107 ans ?


 » Attendre cent sept ans  » : Je ne sais si cette expression est employée dans toutes les régions de France , ici et dans ma région d’origine elle est courante …..Elle signifie attendre très longtemps , très longtemps quelqu’un ( ou quelque chose  ) ….

Alors , j’ai cherché à savoir d’où venait cette expression  ( çà devient une manie ! )..

Il semblerait qu’elle fasse référence à la construction de la cathédrale Notre- Dame de Paris Nore Dame cathédrale

En effet , celle ci a nécessité plusieurs générations d’ouvriers car, entre la pose de la première pierre en 1163 et la fin des travaux en 1270 , 107 ans se sont écoulés !

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Ce n’est pas pour rien que le point zéro des routes de France se situe devant son portail. Mariages, actions de grâce, hommages, sacres ou encore funérailles…

Après avoir pâti de la Révolution et été longtemps délaissée, Notre-Dame a retrouvé une seconde vie par la grâce d’un roman, Notre-Dame de Paris (Victor Hugo, 1832) au succès planétaire. Elle a été jusqu’au 15 avril 2019 le monument le plus visité en Europe (13 millions de visiteurs chaque année)

 

L’histoire de Notre-Dame en 10 dates :

 1163 : début de la construction de Notre-Dame
 1239 : saint Louis dépose la couronne d’épines du Christ couronneduchrist(achetée une fortune par Louis IX, futur Saint Louis, à des banquiers vénitiens qui la possédaient en gage.)
 1302 : Philippe le Bel réunit les premiers états généraux
 1572 : un mariage en prélude au massacre de la Saint-Barthélemy
 1793 : la cathédrale devient Temple de l’Être Suprême
 1804 : Napoléon est sacré empereur
 1918 : le Te Deum de l’Armistice
 1945 : le Te Deum de la Libération
 1970 :  une messe et un Te Deum  furent célébrés pour le décès du  général De Gaulle ( qui fut inhumé à Colombey-les-Deux-Eglises. )
 2019 : un incendie ravage la cathédrale ( 856 ans après les prémices de sa construction) 

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Léger sourire….


Pour finir :

Deux fermiers discutent : 

–  » Qu’est ce qu’il devient ton fils ?  »

 –  » Il est agriculteur à Paris  »

–  » Mais enfin , ce n’est pas possible !  »

–  » Bah faut croire que si …Il m’a dit qu’il vendait de l’herbe et récoltait pas mal d’oseille  »…..

 

 

 

Un 25 août ……il y a 75 ans …..


Paris est libérée !
   Le vendredi 25 août 1944, à 15h 30, le général Philippe Leclerc de Hauteclocque (43 ans) reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes d’occupation de la capitale.
  Le document est signé par le général Dietrich von Choltitz, commandant du 84e corps d’armée et  contresigné par le colonel Henri Rol-Tanguy, chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans des Forces Françaises de l’Intérieur).
  Une heure plus tard, le général  de Gaulle lui-même arrive à la gare et se voit remettre par Leclerc l’acte de capitulation (il fait la moue en voyant la signature de Rol-Tanguy, représentant de la résistance intérieure, communiste de surcroît).
   
Cependant,peu après il consent à tendre la main à la résistance intérieure et se rend à l’Hôtel de Ville où il est reçu par Georges Bidault, président du Conseil national de la Résistance. Quand  celui-ci lui demande de proclamer le rétablissement de la République, de Gaulle rétorque qu’elle n’a jamais cessé d’exister.
   Sur le perron, devant une foule enthousiaste et joyeuse, il célèbre en des termes flamboyants la Libération de Paris :  »’ Paris martyrisé ! mais Paris libéré !…  ». Son discours improvisé est aussitôt retransmis à la radio.
 » Paris libéré !  »
    Le soir, de Gaulle s’installe au ministère de la Guerre en qualité de chef du gouvernement provisoire de la République française et le lendemain, 26 août 1944, le chef de la France libre descend en triomphe les Champs-Élysées, suivi de Leclerc et de ses fidèles de la première heure auxquels il a recommandé de se tenir derrière lui.
   Dans une  » joyeuse pagaille  », acclamé par deux millions de Parisiens, il arrive à la Concorde. Là éclatent des coups de feu sporadiques. Puis le général gagne Notre-Dame pour un  »Te Deum passionné  ».

   

DeGaulleLeclerc
  S’insurger ou attendre ?

La Libération de Paris a débuté 15 jours avant : le 10 août. Ce jour-là, les cheminots se mettent en grève. Ils sont suivis cinq jours plus tard par les policiers et les employés du métro, enfin par les postiers le 18 août. Dans le même temps, les troupes allemandes de la capitale commencent à plier bagage en prévision de l’arrivée prochaine des troupes alliées.
    Celles-ci ont débarqué en Normandie deux mois plus tôt et progressent assez dificilement vers l’est et l’Allemagne. (  Leurs chefs, les généraux américains Eisenhower et Bradley, n’envisagent pas un seul instant d’entrer à Paris ! ). Ils ne veulent pas disperser leurs forces ni perdre du temps, encore moins prendre en charge 3 à 4 millions de Parisiens plus ou moins démunis. Ils préfèrent contourner l’agglomération et l’encercler.
    Pour sa part, le général Pierre Koenig, chef d’état-major des Forces Françaises de l’Intérieur, souhaite qu’un soulèvement populaire précède l’arrivée des troupes alliées dans la capitale. Koenig ainsi que de Gaulle et le Comité national de la Résistance veulent  ainsi éviter une administration alliée, affirmer la souveraineté du peuple français et prouver que la résistance n’est pas un mythe.
    Le soulèvement n’est pas sans risques.
   Quelques jours plus tôt, le 1er août, les résistants de Varsovie ayant fait le même choix ont subi une répression d’une extrême violence. D’autre part, le risque existe d’un affrontement entre gaullistes et communistes.
    C’est à ces derniers, sous les ordres de Rol-Tanguy,rol-tanguy que revient l’initiative du soulèvement proprement dit. Dès le 18 août, Paris se couvre d’affiches appelant la population à s’insurger.
     Le 19 août, des combats sporadiques éclatent un peu partout. 3 000 policiers de Paris sont invités en secret à rejoindre la Préfecture de police de l’île de la Cité, au coeur de la capitale, en tenue civile et avec leur arme de service. Le drapeau tricolore est hissé au sommet de l’édifice au nez et à la barbe des Allemands. Mais les Alliés n’étant pas attendus dans la capitale avant le 1er septembre, les gaullistes jugent l’insurrection prématurée. Ils le font savoir à Rol-Tanguy par le biais d’une note transmise par l’intermédiaire de Jacques Chaban-Delmas (29 ans), délégué militaire national.
     Au terme d’une violente discussion, les représentants du Comité national de la Résistance conviennent de négocier une trêve par l’intermédiaire du consul général de Suède, Raoul Nordling. Celui-ci a déjà obtenu du gouverneur militaire de Paris, von Choltitz, qu’il libère des prisonniers, dont 1482 juifs détenus dans le camp de Drancy, au nord de Paris.
    Dans les faits, la trêve ne sera appliquée que de façon intermittente puis plus du tout. Le 20 août, un groupe de maquisards, sous les ordres du futur journaliste Roger Stéphane, occupent l’Hôtel de ville et arrêtent le président du conseil municipal,    Pierre Taittinger, auquel on reproche ses compromissions avec l’occupant.
   Le colonel Rol-Tanguy coordonne tant bien que mal les opérations à partir de son quartier général installé dans les catacombes de la place Denfert-Rochereau, en utilisant le réseau téléphonique du métro. Opposé à la trêve, il lance l’ordre de constituer partout des barricades. La population, aussitôt, se met avec frénésie à la tâche. On dépave les rues, on entasse des meubles et l’on coupe des arbres pour dresser un total de plus de 400 barricades comme au temps de la Commune ou des  Journées de juin 1848.
     Au nombre de plusieurs dizaines de milliers mais manquant d’armes lourdes et de munitions, les insurgés doivent faire face aux 16 000 soldats allemands, nerveux et lourdement armés, qui sillonnent la capitale à bord de 80 chars et d’autres véhicules blindés, le doigt sur la détente.
De la légende à la réalité :
   Dietrich Von Choltitz choltitz(48 ans), général de la vieille école, hésite sur la conduite à tenir. Il a prouvé en Russie, en rasant la ville de Sébastopol, qu’il était capable du pire.
    Maintenant, il est conscient que la défaite allemande est proche. Le consul Raoul Nordling lui signifie qu’il aura à répondre de ses actes devant les Alliés. Mais par ailleurs, sa femme et ses enfants sont à Nuremberg et répondent de sa loyauté au Führer. Lui-même a le souci de protéger la vie de ses hommes et de limiter les dégâts.
      Comme il est habituel aux militaires en pareil cas, le général allemand fait miner les ponts de Paris en vue de ralentir les troupes alliées si elles venaient à pénétrer dans la ville. Ses artificiers commencent également à miner certains édifices (Palais-Bourbon et palais du Luxembourg).
   On dit qu’il aurait reçu de Hitler, dès sa prise de fonctions le 7 août, l’ordre de détruire complètement Paris. Ordre qui aurait été réitéré par un télégramme comminatoire du Führer mais le général l’aurait rejeté. Paris a-t-il vraiment été menacé de destruction ?      Cette rumeur a été entretenue par le livre de Dominique Lapierre et Larry Collins, Paris brûle-t-il ? (1964) et le film à grand spectacle qui en a été tiré deux ans plus tard. Mais elle repose seulement sur les témoignages de von Choltitz lui-même et de quelques interlocuteurs soucieux comme lui de se donner belle figure.
      Le 22 août, les événements se précipitent. Un chef FFI, le commandant Gallois, adjoint de Rol-Tanguy, traverse les lignes, rejoint le général Leclerc et lui fait part de la situation désespérée des insurgés parisiens.
   Le même jour, de Gaulle et Koenig parviennent à convaincre le général Eisenhower d’intervenir.2eDB Ils obtiennent de celui-ci qu’il autorise le général Leclerc à faire un crochet vers la capitale. De Gaulle insiste auprès du généralissime américain pour que l’honneur de libérer la capitale revienne à un détachement français.


    La presse parisienne est demeurée collaborationniste jusqu’au 19 août. Elle disparaît alors brusquement des kiosques et se voit remplacée par de nouveaux titres issus de la clandestinité. Parmi ceux-ci figure Combat, un journal dirigé par le jeune philosophe Albert Camus. L’un de ses collaborateurs est un autre philosophe, Jean-Paul Sartre. Il publie jour après jour sa chronique :  » Un promeneur dans Paris insurgé  »
   Ainsi écrit-il :  » L’insurrection n’est pas visible en tous lieux. Rue de la Gaîté, un accordéoniste aveugle joue la Traviata, assis sur un fauteuil pliant. Les gens se pressent dans un bistrot à demi ouvert et boivent un coup de vin. Sur les berges de la Seine, des hommes et des femmes se baignent ou se dorent au soleil en maillot de bain.  »’
Ultimes combats
    À la tête des 15 000 hommes et femmes de sa 2e division blindée, sous uniforme et sous commandement américains, Leclerc se lance en avant. De Laval, il a 200 km à parcourir avant d’atteindre son but. Il contourne la banlieue ouest où le dispositif allemand est encore menaçant et contourne l’agglomération par le sud.
   Le jeudi 24 août, en milieu de journée, il envoie un avion au-dessus de Paris. Celui-ci largue un message d’encouragement aux insurgés de la Préfecture de police, sur l’île de la Cité :  »  Tenez bon, nous arrivons  ».
   Après de rudes combats, ses hommes arrivent exténués à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. À la Croix-de-Berny, pendant que les troupes prennent quelques heures de repos, Leclerc demande au capitaine Raymond Dronne de prendre les devants et d’entrer à Paris dès le soir à la tête de sa 9e compagnie.
   Vers 20h30, ce  » rude baroudeur  » a l’honneur insigne d’être le premier Français libre à entrer dans la capitale par la porte d’Italie. Il conduit un détachement de 150 hommes, dont 120 vétérans espagnols de la guerre d’Espagne, et trois chars (Montmirail, Champaubert, Romilly). Il se rend à l’Hôtel de Ville et se met en position de résister aux tirs des Allemands qui tiennent encore solidement la ville.

    Le reste de la 2e DB entra dans Paris le lendemain matin dès 9h, par les portes d’Italie, d’Orléans et d’Ivry. Les colonnes blindées doivent lutter partout contre les poches de résistance allemandes.
   Le général Leclerc, qui est entré par la porte d’Orléans, gagne immédiatement la gare Montparnasse où il établit son quartier général.
  Dans la rue de Rivoli, les 200 hommes qui défendent l’Hôtel Meurice, siège du commandement militaire allemand, se rendent vers 14h30 après une résistance de principe.
   Von Choltitz lui-même se rend à un soldat de Leclerc, un ancien républicain espagnol, qui l’amène aussitôt au QG de la gare Montparnasse.
Bilan affligeant
    En quelques jours, la libération de Paris aura causé la mort de 76 soldats de la 2e division blindée ainsi que de 901 résistants des FFI et de 3 200 Allemands. 12 800 soldats allemands sont aussi faits prisonniers. Un bilan somme toute modéré si on le compare à l’effroyable répression du soulèvement de Varsovie.
    Certains soldats allemands ont été lynchés par des  » résistants de la 25e heure  » cependant que des  » coiffeurs de septembre  »  venus d’on ne sait où s’occuperont de tondre les femmes suspectées d’avoir couché avec l’occupant.
    Parmi les drames les plus désolants, il y a  le souvenir de 35 garçons et filles qui avaient maladroitement confié à un agent double leur désir de combattre. Dans la nuit du 16 au 17 août, celui-ci les livre à la Gestapo qui les fusille sans délai près de la cascade du bois de Boulogne

Paris insolite…………!


 

Pierres tombales, boulet de canon et Statue de la Liberté : 10 infos que vous ne connaissiez pas sur Paris ! ( En tous cas , moi , je ne savais pas !)

    Vous pensez bien connaître Paris ?

      La capitale cache pourtant des centaines de secrets.  En voici 10. Certains sont sous le nez des prisiens depuis toujours et pourtant ils passent  devant sans même vous en rendre compte. Peut-être que la prochaine fois, ils lèveront  la tête pour observer les détails de la ville Lumière. Si vous avez prévu un voyage pour découvrir la capitale ou si vous souhaitez simplement (re)découvrir la ville, ceci peut être intéressant . Des pavés de Notre-Dame à la Statue de le Liberté en passant par un film Disney : Quelques anecdotes que je ne connais pas sur Paris.

  1 ). Prendre un verre sur des pierres tombales :
    Le 26 rue Chanoisse, juste à côté de Notre-Dame, a une histoire un peu particulière. En effet, la cour de l’immeuble est constituée de… pierres tombales ! Ces dernières appartenaient à des moines enterrés dans l’un des nombreux cimetières de l’Île de la Cité. Quand des grands travaux d’aménagement ont été réalisés au 18ème siècle, les cimetières ont été rasés, mais les Parisiens ont fait des économies en recyclant les pierres tombales. On y trouve maintenant un petit café. Mais la rue Chanoisse abrite bien d’autres secrets. On y trouve par exemple la maison de Racine ou encore celle du poète Joachim du Bellay. Mais aussi une histoire bien plus sombre. Cette rue aurait abrité un barbier et un charcutier peu scrupuleux. Le premier coupait la gorge de ses clients tandis que l’autre les transformait en pâtés.Paris insolite 1

  2) . Souvenirs de la Révolution :
Saviez-vous qu’on peut encore trouver des vestiges de la Bastille ? La célèbre prison qui a marqué la Révolution française est encore présente dans la vie des Parisiens. Il ne reste que les fondations d’une tour, cachées derrière les arbres du square Henri Galli (4ème arrondissement). Ces vestiges ont été redécouverts en 1899 pendant la première vague de construction du métro parisien.

 

3.) Walt Disney à Paris :
   Vous avez déjà vu le film Ratatouille ? Alors vous reconnaîtrez forcément cette boutique. Le plus célèbre dératiseur de Paris a inspiré les studios Disney pour une scène du film. On y voit Rémy qui découvre ce que les hommes sont capables de faire aux rats. Les animaux morts sont les mêmes depuis 1925 ! La boutique est toujours en activité et se trouve dans le quartier des Halles (au cas où vous auriez des problèmes de nuisibles) .Paris insolite 4

4.) Interdit d’interdire :
    Il n’y a aucun panneau STOP à Paris. Jusqu’en 2013, on en trouvait un seul, dans le 16 ème arrondissement, mais il a été retiré. C’est la priorité à droite qui est reine à Paris, ce qui rend plus dur le travail des moniteurs d’auto-école. En septembre 2018, Anne Hidalgo était tombée dans le panneau (c’est le cas de le dire) quand Rémi Perrot lui avait posé la question.Paris insolite 5

5.) Alerte générale à Paris :
   Située au 1 rue Royale, à côté de l’église de la Madeleine, cette affiche est un vestige de la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’un avis de mobilisation générale destiné aux soldats et aux nouvelles recrues de l’armée. L’affiche originale était trop abîmée, elle a donc été remplacée par une copie protégée par un cadre du même bleu que celui des uniformes français.Paris insolite 6

6). Un kilomètre à pied, ça use, ça use  lol 
Saviez-vous que le point de départ de toutes les routes de France se trouve… sur le parvis de Notre-Dame ? En effet, juste devant la cathédrale, on trouve une plaque indiquant l’emplacement du kilomètre zéro. Un point qui marque en quelque sorte le centre de la France. Et dire que des millions de touristes marchent dessus sans s’en rendre compte !parvis
7). Quel boulet !
   Sur la façade de la bibliothèque Forney (4ème arrondissement) on peut retrouver… un boulet de canon. Il est arrivé là le 28 juillet 1830 pendant la Révolution de juillet. Les Parisiens ne l’ont jamais décroché et il est donc incrusté dans le mur depuis presque 190 ans !

boulet

 

8) Le mètre de Paris
    À la Révolution, l’Académie des Sciences souhaite imposer un nouveau système de mesure. Jusque-là, on mesurait avec des pieds et des pouces. Mais ce n’était pas assez précis. Avec le mètre, on obtient une mesure beaucoup plus stable. Pour représenter le mètre et que la population l’intègre, l’Académie créée 16 mètres étalons qu’elle disperse dans tout Paris. Celui du 36 de Vaugirard dans le 6ème est le dernier encore à sa place d’origine.mètre Paris

  9). Vieille branche
   À côté de la cathédrale Notre-Dame de Paris, se trouve le plus vieil arbre de la capitale. C’est un Robinier d’Amérique du Nord planté en… 1601 ! Il faisait plus de 15 mètres de haut et en 2010, un banc circulaire a été installé pour le protéger car  » le vieux monsieur » est fragile. Depuis plus de 400 ans, il veille patiemment sur le square Réné-Viviani avec Notre-Dame de Paris comme voisine.

vieille branche

 

  10). Paris – New York en 3 arrêts de métro
Pas besoin d’aller à New York pour voir la Statue de la Liberté. On peut  même faire un   »combo  » en allant rendre visite à celle du pont Grenelle. En effet, derrière elle se trouve la Tour Eiffel. Sinon, on peut aussi en voir une au jardin du Luxembourg. Ces deux statues de la Liberté parisiennes sont en réalité des maquettes tests pour celle de New York.Statue liberté Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parce que …..


  Camille ne me  » bassine  » jamais lol ….

    Je ne sais pas si le verbe   » bassiner  » est employé dans le sens d’ennuyer / énerver quelqu’un dans toutes les régions , mais je l’ai toujours entendu …….Alors je me suis demandé d’où vient cette expression, ai cherché sur le net et ailleurs  et  il semblerait qu’elle nous vienne de Suisse ? ( plaisant car ne manque pas , à mon avis , d’humour) 

  J’ai lu qu’à  Genève un atelier d’horlogerie de cette ville était fréquenté autrefois par un monsieur qui venait dire tous les jours où en étaient les travaux d’un bassin qu’il faisait construire dans sa propriété. Il ne parlait pas d’autre chose, et s’en allait heureux quand il avait tout dit sur son cher bassin.

  Cela dura aussi longtemps que la construction ( qui marchait du reste fort lentement ). Pour les ouvriers de l’horlogerie, ce visiteur aussi ennuyeux qu’assidu fut bientôt un bassin, qualification qui donna immédiatement naissance, dit on , à bassiner.(  Que ce soit là ou non l’origine  ,sens du verbe , toujours est-il qu’il se trouve défini ainsi dans le Glossaire genevois de Gaudry Lefort : « Bassiner, ennuyer, fatiguer : Oh ! qu’il me bassine ! Qu’il est bassinant ! »)

  Or, comme ce glossaire a été publié en 1827, et que depuis lors, beaucoup de Genevois  , probablement,  ont séjourné plus ou moins longtemps à Paris, on peut  en déduire  qu’ils y ont introduit bassiner, avec cette nouvelle signification , et que ce néologisme, après avoir été mentionné dans les recueils  consacrés à la langue populaire de la capitale, se soit comme souvent , répandu peu à peu en province.

Bassiner

Cathédrale de Paris…..incendie ….


 Même un athée comme moi , se sent touché , concerné par la vue d’une église en flamme …..Parceque c’est un magnifique monument historique .

 Ce lundi 15 avril au soir, un incendie s’est déclaré dans les combles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La flèche est tombée sur la nef et toutes les toitures sont effondrées. Emmanuel Macron, qui devait prendre la parole sur le grand débat national dans la soirée, a reporté son allocution pour se rendre sur place.

Vers 23 h,, quelques flammes agitaient encore Notre-Dame, mais les pompiers étaient plutôt confiants. La structure devrait pouvoir être « sauvée » et « préservée » selon les dernières informations.

Parti des toits, le feu se serait  propagé à l’ensemble de l’édifice , le transept et le chœur. Les flammes, pas encore totalement éteintes lundi soir, ont ravagé l’édifice mais les pompiers progressaient bien. Pour Mgr Éric Moulin-Beaufort, président de la CEF, « c’est une part de notre chair qui est abîmée ».

 

Une enquête aurait été ouverte par le parquet de Paris.

 

 

B.Pelletier : ( chanteur québecois)

C’est une histoire qui a pour lieu
Paris la belle en l’an de Dieu
Mil quatre cent quatre-vingt-deux
Histoire d’amour et de désir

Nous les artistes anonymes
De la sculpture ou de la rime
Tenterons de vous la transcrire
Pour les siècles à venir

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Pierre après pierre, jour après jour
De siècle en siècle avec amour
Il a vu s’élever les tours
Qu’il avait bâties de ses mains

Les poètes et les troubadours
Ont chanté des chansons d’amour
Qui promettaient au genre humain
De meilleurs lendemains

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre

Il est foutu le temps des cathédrales
La foule des barbares
Est aux portes de la ville
Laissez entrer ces païens, ces vandales
La fin de ce monde
Est prévue pour l’an deux mille
Est prévue pour l’an deux mille

Pour infos:

Bruno Pelletier est un chanteur québécois originaire de Québec. Il s’est fait connaître un temps du public français en interprétant Gringoire dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris.

L’heure ….


1) Aujourd’hui :

   La mesure du GMT(« Greenwich Mean Time » en anglais et « Temps moyen de Greenwich » en français) étant établie sur l’heure solaire moyenne, midi GMT ne correspond pas forcément à la mesure astronomique du moment où le Soleil culmine à Greenwich. À cause de la vitesse variable de la Terre sur son orbite elliptique et de l’inclinaison de son axe de rotation sur l’écliptique, cette heure peut être décalée jusqu’à 16 minutes sur l’heure solaire apparente (cette différence s’appelant l’équation du temps). La rotation de la Terre se ralentit progressivement et, de plus, présente des irrégularités imprévisibles. Avec le développement des horloges atomiques, le GMT (qui devait déjà être appelé UT) ne fut plus suffisamment précis. Le 2, GMT fut remplacé par le Temps universel, divisé entre le Temps universel coordonné (UTC), maintenu par un ensemble d’horloges atomiques réparties dans le monde et UT1, reflétant la rotation de la Terre.

   Le temps moyen de Greenwich, déjà utilisé par les marins britanniques pour calculer leur longitude par rapport au méridien de Greenwich, fut adopté au Royaume-Uni par la compagnie ferroviaire Railway Clearing House en 1847, puis par la plupart des autres compagnies dans l’année suivante. Il fut progressivement adopté dans d’autres situations mais un texte de loi de 1858 imposa le temps moyen local comme étant le temps officiel. Le GMT fut légalement adopté comme temps officiel à travers toute la Grande-Bretagne en 1880. Il fut adopté par l’île de Man en 1883, Jersey en 1898 et Guernesey en 1913. L’Irlande l’adopta en 1916, supplantant ainsi le temps moyen de Dublin.

   Des signaux horaires furent émis depuis l’observatoire royal de Greenwich à partir du 5 février 192.

 

anecdotes  » historiques »


En 1901, Paris aurait organisé un concours pour éliminer les rats ! 

 La ville s’inquiétait en effet de l’envahissement des souterrains par ces rongeurs : Le rat de Paris , selon la municipalité est un animal très particulier , pas bête du tout , qui n’aurait rien de commun avec le « grossier  » rat des campagnes ou le  » naïf   » rat de province …..

   Alors on s’est adressé aux spécialistes du poison. Et on a ouvert un véritable concours. Ces  « Borgias  » des rats sont assez nombreux, et chacun possède sa formule, naturellement infaillible, et dont il garde jalousement le secret. Un certain nombre d’entre eux se sont présentés. On leur a donné à chacun un lot à purger de ces rongeurs malins et sournois, le privilège de détruire les rats de Paris devant être accordé à celui qui aurait obtenu les meilleurs résultats. Les concurrents commencèrent par étudier le terrain. Puis, quand arriva le moment d’entamer la campagne, ils disparurent tous comme par enchantement. Les difficultés les avaient effrayés.

   Un seul resta et entreprit résolument sa tâche. Il semble d’ailleurs qu’il en a été récompensé, car il a pu présenter au directeur de l’hygiène un « tableau » assez abondant, et l’administration a décidé de lui permettre de continuer ses essais. Si ceux-ci restent satisfaisants, ce mortel courageux et heureux sera chargé de poursuivre en grand sa besogne. Nous aurons un fonctionnaire de plus. Celui-là du moins sera utile, et, à une époque où tout se rapetisse, on ne sera pas surpris de voir un « capitaine de raterie » remplacer les capitaines de louveterie à peu près disparus.

Rescapée des camps voyant des  » sans – abri » ……..


   Frania Eisenbach Haverland est née en Pologne il y a quatre-vingt-douze ans. Rescapée de la Shoa, elle n’avait jamais voulu revoir son pays natal avant d’y consentir accompagnée de sa petite-fille en mai 2018 ….. 90% des juifs polonais ont été exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale, parmi lesquels soixante membres de sa famille.

   Chaque survie est une somme de hasards ou de miracles, chaque libération une épopée différente. Frania est libérée près de Prague. Après avoir survécu à l’enfer des camps nazis, elle rejoint la France en 1945 à bord d’un avion militaire et découvre un pays qui lui est totalement inconnu. Trois jours passés à l’hôtel Lutetia à Paris, où reviennent tous les déportés, et voilà la jeune fille seule dans la capitale libérée depuis déjà dix mois.

 » J’étais dans la même situation ! « 

« Je voyais des personnes âgées, des bébés, je n’en avais pas vus depuis six ans, des femmes chapeautées, les gens étaient souriants… Je me suis dit qu’ici il n’y a pas eu de guerre, se souvient la survivante des camps d’extermination. Et je ne savais pas quoi faire de moi. J’ai erré dans les rues de Paris, ne sachant pas où j’étais. Je ne savais pas ce qu’était le métro. J’ai vu des gens descendre les escaliers et je les ai pris par curiosité. J’ai voyagé jusqu’au terminus, et puis dans l’autre sens. J’ai passé toute une journée comme ça dans le métro à observer les gens. »

« Il a l’air d’avoir froid, dit l’arrière-grand-mère en découvrant un homme allongé sous une couverture de survie sur la pelouse d’un parc, au pied d’un arbreHomeless man on bench pop art vectorJ’étais dans la même situation. Je dormais sur un banc. Je ramassais des bouts de pain dans le bac à sable où jouaient les enfants. Je les mettais dans mon soutien-gorge. C’était un progrès pour moi d’avoir un soutien-gorge car on n’en avait pas dans les camps. Je me demande, quand il va faire frais la nuit… cette couverture n’est pas suffisante. Qui mieux que moi peut le comprendre ? On ne peut pas imaginer ces moments où on ne sait pas quoi faire de sa personne, et, qu’après les camps de concentration, il faut encore vivre ça… »