Pour finir…..


Sourire : ( avec langue française = riche )

    Une petite fille dit à son oncle fille oncle :   » Tu ne m’avais pas dit que  tu étais coiffeur tontont ?  » 

L’ oncle :  » Mais, je n’ai jamais été coiffeur de ma vie ma petite Julie ! Pourquoi tu crois çà ?  »

La fillette :  » Ben, c’est maman qui m’a dit que tu frisais la cinquantaine , et papa a même ajouté que , quand tu allais venir diner tu allais encore nous raser toute la soirée …. »

Je ne t’écrirais plus…..( pause )


Sous un pli bleu je t’envoyais, La Tendresse de Bernard Dimey,
Tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris,
Je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappent où le cœur se fêle,
Je pensais qu’elles pourraient, peut-être, faire pousser un arbre au désert.

Je t’envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,
Il n’y a pas d’amour heureux, disait Aragon amoureux,


J’écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le cœur,
Je t’écris une dernière fois, c’est ma dernière chanson pour toi …

Je ne t’écrirai plus, je n’en ai plus besoin,
Je ne t’écrirai plus, maintenant tout va bien,
Je ne t’écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,
j’ai fini de t’aimer

Je ne t’écrirai plus, je n’en ai plus besoin,
Je ne t’écrirai plus, maintenant tout va bien,
Je ne t’écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,
j’ai fini de t’aimer

Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d’Hugo
Lui qui savait dire je t’aime, sans jamais avoir l’air idiot.
Je me servais d’Apollinaire, et de Rimbaud, et de Verlaine,


Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l’ai fait souvent.

Je ne t’écrirai plus, je n’en ai plus besoin,
Je ne t’écrirai plus, maintenant tout va bien,
Je ne t’écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,
j’ai fini de t’aimer

Je ne t’écrirai plus, je n’en ai plus besoin,
Je ne t’écrirai plus, maintenant tout va bien,
Je ne t’écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,
j’ai fini de t’aimer …

Je ne t’écrirai plus

Je ne t’écrirai plus

Claude Barzotti

Il tape à la machine et…..


çà devient des oeuvres d’art...

Paul Smith, un homme capable de créer des centaines d’œuvres d’art avec une machine à écrire.

Cet artiste a vécu dans l’institut Rose Haven dans l’Oregon depuis 1967 jusqu’à sa mort à l’âge de 85 ans. Bien qu’il soit né avec une paralysie cérébrale spastique sévère et était incapable de se nourrir ou de se vêtir, et encore moins tenir un crayon ou un pinceau correctement, il réussit à apprendre à utiliser dix caractères sur une machine à écrire pour créer des portraits, des paysages, et d’autres chefs-d’œuvre.

  En utilisant un seul doigt de sa main droite, assistée de sa main gauche, Paul Smith passé des heures, des jours, voire des mois sur la même création, inspiré par les lieux et les gens qu’il a rencontrés dans sa vie. Il a même découvert que, en appuyant sur le ruban, il pouvait créer des effets de bavures sur son travail, en plus des motifs complexes de caractères utilisés.

Bien qu’il n’ait jamais appris à lire ni écrire, il a soigneusement appris à manipuler un morceau de papier dans une machine à écrire et à appuyer sur les touches pour ses créations, dont beaucoup décorent les salles de Rose Haven.

 

Pour moi…et ceux qui veulent…


 

Les paroles :
Tous ces mots terribles qui font des chansons,
Parlant de misère, d’ennui, de prison,
Ne sont que des leurres chassant nos démons
Bâillonnant la peur, pendant un moment

Chanter, c’est pas vivre mais c’est l’espérer
Chanter, c’est survivre quand on est vidé
Vidé de ses illusions, tout nu et tout con
Essoré, déboussolé, cassé, piétiné

Je ne suis ni meilleur ni plus mauvais que vous
Contre vents et marées, envers et contre tout
J’ai, chevillé dans le cœur, un rêve de bonheur,
Un jour nouveau qui se lève chasse mon chagrin

Un geste, un regard, un mot, un ami qui vient,
Deux arbres dressés dans le ciel, la lune et la nuit,
Deux amoureux dans un champ font comme leurs parents
Une fille qui revient d’un voyage très loin

Tous ces mots terribles qui font des chansons…

Une fille qui revient d’un voyage très loin

Avec l’orage …..Elle a faillit venir !



E lles nous surprennent sans crier gare, et surtout 

P assent pas inaperçues. Partout

I l y a toujours une vive émotion quand elles nous secouent. 

L es effets nous nouent

E t nous laissent très mal.


P ernicieuse elle l’est cette maladie et, petit ou grand mal   

S ont nos ennemis.

I l est vraiment difficile de s’en faire une amie, voir parfois de se faire des amis.

E pilepsie quand tu nous tiens tu le fais trop bien.