Similitude….+ délire ( épidémie volontaire ? )


En comparaison du Coronavirus : la grippe espagnole (1918) a tué 60 millions de personnes

 ~ MICHEL DUCHAINE  »Une pandémie est un moyen efficace de se débarrasser des  »bouches inutiles » !!!!! sans détruire de biens  » .La pandémie de grippe de 1918-1919 a infecté 500 millions de personnes, 20% de la population mondiale et tué plus de 60 millions de personnes. C’est environ trois fois plus que les personnes tuées et mutilées pendant la Première Guerre mondiale, et c’est comparable aux pertes de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, cette peste moderne a glissé dans le trou de mémoire. Pourquoi? Était-ce un stratagème délibéré des  » Illuminati  » ( encore eux ! ) pour terminer le travail commencé par la Première Guerre mondiale?

Grippe espagnole

Le coronavirus chinois se propage dans le monde entier et les investisseurs s’en inquiètent. Les autorités sanitaires américaines surveillent plus de 60 personnes pour détecter d’éventuelles infections, y compris des patients à New York et en Illinois, et la France a confirmé ses deux premiers cas.

Au moins 903 personnes en Chine ont été malades, dont 26 morts, a rapporté le Global Times. 45 millions de Chinois sont en quarantaine.

Les vaccins utilisés pour lutter contre les virus sont la véritable menace.

La grippe espagnole (1918) était-elle un génocide délibéré ?

En 1948, Heinrich Mueller, l’ancien chef de la Gestapo, a déclaré à l’enquêteur de la CIA qui le questionnait   que la pandémie de grippe de 1918-1919, la peste la plus dévastatrice de l’histoire de l’humanité, était fabriquée par l’homme.

Mueller a déclaré que la grippe a commencé comme une expérience de guerre bactériologique de l’armée américaine qui a infecté les rangs de l’armée américaine au Camp Riley KS en mars 1918 et s’est propagée dans le monde entier. Il a dit que cela  » est devenu incontrôlable  » mais nous ne pouvons pas ignorer l’horrible possibilité que la  » grippe espagnole  » ait été une mesure délibérée de l’élite afin d’éliminer un maximum de populations. Les chercheurs ont trouvé des liens entre elle et la  »grippe aviaire  » .

On l’a appelée   grippe espagnole car le premier cas humain  a été identifié en Espagne. Naturellement, il y avait   la panique dans le monde entier, la grippe n’ayant été découverte qu’en 1933, alors le mystère était plutôt effrayant.

   »  Aux États-Unis, environ 28% de la population a souffert dont 500.000 à 675.000 sont morts. En Grande-Bretagne, 200.000 sont morts; en France, plus de 400.000. Des villages entiers ont péri en Alaska et en Afrique australe. En Australie, environ 10.000 personnes aux îles Fidji, 14% de la population est décédée en seulement deux semaines et 22% aux Samoa occidentales. On estime que 17 millions sont morts en Inde, soit environ 5% de la population indienne. Dans l’armée indienne, près de 22% des soldats qui ont attrapé la maladie en sont morts. »

 » En effet, les symptômes de 1918 étaient si inhabituels qu’au départ, la grippe a été diagnostiquée à tort comme la dengue, le choléra ou la typhoïde  » . Un observateur a écrit:

   » Une des complications les plus frappantes était l’hémorragie des muqueuses, en particulier du nez, de l’estomac et de l’intestin. . Des saignements des oreilles et des hémorragies pétéchiales de la peau se sont également produites. … Une autre caractéristique inhabituelle de cette pandémie est qu’elle a tué principalement des jeunes adultes, avec 99% des décès dus à la grippe pandémique survenant chez les personnes de moins de 65 ans et plus de la moitié chez les jeunes adultes de 20 à 40 ans. Ceci est inhabituel car la grippe est normalement la plus meurtrière pour les très jeunes (moins de 2 ans) et les très vieux (plus de 70 ans). »

Source de Mueller :

Lors d’une conférence de guerre bactériologique du Troisième Reich, en 1944 à Berlin, le général Walter Schreiber, chef du corps médical de l’armée allemande, a déclaré à Mueller qu’il avait passé deux mois aux États-Unis en 1927 pour s’entretenir avec ses homologues. Ils lui ont dit que le  » soi-disant virus à double détente  » (c’est-à-dire la grippe espagnole) avait été développé et utilisé pendant la guerre de 1914.

Heinrich Mueller

 » Mais  », selon Mueller, abandonné,  » car il  est devenu incontrôlable et au lieu de tuer uniquement les prisonniers Allemands qui s’étaient rendus à ce moment-là, il s’est retourné contre nous et presque tout le monde

 James Kronthal, le chef de la station de la CIA à Berne, a demandé à Mueller d’expliquer le  » virus du double détente ».

Mueller:  » Je ne suis pas médecin, vous comprenez, mais le  » double coup   » ou double détente, faisait référence à des virus, ou en fait à une paire d’entre eux qui fonctionnaient comme un chasseur de prix. Le premier coup  attaque le système immunitaire et rend la victime vulnérable, fatalement, jusqu’au deuxième coup qui était une forme de pneumonie … Schreiber m’a dit  qu’un scientifique britannique l’a développée … Maintenant vous voyez pourquoi de telles choses sont de la folie. Ces choses peuvent changer elles-mêmes et ce qui commence comme un une chose limitée peut se transformer en quelque chose de vraiment terrible.  »

Le sujet de la grippe espagnole s’est posé dans le contexte d’une discussion sur le typhus. Les nazis ont délibérément introduit le typhus dans les camps de prisonniers de guerre russes et, avec la famine, ils  ont tué environ trois millions d’hommes. Le typhus s’est propagé à Auschwitz et dans d’autres camps de concentration avec des prisonniers de guerre russes et polonais.

Dans le contexte de la guerre froide, Mueller dit:  » Si Staline envahit l’Europe … une petite maladie » ici et là  » ( ! ) anéantirait les forces de Staline et laisserait tout les reste intact. En outre, une petite bouteille de germes est tellement moins chère qu’une bombe atomique. Pourquoi est-ce que vous pourriez tenir plus de soldats dans votre main que Staline ne pourrait en avoir et vous n’avez pas à les nourrir, à les vêtir ou à leur fournir en munitions. D’un autre côté, la menace de guerre … fait des merveilles … pour l’économie.  »

Mueller est-il crédible? Gregory Douglas est apparemment un pseudonyme pour son neveu avec qui il a laissé ses papiers. Normalement, un canular ne fonctionnerait pas sur des milliers de pages. L’interrogatoire fait 800 pages. Les Mémoires font 250 pages. Les archives microfilmées couvrent apparemment 850.000 pages. Enfin, le matériel est incroyablement bien informé, cohérent et plein de révélations plausibles

La mode du masque…en 1917

Les  »’ Illuminati  » ? ! n’ont pas caché leur désir de diminuer la population mondiale. (Voir Alan Stang :  » Extermination de la population: comment cela se fera-t-il?  »)

Il est possible que la Première Guerre mondiale ait été une déception en termes de nombre de morts . Que la  » grippe espagnole  » ait été délibérée ou non, nous ne pouvons pas le dire. Mais apparemment, l’armée américaine a des antécédents d’expérimentation de drogues / produits chimiques / bactéries sur des soldats imprudents. Une telle expérience est-elle devenue  » incontrôlable  » à Fort Riley? Ou était-ce son objectif en premier lieu?

Premier commentaire de George » Les vaccins utilisés pour lutter contre les virus sont la vraie menace.  »

Les armes biologiques sont limitées à un facteur très important: elles doivent avoir une très faible transmissibilité secondaire. La soi-disant grippe espagnole, qui pourrait très bien avoir été une arme de guerre biologique, n’a pas satisfait à cette exigence fondamentale. De nouveaux candidats pour des armes de guerre biologique idéales comprennent l’anthrax, l’hantavirus, le virus Ebola et d’autres.

Mon opinion personnelle ( déclare  » Georges  » ), pour ce qu’elle vaut, est que la véritable arme ne sera pas la maladie, mais les vaccinations obligatoires. Ces vaccinations ne seront pas aveugles, mais codées par couleur sur un score de crédit social semblable à celui de la Chine. Le code rouge sera pour la résiliation immédiate. Le vert serait pour les amis du système. Le jaune serait pour les personnes à problèmes qui sont des poids pour le système en raison de leur alcoolisme, de la toxicomanie, de la criminalité chronique et même de la vieillesse et des coûts excessifs sur le système de pension.

Les vaccinations conçues pour tuer assez rapidement mais pas immédiatement, y compris les mélanges spéciaux induisant la maladie d’Alzheimer, pourraient faire l’affaire sans provoque un tumulte excessif. Le code bleu serait destiné aux personnes qui peuvent réparer votre voiture, construire des maisons, faire des travaux électriques, etc., et dont les pensées ne s’étendent pas au-delà des sports et de la pornographie (ceux qui, aux USA votent Trump et qu’on appelle les déplorables, qui en France, votent Le Pen, et qui, dans les pays musulmans, votent pour la pègre islamiste). Naturellement, ils seraient autorisés à vivre à moins qu’ils ne deviennent jaunes ou, très peu probable, rouges. L’abattage ne peut pas être aveugle. Ce sera très précis   

Soit dit en passant, il y a eu un nombre suspect de décès de microbiologistes en 2001, ce qui suggère qu’il pourrait y avoir un plan d’utilisation de la guerre biologique dans le cadre du coup d’État du 11 septembre et une tentative de faire taire à l’avance d’éventuels fauteurs de troubles. L’anthrax a effectivement joué un rôle au départ, mais s’est estompé après.

La raffle du Vel d’hiv :


Pas d’actualité , mais il ne faut pas oublier ( à mon avis )

Rafle du Vélodrome d’Hiver:

La rafle du Vélodrome d’Hiver, souvent appelée  » rafle du Vél’d’Hiv  » (aussi orthographiée  » rafle du Vel’ d’Hiv’  » ou encore  » rafle du Vél d’Hiv  » ) est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale.

Entre les 16 et 17 juillet 1942, plus de treize mille personnes, dont près d’un tiers d’enfants, sont arrêtées avant d’être détenues au vélodrome d’hiver (mais aussi dans d’autres camps), dans des conditions d’hygiène déplorables et presque sans eau ni nourriture pendant cinq jours. Ils sont ensuite envoyés par trains de la mort vers le camp d’extermination d’Auschwitz. Moins d’une centaine d’adultes en reviendront (et aucun enfant). .

À la demande du3ème Reich , dans le cadre de sa politique d’extermination des populations juives d’Europe ,l’Etat français  organise, en juillet 1942, une rafle à grande échelle de Juifs (l » opération vent printanier  », parallèlement menée par les nazis dans plusieurs pays européens). Ces arrestations sont menées avec la collaboration  de neuf et gendarmes français ! Sur ordre du gouvernement de Vichy, après des négociations avec l’occupant menées par René Bousquet , secrétaire général de la Police Nationale. À la suite de ces négociations, entamées par Pierre Laval  , les Juifs de nationalité française sont temporairement exclus de cette rafle qui concerne essentiellement les Juifs étrangers, ou apatrides, ou déchus de la nationalité française par la loi du 22/7, ou encore ceux ayant le statut de réfugié , dont plus de quatre mille enfants, le plus souvent français nés de parents étrangers.

Les premières rafles de Juifs en France commencent en1940 en zone libre  1940  et en mai 1941 en zone occupée ( rafle du billet vert ), les Juifs étant placés dans des camps d’extermination français . Début 06/1942 , une planification est décidée : l’opération  »Vent printanier  » , ou  » Vent de printemps  », doit organiser une rafle pour les trois pays d’Europe  occidentale occupés par l’Allemagne ( France ,Pays- Bas et Belgique) , le (Reichssicherheitshauptam )devant déporter de France vers l’Est 110 000 Juifs en 1942 (Juifs valides pour le travail et devant avoir entre 16 et 50 ans), au lieu des 5 000 initialement prévus. L’opération  » Vent printanier  » prévoyait, à l’origine, l’arrestation de tous les Juifs d’Admestarm , Bruxelles et Paris, le même jour .

Arrestation de Juifs à Paris par des policiers français le 20 août 1941.
Rafle dans le quartier du temple

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Au total, 13 152 hommes, femmes et enfants sont appréhendés par la police française les 16 et 17 juillet 1942. C’est beaucoup… et néanmoins deux fois moins que le quota fixé par les Allemands et la préfecture de police !

Au total, durant toute l’Occupation, de 1940 à 1944, les persécutions antisémites feront en France 76 000 victimes dont 24 500 Juifs de nationalité française. À ces victimes mortes en déportation s’ajoutent, selon l’historien Serge Klarsfeld, 3 000 Juifs morts dans les camps d’internement ou exécutés comme otages ou résistants, pour une communauté de 330 000 membres dont 190 000 étrangers.….

Jules Saliège, archevêque de Toulouse (Mauriac, 24 février 1870 ; Toulouse, 5 novembre 1956)Parmi les rares protestations officielles figure la lettre pastorale de Jules Saliège, archevêque de Toulouse, dont celui-ci ordonna la lecture en chaire dans toutes ses paroisses.

Mes très chers Frères,

 » Il y a une morale chrétienne, il y a une morale humaine qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits, tiennent à la nature de l’homme. Ils viennent de Dieu. On peut les violer. Il n’est au pouvoir d’aucun mortel de les supprimer.
Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d’une même famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle.
Pourquoi le droit d’asile dans nos églises n’existe-t-il plus ?
Pourquoi sommes-nous des vaincus ?
Seigneur ayez pitié de nous.
Notre-Dame, priez pour la France. »

 » Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos Frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier. »

France, patrie bien aimée, France qui portes dans la conscience de tous tes enfants la tradition du respect de la personne humaine, France chevaleresque et généreuse, je n’en doute pas, tu n’es pas responsable de ces horreurs.

Recevez mes chers Frères, l’assurance de mon respectueux dévouement.
Jules-Géraud Saliège
Archevêque de Toulouse
13 août 1942
…..

Malgré une faible connaissance de cet évènement de la part des Français, une grande majorité d’entre eux considère comme important que la mémoire de la Shoah soit transmise. En ce sens, la mémoire de la rafle du Vélodrome d’Hiver y participe..

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plaque commémorative ( Paris )

Le béret …….


Bien qu’étant porté par les citoyens de nombreux pays, le béret

est souvent associé à la France.

Un béret et une baguette de pain sous le bras

Résultat d’images pour images,caricatures homme avec béret et

 : la caricature du Français est (presque) connue de tous . Mais peu de personnes savent ( dont moi ) que porter ce fameux béret a été interdit en France ! En effet ,

Plus qu’un symbole

S’ils ne sont pas allés jusqu’à interdire la baguette, les Allemands ont toutefois tenu à restreindre l’usage du béret en Alsace-Moselle, pendant l’Occupation.

En effet, dans ce territoire qu’ils considéraient comme étant déjà germanique (ethniquement parlant), les Nazis souhaitaient évacuer tout symbole français.

En conséquence , dès le 16 mai 1941, les autorités allemandes prirent la décision d’interdire le port du béret (sous peine de lourdes sanctions).

… Une  » mise au pas  » …..

Les occupants nazis ne se contentèrent pas de dire que le béret “obscurcissait le cerveau” ? !!! de ceux qui le portaient, pour mener à bien leur politique de  » germanisation à marche forcée  » .

Dans le but d’embrigader la jeunesse  »alsaco-mosellane », le Reich mit en place le service du travail obligatoire (STO) ; dès le 8 mai 1941. Du coup , les jeunes hommes et les jeunes femmes âgés de 17 à 25 ans se virent confier des missions diverses. Pour les jeunes hommes, le service prit la forme d’une préparation militaire intensive ; pour les demoiselles, il s’agissait d’un emploi d’auxiliaire occupé chez des particuliers ou au sein de l’administration locale.

Les Alsaciennes et Mosellanes, justement, étaient loin d’être  » délaissées  » par le régime nazi. En effet , comme les Allemandes, elles pouvaient rejoindre le BDM ; “Bund Deutscher Mädel ” (la “Ligue des jeunes filles allemandes”) ; créé le 19 avril 1942. Semblables aux  »Jeunesses hitlériennes  » cette organisation servait à organiser des activités sportives et d’éveil pour des jeunes filles âgées de 10 à 18 ans.

Regroupées dans des camps de loisirs, celles-ci se livraient donc à des séances de gymnastique, des promenades en forêt, ou encore au chant d’hymnes populaires.

Evidemment , le but de toutes ces dispositions était le même : radicalement  » défranciser  » les territoires fraîchement annexés, puis embrigader les locaux pour en faire de  »parfaits citoyens du Reich  ».

C’était il y a environ …..


Pour moi , uniquement pour moi …………..

75 ans :

    Le 27 janvier 1945, tout en repoussant devant elles la Wehrmacht, les troupes soviétiques découvrent le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, à l’ouest de Cracovie (Pologne), aujourd’hui le plus emblématique des camps nazis. Accueillies par 7000 détenus survivants, elles ont la révélation de la Shoah.

    Camp de concentration classique devenu plus tard camp de travail forcé et camp d’extermination immédiate, destination principale des juifs de France, Auschwitz a pris une place centrale dans l’histoire de la Shoah, au point de fausser la vision que l’on peut en avoir.

   Il a fait oublier que la majorité des cinq millions de victime juives ont été exterminées par d’autres moyens que le gaz (famine, mauvais traitements et surtout fusillades de masse).

Libération du camp d'Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945

Un camp de concentration devenu camp d’extermination

Auschwitz (Oświęcim en polonais) se situe dans le gau de Haute-Silésie, dans le « Nouveau Reich », autrement dit dans une région polonaise annexée à l’Allemagne.

Le camp est aménagé le 30 avril 1940 dans une ancienne caserne pour incarcérer les résistants polonais. Son commandement en revient à Rudolf Höss, lieutenant-colonel SS de 39 ans qui a déjà servi au camp de Dachau, près de Munich. Il introduit dans le nouveau camp le système de Kapos inauguré à Dachau, par lequel les SS arrivent à maintenir les prisonniers dans la soumission avec un minimum d’effectifs.

   Les Kapos sont des criminels de droit commun chargés de surveiller les autres prisonniers et de les faire travailler. S’ils ne se montrent pas assez efficaces et donc brutaux, ils sont déchus de leur statut et renvoyés avec les autres prisonniers, ce qui signifie pour eux une mise à mort généralement atroce dans la nuit qui suit. De fait, les premiers prisonniers qui arrivent à Auschwitz sont trente Kapos allemands.  

Auschwitz et le travail forcé

Auschwitz I reçoit à partir de l’été 1941 des prisonniers de guerre soviétiques. Comme il est situé dans une région très industrialisée, le camp attire l’attention de la firme chimique IG Farben. Elle commence à implanter d’importantes usines à proximité afin de faire travailler les détenus.

  Convaincu que le travail contribue à assagir les prisonniers, Höss affiche au-dessus de la grille du camp la devise cynique inaugurée à Dachau : Arbeit macht frei ( » Le travail rend libre  »). Mais les prisonniers soviétiques ne résistent pas longtemps aux mauvais traitements et beaucoup meurent d’épuisement. 

    Pour combler les vides dans un camp prévu pour plus de cent mille déportés, Himmler décide alors d’envoyer à Auschwitz essentiellement des Juifs, ceux qui survivent au travail forcé, aux épidémies et à la terreur étant de toute façon voués à être exécutés.

 En 1942, une extension, avec des baraquements en bois (Auschwitz II), est réalisée près du village de Birkenau (Brzezinka en polonais), dans un terrain marécageux de 170 hectares. Là sont amenés les déportés destinés à une mort immédiate ou devenus inaptes au travail. Ils sont au début, comme dans les autres camps d’extermination, asphyxiés par les gaz d’échappement d’un camion, dans les bois jouxtant le camp. 

Un troisième camp (Auschwitz III) reçoit, comme Auschwitz I, les prisonniers destinés au travail forcé. La plupart sont affectés dans une usine chimique voisine de la firme IG Farben dédiée à la production de caoutchouc synthétique.

Entrée du camp d'Auschwitz

Auschwitz, au bout de l’horreur….

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-BirkenauDans le camp d’extermination de Birkenau, Höss a bientôt l’idée de remplacer le gaz d’échappement par du Zyklon B, un insecticide à base d’acide cyanhydrique. Il s’agit de cristaux verts qui se gazéifient spontanément au contact de l’air !

À l’automne 1942, il fait construire quatre chambres à gaz capables de contenir chacune 2 000 victimes. Un industriel lui fournit autant de fours crématoires pour brûler au plus vite les cadavres de déportés.

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-Birkenau ; les chambres à gaz sont au niveau du solCes fours doivent tout à la fois éliminer les corps, qui étaient au début ensevelis dans des fosses communes, et lutter contre une épidémie de typhus qui sévit dans le camp et affecte les gardiens autant que les déportés.

   Du fait de ces équipements surdimensionnés qu’il faut bien utiliser, Auschwitz va devenir à partir du printemps 1943 le principal lieu d’extermination des Juifs. À cette date, notons-le, environ 80% des victimes de la Shoah ont déjà été tuées.

  Vers Auschwitz vont être envoyés en particulier les déportés français, à partir du camp de transit de Drancy, au nord de Paris.

   Le camp, où sévissent 3 000 SS, va connaître une pointe d’activité à la fin de la guerre, au printemps 1944, avec l’extermination précipitée de 400 000 Juifs de Hongrie, ces malheureux étant gazés et brûlés au rythme de 6 000 par jour !

   » L’indicible   » vérité

  En définitive, Auschwitz apparaît comme le seul camp où l’extermination a été pratiquée de façon industrielle. Un médecin diabolique, Josef Mengele, s’y est rendu par ailleurs célèbre en pratiquant des expériences insoutenables sur les déportés à des fins scientifiques.

     À leur arrivée, les convois de déportés faisaient l’objet d’une sélection sur la  » rampe juive  », située entre le camp principal et Auschwitz-Birkenau : les uns, généralement les moins valides, étaient immédiatement gazés et leurs cadavres brûlés ; les autres étaient envoyés aux travaux forcés dans les chantiers ou les usines du complexe, après avoir été tatoués.

   N.B : Auschwitz est aussi le seul camp où les déportés destinés aux travaux forcés avaient le bras tatoué du matricule qui devenait leur seule identité officielle.

   Environ un million cent mille Juifs sont ainsi morts à Auschwitz-Birkenau, auxquels s’ajoutent environ 300 000 non-Juifs. Oświęcim est aujourd’hui une ville polonaise presque ordinaire de 40 000 habitants.

çà s’est passé il y a environ …..


80 ans : Le 23 /08/1939  …….

   A la surprise / stupéfaction du monde  , un pacte est signé à Moscou ( au  Kremlin )  : Le pacte germano -soviétique de  » non agression  » entre les représentants de Hitler et Staline !

 ( de G à D : Von Ribbentrop ,Staline,et Molotov )

Que Hitler  se prépare à attaquer la France et ses autres voisins, dont la Pologne…devient dès lors évident  pour tous …..

    Rapprochement des dictatures :
   Les premières initiatives belliqueuses de Hitler s’accompagnent comme il va de soi d’une brutale reprise de tension en Europe : Réoccupation de la Rhénanie (mars 1936), annexion de l’Autriche (Anschluss, mars 1938), occupation de la Tchécoslovaquie (octobre 1938).
   La France, menacée en premier , tente dès 1935 un rapprochement avec l’Italie de Mussolini puis avec l’URSS de Staline. Mais ces tentatives  font  » long feu  » et Mussolini, mis à l’écart  par les démocraties occidentales en raison de son invasion de l’Éthiopie, s’allie même à Hitler.
   Staline, dès lors isolé, soupçonne les Occidentaux de vouloir détourner vers l’Est les   »  appétits de conquête  »  de Hitler. Il croit voir dans le lâchage de la Tchécoslovaquie à la conférence de Munich, en septembre 1938, la confirmation de ses craintes.
    Tandis que l’Allemagne annexe les Sudètes  ( , région frontalière germanophone de la Tchécoslovaquie ), la Pologne en profite pour annexer de son côté la province tchécoslovaque de Teschen, de langue polonaise. Se faisant alors , la complice de Hitler. Français et Anglais sont consternés. 

      Staline, pour sa part, craint que la Pologne et l’Allemagne, les deux grands ennemis traditionnels de la Russie, n’en viennent à s’allier contre lui.
    Cinq mois après la conférence de Munich, début mars 1939, Hitler  » change de pied  ». Il commence à émettre des revendications sur la Pologne et réclame en particulier Dantzig,  » ville libre  »  selon les termes du traité de Versailles ( 1919 ).       Le  » couloir de Dantzig  » assure à la Pologne un accès à la mer mais présente pour les Allemands l’inconvénient de séparer la Prusse orientale du reste de leur pays.
   Le 15 mars 1939, la Wehrmacht entre à Prague et transforme ce qui reste de la Tchécoslovaquie en une colonie allemande. Le 23 mars 1939, » accessoirement  » , elle occupe le district de Memel, en Lituanie. Ce petit territoire germanophone est  à nouveau  rattaché à la Prusse orientale.
Staline aux abois….
    Pour parer à la menace allemande, Staline négocie d’abord un rapprochement avec les Français et les Britanniques. Un projet d’accord est bouclé le 22 juillet 1939 mais le dictateur refuse de le signer car les Occidentaux n’autorisent pas ses troupes à entrer en Pologne et en Roumanie en cas d’agression allemande. Le Premier ministre britannique Neville Chamberlain, anticommuniste viscéral, répugne en réalité , à traiter avec Staline.
    De dépit, Staline change son fusil d’épaule et, le  19 août, annonce à son  » Politburo  » (bureau politique) son intention de signer un pacte de  » non-agression  » avec son      » turbulent  » voisin (en théorie rien à voir avec une alliance qui implique un engagement militaire commun).
   Hitler au culot…..
    À Berlin, certains dignitaires, comme le feld-maréchal Hermann Goering, tentent de maintenir le dialogue avec Londres après l’occupation de Prague par la Wehrmacht, le 15 mars 1939.
   Mais Joachim von Ribbentrop, un nazi arrogant et hostile aux Anglais, devenu ministre des Affaires étrangères le 4 février 1938, sabote leurs efforts. Il convainc Hitler que les Occidentaux sont trop timidess pour oser répondre aux provocations allemande et l’entraîne dans un rapprochement avec Staline, en vue du  » dépeçage  » de l’Europe centrale.
   Le 2 août 1939, désireux de  » tuer dans l’oeuf   »le rapprochement entre les Occidentaux et les Soviétiques, il déclare à propos de ces derniers :  » Il n’y a aucun problème de la Baltique à la mer Noire que nous ne saurions résoudre entre nous  » . Lui-même se propose d’aller à Moscou négocier un partage de la Pologne et des pays baltes.
  Un pacte plein de sous-entendus :
    Le 21 août 1939, la Wilhelmstrasse, ( siège des Affaires étrangères à Berlin ), propose officiellement à l’URSS un pacte de non-agression sous le prétexte de mettre un terme aux provocations… de la Pologne !
   Staline accueille l’idée sans réticence. Il y voit des avantages territoriaux immédiats pour l’Union soviétique, mais aussi un répit avant une éventuelle confrontation avec l’Allemagne,  (répit indispensable pour reconstruire l’Armée rouge, démantelée par les purges ).  Détourner Hitler vers l’Occident capitaliste et  les laisser  » s’écharper  » ne lui déplait pas non plus .
    Le pacte est bouclé trois jours plus tard par von Ribbentrop et son homologue soviétique, Vyatcheslav Molotov  pacte sous entendu, qui avait remplacé le 3 mai précédent Maxim Litvinov, un juif, à la tête du Commissariat aux Affaires étrangères.
   Le pacte est conclu pour une durée de dix ans.
   Les termes  :  »  Les hautes parties contractantes s’engagent à s’abstenir de tout acte de violence, de toute agression, de toute attaque l’une contre l’autre, soit individuellement, soit conjointement avec d’autres puissances  » .
   Le pacte comporte aussi  une aide économique de l’URSS à l’Allemagne avec d’importantes livraisons de blé, pétrole et matières premières.  (Celles-ci se poursuivront jusqu’à la rupture du pacte deux ans plus tard ) .
   Une clause secrète prévoit le partage de la Pologne en zones d’influence allemande et soviétique, la limite passant par les fleuves Narew, Vistule et San.            Une autre clause secrète prévoit la livraison à l’Allemagne nazie de militants communistes allemands réfugiés en URSS (elle sera exécutée comme les autres).
    L’opinion allemande, mal informée, croit y voir l’assurance de la paix. Les dirigeants français et britanniques, plus réalistes, comprennent que la guerre est devenue inévitable. Le jour même ou le lendemain, les diplomates de l’ambassade britannique à Berlin brûlent leurs papiers et se préparent à quitter l’Allemagne de même que tous leurs concitoyens. Londres et Paris renouvellent leur promesse d’assistance à la Pologne.
     Les alliés de l’Allemagne, Mussolini, Franco et les Japonais, sont tout autant consternés de n’avoir pas été mis dans la confidence et d’être ainsi entraînés dans une aventure imprévisible.
 Dépeçage de l’Europe centrale :
    Hitler est dès lors débarrassé de la crainte d’être pris en tenaille comme en 1914, quand l’Allemagne avait dû se battre à la fois à l’Ouest et à l’Est.
    Il adresse un ultimatum à la Pologne et, quelques jours plus tard, le 1er septembre, l’envahit en prenant le risque d’un conflit avec la France et le Royaume-Uni.    Effectivement, cette fois, ces derniers pays ne peuvent faire autrement que de déclarer la guerre à l’Allemagne.
   De son côté, l’URSS entre en Pologne le 17 septembre 1939. Ayant eu raison de la courageuse résistance des troupes polonaises, Soviétiques et Allemands font leur jonction sur la ligne de démarcation du Bug , transformé en nouvelle frontière germano-soviétique par le traité du 28 septembre.
   Plus du tiers de l’ancienne Pologne est annexée à l’URSS, le reste à l’Allemagne. L’URSS profite de l’affaire pour attaquer aussi la Finlande, annexer les pays baltes et envahir la Roumanie !
    Winston Churchill, témoin et acteur de premier plan, écrit dans ses Mémoires à propos du pacte :  »  seul un régime de despotisme totalitaire, comme celui qui existait dans chacun des deux pays, était capable de supporter la réprobation qu’inspirait un acte aussi anormal  ».

Vu il y a peu et….émotion …


L enfant De Buchenwald (film 2015 ) tiré d’une histoire vraie .

   En avril 1943, alors que sa femme attend un enfant, Hans Pippig est déporté au camp de concentration de Buchenwald. À son arrivée, le Kapo André Hofel (à la tête d’un réseau de résistants au sein du camp) le prend sous son aile, en souvenir de l’amitié qu’il portait à son père. Deux années passent et au printemps 1945, les alliés passent le Rhin. Quelques semaines avant la libération de Buchenwald, un Polonais, Marian, arrive au camp avec une valise dans laquelle Hans découvre un enfant juif de 3 ans, Stefan. Sa découverte par les SS entraînerait inévitablement sa mort. Hans, le Kapo Hofel et un groupe de prisonniers décident de le protéger au péril de leurs vies. Hofel et Marian sont torturés pendant des semaines par un SS sadique, sans jamais rien avouer concernant l’enfant et ses protecteurs. Malgré le danger de mort qui pèse sur lui, Hans est prêt à tout pour sauver Stefan dans lequel il voit l’enfant qu’il aurait dû avoir avant d’être déporté. L’enfant devient alors le symbole de l’espoir et de l’avenir dans l’enfer de la captivité…

 

Si je me souviens bien , dans ce film l’enfant juif se lie d’amitié avec le fils du nazi commandant du camp ….à travers la clôture ils se parlent ( le gamin allemand comprend mal mais apporte chaque fois que possible de quoi manger au gamin juif ) , à la fin , le fils du nazi se rase le crâne et met le même pyjama que les déportés => colère de son père . Et ( si je me souviens bien ) , il finit par être mis dans un train avec les déportés ….

Bref ,chacun en pense ce qu’il veut , mais moi je suis pour le fait que ce genre de film soit diffusé et qu’on oublie pas ……( en faisant attention à ne pas amalgamer tous les allemands et les nazis /néo nazis…)