A cette minute….


   Pendant que j’ écris ces mots que personne ne lira ou du moins commentera …

à cette minute donc : Une jeune femme se fait violer ! Pourtant , elle ne portera pas plainte .Résultat d’images pour images femme violée

à cette minute aussi : Douze enfants de moins de quinze ans meurent dans le monde ….Résultat d’images pour images photos enfants affamés

Ma grand-mère et…..maman….


Ce que j’ai perdu est irrattrapable… je ne parle
ni des objets, ni des biens, ni de l’argent mais
des êtres. J’ai perdu des êtres qui étaient pour
moi, sources de soleil. Ce soleil a été mis en terre.
Apparemment mis en terre. Moi je continue
à en recevoir les rayons. Mais je sais aussi en
même temps que c’est une perte et qu’elle est
irrattrapable. Je sais les deux choses.
Que dire de plus ?
Christian Bobin

Maman…….


En l’honneur d’une maman morte trop tôt ( une mère meurt toujours trop tôt) 

Tu étais là pour moi dès les premiers jour de mon existence

Au commencement de ma vie, ton ventre était mon monde
Un monde d’amour, une protection qui de tendresse inonde

Aujourd’hui, Tu n’es plus là mais tu resteras omniprésente
Tes mots d’amour résonnent encore dans ma tête et mon cœur
Quand je pense à Toi, Je suis à la fête et vis dans le bonheur
Maman , Tu me manqueras trop, mais je sais que tu veilleras sur moi
Ma mère Je t’aime à jamais, Tous mes chemins de vie mènent à toi...

Bien sur , tu étais croyante et moi, je ne le suis pas ,

mais çà ne change rien n’est ce pas ? Une pensée suffira…

De même , à tes funérailles , je ne serais pas là …

Trop d’hypocrites , gens que je n’aime pas , seront là 

Sur ta tombe , je passerais plus tard , Manu sera là ….

……………….

chez mes parents il y à longtemps..( en famille , il y a longtemps )……

L’amour maternel est la plus haute figure de l’amour vrai.

L’amour maternel, c’est un amour sans réserve qui ne demande aucune récompense.

Triste……….


Quelque soit son âge ……

Pour un enfant  , perdre l’être qui lui est le plus cher
Est la plus grande des douleurs qui soit sur Terre
Ton âme , ( comme tu dis) , si belle va s’envoler au  »paradis  » des sages
Il me restera la douceur de tes sourires , l’éclat de ton visage
Mes souvenirs de toi sont une source de Bonheur
Je t’aime tellement… Tu me manqueras en toute heure
Je sais que  » du haut du ciel  » tu veilleras sur moi  » ton grand »
Saches que ses plus belles pensées , te dédie ton enfant  
Quand tu partiras , bientôt ,reposes en Paix Maman …
Tu pourras être fière de toi et de ta famille endeuillée
Mon cœur sera alors ,  et ce sera bientôt , apaisé..

Car tes souffrances , à jamais  seront  » effacées  » 
Souffrances présentes , physiques et autres passées.

Toi qui as la foi , tant de fois , de ne pas l’avoir , tu m’as reproché 

Mais si cet être auquel tu crois existe , pourquoi 

dois tu souffrir avant de partir et nous aussi , dis moi ? 

NON : Il n’existe pas , n’est pas  » bon  » en tous cas  !

 

C’était il y a….


Après re lecture , je ne peux que constater que ce billet n’est que fouillis , pratiquement incompréhensible !

Environ 128 ans :

   Arthur RimbaudRimbaud décédait 

 Jean Nicolas Arthur Rimbaud est né le 20 octobre 1854 à Charleville-Mézières dans les Ardennes.  ( Les Ardennes : là où je suis né ) Il est le deuxième enfant de la famille qui en compte cinq.       Son père, capitaine d’infanterie, est souvent absent jusqu’au moment où il abandonne femme et enfant. Sa mère les élève seule, suivant des principes stricts. Le jeune Arthur est un élève brillant, il remporte des prix de littérature dès son adolescence. Il saute la classe de cinquième. Grâce à sa plume talentueuse, il remporte divers prix dont le premier prix du Concours académique en 1869. Jeune homme révolté contre l’ordre des choses, il voit la poésie comme un moyen de les faire évoluer.

Les poèmes d’Arthur Rimbaud :
    C’est en 1870 ( âgé de 16 ans )  qu’est publié son premier poème « Les Etrennes des orphelins ». Un nouveau professeur, Georges Izambard Izambard (prof Rimbaud ), vient enseigner dans le lycée d’Arthur. Grand amateur de poésie, l’enseignant l’initie à cet art. Rimbaud découvre notamment la poésie  »parnassienne  »  ( =Se dit du mouvement de poésie française (XIXe siècle) caractérisée, en réaction contre les épanchements romantiques, par une poésie savante et impersonnelle.) . En mai, Arthur adresse quelques-uns de ses poèmes à Théodore de Banville, afin d’être publié dans le Parnassien contemporain. Mais cette tentative reste infructueuse.

    En août, la France entre en guerre contre la Prusse. Arthur, alors âgé de 16 ans, fait sa première fugue à Paris. Il écrit le célèbre poème « Le Dormeur du Val ». C’est son professeur Georges Izambard qui le fait sortir de prison. Libéré début septembre, il fait une deuxième fugue vers la Belgique début octobre. Il envoie à Paul Demeny deux lettres dites « du voyant ». Dans l’une d’elle, il exprime sa volonté de devenir un voyant, et ce par un « long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens ».?????????

Arthur Rimbaud et Paul Verlaine :
     Paul Verlaine, à qui Rimbaud a envoyé ses écrits, est touché par les vers du jeune homme et l’invite à Paris : « Venez, chère grande âme, on vous appelle, on vous attend ». Rimbaud s’y rend aussitôt, emportant avec lui son poème « Le bateau ivre ». S’ensuivent deux années d’errance et de vagabondage. Ils vivent à Paris chez Verlaine (lui-même étant marié et vivant en ménage) et mènent une vie de bohème en fréquentant les bars du quartier Latin. Puis, les deux amants ? passent par Bruxelles et Londres.

    Leur liaison s’achèvera violemment

    Le 8 juillet 1873, Verlaine et Rimbaud se disputent et décident de se séparer. Verlaine, en état d’ébriété, tire sur Rimbaud et le blesse. Verlaine sera condamné par la justice belge à deux ans de prison. Peu après, Rimbaud achève et publie « Une saison en enfer », dans laquelle il témoigne de sa souffrance. Sa blessure sera la cause de sa mort. Celui que Verlaine avait surnommé « l’homme aux semelles de vent » poursuivit seul ses voyages. Il écrit le recueil Illuminations qui comprend 57 poèmes, parus en 1886.

Mort d’Arthur Rimbaud

A 19 ans, Rimbaud choisit d’abandonner la poésie. Cet abandon est pour certains l’aveu de son échec de faire évoluer le monde au travers de ses poèmes.       D’autres pensent que c’est simplement pour gagner sa vie qu’il arrête d’écrire et se tourne vers le commerce. Rimbaud enchaîne les destinations : Hollande, Suisse, Allemagne, Italie, Chypre… En 1880, il devient gérant d’un comptoir commercial en Abyssinie. En 1886-87, il se lance dans le trafic d’armes dans l’espoir de devenir riche ! L’affaire fut un désastre. En 1891, il souffre de douleurs au genou et se fait rapatrier en France. A Marseille, les médecins découvrent une tumeur au genou. Rimbaud doit immédiatement se faire amputer de la jambe droite. La maladie progresse et Rimbaud meurt le 10 novembre 1891 à Marseille à l’âge de 37 ans. Il est enterré au cimetière de Charleville-Mézières.Tombe Rimbaud Il existe un doute quant à la version finale de certaines lettres et écrits de Rimbaud. Plusieurs versions de poèmes ont été retrouvées sans savoir laquelle était la version finale. Poussé par une volonté de créer une langue nouvelle,  résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée , Arthur Rimbaud a créé un style moderne, loin de la poésie traditionnelle et de son lyrisme.

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Ces trafics l’enrichirent presque. Il avait amassé une cinquantaine de mille francs et s’était établi pour, son compte. Les espoirs de Verlaine et des jeunes hommes qui attendaient une édition  de la Saison en enfer n’auraient reçu aucun commencement de satisfaction sans la maladie qui affligea Rimbaud : une tumeur arthritique lui vint au genou droit ; une opération délicate devenant nécessaire, il dut se rembarquer pour la France.
   À ce moment, et par une coïncidence qu’on peut trouver mystérieuse, les journaux parlèrent de lui. Vanier et Genonceaux le réimprimèrent. Cependant la nouvelle de sa mort survenue le 10 novembre 1891 ne parvint qu’avec retard aux rédactions. L’Écho de Paris du 6 décembre 1891 en fait mention. Quant au célèbre journal Le Gaulois, il consacre l’entrefilet suivant intitulé Échos de province dans son numéro du 22 décembre 1891 :
   » Il vient de mourir à Charleville, un poète, Arthur Rimbaud, que l’école décadente avait adopté comme une sorte d’apôtre de l’art nouveau.
 » Le curieux, c’est que le poète n’était connu que par ses premiers vers, non publiés, pour la plupart, mais colportés en manuscrits dans les petits cénacles.
   »Il avait disparu depuis environ dix-huit ans sans se préoccuper de ses admirateurs. C’est le bruit fait récemment autour de son nom qui, attirant enfin l’attention d’une de ses sœurs, a décidé celle-ci à écrire à un journal une lettre , adressée au Petit Ardennais  rectifiant pieusement certaines légendes trop fantaisistes. C’est par cette lettre qu’on a connu, à Paris, la mort du poète, survenue le 10 ou 12 novembre dernier.  »
    La mort d’Arthur Rimbaud n’avait à ce point pas été signalée à la presse que dans son numéro du 12 novembre 1891, soit deux jours après la disparition du poète, le journal Le Figaro consacre un article à la saisie du Reliquaire, volume de poésies de Rimbaud faisant l’objet d’une plainte de son préfacier. Inséré dans la rubrique Au jour le jour, l’article, signé Gaston Davenay et  révéla qu’on ignorait complètement ce qu’était devenu Rimbaud, est ainsi libellé :
   » Un fait assez rare, on pourrait même écrire exceptionnel en France, vient de faire naître une émotion extraordinaire dans le jeune monde littéraire : c’est la saisie, chez l’éditeur du livre, d’un volume de poésies intitulé Reliquaire, d’Arthur Rimbaud, avec une préface de Rodolphe Darzens, sur la requête de ce même Rodolphe Darzens, et ce, en vertu de l’article 3 de la loi du 19-24 juillet 1793, de l’article 1er de la loi du 25 prairial an III, et des articles 425-427 du Code pénal, visant la contrefaçon.

 

 

 

15 octobre 1562 …..


15 octobre 1562 : aventure rocambolesque de François de Civille :

 

  François de Civille, gentilhomme normand,  de Rouen, en 1562 mérite une place dans l’histoire par la singularité de son aventure . Il était capitaine de cent  » hommes de pied  », faisant partie de la garnison protestante de cette ville, lorsque l’armée royale vint l’assiéger.

   Blessé à un assaut (le 15 octobre) d’un coup d’arquebuse à la joue et à la mâchoire droite, la balle sortant par derrière, proche la fossette du cou, il tomba du haut du rempart dans le fossé ; c’était vers onze heures du matin ; il fut enterré sur la place avec le corps d’un autre soldat qu’on trouva étendu près de lui.

  La nuit venue, son valet, informé du malheur de son maître, et voulant lui procurer une sépulture plus honorable, obtint du gouverneur (le comte de Montgomery) la permission d’aller l’exhumer. Mais après avoir découvert les deux corps, il ne put reconnaître celui de son maître, tant le visage était défiguré par le sang, l’enflure et la boue. Il se retirait avec un homme qui l’avait accompagné, lorsque celui-ci aperçut au clair de la lune reluire quelque chose à l’endroit où étaient les corps : il s’en approcha, et vit que cet éclat partait d’un diamant qu’avait au doigt l’un d’eux, dont la main était restée découverte.

   A ce signe le valet reconnaît son maître ; il retourne enlever ce corps, et s’aperçoit qu’il reste un peu de  chaleur. Il se hâte alors de le porter aux chirurgiens de la garnison, qui d’abord refusent de le secourir, le considérant  comme mort. Mais le zélé domestique n’en pense pas de même: Il  le porte dans la maison où il avait coutume de loger. Civille resta cinq jours et cinq nuits sans aucune marque de sentiment et de mouvement, mais brûlant de fièvre. Cependant des parents du blessé, MM. de Verbois, de Vally et Duval, étant venus le voir, appelèrent deux médecins et un chirurgien ; ceux-ci jugèrent à propos de le panser. On lui fit avaler un peu de bouillon en lui desserrant les dents.

   Le lendemain, le malade commença à revenir à lui, et même articula quelques plaintes, mais sans reconnaître personne ; peu a peu la connaissance lui revint, et on commençait a ne pas désespérer de lui, quoiqu’il eût toujours une violente fièvre, lorsque le onzième jour après sa blessure, la ville fut emportée par l’ennemi  . La frayeur lui causa un redoublement de fièvre des plus violents. Cependant quatre soldats qui pillèrent la maison où il était, se trouvant par hasard en compagnie d’un de ses amis, le traitèrent avec beaucoup d’humanité ; mais au bout de quelques jours, ces soldats ayant été contraints de quitter ce logement qui avait été marqué pour un officier de l’armée royale,  les valets de cet officier le jetèrent sur une » mauvaise paillasse  » dans une petite chambre de derrière.

   Pour comble de disgrâce, quelques ennemis du jeune frère de Civille étant venus le chercher dans cette maison, dans le but de le tuer, et ne l’ayant pas trouvé, s’en vengèrent sur le blessé, et le jetèrent par la fenêtre sur un tas de fumier. Il demeura là trois jours et trois nuits en chemise, avec un simple bonnet de nuit sur la tête, exposé aux  » injures de l’air  ».  Au bout de ces trois jours, un de ses parents (M. de Croisset, son cousin germain) étant venu s’informer de lui dans la maison, une vieille femme lui répondit qu’il avait été jeté par la fenêtre dans une cour de derrière.

   Ce parent voulut le voir, et fut fortement surpris de le trouver vivant. Civille était si faible qu’il ne pouvait parler ; cependant l’abstinence et le froid ayant apparemment produit de bons effets, il était presque sans fièvre, et quelques heures après, il fut transporté par eau au château de Croisset sur la Seine, à une lieue de Rouen. Il y fut traité par les mêmes médecins et chirurgiens qui l’avaient d’abord secouru, et au bout de quelques mois, ayant repris une partie de ses forces, il fut transporté chez deux gentilshommes, ses frères, du pays de Caux, d’où il se rendit ensuite à son régiment.

    Civille était fait pour les aventures singulières : âgé de plus de quatre-vingts ans, il devint amoureux d’une jeune demoiselle, et ayant passé la nuit sous ses fenêtres par un temps de gelée, il gagna une fluxion de poitrine qui termina sa carrière.

  On lui fit l’épitaphe suivante :

 Ci-gît qui deux fois dut périr
Et qui deux fois revint à la vie,
Et que l’amoureuse folie
Dans sa vieillesse fit mourir.

( Civille ? dessin)   

Il y a environ …..


    52 ans  ( le 8 /10/1967 ) : Ernesto Guevara (le  » Che  » )  était capturé en Bolivie

  Né en Argentine, dans une famille bourgeoise de Rosario, Ernesto Guevara suit des études de médecine puis, malgré un asthme chronique, accomplit en motocyclette, avec un ami, le tour de l’Amérique latine. Il relatera cette épopée dans des carnets de voyages qui seront publiés sous le titre :   » Voyage à motocyclette  » . On peut découvrir dans ces textes un Guevara victime de préjugés racistes, comme dans cet extrait où il évoque Caracas :

 » Les Noirs, ces représentants de la splendide race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur manque de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclaves : les Portugais. Et ces deux vieilles races ont commencé leur dure vie commune, émaillée de querelles et de mesquineries de toutes sortes. Le mépris et la pauvreté les unit dans leur lutte quotidienne, mais la façon différente dont ils envisagent la vie les sépare complètement. Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en  » coups à boire  », l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économies qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser, même au détriment de ses aspirations individuelles.  »   ( comme quoi , l’histoire pourrait nous faire prendre des   » salauds   »  pour des héros !)

    En 1955 , il fait la connaissance au Mexique de Fidel Castro et s’engage à ses côtés dans la lutte contre le dictateur cubain Fulgencio Batista.

  Après la chute de Batista et l’accession de Fidel Castro au pouvoir, le 1er janvier 1959, il organise la répression comme procureur du tribunal révolutionnaire. 

  Brutal, il inaugure une forme de   »goulag tropical  » et procède à des centaines d’exécutions avec le soutien actif de Raúl Castro, frère cadet du  » Líder Máximo  ».

    Devenu ensuite ministre de l’Industrie, il convainc Fidel Castro de convertir l’économie au socialisme de type soviétique et nationalise sans ménagement les entreprises cubaines.

   Écarté des responsabilités par Castro en 1965, Guevara va créer un maquis révolutionnaire dans l’ex-Congo belge avec Kabila (le futur « tombeur » de Mobutu).

    Ce sera un nouvel échec.

Ernesto Che Guevara au Congo en 1965, à côté du jeune Laurent-Désiré Kabila

   Empêché de revenir à Cuba, il tente à nouveau sa chance en Bolivie avec quelques Européens épris de révolution (parmi eux, le Français Régis Debray). Mais le  » Che  »  ne bénéficie d’aucun soutien local. Aucun paysan ne rejoint la rébellion

   Il est traqué par l’armée bolivienne et, le 9 octobre 1967, au lendemain de sa capture, sommairement exécuté.

   Sa  » fougue révolutionnaire  », son physique de jeune premier et sa mort vont faire de lui un mythe révolutionnaire. Son icône, reproduite sur des millions d’affiches, dérive de la photo guevara prise lors d’un meeting à La Havane par Alberto Korda, le 6 mars 1960.

 » épectase  »?


Qu’est ce que l‘épectase

   Bien que ce mot ait un rapport avec l’amour  » physique  » , il n’ a rien d’érotique , loin de là !

En effet , il a un rapport certain avec la mort ! L’un des présidents de la république française est  » connu  » pour en être mort : Faure:Félix Faure  qui est connu pour être mort en 1899 dans les bras de sa maîtresse  ….

 » Petite mort » mort tout court ?

Notre coeur risque – t – il de lâcher  » en pleine volupté  »

   Des scientifiques américains se sont , parait il , penchés sur la question . Leur réponse :  » Aucun risque  »  ! L’énergie dépensée au cours de l’acte sexuel ne dépasse pas celle dépensée pour monter deux escaliers à la suite ….Par contre ,l’orgasme peut rendre aveugle , avertit une autre étude de scientifiques britanniques ! Un  » léger  » désagrémént du à l’augmentation brutale de la pression artérielle , mais cette cécité n’est , fort heureusement , que temporaire !

 

Il y a 102 ans…..


  Le 11 septembre 1917, Georges Guynemer décolle pour ce qui sera sa dernière mission au-dessus des lignes allemandes. Son engagement dans la Grande Guerre et sa mort à 22 ans en feront une légende de l’aviation de combat.

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L’aviation de combat fait ses preuves …….
    Avant la  » Grande Guerre  » , peu d’officiers croient à l’utilité militaire de l’aviation.  » L’aviation, c’est du sport. Pour l’armée, c’est zéro  », déclare  le général Foch. En France, il n’y a pratiquement  que le général d’artillerie Jean-Baptiste Estienne (1860-1934) qui a perçu son potentiel. Au début du conflit, on compte 200 avions dans l’armée allemande, 190 dans la russe (!), 148 dans la française et 84 dans l’anglaise. On compte sur eux pour fournir des renseignements et c’est d’ailleurs un avion de reconnaissance qui va fournir à Joffre et Gallieni le renseignement-clé qui leur permettra d’engager la contre-offensive de la Marne.
   Très vite , les avions vont étendre leurs fonctions au bombardement et à la chasse. L’aviateur français Roland Garros imagine pour cela un dispositif qui permet à une mitrailleuse de tirer à travers l’hélice. À la fin de la guerre, l’armée française aligne 7 000 appareils, les Anglais 3 700, les Allemands 4500 et les Américains 2050 (fournis par les Français).

  Georges Guynemer guynemer est né à Paris le 24 décembre 1894.(  Il a 9 ans quand les frères Wright, de l’autre côté de l’Atlantique, effectuent un premier vol ). Ne sachant rien de cet événement, il ne se doute pas des conséquences qu’il aura sur sa courte existence.
    Quand éclate la guerre en 1914, il est refusé dans l’infanterie puis dans la cavalerie  à cause  de sa constitution fragile mais réussit à s’engager dans l’aviation comme mécanicien et obtient un brevet de pilote en mars 1915.( à 21 ans ) 
Affecté à Vauciennes ( près de Compiègne ) dans l’escadrille des Cigognes, il abat un premier appareil ennemi le 19 juillet 1915 avec un avion simplement équipé d’une mitrailleuse montée sur »  affût rigide  » ?. Promu sergent , il  reçoit la médaille militaire.      En décembre de la même année, après plusieurs victoires, il survit de peu à la chute de son appareil. Le jour de Noël, pour son 21e anniversaire, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur.Guynemer 1

   Pendant la bataille de Verdun, en 1916, il est gravement blessé mais reprend l’air avec le grade de sous-lieutenant et le surnom honorifique d’As de l’aviation. Le 27 juillet, il affronte avec succès une  » meute  » de 10 avions ennemis.
    Un an plus tard, devenu célèbre jusqu’en Russie, décoré par le président Poincaré de la croix de Saint-Georges, au nom du tsar, il est muté avec son escadrille dans les Flandres.
Il a déjà 53 victoires à son actif quand il décolle pour sa dernière mission à bord de son avion  » Le Vieux Charles   », de Saint-Pol-sur-Mer vers Poelkapelle. Les Allemands identifieront son avion et sa dépouille dans un champ mais ne pourront récupérer ses restes, détruits par un bombardement.
   Le destin foudroyant de ce jeune aviateur aristocrate  inaugure l’épopée de l’aviation de chasse. On pourrait y voir une survivance de la chevalerie, avec ses codes et son honneur, dans un monde où la guerre est devenue massacre de masse.
    Georges Guynemer a légué à l’École de l’Air sa devise :  » Faire face  »  et une colonne a été érigée après la guerre près du lieu où il est tombé, à Poelkapelle, près d’Ypres. À son sommet une cigogne en vol. Sur le socle, le portrait de l’aviateur en médaillon…..

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Un héros peut en cacher un autre :
    Par sa mort en pleine jeunesse, Georges Guynemer éclipse dans la mémoire nationale un autre héros de l’aviation française, René Fonck Fonck (1894-1953). Il se signale par le palmarès le plus impressionnant de toutes les aviations interalliées de la Grande Guerre : 75 victoires homologuées et 52 probables, ce qui lui vaut le titre d’As des As. À côté de lui figurent au tableau d’honneur son compagnon de combat Georges Guynemer (54 victoires) et Charles Nungesser (45 victoires).
    Porte-drapeau de l’armée de l’air lors du défilé de la Victoire du 14 juillet 1919, René Fonck devient ensuite député des Vosges. Au début de l’Occupation, comme la plupart des anciens combattants, il fait confiance au maréchal Pétain, ce qui lui sera plus tard reproché, mais il ne tarde pas à s’en éloigner et aider les réseaux de résistance…

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……….


Un jeune gars offre une poupée à sa fiancée …Elle s’énerve , prend la poupée et la jette dans la rue . Son fiancé arrive et lui dit :  » Pourquoi as tu jeté la poupée ?  » 

       Elle répond :    » Parceque je n’aime pas ton cadeau  »

    Lui va dans la rue et ramasse la poupée , soudain surgit une voiture qui le renverse ; il meurt sur le coup ……

Le jour de l’enterrement , la fille en larmes prend la poupée , la serre dans ses bras …..A ce moment la poupée dit :  » veux tu te marier avec moi ?  » 

Alors, impressionnée , elle laisse tomber la poupée , et de la poche de celle – ci tombent deux alliances ………

=>  » Aimes ce que tu as avant que la vie ne t’enseigne à aimer ce que tu as perdu  » ……………………