çà s’est passé il y a 105 ans ….


Le 16 mars 1914 :

   Nous sommes rue Drouot, l’après-midi. Une voiture s’arrête devant l’entrée du quotidien Le Figaro.

    Une dame en sort. Elle a l’air strict. Elle porte une robe noire et, petite particularité, elle a caché ses mains dans un manchon de fourrure. C’est Henriette Caillaux, la femme du ministre des Finances de l’époque, Joseph Caillaux. Elle entre et demande à parler au directeur, Gaston Calmette.

    Mais ce dernier n’est pas là. Qu’à cela ne tienne : Madame Caillaux attendra. Elle s’assied à quelques pas du bureau. À 18h, Calmette est de retour, gagne son bureau, reste quelques minutes et s’apprête à ressortir, quand on le prévient que Madame Caillaux l’attend depuis un long moment. Gaston Calmette n’en croit pas ses oreilles.

   En effet , depuis quelques semaines, Le Figaro mène une violente campagne contre Joseph Caillaux. Il a même dévoilé la correspondance intime du ministre avec sa maîtresse. Calmette demande à l’huissier de faire entrer Madame Caillaux. « Vous vous doutez sans doute de l’objet de ma visite », dit-elle. Très vite elle sort de son manchon un browning, vide le chargeur sur Calmette : quatre balles atteignent leur cible. Le directeur du Figaro est grièvement blessé, et va mourir à l’hôpital.

    Madame Caillaux est arrêtée et reconnaît tout, précisant qu’elle voulait que le journal cesse de s’en prendre à son mari.      Celui-ci accourt, effondré ; il va devoir démissionner, bien sûr, pour organiser la défense de sa femme. Or, aussi étrange que cela paraisse, et ce sera la grande affaire de l’été 1914, Henriette va être acquittée par les assises. Le 28 juillet 1914, le jury a estimé qu’elle avait agi en légitime défense en quelque sorte

 » Tués dans les brancards « 


Après avoir lu un article chez mon ami  » Aphadolie  » ( Aphadolie.com ) .

En Italie :

Les médias italiens l’ont surnommé   » l’ambulancier de la mort  » . ambulance

  Agé de 42 ans , au moment de son arrestation à Catane ( Sicile ) David Garofalo est soupçonné d’avoir éliminé plusieurs personnes pour favoriser l’activité d’entreprises de pompes funèbres qui seraient liées à la  » Cosa Nostra  »  ( mafia ) . pompes funèbres

 Payé 300 euros par  » client  » , l’ambulancier s’attaquait à des personnes âgées  , souvent en stade terminal : Il leurs injectait de l’air dans les veines pendant le transport entre l’hôpital et leur domicile ……… Au lieu de mourir chez eux comme ils le souhaitaient , les malades succombaient par embolie pendant le trajet .

  L’individu avertissait ensuite des entreprises de pompes funèbres mafieuses qui profitaient de la détresse des familles endeuillées Depressed woman with hands over her face. Crying. pour leurs proposer dess services funéraires . Toutes les victimes résidaient dans la même ville , près de Palerme …..c’est en constatant que plusieurs dizaines de décès de ce genre avaient lieu dans cette ville de 24000 habitants  , que les enquêteurs ont lancé l’opération  nommée par les médias  » Ambulance de la mort  » . L’enquête n’en est encore qu’à ses débuts, mais la police soupçonne déjà plus de 50 morts suspectes depuis 2012 ! Douze cas sont déjà considérés comme  » significatifs  » . En plus il semble fort probable que Garofalo ne soit pas le seul ambulancier meurtrier !! 

 

Elémentaire !


Coïncidence pour le moins improbable :

    En 2000 , le corps d’une femme fut retrouvé dans le désert du Nouveau-Mexique . aux alentours, rien d’autre qu’un téléphone dont les policiers retrouvèrent rapidement le propriétaire : Un certain Charles Bergin . Pourtant , ils vont rapidement se rendre compte que ce dernier n’est pas le tueur , et, après quelque temps , ils parviendront à comprendre comment son téléphone est arrivé là .

   Le véritable tueur , R.Fry , essayait de repartir après avoir tué la victime , mais , à cause des pluies diluviennes , sa voiture s’embourba et il du appeler un ami  » à la rescousse  » . Mais, ce dernier s’embourba également ! Les deux amis en appelèrent alors un troisième !! 3 ème qui lui aussi  s’embourba !!!!! embourbée

Nos trois  » héros de la conduite  » appelèrent finalement à Charley Bergin qui vint les sortir de ce bourbier malgré la pluie et l’heure tardive . Au cours de sa « mission  » , ce dernier passa un coup de fil à sa femme , qui râla , le traita de tous les noms à cause de l’heure tardive et du fait qu’il était sorti sans lui dire pour où ni pourquoi  ! Énervé ,Charley jeta sont téléphone téléphone portable à terre .

Les policiers n’eurent plus qu’à remonter cette piste hors norme pour retrouver le coupable , Robert Fry  , et le faire condamner ……à mort !

 

En 1961, cette fillette a été retrouvée à la dérive en pleine mer. Aujourd’hui, elle révèle la vérité


  En 1961, Terry Jo qui n’avait que 11 ans, a été retrouvée en train de dériver sur la mer à bord d’un canot de fortune à la suite d’une balade en bateau qui avait mal tourné. Des années plus tard, celle-ci a révélé dans un livre la vérité sur ce drame qui a vu périr toute sa famille. Voilà une histoire que l’on ne voit habituellement que dans les films.     Et pourtant celle-ci est véritablement arrivée à Terry Jo, une américaine qui n’a pu révéler la vérité de ce qui s’était passé que des années après les faits. Une ballade meurtrière En novembre 1961, Terry Jo Duperrault avait 11 ans, et avec toute sa famille, celle-ci s’apprêtait à faire un voyage en bateau pour se rendre dans les iles Bahamas situées en face des côtes de Floride. Accompagnée de son père Arthur (41 ans), de sa mère Jean (38 ans), de son grand frère Brian (14 ans) et de sa petite soeur Renée (7 ans), Terry Jo n’imaginait pas le cauchemar qui l’attendait. Car à bord de ce voilier nommé « le Bluebelle », se trouvait également le capitaine du bateau Julian Harvey et son épouse Mary Dene, qui tous deux allaient être à l’origine du drame.

     Une sombre histoire d’argent Un soir, alors que tout le monde dormait, Julian Harvey a assassiné sa femme et la famille de la fillette, avant de prendre la fuite sur un canot de sauvetage en laissant la jeune Terry Jo seule à bord. Manquant de chavirer avec le Bluebelle, la jeune fille a de justesse échappé à la noyade en se saisissant d’un canot de sauvetage pour dériver ensuite pendant quatre jours en mer sans eau, ni nourriture. Repérée fort heureusement par un marchand grec, le calvaire de la fillette finira par prendre fin et et celle-ci sera rapatriée sur la terre ferme, fiévreuse, déshydratée et la peau brûlée en partie par le soleil. En apprenant que la petite fille avait survécu au naufrage, Julian Harvey finira par se suicider quelques temps plus tard dans une chambre d’hôtel, craignant que Terry Jo ne dévoile toute la vérité. Mais il faudra finalement des années à celle-ci pour livrer son histoire dans un livre publié en 2010. Dans celui-ci, Terry Jo a révélé que c’est la cupidité qui a poussé Julian Harvey à passer à l’acte. Ce dernier s’était mis en tête de tuer sa femme, (qu’il avait épousée quatre mois auparavant), dans le but de toucher son assurance vie.

 

Liberté d’expression bafouée


Mexique : où sont les étudiants enlevés d’Iguala?

Par le 9 octobre, 2014
 

En Amérique du Nord, il y a deux Mexique. Vous le saviez? Alors, voilà : le premier Mexique, tout le monde le connaît. Il rigole, se fait bronzer sur les plages de Cancun et d’Acapulco, fait la fête jusqu’aux petites heures dans les boîtes bondées de Cozumel ou se la coule douce dans les condos de Cayo Coco et Playa del Carmen. Ce Mexique-là, on le voit partout.

 Mexique : où sont les étudiants enlevés dIguala?

Photo : Patrice Saucier

C’est beau, hein ?

Le second Mexique est plus triste. Plus violent. Il fait peur, bien entendu. Il est constamment bafoué et diminué par une guerre sans merci entre trafiquants de drogues. On le voit moins, ce Mexique-là… Mais pour tous, voici une photo :

 Mexique : où sont les étudiants enlevés dIguala?

Photo : Hector Guerrero / AFP / Getty Images

Ah! Une manifestation! Elle a eu lieu hier (8 octobre)  à Mexico City. Une manif monstre pour protester contre un  crime tout à fait crapuleux , survenu à Iguala, dans l’état du Guerrero, dans l’ouest du Mexique. Les photos que vous voyez sont celles de 43 étudiants qui ont été enlevés le 26 septembre par des fous furieux « bossant » pour un cartel de narcotrafiquants, ainsi que des policiers municipaux.

On espère les trouver vivants. Sauf que selon Le Monde, deux membres d’un gang criminel ont avoué le meurtre de 17 des 43 étudiants disparus. Dernièrement, une fosse commune a été découverte par la police, mais on ignore pour le moment si elle continent les cadavres des étudiants. Parmi les dépouilles, certains corps étaient complets. D’autres, étaient fragmentés et présentaient des signes de calcination…

Ce qu’ils ont fait? Bah! Rien de trop grave. Je le mentionne parce que ces étudiants étaient à Iguala pour recueillir des fonds… et pour manifester contre la réforme de l’enseignement. Pour retourner à la maison, ils ont voulu investir trois autobus… Ce geste a provoqué des fusillades puisque des policiers ont pris les autobus pour cibles. Bilan : trois morts et vingt-cinq blessés.

Les agents ont même attaqué un bus transportant les joueurs d’une équipe de soccer locale et un taxi, faisant trois victimes supplémentaires.

Ensuite ? Beaucoup ont été « emmenés » quelque part par la police… Après ? Silence radio… La police et l’armée mènent les recherches. Sans doute de bonne foi. Or, lorsqu’on sait que les policiers soupçonnés d’avoir participé à la fusillade sont peut-être liés au crime organisé, lorsqu’on sait que le maire d’Iguala, a des liens avec les criminels du groupe des Guerreros Unidos.on se pose des questions, on a peur.

Avec raison.

Une liberté d’expression fusillée et enterrée dans une fosse commune, cela fait certainement réfléchir.

Non pas au sens de « la prochaine fois, je vais me tenir les fesses serrées », mais plutôt « quoi faire si je ne suis pas d’accord? Je prie en silence, peut-être? »

Servir et protéger… Mais qui, au juste? Lorsqu’on se sert de son pouvoir pour « se faire justice » ou « faire justice » à un caïd, cela devient grave.

En attendant, le Mexique retient (encore) son souffle pour un miracle. Quand les narcotrafiquants et la police se tiennent par la main pour commettre, cela prendra plus que des neuvaines à Santa-Maria del Guadalupe pour enrayer le problème.

C’est beau, hein? Elle est belle, la patrie d’Octavio Paz, Diego Rivera, Frida Khalo et Carlos Chavez, hein?

Tueries autorisées?


Un éternel débat
28 morts, dont 20 enfants. C’est le bilan de la fusillade survenue vendredi 14 décembre dans une école élémentaire de la ville de Newton, dans le Connecticut, au Nord-Est des Etats-Unis. La tragédie relance le débat sur le port d’armes à feu, une question très sensible outre-Atlantique.
Ces dernières années, les drames se sont multipliés : 12 morts le 20 juillet dernier dans un cinéma d’Aurora, au Colorado ; 33 personnes décédées le 16 avril 2007 sur le campus de l’université de Virginia Tech… Chaque année, 100.000 personnes sont blessées par arme à feu, et 31.500 en meurent.
Mais les lois n’ont jamais été modifiées, lobby des armes oblige, malgré les promesses de certains hommes politiques. Barack Obama, qui a appelé à « des actions significatives » lors d’un discours prononcé ce vendredi, réussira-t-il à faire évoluer les mentalités ?