Marchent en tête

C’est un des leurs qui va partir
Et c’est une chance peut-être
Car cette race sans mourir
Va disparaître

Il va mourir Le Bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Et c’est la dernière chanson
Comme une dernière insolence
Avant que de baisser le front
Sur le silence

Qui nous dira, qui nous dira ce qu’il savait?
Il est parti dans la nuit noire
Emportant ce qu’il y avait
Dans sa mémoire

Il est au royaume des loups
Aux étoiles il cogne sa tête
Et danse sur les cheveux fous
D’une comète

C’en est fini du bohémien
Mais, citadins dormez tranquilles!
Sa mort n’est pas sur le chemin
Du centre ville

Les paroles:

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama
Qui a gagné, qui a perdu?
Nul ne le sait, nul ne l’a su
Qui s’en souvient encore?
Faudrait le demander aux morts

J’étais pas gros, je vous le dis
Les yeux encore ensommeillés
Mon père sur une chaise assis
Les pieds, les mains attachés
Et j’avais peur et j’avais froid
Un homme m’a dit :  »Calme-toi! »
Un homme qui était différent
Sans arme, mais il portait des gants
Une cravache qui lui donnait un air
Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
L’homme m’a dit :  »Ecoute-moi
Je vais te poser une question
La vie de ton père en répond
Dis-moi quelle est la capitale
Voyons… de l’Australie Australe? »
Je n’risquais pas de me tromper
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers
Une larme coulait sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
J’ai dû pleurer aussi je crois
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire
 »C’est un brave homme, coupez ses liens!
Ton enfant tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir
Chacun son dû et son savoir »
Ils sont partis au petit matin clair
J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père

Il m’a serré fort contre lui
 »J’ai honte tu sais mon petit
Je me demandais, cette guerre
Pour quelle raison j’irais la faire?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire »
J’aurais voulu le retenir
Alors mon père m’a dit :  »Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident. »
Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama

Encore…..


Parce que  Tous les enfants n’ont pas la visite du même père Noël ………..

 

Les paroles :

 

Dis Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’ cailloux
J’en voudrais dans mes godasses
A la place des joujoux
Avec mes copines en classe
On comprend pas tout
Pourquoi des gros dégueulasses
Font du mal partout
Pourquoi les enfants de Belfast
Et d’ tous les ghettos
Quand y balancent un caillasse
On leur fait la peau
J’ croyais qu’ David et Goliath
Ca marchait encore
Les plus p’tits pouvaient s’ débattrent
Sans être les plus morts

Dis Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’ liberté
Il en a oublié un max
En f’sant sa tournée
Pourquoi des mômes crèvent de faim
Pendant qu’on étouffe
D’vant nos télés, comme des crétins
Sous des tonnes de bouffe

Dis Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’ tendresse
S’il est sur l’ trottoir d’en face
Dis-y qu’y traverse
J’ peux lui en r’filer un peu
Pour ceux qu’en ont b’soin
J’en ai r’çu tellement mon vieux
Qu’ j’ peux en donner tout plein
J’ veux partager mon Mac Do
Avec ceux qui ont faim
J’ veux donner d’amour bien chaud
A ceux qu’on plus rien
Est-ce que c’est ça être coco
Ou être un vrai chrétien
Moi j’ me fous de tous ces mots
J’ veux être un vrai humain

Dis Papa, tous ces discours
Me font mal aux oreilles
Même ceux qui sont plein d’amour
C’est kif-kif-pareil
Ca m’ fais comme des trous dans la tête
Ca m’ pollue la vie et tout
Ca fait qu’ je vois sur ma planète
Des ‘Inti Fada’ partout

Dis Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’ cailloux
J’en voudrais dans mes godasses
A la place des joujoux

Je découvre ( la chanson , pas l’auteur )


Paroles de Triviale Poursuite

Question d’histoire d’abord :
Où est la Palestine ?
Sous quelle botte étoilée ?
Derrière quels barbelés ?
Sous quel champ de ruines ?

Question d’histoire encore :
Combien de victimes,
Combien de milliers d’enfants
Dans les décombres des camps
Deviendront combattants ?

J’en sais rien, j’ donne ma langue au chagrin
Si tu sais, toi, souffle-moi

Question d’ géographie :
Où est la Kanaky ?
Combien de flics, de soldats
Pour tenir Nouméa
Pour flinguer Eloi ?

Combien de petits blancs
De colons arrogants
Se partagent la terre ?
Et combien de misère
Pour le peuple kanak ?
Combien de coups de matraque ?

J’en sais rien, j’ donne ma langue au chagrin
Si tu sais, toi, souffle-moi

Question de sport :
Qui détiendra le record
Et restera vivant
Libre et innocent
Derrière les barreaux ?
Vingt ans pour Otelo
Autant pour Mandela
Et combien de hors-la-loi
Chez ces p’tits juges en bois
Dont on fait les salauds

J’en sais rien, j’ donne ma langue au chagrin
Si tu sais, toi, souffles-moi

Question science et nature :
Où balancer ces ordures ?
Allez, à la Vologne !
Ces chiens qui assassinent
Ces rats qui emprisonnent !

Question d’ littérature :
Qui a écrit que les hommes
Naissaient libres, égaux ?
Libres mais dans le troupeau
Egaux devant les bourreaux ?

J’en sais rien, j’ donne ma langue au chagrin
Si tu sais, toi, souffles-moi
Souffre-moi
Souffre-moi