Blog…


  Pour info :

   Je viens de supprimer complètement mon autre blog ! ( En théorie , il ne sera fermé  ( inaccessible ) que dans quelques jours) …….Suis trop nul pour utiliser le nouveau système ( avec des blocs etc.…..) .Et aussi pour revenir à l’ancien système !

  Celui ci ? Je ne sais pas ……..

    

grrrrrrrrrrrr!


Il m’énerve ce machin ! 

 » Ce machin  » , c’est mon téléphone portable  : Il y a quelques jours , j’ai envoyé une carte à  Camille ( après avoir demandé la nouvelle adresse de mon ex belle -fille / épouse de Manu  ) .  Ce matin , j’ai reçu un S.M.S de cette dernière ,  » parlant  » à la place de Camille , évidemment , S.M.S où Camille écrit qu’elle me remercie , qu’elle va bien et qu’elle a invité ses ami( e) s de l’école à passer ce mercredi pour un goûter ….Bref , j’ai voulu répondre à ce S.MS , mais…..Ou je suis nul , ou c’est mon portable qui  » a des problèmes  »  => impossible d’envoyer ce message !!!! 

A plus 

En passant


Ce fut un dimanche banal à souhait !

 Pour l’instant , je préfère  ne pas écrire mes banalités habituelles , sans intérêt ….

Alors…..plus tard peut -être ou …..demain ici et sur les blogs qui m’intéressent , sont plus attrayants que les miens…………

Si je ne vote pas???


Le droit de vote a pour contrepartie le droit de ne pas voter (l’abstention) ou de ne pas s’exprimer (le vote blanc ou le vote nul).

L’abstention:

L’abstention est le fait de ne pas participer à une élection. L’abstention peut résulter par exemple d’un inintérêt pour les élections, d’un empêchement mais aussi d’un véritable choix politique.

En France l’abstention ne fait l’objet d’aucune sanction.

L’abstention est déterminée par différence entre les listes électorales et le nombre de votants. Les personnes qui ne sont pas inscrites sur une liste électorale ne sont pas prises en compte pour déterminer le nombre d’électeurs abstentionnistes.

L’abstention n’a pas d’incidence directe sur le résultat des élections, celle-ci pouvant être validée malgré un taux d’abstention élevé.

Lors d’une election, d’un referendum ou plus généralement d’une délibération, le comportement d’ abstention marque le refus d’une personne de participer au vote :
Les personnes qui s’abstiennent sont qualifiées d’« abstentionnistes » .

Les motivations des abstentionnistes sont multiples et variées. En cas de fort niveau d’abstention la légitimité des décisions ou des résultats d’élection -bien qu’étant prises dans les formes légales – peut être fragilisée sinon – lorsque l’abstention atteint des taux importants- mise en doute par l’idée que la « majorité silencieuse » ne se serait pas exprimée.
Ne doivent pas être considérées comme « abstentionnistes » les personnes qui votent blanc ou nul. Leurs suffrages sont dits « non exprimés » et ne doivent pas être décomptés dans les chiffres mesurant l’abstention.

Conclusion:Que je ne me déplace pas pas ou que je mette un bulletin blanc,les conséquences,le résultat est le même?

Faut faire attention quand on est candidat !


Tout devait bien se passer pourtant. Au programme de Nicolas Sarkozy, mardi, une journée à Montpellier autour de la thématique de l’éducation, couronnée par un grand discours sur le sujet. Le Zénith de la ville était bourré à craquer. Il y avait plus de 6 000 militants chauds bouillants, dont beaucoup agitaient des drapeaux bleu-blanc-rouge. La salle ondulait en attendant son héros, encouragée par le patron de l’UMP, Jean-François Copé, qui jubilait au micro. Mais voilà : Nicolas Sarkozy n’assure plus le show comme en 2007. Il s’est tellement présidentialisé qu’il semble en avoir perdu le goût de la scène. Pendant la campagne de 2007, quand il était en meeting, il se passait quelque chose émotionnellement : le show man faisait corps avec son public. Les quatre meetings qu’il a faits depuis son entrée en campagne ont un point commun : il ne parvient pas à oublier qu’il est président, et il vient solennellement professer la bonne parole. Mardi, il est arrivé, il a serré quelques mains, il a lu son discours, il a serré quelques autres mains, et il est parti. Le tout en 56 minutes chrono, Marseillaise comprise. Parler trop vite Le discours était travaillé, mais Sarkozy ne l’habitait pas vraiment. Au point qu’il est passé à côté d’une partie de ce qu’il voulait dire. Dans le texte écrit, il y avait un paragraphe où il annonçait son intention d’exonérer la maternelle et la primaire de la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Cette proposition devait être la deuxième grande annonce du jour. Eh bien, Sarkozy n’a pas prononcé le paragraphe en question. Les journalistes ont pensé qu’il y avait volontairement renoncé. Manifestement non ! Parce qu’à la fin du meeting, son service de presse nous a fait savoir qu’il fallait relayer cette proposition, alors même que Sarkozy ne l’avait pas verbalisée ! D’habitude, vous connaissez la règle : seul le prononcé fait foi. Mais là, c’est l’inverse. C’est le texte écrit qui fait foi, parce que l’orateur est un peu distrait, ou fatigué, ou bien les deux. Cela ne lui ressemble guère, à Sarkozy… On voulait une preuve qu’il avait changé, on l’a. Ce qui lui ressemble davantage, en revanche, c’est d’avoir parlé trop ou trop vite de l’évacuation de la journaliste Édith Bouvier. Vers 16 h 30 mardi, il confirme l’arrivée de notre consoeur au Liban et se dit « heureux que ce cauchemar prenne fin ». Deux heures plus tard, juste avant le meeting, il dément ce qu’il a lui-même dit. Un vrai loupé, qui a parasité une séquence censée être consacrée à l’école. Sans compter que c’est aussi en fin d’après-midi qu’est tombée la décision du Conseil constitutionnel de censurer la loi si chère à Sarkozy – et au Parti socialiste, rappelons-le – punissant la contestation du génocide arménien. Résultat : pendant qu’à la tribune le président-candidat parlait d’école, ce qui faisait le buzz, c’était sa bourde sur Édith Bouvier et le désaveu du Conseil constitutionnel. Comme l’a confié un conseiller du chef de l’État en ronchonnant : « Le message éducatif a été pollué. » C’est joliment dit.