»habitants peu ragoûtants  »….



Une famille du Nord de la France a eu la désagréable surprise de découvrir des habitants peu ragoûtants à l’intérieur de son paquet de pâtes Panzani.

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Panzani , après une enquête interne aurait rejeté toute responsabilité dans cette affaire. La famille va néanmoins être remboursée par Leclerc.

« Ils remontaient dans le faitout.

C’était vraiment écœurant« 

L’info a de quoi faire frémir tous les amateurs de pâtes ! La mère de famille qui a fait la terrible découverte est encore sous le choc quand elle évoque cette histoire… Elle a en effet eu l’étrange surprise de retrouver des vers nageant au milieu des  »coudes rayés » en train de cuire. Une sordide trouvaille qui a particulièrement traumatisé ses enfants :

 »Ils remontaient dans le faitout. C’était vraiment écœurant (…) Mes enfants ne veulent même plus entendre parler de  pâtes . »

La date de péremption n’est pas en cause puisqu’elle courait jusqu’en mai 2023. Originaire de Thiembronne, la mère de famille a immédiatement contacté l’hypermarché Leclerc  de Lumbres où elle avait acheté son paquet de pâtes la veille. Le magasin l’a renvoyé vers le service client de la marque , qui rejette toute responsabilité !

Le fabricant des pâtes lui aurait simplement répondu que cela « peut arriver » à cause de la farine. Peu satisfaisant pour la jeune maman qui entendait bien avoir le fin de mot de cette histoire.

Après une enquête interne menée à partir du numéro de lot du paquet de pâtes, Panzani , lui aussi , rejette toute responsabilité :

« Ces pâtes ont été produites le 2 mai 2020 et livrées depuis plusieurs mois sans que nous ayons eu d’autres réclamations de cette nature. Le fait que cette consommatrice ait trouvé des vers indique que les insectes sont apparus dans le paquet il y a très peu de temps, le cycle œuf-vers et adultes dure entre 3 et 4 semaines selon la température extérieure. »

Mais d’où viennent donc ces  » mystérieux vers  » et comment sont-ils arrivés là ? Le supermarché Leclerc en question a annoncé faire un geste commercial en remboursant la cliente, ajoutant qu’il n’y a pas eu d’autres signalements de ce type. La réponse viendra peut-être du  magasin Leclerc puisqu’une « enquête interne a été lancée et le magasin est en attente d’informations complémentaires de la part du client. »

C’était il y a environ ….


76 ans……

La Libération de Paris

Le vendredi 25 août 1944, à 15h 30, le général Philipe Leclerc de Hauteclocque 

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(43 ans) reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes d’occupation de la capitale.

Le document est signé par le général Dietrich von Choltitz

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, commandant du 84e corps d’armée. Il est aussi contresigné par le colonel Henri Rol-Tanguy,

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chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans des Forces Françaises de l’Intérieur).

De Gaulle, Leclerc et Chaban-Delmas (de dos) à la gare Montparnasse, le 25 août 1944Une heure plus tard, le général Charles de Gaulle  lui-même arrive à la gare et Leclerc lui remet l’acte de capitulation.……

Il se rend ensuite à l’Hôtel de Ville où il est reçu par Georges Bidault

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, président du Conseil national de la Résistance. Comme celui-ci lui demande de proclamer le rétablissement de la République, de Gaulle rétorque qu’elle n’a jamais cessé d’exister.!

Sur le perron, devant une foule enthousiaste et joyeuse, sous un beau soleil , il célèbre en des  » termes flamboyants  » la Libération de Paris : Le fameux   » Paris martyrisé ! mais Paris libéré  » . Aussitôt ,son discours improvisé est retransmis à la radio.

Le soir, de Gaulle s’installe au ministère de la Guerre en qualité de chef du gouvernement provisoire de la République française et le lendemain, le chef de la France libre descend en triomphe les Champs-Élysées, suivi de Leclerc et de ses fidèles de la première heure auxquels il a recommandé de se tenir derrière lui.….? !

Dans une joyeuse pagaille, acclamé par deux millions de Parisiens, il arrive à la Concorde. Là éclatent des coups de feu sporadiques. Puis le général gagne Notre-Dame pour un Te Deum passionné.???

S’insurger ou attendre ?

La Libération de Paris avait débuté le 10 août 1944 avec la grève des cheminots, tandis que les troupes allemandes commençaient de plier bagage.

Le général Pierre Koenig, chef d’état-major des Forces Françaises de l’Intérieur, souhaite qu’un soulèvement populaire précède l’arrivée des troupes alliées dans la capitale mais il est conscient des risques qu’il représente.

En effet, quelques jours plus tôt, le 1er août, les résistants de Varsovie ayant fait le même choix ont subi une répression d’une extrême violence. D’autre part, le risque existe d’un affrontement entre les gaullistes pilotés par Jacques Chaban-Delmas

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et les communistes sous les ordres du colonel Rol-Tanguy.

Des combats sporadiques éclatent un peu partout. Le 19 août 3.000 policiers de Paris rejoignent la Préfecture de police de l’île de la Cité, au cœur de la capitale, en tenue civile et avec leur arme de service et le drapeau tricolore est hissé au sommet du bâtiment. Mais les Alliés n’étant pas attendus dans la capitale avant le 1er septembre, les gaullistes jugent l’insurrection prématurée. Ils le font savoir à Rol-Tanguy par le biais d’une note transmise par l’intermédiaire de Jacques Chaban-Delmas…

Après une violente discussion, les représentants du Comité national de la Résistance décident de négocier une trêve avec l’occupant. ( Dans les faits, elle ne sera appliquée que de façon sporadique puis plus du tout.)

Lourd bilan :

Entre le 10 août et l’entrée des troupes du général Leclerc le 25 août suivant, la Libération de la capitale aura causé la mort de 76 soldats de la 2e division blindée ainsi que de 901 résistants des FFI et de 3.200 Allemands (12.800 soldats allemands sont aussi faits prisonniers).

Parmi les drames les plus désolants : 35 garçons et filles qui avaient maladroitement confié à un agent double leur désir de combattre. Dans la nuit du 16 au 17 août, ils sont livrés par celui-ci à la Gestapo  qui les fusille sans délai près de la cascade du bois de Boulogne.

Un 25 août ……il y a 75 ans …..


Paris est libérée !
   Le vendredi 25 août 1944, à 15h 30, le général Philippe Leclerc de Hauteclocque (43 ans) reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes d’occupation de la capitale.
  Le document est signé par le général Dietrich von Choltitz, commandant du 84e corps d’armée et  contresigné par le colonel Henri Rol-Tanguy, chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans des Forces Françaises de l’Intérieur).
  Une heure plus tard, le général  de Gaulle lui-même arrive à la gare et se voit remettre par Leclerc l’acte de capitulation (il fait la moue en voyant la signature de Rol-Tanguy, représentant de la résistance intérieure, communiste de surcroît).
   
Cependant,peu après il consent à tendre la main à la résistance intérieure et se rend à l’Hôtel de Ville où il est reçu par Georges Bidault, président du Conseil national de la Résistance. Quand  celui-ci lui demande de proclamer le rétablissement de la République, de Gaulle rétorque qu’elle n’a jamais cessé d’exister.
   Sur le perron, devant une foule enthousiaste et joyeuse, il célèbre en des termes flamboyants la Libération de Paris :  »’ Paris martyrisé ! mais Paris libéré !…  ». Son discours improvisé est aussitôt retransmis à la radio.
 » Paris libéré !  »
    Le soir, de Gaulle s’installe au ministère de la Guerre en qualité de chef du gouvernement provisoire de la République française et le lendemain, 26 août 1944, le chef de la France libre descend en triomphe les Champs-Élysées, suivi de Leclerc et de ses fidèles de la première heure auxquels il a recommandé de se tenir derrière lui.
   Dans une  » joyeuse pagaille  », acclamé par deux millions de Parisiens, il arrive à la Concorde. Là éclatent des coups de feu sporadiques. Puis le général gagne Notre-Dame pour un  »Te Deum passionné  ».

   

DeGaulleLeclerc
  S’insurger ou attendre ?

La Libération de Paris a débuté 15 jours avant : le 10 août. Ce jour-là, les cheminots se mettent en grève. Ils sont suivis cinq jours plus tard par les policiers et les employés du métro, enfin par les postiers le 18 août. Dans le même temps, les troupes allemandes de la capitale commencent à plier bagage en prévision de l’arrivée prochaine des troupes alliées.
    Celles-ci ont débarqué en Normandie deux mois plus tôt et progressent assez dificilement vers l’est et l’Allemagne. (  Leurs chefs, les généraux américains Eisenhower et Bradley, n’envisagent pas un seul instant d’entrer à Paris ! ). Ils ne veulent pas disperser leurs forces ni perdre du temps, encore moins prendre en charge 3 à 4 millions de Parisiens plus ou moins démunis. Ils préfèrent contourner l’agglomération et l’encercler.
    Pour sa part, le général Pierre Koenig, chef d’état-major des Forces Françaises de l’Intérieur, souhaite qu’un soulèvement populaire précède l’arrivée des troupes alliées dans la capitale. Koenig ainsi que de Gaulle et le Comité national de la Résistance veulent  ainsi éviter une administration alliée, affirmer la souveraineté du peuple français et prouver que la résistance n’est pas un mythe.
    Le soulèvement n’est pas sans risques.
   Quelques jours plus tôt, le 1er août, les résistants de Varsovie ayant fait le même choix ont subi une répression d’une extrême violence. D’autre part, le risque existe d’un affrontement entre gaullistes et communistes.
    C’est à ces derniers, sous les ordres de Rol-Tanguy,rol-tanguy que revient l’initiative du soulèvement proprement dit. Dès le 18 août, Paris se couvre d’affiches appelant la population à s’insurger.
     Le 19 août, des combats sporadiques éclatent un peu partout. 3 000 policiers de Paris sont invités en secret à rejoindre la Préfecture de police de l’île de la Cité, au coeur de la capitale, en tenue civile et avec leur arme de service. Le drapeau tricolore est hissé au sommet de l’édifice au nez et à la barbe des Allemands. Mais les Alliés n’étant pas attendus dans la capitale avant le 1er septembre, les gaullistes jugent l’insurrection prématurée. Ils le font savoir à Rol-Tanguy par le biais d’une note transmise par l’intermédiaire de Jacques Chaban-Delmas (29 ans), délégué militaire national.
     Au terme d’une violente discussion, les représentants du Comité national de la Résistance conviennent de négocier une trêve par l’intermédiaire du consul général de Suède, Raoul Nordling. Celui-ci a déjà obtenu du gouverneur militaire de Paris, von Choltitz, qu’il libère des prisonniers, dont 1482 juifs détenus dans le camp de Drancy, au nord de Paris.
    Dans les faits, la trêve ne sera appliquée que de façon intermittente puis plus du tout. Le 20 août, un groupe de maquisards, sous les ordres du futur journaliste Roger Stéphane, occupent l’Hôtel de ville et arrêtent le président du conseil municipal,    Pierre Taittinger, auquel on reproche ses compromissions avec l’occupant.
   Le colonel Rol-Tanguy coordonne tant bien que mal les opérations à partir de son quartier général installé dans les catacombes de la place Denfert-Rochereau, en utilisant le réseau téléphonique du métro. Opposé à la trêve, il lance l’ordre de constituer partout des barricades. La population, aussitôt, se met avec frénésie à la tâche. On dépave les rues, on entasse des meubles et l’on coupe des arbres pour dresser un total de plus de 400 barricades comme au temps de la Commune ou des  Journées de juin 1848.
     Au nombre de plusieurs dizaines de milliers mais manquant d’armes lourdes et de munitions, les insurgés doivent faire face aux 16 000 soldats allemands, nerveux et lourdement armés, qui sillonnent la capitale à bord de 80 chars et d’autres véhicules blindés, le doigt sur la détente.
De la légende à la réalité :
   Dietrich Von Choltitz choltitz(48 ans), général de la vieille école, hésite sur la conduite à tenir. Il a prouvé en Russie, en rasant la ville de Sébastopol, qu’il était capable du pire.
    Maintenant, il est conscient que la défaite allemande est proche. Le consul Raoul Nordling lui signifie qu’il aura à répondre de ses actes devant les Alliés. Mais par ailleurs, sa femme et ses enfants sont à Nuremberg et répondent de sa loyauté au Führer. Lui-même a le souci de protéger la vie de ses hommes et de limiter les dégâts.
      Comme il est habituel aux militaires en pareil cas, le général allemand fait miner les ponts de Paris en vue de ralentir les troupes alliées si elles venaient à pénétrer dans la ville. Ses artificiers commencent également à miner certains édifices (Palais-Bourbon et palais du Luxembourg).
   On dit qu’il aurait reçu de Hitler, dès sa prise de fonctions le 7 août, l’ordre de détruire complètement Paris. Ordre qui aurait été réitéré par un télégramme comminatoire du Führer mais le général l’aurait rejeté. Paris a-t-il vraiment été menacé de destruction ?      Cette rumeur a été entretenue par le livre de Dominique Lapierre et Larry Collins, Paris brûle-t-il ? (1964) et le film à grand spectacle qui en a été tiré deux ans plus tard. Mais elle repose seulement sur les témoignages de von Choltitz lui-même et de quelques interlocuteurs soucieux comme lui de se donner belle figure.
      Le 22 août, les événements se précipitent. Un chef FFI, le commandant Gallois, adjoint de Rol-Tanguy, traverse les lignes, rejoint le général Leclerc et lui fait part de la situation désespérée des insurgés parisiens.
   Le même jour, de Gaulle et Koenig parviennent à convaincre le général Eisenhower d’intervenir.2eDB Ils obtiennent de celui-ci qu’il autorise le général Leclerc à faire un crochet vers la capitale. De Gaulle insiste auprès du généralissime américain pour que l’honneur de libérer la capitale revienne à un détachement français.


    La presse parisienne est demeurée collaborationniste jusqu’au 19 août. Elle disparaît alors brusquement des kiosques et se voit remplacée par de nouveaux titres issus de la clandestinité. Parmi ceux-ci figure Combat, un journal dirigé par le jeune philosophe Albert Camus. L’un de ses collaborateurs est un autre philosophe, Jean-Paul Sartre. Il publie jour après jour sa chronique :  » Un promeneur dans Paris insurgé  »
   Ainsi écrit-il :  » L’insurrection n’est pas visible en tous lieux. Rue de la Gaîté, un accordéoniste aveugle joue la Traviata, assis sur un fauteuil pliant. Les gens se pressent dans un bistrot à demi ouvert et boivent un coup de vin. Sur les berges de la Seine, des hommes et des femmes se baignent ou se dorent au soleil en maillot de bain.  »’
Ultimes combats
    À la tête des 15 000 hommes et femmes de sa 2e division blindée, sous uniforme et sous commandement américains, Leclerc se lance en avant. De Laval, il a 200 km à parcourir avant d’atteindre son but. Il contourne la banlieue ouest où le dispositif allemand est encore menaçant et contourne l’agglomération par le sud.
   Le jeudi 24 août, en milieu de journée, il envoie un avion au-dessus de Paris. Celui-ci largue un message d’encouragement aux insurgés de la Préfecture de police, sur l’île de la Cité :  »  Tenez bon, nous arrivons  ».
   Après de rudes combats, ses hommes arrivent exténués à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. À la Croix-de-Berny, pendant que les troupes prennent quelques heures de repos, Leclerc demande au capitaine Raymond Dronne de prendre les devants et d’entrer à Paris dès le soir à la tête de sa 9e compagnie.
   Vers 20h30, ce  » rude baroudeur  » a l’honneur insigne d’être le premier Français libre à entrer dans la capitale par la porte d’Italie. Il conduit un détachement de 150 hommes, dont 120 vétérans espagnols de la guerre d’Espagne, et trois chars (Montmirail, Champaubert, Romilly). Il se rend à l’Hôtel de Ville et se met en position de résister aux tirs des Allemands qui tiennent encore solidement la ville.

    Le reste de la 2e DB entra dans Paris le lendemain matin dès 9h, par les portes d’Italie, d’Orléans et d’Ivry. Les colonnes blindées doivent lutter partout contre les poches de résistance allemandes.
   Le général Leclerc, qui est entré par la porte d’Orléans, gagne immédiatement la gare Montparnasse où il établit son quartier général.
  Dans la rue de Rivoli, les 200 hommes qui défendent l’Hôtel Meurice, siège du commandement militaire allemand, se rendent vers 14h30 après une résistance de principe.
   Von Choltitz lui-même se rend à un soldat de Leclerc, un ancien républicain espagnol, qui l’amène aussitôt au QG de la gare Montparnasse.
Bilan affligeant
    En quelques jours, la libération de Paris aura causé la mort de 76 soldats de la 2e division blindée ainsi que de 901 résistants des FFI et de 3 200 Allemands. 12 800 soldats allemands sont aussi faits prisonniers. Un bilan somme toute modéré si on le compare à l’effroyable répression du soulèvement de Varsovie.
    Certains soldats allemands ont été lynchés par des  » résistants de la 25e heure  » cependant que des  » coiffeurs de septembre  »  venus d’on ne sait où s’occuperont de tondre les femmes suspectées d’avoir couché avec l’occupant.
    Parmi les drames les plus désolants, il y a  le souvenir de 35 garçons et filles qui avaient maladroitement confié à un agent double leur désir de combattre. Dans la nuit du 16 au 17 août, celui-ci les livre à la Gestapo qui les fusille sans délai près de la cascade du bois de Boulogne