Je souhaite pour mes lecteurs….


Bonne année ensoleillée de bonheur.
Ode à la vie et beauté de l’existence.
Nid d’amour et amitié pleine de sens.
Nirvana de tendresse et océan de douceur.
En cette nouvelle année je vous souhaite le meilleur.

Avec sincérité et beaucoup de bienveillance.
Ni stress ou angoisses, que de la chance.
Nuits tranquilles et doux jours paisibles.
Et que le bonheur ait vos cœurs pour cible.
Espoir, rire, optimisme et bien d’autres bonheurs.

Que l’An 2022 soit un poème qui parle de bonheur.
Que tout vous soit facilité et ne soit que douceur
Que votre famille soit protégée et heureuse
Que la nouvelle année soit gaie et joyeuse.

Quelques nouvelles…


…..sans grand intérêt …

En ce dernier jour( nuit) de 2020 ,

J’ai voulu aller à l’épicerie solidaire pour acheter quelques  » trucs  » à manger ( plus rien ! ) mais c’était fermé , fêtes de fin d’années obligent…

Manu est passé alors que j’étais encore dans les bras de Morphée ….Mais il m’a envoyé un S.M.S :  » Je t’ai mis 20 euros dans la boite aux lettres  » !( il ne savait pas que  » l’épicerie solidaire  » était fermée ) . Dans le même message , il m’invite pour le réveillon du nouvel -an , alors je lui ai téléphoné en le remerciant et lui ai dit que je ne savais pas si j’irais car je ne voulais pas lui  » faire honte  » devant la mère et la sœur de sa copine . Là il s’est fâché :  »Arrêtes tes conneries , je n’ai jamais eu et n’aurais jamais honte de toi  » et ajouté :  » Les filles seront là , elles seront heureuse de te voir  » ( le meilleur argument , il le sait ) …..Bref , finalement j’ai accepté , il passe me prendre ce soir vers 16 heures .

J’espère que tout se passera bien …..malgré mon état moral et physique .

Meilleurs vœux à vous qui par hasard ou…..volontairement passeriez …Que cette nouvelle année vous apporte santé joie et bonheur et peut-être argent à ceux qui ,comme moi, en manquent .

Voilà , ce sera tout pour cette année …..sauf si insomnie ….

P.S : Vue que je n’ai pas fumé depuis environ 9 jours , comme chez Manu et Bérénice ,  » on  » ne fume pas , y rester sera moins difficile

En plus, je me demande , si je téléphone à mon père , comment je vais pouvoir lui souhaiter une bonne année alors que maman vient de nous quitter ….

Les coutumes du jour de l’an ….


      Les coutumes du jour de l’an sont vieilles comme le monde. Etrennes, cadeaux, visites, échanges de souhaits qui ne sont peut-être pas toujours sincères : on peste un peu contre tout cela.

       Mais quoi ?… Ce sont les dernières traditions de politesse et de courtoisie que nos pères nous ont léguées. Ne les supprimons pas.
   Un humoriste, qui parodiait Alexandre Dumas fils, disait :  » Les étrennes, c’est l’argent des autres.  »  La définition est judicieuse. Voilà pourquoi, de tout temps, la plupart de ceux qui donnent des étrennes le font en rechignant. Mais les habitudes contre lesquelles chacun récrimine sont les plus tenaces. C’est un des travers de l’esprit humain de trouver la mode tyrannique et de se plier cependant à toutes ses fantaisies.

   On donnait déjà des étrennes chez les Romains. Le peuple était même tenu d’en apporter ce jour-là au palais de l’empereur. Ces cadeaux se faisaient en numéraire. C’était une manière d’impôt. Et l’on conte que Caligula — troisième empereur romain, qui régna de 37 à 41 —, qui n’avait point confiance dans ses percepteurs, se tenait, le Premier jour de l’an, dans le vestibule de son palais et recevait des mains de ses sujets les étrennes qu’il empilait dans des coffres placés à côté de lui.

Etrennes royales
   Nous retrouvons cette mode plus florissante que jamais aux temps somptueux du Moyen Age. A la cour des ducs de Bourgogne, à Bruges et à Gand, on échange force cadeaux précieux. A Paris, l’affluence des acheteurs se presse dans la célèbre galerie des merciers, au Palais, où tous les marchands d’objets de luxe et de jolies bagatelles ont leurs comptoirs. On trouvait là à foison joyaux d’or et d’argent, tissus du Levant, parures pour les femmes et les jeunes filles, tapisseries, épées, dagues et poignards, ceintures et boucles, sans compter tous les jeux : les échecs, les dés, et, pour les petites filles, des poupées habillées aussi richement que des princesses.Etrnnes royales

Les cadeaux du Jour de l’An :
    Les souverains eux-mêmes étaient généralement grands donneurs d’étrennes. A la cour de Louis XIV, c’était une vraie folie. L’année où les ambassadeurs siamois vinrent en France — c’était en 1686 — on vit, le 1er janvier, à la cour, un véritable débordement de cadeaux. Les envoyés orientaux avaient apporté au roi force merveilles de l’art de leur pays : cabinets de laque incrustés d’écaille et de métaux précieux, vases, aiguières, coupes, flacons d’or et d’argent, paravents de soie, tapis brodés, porcelaines, bronzes, canons ciselés et damasquinés. Il avait fallu plusieurs chariots pour transporter de Brest à Paris tous ces présents.

   Louis XIV distribua autour de lui ces innombrables cadeaux. Toute la cour, jusqu’aux plus modestes officiers et aux plus humbles filles d’honneur, eut part à ses largesses. C’était le temps de l’abondance, de la grandeur et de la prospérité. Mais vinrent les dernières années du règne : 1710, les armées vaincues, la France envahie, la misère par les campagnes, la famine à Paris, et le vide dans les caisses de l’Etat.

Offrande à la patrie :
    Si on ouvre  le  » journal  » de Dangeau, à la date du mercredi 1er janvier , on lit :  »  Le roi, dit l’historiographe, n’a point pris, cette année, trente ou quarante mille pistoles qu’on avait accoutumé de lui donner du trésor royal pour ses étrennes (…) Il n’a point donné d’étrennes à la famille royale, comme il avait accoutumé de le faire (…) Il a défendu aussi à la ville de donner des étrennes  ».

   Louis XIV, cette année-là, dut éprouver beaucoup de chagrin de ne pouvoir faire autour de lui les cadeaux traditionnels du nouvel an. Dangeau nous dit encore que les courtisans offrirent leur vaisselle d’argent au roi et que le roi décida de faire fondre sa vaisselle d’or. Il déclara  » qu’il ne voulait plus rien prendre sur le peuple  » , et que, s’il trouvait à engager les pierreries de la couronne, il le ferait. Ainsi, la vaisselle d’or et d’argent, les cadeaux de naguère s’en furent à la Monnaie pour être convertis en numéraire. Les courtisans rendaient leurs étrennes au roi. Et le monarque lui-même y envoyait non seulement sa vaisselle, mais jusqu’aux joujoux précieux qu’il avait reçus pour étrennes en son enfance, de petits canons d’or et toute une armée de jolis soldats en argent dont s’étaient amusés les princes, ses enfants et petits-enfants.

   Les  »  bons bourgeois  » de Paris imitèrent le roi et les princes et envoyèrent aussi leur vaisselle précieuse à la Monnaie, car, dit encore Dangeau,  » qui eût osé manger dans de la vaisselle d’argent, quand le roi n’y mangeait plus ?…  »  En ce temps-là, quand il fallait faire des sacrifices pour financer les finances du royaume, avant de les exiger de la population, les dirigeants donnaient l’exemple.

 Les cadeaux du Jour de l’An
     Il y eut alors une année où l’on s’offrit d’étranges étrennes. Ce fut en 1709, l’année du  »  grand hiver  » . Il faisait un froid terrible. La Seine étant gelée et les bateaux ne pouvant arriver à Paris, on avait manqué de combustible. Les gens du bon ton trouvèrent plaisant de s’envoyer en étrennes de petits fagots de bois.

   Au 1er janvier 1871, pendant le siège de Paris, on se fit aussi des cadeaux utiles. On envoyait alors à ses amis, au lieu de fondants, de chocolats et de marrons glacés, un petit pain blanc, des pigeons, des volailles, des oeufs (ils ne coûtaient pas moins de 2 fr. 50 pièce). Et ces étrennes pratiques étaient reçues avec beaucoup de plaisir et de reconnaissance.

  Le compliment du facteur
    L’usage des étrennes s’imposa, plus encore que précédemment, au XVIIIe siècle, époque prodigue entre toutes. Déjà, on ne se contentait pas d’échanger des cadeaux entre parents, amis et gens de même condition ; on donnait des étrennes à tous les officieux qui venaient la main tendue, au logis des bourgeois.

      Depuis que, sur l’initiative d’un ingénieux novateur qui s’appelait Piarron de Chamousset, la  » petite poste   »  de Paris avait été créée, messieurs les facteurs ne manquaient pas, chaque premier de l’an, d’entrer dans les maisons et de réclamer leur petit pourboire. Ils offraient, comme aujourd’hui, à la clientèle, un joli calendrier Calendrier-Poste qui portait, non seulement une image symbolique, mais aussi des vers :

Recevez ce petit présent,
C’est l’étrenne du sentiment.
Comptez toujours sur un facteur
Pour vous plein de zèle et d’ardeur,
Et n’oubliez pas le commis
De la p’tit’ poste de Paris.
    Comment n’eût-on pas donné un bon pourboire à des gens qui vous offraient de façon si gracieuse  » l’étrenne du sentiment  »

     Cependant, à l’aube de la Révolution, la mode des étrennes eut à subir un rude assaut. La Constituante, sur la proposition de Lebrun, qui s’était élevé contre les  » désordres qui se renouvellent au 1er janvier dans diverses administrations à l’occasion des étrennes  » , élabora un projet de loi contre les employés qui en demandaient.

  Ce projet décrétait :  »  II ne sera permis à aucun agent de l’administration, ni à aucun de ceux qui, en chef ou en sous-ordre, exercent quelque fonction publique, de rien recevoir à titre d’étrennes, gratifications, vin de ville, ou sous quelque autre dénomination que ce soit, des compagnies, administrations de province, villes, communautés, corporations ou particuliers, sous peine de concussion…  »

   En 1793, un autre édit, de la Convention, cette fois, supprimait les étrennes. Autant en emporta le vent. La Révolution, qui avait eu raison de toutes les pratiques de l’Ancien Régime, ne put vaincre celle-là.

Traditions immuables :
    Par la suite, l’usage des étrennes se généralisa, gagna toutes les classes de la société ; il résista à tous les cataclysmes, se perpétua à travers les circonstances les plus tragiques. Et, somme toute, les coutumes du jour de l’an demeurent aujourd’hui à peu près les mêmes qu’au temps jadis. Il est des traditions immuables qui traversent les âges sans presque se modifier.

    Au début du XIXe siècle, on chantait, au Caveau, sur le jour de l’an, un couplet qui disait :

On se pare, on se tourmente,
L’un chez l’autre on se présente,
L’un l’autre on se complimente,
Et presque toujours on ment
Ah ! l’beau jour que l’jour de l’an !
   Sans doute, on se fait moins de visites aujourd’hui qu’à cette époque-là. On a moins de temps à perdre. La vie est plus fiévreuse. Il paraît que les Parisiens, naguère, même quand ils se connaissaient à peine, ne pouvaient se rencontrer le premier de l’an, sans se congratuler et s’embrasser. Mercier le pamphlétaire, à la fin du XVIIIe siècle, se moque de cette furie d’embrassades. Aujourd’hui, on ne s’embrasse plus guère quand on se rencontre ; mais on se congratule toujours…  »  Bonne année, bonne santé !…  »

  Cela ne fait de mal à personne. Et pourquoi ces vœux que l’on répète un peu machinalement, sans y penser, ne seraient-ils pas quelquefois sincères ?…

Quand çà se termine…


  L’année 2017 arrive à sa fin …Une dizaine de jours et nous seront an 2018  ( avec l’entracte de Noël ) ,Noël que certains passeront seuls voir même dehors puisqu’ils non pas de domicilemendiant , d’autres en famille à festoyer autour d’une table bien garnie….avec la traditionnelle dinde ….à table

Certains enfants seront présents ,autour du fameux sapins allant et venant . Ce demandant si le Père Noël passera dans la nuit y déposer le cadeau demandé …enfants riches

D’autres  » bambins  »  n’attendront rien , pour eux , pas de cadeau : Le père Noël les oubliera , c’est certain , à la fin de sa tournée , pour eux ,le père Noël n’a plus rien ….Même si ils gardent au fond de leurs cœurs un petit espoir : Même un seul petit cadeau : çà serait bien , mais…….gosse triste

  Et moi ?

 A Noël , je suis invité chez mon fils qui m’a promis qu’il n’y aura pas d’autres invités…..Vais-je y aller ? Possible , pour passer un moment avec Camille et Justine ( Justine que je n’ai pas encore tenue dans mes bras ) Justine….Sur que s’il n’y avait pas les enfants , je resterais seul ici , dans mon » antre  » pourrie …..A ruminer sur mes ennuis , ennuis de toutes sortes : Administratifs bien sur , médicaux aussi….Me disant que la vie me fatigue ….Me demandant quand çà va finir…

Puis ce sera le  » nouvel an  » ,nouveau : Tu parles !!!!

Là sur que je serais seul  avec deux chiens :Oui Emmanuel m’a demandé si j’étais d’accord pour allez chez eux fin décembre / début janvier pour garder la maison et…les  » toutous  » , bien entendu, j’ai accepté ( comment pourrais je lui refuser quelque chose ?)

 

 

 

 

 

Voeux pour 2016,selon ce que chacun veut ..


Et voilà ! Nous y sommes…

2016 est là …

La tradition veut qu’on souhaite une bonne année aux amis, à la famille  etc… 

Comment faire sans entrer dans la banalité ?

Sans le traditionnel  » bonne année , bonne santé  » ? Quoi qu’il faille admettre que ce sont bien là les facteurs principaux pour passer les 365 jours à venir sans  heurts……

Je VOUS souhaite donc une très bonne année , qu’elle vous apporte ce que vous désirez le plus au monde pour vous et vos proches ….

J’espère passer encore quelques temps  ici en votre compagnie , partageant mes hauts et mes bas …..

F.

 

Mes voeux…..Je voudrais…


L’inconvénient d’avoir deux blogs c’est çà : J’ai mis un billet sur http://ermiteathee.wordpress .com/ pour exprimer mes souhaits,mes voeux en ce début d’année 2013 ,et je n’ai plus le courage de me répéter ici …Aussi ,je ne vous dirais sur ce blog que :Je souhaite que cette nouvelle année vous apporte tout ce que vous désirez de BIEN, de BON …..Et aussi que 2013 sera en continuité avec l’an passé pour ce qui est de nos partages , relations en amitié via internet …….