Marseillaise de……


La Marseillaise de la Paix

De l’universelle patrie

Puisse venir le jour rêvé !

De la paix, de la paix chérie

Le rameau sauveur est levé (bis).

On entendra vers les frontières,

Les peuples se tenant les bras,

Crier : il n’est plus de soldats !

Soyons unis, nous sommes frères !

Refrain

Plus d’armes citoyens !

Rompez vos bataillons !

Chantez, chantons !

Et que la paix féconde nos sillons !

Quoi ! D’éternelles représailles,

Tiendraient en suspens notre sort !

Quoi ! Toujours d’horribles batailles

Le pillage, le feu, la mort (bis).

C’est trop de siècles de souffrance,

De haine et de sang répandu !

Humains, quand nous l’aurons voulu

Sonnera notre délivrance !

Plus de fusils, plus de cartouches,

Engins maudits et destructeurs !

Plus de cris, plus de chants farouches

Outrageants et provocateurs (bis).

Pour les penseurs quelle victoire !

De montrer à l’humanité,

De la guerre l’atrocité,

Sous l’éclat d’une fausse gloire !

Debout ! Pacifiques cohortes !

Hommes des champs et des cités,

Avec transport, ouvrez vos portes

Aux trésors, fruits des libertés (bis).

Que le fer déchire la terre,

Et pour ce combat tout d’amour,

En nobles outils de labour

Reforgeons les armes de guerre.

En trait de feu par vous lancée,

Artistes, poètes, savants,

Répandez partout la pensée.

L’avenir vous voit triomphants (bis).

Allez, brisez le vieux servage,

Inspirez-nous l’effort vainqueur

Pour la conquête du bonheur,

Ce sont les lauriers de notre âge.

Aux écrivains , poètes….internautes désabusés ……


Ne déchire pasP1000322
Il faut publier
Tu peux publier
Tu en a le droit
Publier même sans
Editeur tordu
Leurs sous-entendus
Et leurs boniments
Publier fait peur
Quand on ne sait pas
Qu’il suffit crois-moi
D’un bon imprimeur
Ne déchire pas

 

Moi je les lirai
Tes perles de nuit
Venues de sursis
Où tu ne dors pas
Je crierai tes vers
Sur la scène d’Alfort
Et même d’Astaffort
Devant Dieu le père
Je boug’rai des dolmens
Pour qu’on parle de toi
De cette nouvelle voie
Que les gens comprennent
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas

Ne déchire pas
Qui retrouverait
Ces mots condensés
Que tu écris là
Je te parlerai
De ces savants-là
Qui ont eu cent fois
Des oeuvres refusées
J’te f’rai rencontrer
C’lui par hasard roi
Quand Gallimard pas-
Sa sans le signer
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas

On a vu souvent
Destinés au feu
Des feuillets maintenant
Qu’on dit fabuleux
Il est paraît-il
Des vers brûlés
Qui feraient trembler
Plus d’une jeune fille
Après l’purgatoire
Où personne n’y croit
Le rouge et le noir
Ne s’impose-t-il pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas

Ne déchire pas
Tu ne vas plus douter
Tu ne vas plus compter
Sur tout leur tralala
Tu vas t’éditer
C’est ça l’avenir
Tu vas leur montrer
Qu’on peut s’en sortir
Et même réussir
A sortir de l’ombre
L’ombre de ces nains
L’ombre de ces requins
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas
Ne déchire pas

Déjà mis il y a quelques temps , mais…..


Toujours d’actualité quand je vais chez Lise et Manu…. (parodie d’une magnifique chanson de Mr Brel )

 

Chez ces  » gens là « …….

photos Camille et famille(A ne pas prendre au sérieux lol)

Chez ces gens là on ne fume pas

Pas à l’intérieur en tous cas…

Non , on n’fume pas m’sieur

Ou il faut sortir pour çà !

C’est Lise et Manu qui disent çà .

Et ils font comme çà,ne fument pas :

Pour eux, fumer,c’est mourir à petit feu.

Alors, chez eux , je fais comme eux ..

Quand on aime , une clop en moins , c’est peu …

Et je les aime ,oui, je les aime monsieur

Chez « ces gens là  » y a des chiens ,y en a deux …

Je n’aime pas beaucoup les chiens , mais eux

Ben ils m’aiment ;même qu’ils dorment avec moi !

Puis il y a Camille , Camille ma petite fille !

Joli bébé au beau sourire, dont les yeux brillent

Camille que j’aime comme j’ai aimé et aime mon fils

Dites m’sieur,vous croyez qu’elle m’aimera aussi Camille ?

Quand je serais vieux , encore plus vieux …

Quand ils seront gris mes longs cheveux .

Quand elle sera une femme , belle et radieuse

Sera- t- elle comme ses parents heureuse ?

Mais là je suis chez moi ,seul mais bien

Pour être heureux , il suffit d’un rien …

Quelques jours dans une maison avec deux chiens

Mais ces jours chez  » eux  » ce n’est pas  » rien « 

L’original !!!!

Parodie —-réaliste + vraie texte


L’odieux  

Avec ses vieux thèmes recyclés
On le revoiyait à la, télé
Baver ses amalgames foireux
L’odieux

L’immigration c’est sa rengaine
On sentait la haine dans sa dégaine
Ses longs discours suintaient un peu
L’odieux

Les peurs il en fait ses compères
On sait comment il prospère
Comment la bête immonde grandit
Oh oui, grandit

Avec ses vieux thèmes recyclés
Il avait posé en censuré
Les médias sont tombés dans l’jeu
D’l’odieux

J’l’imagine entre deux rots
Cherchant c’qu’il appelle un bon mot
Un calembour trop pernicieux
Odieux

Comme sa vie doit être monotone
On voit bien qu’il n’aime personne
Un pauvre type plutôt malheureux
J’suis sur, l’odieux

Avec ses vieux thèmes recyclés
Il a pourri la société
Des clones marchent sur ses pas boueux
D’l’odieux

Lui qu’édita des chansons
Pas du reggae, ni d’rock, ni d’sons
C’était plutôt militareux
Avec l’odieux

On s’croyait pourtant protégés
On s’disait si civilisés
Et c’est une si grande régression
Sommes-nous, si con !

Dire qu’sa fille lui a succédé !
Comme quoi les femmes peuvent disjoncter
Y’aurait préféré un morveux
L’odieux

On pouvait le traiter d’crétin
Ajouter tagada tsoin tsoin
Dès qu’il jouait l’candidat sérieux
L’odieux

Mais quand on change de président
Y’a du droit d’antenne pour ces gens
On dit qu’ça permet le débat
J’crois pas

Quand on voit notre démocratie
C’est d’un Coluche qu’avait b’soin l’pays
Lui dirait sans élever la voix
« casse-toi »

Œuvre originale : Mon vieux (M. Fricault / D. Guichard /J. Ferrat)
Interprète originel : Daniel Guichard

Les paroles : « Mon vieux  »  D.Guichard  :

Dans son vieux pardessus râpé
Il s´en allait l´hiver, l´été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y avait qu´un dimanche par semaine
Les autres jours, c´était la graine
Qu´il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L´été, on allait voir la mer
Tu vois c´était pas la misère
C´était pas non plus l´paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L´même autobus de banlieue
Mon vieux.

L´soir en rentrant du boulot
Il s´asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n´recevait jamais personne
Ça n´le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l´entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y avait pas la télé
C´est dehors que j´allais chercher
Pendant quelques heures l´évasion
Tu sais, c´est con!

Dire que j´ai passé des années
A côté de lui sans le r´garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J´aurais pu c´était pas malin
Faire avec lui un bout d´chemin
Ça l´aurait p´t´-êt´ rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n´a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout´s ces chos´s-là
Tu vois.

Maintenant qu´il est loin d´ici
En pensant à tout ça, j´me dis
« J´aim´rais bien qu´il soit près de moi »
PAPA…

Et en prime la vidéo :

Hoooo!


Dans l’enclos il y a une poule,
Et le poussin Piou Et la poule est sotte, et la poule cocotte, et la poule est hot, elle veut qu’on la saute,
Et la poule est hot, Et la poule est hot
A la radio il y a une poule Dans l’enclos il y a un coq,
La poule cot cot Et le coq est chaud, il monte sur son dos, lui met son ergot, vas-y que j’te saute
Et le poussin piou Et la poule est hot, Et le coq est chaud
A la radio il y a un coq Dans l’enclos il y a un œuf,
Et le coq cocorico Poussin sort de l’œuf, le coq était chaud,
La poule cot cot la poule était hot, pas mis de capote,
Et le poussin piou Poussin sort de l’œuf, poussin sort de l’œuf !
A la radio il y a une dinde A la maison y a papa,
Et la dinde Glou glou Papa comme le coq, il est toujours au top,
Et le coq cocorico veut gratter la motte,
La poule cot cot l’ergot faut qu’il sorte
Et le poussin piou Papa comme le coq, papa comme le coq,
A la radio il y a un pigeon A la maison y a maman,
Et le pigeon roucoule Maman comme la poule, si un jour elle glousse,
Et la dinde Glou glou papa vite accourt, il faut qu’il la trousse,
Et le coq cocorico
La poule cot cot Papa comme le coq, Maman comme la poule,
Et le poussin piou papa comme le coq, Maman comme la poule
A la radio il y a un chat Dans la maison il y a une chambre,
Et le chat Miaou il y a maman hot, il y a papa hot,
Le pigeon Roucoule
Et la dinde Glou glou glou les deux sont au top, ils ferment la porte,
Et le coq cocorico pas mis de capote, vas-y que j’te saute,
La poule cot cot
Et le poussin piou il y a papa hot, il y a maman hot
A la radio il y a un chien Dans le ventre de maman,
Et le chien Ouaf Ouaf C’est comme la poule, il y a une petite boule,
Et le chat Miaou
Le pigeon Roucoule on l’appelle ovule, gros comme une bulle,
Et la dinde Glou glou
Et le coq cocorico papa il avance, papa il recule,
Et la poule cot cot
Et le poussin piou maman elle hurle, papa éjacule
A la radio il y a une chèvre Sous le ventre de papa,
Et la chèvre bêê Il y a une bourse, des bolides de course,
Et le chien Ouaf Ouaf
Et le chat Miaou toujours excités, ils veulent tous gagner,
Et le pigeon Roucoule
Et la dinde Glou glou premier arrivé, pourra seul entrer,
Et le coq cocorico
La poule cot cot premier à l’ovule, les autres sont nuls .
Et le poussin piou
A la radio il y a un agneau Dans le ventre de maman,
Et l’agneau Mêê L’œuf s’est transformé, des bras et des pieds,
La chèvre bêê
Et le chien Ouaf Ouaf commence à bouger, maman à enfler,
Et le chat Miaou
Et le pigeon Roucoule maman était hot, papa était hot,
Et la dinde Glou glou
Et le coq cocorico pas mis de capote, bolide a gagné
La poule cot cot
Et le poussin piou un petit bébé va pointer son nez
A la radio il y a une vache A l’hosto il y a une chambre
Et la vache Meuh Un petit bébé, tout laid, tout fripé,
L »agneau Mêê ne fait que brailler, ton petit frère est né.
La chèvre bêê
Et le chien Ouaf Ouaf On donne la tétée, il va se calmer,
Et le chat Miaou
Le pigeon Roucoule Bouh il sent mauvais, il faut le changer,
Et la dinde Glou glou
Et le coq cocorico Maman était hot, papa était hot,
La poule cot cot
Et le poussin piou pas mis de capote, ton p’tit frère est né
A la radio il y a un taureau Dans l?enclos il y a un coq, dans l’enclos il y a une poule,
Et le taureau Muu Et la poule est hot, et le coq est hot,
La vache Meuh
L’agneau Mêê et maman est hot, et papa est hot,
La chèvre bêê et maman elle hurle, papa éjacule,
Et le chien Ouaf Ouaf La poule pond un œuf, poussin sort de l’œuf,
Et le chat Miaou pas mis de capote, premier à l’ovule,
Et le pigeon Roucoule
Et la dinde Glou glou maman pond un œuf, grosse comme un bœuf,
Et le coq cocorico
La poule cot cot bébé pointe son nez, il fait que brailler.
Et le poussin piou Ce jour, t’as une petite sœur,
A la radio il y a un tracteur Et on ligature, on ligature, on ligature
Et le tracteur Bruum
Le tracteur Bruum
Le tracteur Bruum
Et le poussin.. (crouic) Les coucouilles couic
Oh oh ! Oh !

Parodie des paroles de  » les gens qui s’aiment » par Mr S.Ternoise


.…………En pensant à ma mère …..Et à « lui » « mielleux  » aujourd’hui ……

Pourquoi les gens qui s’aiment                       Pourquoi les femmes qui saignent
Sont-ils toujours un peu rebelles ?                Sont-elles toujours un peu mortelles
Ils ont un monde à eux                                       Quand on pousse trop loin le jeu ?
Que rien n’oblige à ressembler à ceux          Meurent sans rien dire, le crâne ouvert en deux
Qu’on nous donne en modèle.                          Par une brute inhumaine.

Pourquoi les gens qui s’aiment                            Pourquoi les femmes qui saignent
Sont-ils tou]ours un peu cruels ?                       Finissent par être un peu rebelles ?
Quand ils vous parlent d’eux,                              Quand l’enfant a un an ou deux
Y’a quelque chose qui vous éloigne un peu.  Elles partent la nuit, loin du mari dégueu
Ce sont des choses humaines.                              Et jamais ne reviennent.

Et moi j’te connais à peine,                                   Mais moi j’te cognais à peine
Mais ce s’rait une veine                                           Et ce serait pas de veine
Qu’on s’en aille un peu comme eux.                  D’porter plainte pour une beigne ou deux
On pourrait se faire sans qu’ça gêne                Parce que si je dois purger une peine
De la place pour deux.                                           J ‘en sortirai plus dangereux.
Mais si ça n’vaut pas la peine                              Et comme les prisons sont pleines,
Que j’y revienne,                                                      Avec les remises de peine,
Il faut me l’dire au fond des yeux.                     Je sortirai dans un mois ou deux
Quelque soit le temps que ça prenne,              Soit meilleur soit pire qu’avant qu’on m’y traîne.
Quelque soit l’enjeu,                                                Il y a une chance sur deux
Je veux être un homme heureux.                     Que je reste un homme hideux
Je veux être un homme heureux                      Que je reste un homme odieux
Je veux être un homme heureux                      Que je reste un homme peureux.

Parodie sur l’air de « Mon vieux » de D.Guichard…. (par Mr S.Ternoise)


Dans son vieux pardessus râpé Il a suffi d’un incident
Il s’en allait l’hiver, l’été Juste une panne de courant
Dans le petit matin frileux Qui a duré trois jours de trop
Mon vieux. L’clodo
   
Y avait qu’un dimanche par semaine Pour que des gens prennent conscience
Les autres jours, c’était la graine De détails de ton existence
Qu’il allait gagner comme on peut Toi qu’on montre du doigt presto
Mon vieux. L’clodo
   
L’été, on allait voir la mer Mais qui cherche à savoir pourquoi
Tu vois c’était pas la misère T’en es venu à cette vie-là
C’était pas non plus l’paradis Certains disent que tu l’as choisie
Hé oui tant pis. Pardi
   
Dans son vieux pardessus râpé Moi je n’ai pas eu de courant
Il a pris pendant des années Trois jours de suite seulement
L’même autobus de banlieue J’ai déjà trouvé ça de trop
Mon vieux. L’clodo
   
L’soir en rentrant du boulot Pas eu mon café le matin
Il s’asseyait sans dire un mot Bain toujours remis à demain
Il était du genre silencieux Rien cuire et rien manger de chaud
Mon vieux. L’clodo
   
Les dimanches étaient monotones Mais j’étais en sécurité
On n’recevait jamais personne Ma porte était fermée à clé
Ça n’le rendait pas malheureux Même si je n’avais qu’onze dedans
Je crois, mon vieux. Seulement
   
Dans son vieux pardessus râpé Toi, la journée, on te reproche
Les jours de paye quand il rentrait Des honnêtes gens d’être trop proche
On l’entendait gueuler un peu Ton pauvre barda sur le dos
Mon vieux. L’clodo
   
Nous, on connaissait la chanson Parfois tu crèves dans ton carton
Tout y passait, bourgeois, patrons, A la narine des glaçons
La gauche, la droite, même le bon Dieu Mais ça n’émeut pas les badauds
Avec mon vieux. L’clodo
   
Chez nous y avait pas la télé Comme si on souhaitait la misère
C’est dehors que j’allais chercher Pour eux, la seule vie au grand air
Pendant quelques heures l’évasion C’est le Club Méditerranée
Tu sais, c’est con! L’été
   
Dire que j’ai passé des années Chez moi, j’avais le droit de fumer
A côté de lui sans le r’garder J’aurais même pu picoler
On a à peine ouvert les yeux Sans craindre pour mes oripeaux
Nous deux. L’clodo
   
J’aurais pu c’était pas malin Toi, tu mènes une vie parallèle
Faire avec lui un bout d’chemin Dans un monde aux oiseaux sans ailes
Ça l’aurait p’t’-êt’ rendu heureux Où tous les gens sont des salauds
Mon vieux. L’clodo Te regarder en animal
   
Mais quand on a juste quinze ans Alors que t’as rien fait de mal
On n’a pas le cœur assez grand Et on s’étonne qu’tu d’viennes dingo
Pour y loger tout’s ces chos’s-là  
Tu vois. L’clodo
   
Maintenant qu’il est loin d’ici Si un beau jour vous le croisez
En pensant à tout ça, j’me dis Ce clodo barbu mal lavé
J’aim’rais bien qu’il soit près de moi Ce malheureux qui crève de froid
PAPA… C’est moi… c’est vous… c’est nous… un jour…