Le massicot ?……Que ce que c’est ?


MASSICOT
  1. :

L’histoire du massicot

utilisation d'un massicot

L’HISTOIRE DU MASSICOT 

La nécessité d’être aidé d’une machine à couper le papier se fait ressentir bien avant l’invention du fameux  » MASSICOT  ». En effet, c’est en 1830 que les premières machines voient le jour et seulement en 1844 que Guillaume MASSIQUOT (son nom où le  »qu » a été remplacé pour désigner l’appareil ,et son utilisation avec le verbe  » massicoter  ») est resté ,dépose un brevet pour sa machine ! d’où le nom de celle-ci.

Bienfaiteur du papetier, du relieur, du photographe, de l’éditeur… il invente l’outil génial qui rend son nom commun.

Guillaume MASSICOTNé le 5 septembre 1797 à 4 heures du matin à Issoudun..
(19 fructidor de l’an 5 de la République Française
)
Décédé à Paris en 187
0 ( à 73 ans ). Si le massicot est un outil  »familier  », notamment en bureautique, qui se soucie de son inventeur et de l’origine de ce mot à la sonorité aussi coupante que sa lame ?
Quand Guillaume Massicot vient au monde, en 1797, dans le pays berrichon d’Issoudun, son père est maréchal-ferrant. Le jeune homme, lui-même habile au travail du métal et épris d’indépendance quitte, dès 16 ans, sa ville natale pour monter à Paris. Formé à la coutellerie, ce travailleur manuel doué et ingénieux fait son tour de France( comme s’était l’usage pour devenir  » compagnon » ) . Il séjourne deux ans à Paris, un an à Lyon autant à Marseille et Bordeaux, puis trois ans encore dans la capitale avant de s’installer comme coutelier à Bourges ( pas très loin de chez moi ) .
Là, son habileté lui vaut le titre de coutelier du duc de Bordeaux. En 1840, une maladie grave l’oblige à revenir à Paris. il met à profit sa convalescence pour inventer et perfectionner le  » rogne-papier  » qui porte encore son nom, aujourd’hui. A cette époque et depuis une quinzaine d’années déjà, on utilise, pour couper le papier, des machines à lames fixes. Mais avant de faire breveter son invention le 18 mars 1844, ce précurseur construit un modèle à levier tel qu’on peut le voir encore de nos jours. Sa machine, entraînée manuellement, utilise le principe de la  » lame contre support  » qui est toujours celui des massicots contemporains. Ses recherches sont aussi le début d’une grande série d’innovations et de créations de machines pour beaucoup de métiers. L’invention de Guillaume Massicot connaît un succès immédiat dans les imprimeries et papeteries, et lui apporte de nombreux prix dans les expositions de 1846 à 1855. Il devient membre de l’Académie de l’industrie et de plusieurs autres sociétés .Travailler le fer avec grande précision est l’affaire de cet inventeur qui se dit  » serrurier-mécanicien  ». Il possède une entreprise à Châteauroux d’où sortent des machines à battre, tarares, châssis en fer pour serres et toitures, sonnettes… Il emploie une trentaine d’ouvriers qu’il paie jusqu’à trente francs en moyenne par jour en 1874.Il possède aussi une scierie à Châteauroux pour la production de planches et de parquets. On peut dire que cet inventeur visionnaire a grandement facilité la vie des coupeurs de papier, de cuir et de tissus. Et le massicot fait partie des outils indispensables à l’imprimeur, au relieur, au photographe… ainsi qu’à l’usager de l’ordinateur. Si cette machine a pris le nom de son créateur, c’est un hommage rendu à Guillaume Massicot, artisan minutieux, perfectionniste, amateur de bel ouvrage et sachant bien  » couper le papier en quatre  ». Décédé en 1870, il est inhumé au cimetière du Père – Lachaise .

 Grâce à ses recherches, la création et l’innovation d’autres machines pour beaucoup de métiers voient le jour. Son innovation rencontre un succès auprès des imprimeries et papeteries et remporte suite à ça de nombreux prix dans les expositions de 1846 à 1855.

découpe papier au massicot

Le MASSICOT est destiné à couper à l’angle de Marge imprimeur et est présent principalement dans le secteur de l’imprimerie. Il existe plusieurs massicots avec des formats différents, à plusieurs lames… etc…

Le MASSICOT est construit de cette manière: un bâti solide ; une table de travail et une arche contenant la presse et la lame. Pour le faire fonctionner, il suffit d’appuyer simultanément sur une pédale et sur deux boutons qui déclenchent la descente de la presse et de la lame, ce qui permet donc la mise en sécurité des personnes qui utilisent la machine. Cependant, sa manipulation nécessite tout de même un savoir-faire.

MASSICOT
un massicot ?

En effet, par le passé les massicots ont provoqué de nombreux accidents, mais aujourd’hui la sécurité est vraiment renforcée, déjà par l’obligation d’utiliser ses deux mains et un pied pour déclencher la descente, elle est aussi équipée d’une cellule photoélectrique qui permet de détecter la présence d’un objet/corps étranger et qui stop tout de suite la machine.  

Le massicot procède en 2 étapes :

1ère étape : Une presse bloque une pile de papiers qu’il faut découper.

2ème étape : Une lame effectue la tâche de découpe.

Fonctionnement :

Innovation : dans l’Allier…..


……. une entreprise crée un distributeur de masques sans contact :

Avec la crise du COVID 19, certaines entreprises font preuve d’une grande créativité. Une société de Montluçon (Allier), B2i, vient de concevoir un distributeur de masques sans contact. Une idée qui intéresse déjà les grandes entreprises qui fournissent des masques à leurs salariés.

Avec ce distributeur de masques sans contact, cette entreprise de Montluçon, dans l'Allier, fonde de grands espoirs de développement.
Le distributeur ! Et le concepteur …

Située à Montluçon, dans l’Allier ( là où je vis ) ,l’entreprise B2i a su faire preuve de créativité pendant la crise du COVID 19 et vient de lancer un nouveau produit : TOM, ce qui signifie  » Take One Mask  », (  » Prends un masque  » en français. Il s’agit du premier distributeur de masques sans contact. Dominique Lazare, chef d’atelier chez B2i, explique :  » Tout simplement, on fait un geste de la main, le masque sort sans toucher aux autres. C’est hygiénique  ».

600 heures de travail

 » TOM  » est né dans l’esprit d’un chef d’entreprise, installé dans le secteur de la métallerie à Montluçon. Comme tous les patrons,  il a dû fournir des masques à ses salariés, et l’idée a surgi. Dessinateur industriel de formation, il a mis en action ses méninges et 600 heures de travail plus tard, le distributeur à la bouille rigolote a commencé à être produit. Jean-Luc Barthoux, dirigeant de B2i, raconte :  » Je suis parti de rien, d’une boîte en carton et il fallait absolument trouver une solution pour distribuer un à un, avec un maximum d’hygiène, les masques. L’aventure a été assez longue et avec beaucoup de prototypes  » …..

  » Si on fait déjà 25 machines par mois, ça ferait déjà une bonne rentabilité pour l’entreprise  » Déclare Luc Barthoux

Comment  » çà fonctionne  » :

Le  » Icуcycle »…..


…..un vélo avec des lames de scie circulaire en guise de roues pour rouler sur la glace….

Le  » youtuber  » The Q a équipé un vélo avec des lames de scie circulaire en guise de roues afin de pouvoir rouler sur la glace d’un lac.

Une création qu’il a nommé  » Icуcycle  », sorte de concaténation de ice et cycle.

La première sortie de cette bicyclette hivernale n’a pas été un franc succès, les lames tranchant la glace et empêchant le déplacement.!

Limite dangereux à découper la plaque de glace du lac, risquant à l’inventeur de finir dans l’eau gelé tel celui sciant la branche sur laquelle il est assis.

Mais l’ingénieur ingénieux a amélioré le système, rajoutant sur les tranchants de petites plaques métalliques afin d’éviter le problème.

Et pour le coup, la seconde sortie a été un vrai succès:

Une autre  » invention  » ….utile ????:

Le Strandbeest Bike – un vélo avec des pattes qui marche au lieu de rouler ….

Vélo qui  »marche  »

C ‘était il y a environ …..


95 ans :

Le 26 janvier 1926 :

Naissance de la télévision :

John Baird présente sa télévision (1925)Le mardi 26 janvier 1926, des membres de la Royal Institution assistent à la première séance de télévision véritable.

En réalité , ce n’est que d‘une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales, mais elle permet de distinguer clairement la silhouette d’un personnage transmise à partir d’un émetteur situé dans la pièce voisine. !

La séance a lieu à Londres au 22 Frith Street, dans le laboratoire de l’inventeur ,John Logie Baird

Résultat d’images pour john logie baird

(38 ans) , un ingénieur et entrepreneur écossais . Après de longues recherches, il avait présenté une première fois son procédé en octobre 1924 dans le magasin Selfridges, sur Oxford Street, mais le résultat avait été trop médiocre pour être pris en considération.

Un long chemin :

La télévision de John Baird est l’aboutissement d’une longue chaîne d’innovations : Tout commence en 1875 quand l’Américain G. R. Carey suggère l’emploi du sélénium, un matériau dont la résistivité varie en fonction de l’éclairement, pour la transmission d’images à distance. Quelques années plus tard, en 1883, l’Allemand Paul Nipkow

Résultat d’images pour paul gottlieb nipkow

invente et fait breveter un disque tournant analyseur d’images, le   » télescope électronique  » . John Baird s’en servira pour son dispositif.

Le mot télévision lui-même apparaît  »avant la chose  », en 1900, lors de l’Exposition universelle de Paris !

En 1923, le chercheur américain d’origine russe Vladimir Zworykin

Résultat d’images pour Vladimir Zvorykin

invente une caméra électronique (l »’ iconoscope  ») à l’origine de la télévision électronique et le 18 novembre 1929, alors qu’il travaille pour Westinghouse, il présente le premier récepteur de télévision entièrement électronique. Enfin, en concurrence avec John Baird, l’inventeur américain Charles Francis Jenkins

Résultat d’images pour Charles Francis Jenkins

fait en juin 1925 une démonstration publique de transmissions d’images animées selon un principe similaire à base de disque tournant analyseur d’images.

En juillet 1928,  » l’infatigable  » John Baird procède à de premiers essais de télévision en couleur. Enfin , un peu plus tard , le 30 septembre 1929, il effectue en association avec la BBC (la radio britannique) les premières émissions régulières télévisées à partir de l’émetteur de Daventry.

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Le 7 janvier 1714 :


ll y a donc 303 ans :

Dépôt du premier brevet de la machine à écrire par Henry Mill

Résultat d’images pour henri mill inventeur machine à écrire image ,

.

Le premier brevet dans le monde pour une  » machine à transcrire des lettres  » a été accordé en 1714 par la reine Anne à Henry Mill ( (1683 ? -1771), un ingénieur des eaux de la New River Company.

Le brevet décrit l’invention comme  » une machine artificielle ou méthode pour imprimer ou transcrire des lettres, les unes après les autres, comme par écrit, de sorte que toute écriture puisse être absorbée dans du papier ou parchemin si proprement et si exactement qu’elle ne peut pas être distinguée de l’impression ; que ladite machine … peut-être d’une grande utilité dans les décrets et enregistrement publics, l’impression étant plus profonde et plus durable que toute autre écriture, et ne pas être effacée ou contrefaite sans être découvert  ».

( Il n’y a aucune référence permettant d’attester que cette machine ait été réellement construite.)

typewriter photo

Un vélo ….


C’est effectivement un vélo , mais……

……c’est un vélo involable.!!

Une idée lumineuse de 3 étudiants chiliens qui ont conçu ce vélo involable. Le  » Yerka Project  » ?est le nom qu’ils ont donné à leur projet / invention …

Juan José Monsalve, Andrés Roi et Cabello Cristóbal ( ce sont leurs noms )ont imaginé un vélo qui se décompose pour devenir son propre antivol.

Un concept qui pourrait être dissuasif contre les voleurs de bicyclette:

Le cadre et la selle forme un système d’attache qui s’il est brisé revient à démolir le vélo pour partie :

Démonstration du principe avec un prototype du vélo involable en vidéo:

Bonus lol pour le  » fun  » :

Qu ’est-ce que le  » TU Delft Flying-V » ?


À l’heure où l’émission de gaz à effet de serre est jugée en partie responsable du réchauffement climatique, des secteurs polluants, comme l’aviation, sont souvent montrés du doigt. C’est pourquoi la mise au point de projets comme celui de l’avion Flying-V a pour but de réduire cet impact climatique.

Un nouvel avion plus économique :

Cet avion futuriste, appelé  »Flying-V », a été conçu dans le cadre de l’Université de technologie (TU) de Delft, aux Pays-Bas.

( TU  » Flying V )

Cet avion, en forme de V, se présente sous la forme d’une grande aile volante. Les spécialistes de l’aviation ont déjà eu l’occasion de réfléchir sur ce concept. Mais cet avion sera différent des prototypes imaginés par le passé.

Si le Flying-V a la même envergure qu’un avion comparable, comme le A350, il est moins long et pèse donc moins lourd. Cette légèreté de l’appareil permettrait d’économiser jusqu’à 20 % de kérosène.

Cette perspective serait d’autant plus intéressante que des vols commerciaux sont envisagés à plus ou moins long terme. En effet, le nouvel avion pourrait accueillir plus de 300 passagers !, qui pourraient, malgré la forme de l’appareil, profiter de hublots. Les bagages et les réservoirs de carburant pourraient trouver place dans les ailes.

Un avion encore en projet :

Pour le moment, l’avion imaginé par l’Université de Delft reste à l’état de projet. Cependant, une étape importante vient d’être franchie, avec la construction d’une maquette de trois mètres de large.

En effet il va falloir tester le comportement de l’avion. Il s’agit notamment de savoir s’il pourrait décoller sans problème. D’autre part ,on sait,que ces avions en forme d’aile volante présentent une certaine instabilité en vol, comme l’essai de certains prototypes comparables l’a montré.

Après un déplacement du centre de gravité de la maquette, celle-ci a opéré un décollage parfaitement réussi. Ce succès, qui laisse bien augurer de l’avenir, a confirmé l’intérêt que certains grands avionneurs portent au projet.

En effet ,ces derniers y voient une alternative possible aux avions électriques. Cependant, dans l’état actuel du projet, aucun de ces avions prometteurs ne devrait prendre son envol avant la décennie 2040.

Vidéo :

Oval ,mais….


 » çà tourne rond  » ! 

L’histoire prend parfois un  » tournant » inattendu , et , souvent , ceux qui sont l’objet des moqueries du public d’aujourd’hui  sont peut-être les héros des demain …..On peut donner comme exemple Mr Bernard Rosset ( pas trouvé de photo ! ) , un cycliste et inventeur qui mit au point un système de plateaux pour pédalier de vélo dont l’originalité est……qu’il ne sont pas ronds, mais ovales ! Quand il présenta son invention en 2012 , les médias non spécialisés se moquèrent de lui disant / écrivant que : » quelque chose chez lui ne devait pas tourner rond  » ! Pourtant, l’invention a su faire mouche chez les industriels et on peut voir aujourd’hui les plateaux ovales de Rosset sur les vélos de coureurs professionnels connus , et leurs atouts vantés par les plus grandes marques ….On peut dire que pour B.Rosset ,  » çà ovalait le coup  » lol 

  Vidéos :

etc…….Et  mdrrr ! 

 

Origines des marques….


SEB affiche

  SEB, acronyme de  » Société d’Emboutissage de Bourgogne  », est une marque française à l’origine du nom du groupe SEB, le leader mondial du petit équipement domestique.      La SEB est née en Bourgogne en 1944 et elle est devenue une marque emblématique en France, notamment grâce à la Cocotte Minute lancée en 1953 sous le nom originel de  » super cocotte  » cocotte - minute 1943. Son slogan  » SEB c’est bien !  », lancé en 1986, est resté dans les mémoires. Depuis, les produits de la marque continuent d’accompagner les évolutions de la cuisine française quotidienne. Son président-directeur général est Thierry de La Tour d’Artaise depuis 2000. SEB pdg
La fortune professionnelle de la famille Lescure est estimée à 3 milliards d’euros

Quand la société Seb apparait en 1944 , la cocotte n’existe pas encore ..La Société d’emboutissage de Bourgogne est une entreprise qui se transmet  » de père en fils  » dans la famille Lescure . On y fabrique des utensile en fer recouverts d’une fine couche d’étain , souvent des casseroles , des bassines , même des lanternes . Grâce au procédé de l’emboutissage ( une machine presse et découpe a matière )  .

10 ans plus tard , en 1953 , le président de la société , Frédéric Lescure et ses deux frères mettent au point un mécanisme qui parait révolutionnaire en France : La cocotte- minute . Une  » cuve  » en métal fermée à l’aide d’un couvercle , dans laquelle on verse un  » fond d’eau  » . On y dépose un panier percé panier percé 1 de petits trous et les aliments qu’on désire cuire ….La cuve fermée est posée sur le feu, l’eau bout et se transformr en vapeur chaude qui provoque une cuisson rapide ….. La cocotte est inscrite au  » registre de l’intitut national de la propriété intellectuelle mi septempbre 1953 , brevetée…..

Les frères Lescure croient tellement à leur  » Super – Cocotte  » , qu’ils se portent candidats au salon des arts ménagers de 1954 . ( A l’époque , ce salon est le  » passage obligé  » pour se faire connaître dans le domaine de l’électroménager ) .

Mais , rapidement , le verdict tombe : La cocotte SEB est refusée ! Frédéric Lescure ne se laisse pas abattre pour autant . Il décide d’écrire une chanson ? Pour faire la publicité de ses malheurs ….La  » complainte de la cocotte  » est adressée à Mr Breton , le commissaire du salon desarts ménagers  :

 » Je suis une pauvre COCOTTE .

  Le salon m’a fermé ses portes.

Pourtant je suis SÛRE et FIDELE

Et puis , de beaucoup , la plus BELLE .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis légère, on me médit .

Mais je suis bonne , pour peu de sous .

Et , pour toujours , je suis à vous .

Aussi , je peux venir chez vous .

Pour contenter votre mari .

Je fais bonne cuisine de tout .

Ne me laissez pas sans abri .

Des Ministres, je suis l’AMIE .

Car je veux faire baisser les prix .

Je suis donc aussi votre amie . 

J’ai des relations, j’en souris .

Pauvre de moi SUPER COCOTTE .

Le salon m’a fermé ses portes .

C’est pas gentil ,Monsieur Breton .

L’eusse été très bien dans le ton  »

 

Le sens du commerce et la persévérance des frères Lescure permettront aux cocottes SEB d’exister malgré le refus du salon . Dès son lancement officiel en 1954 , la cocotte se vend à 130 000 exemplaires ; six ans plus tard, 500 000 cocottes équipent les ménages français ! Le développement de la télévision permet au groupe SEB de diffuser des des publicités, etl’avènement du Tour de France sera l’occasion de se faire connaître sur tout le territoire .  Le groupe SEB ira même jusqu’à confectionner une camionnette en forme de cocotte  géante pour suivre les coureurs cyclistes !!!!camionnette SEB

P.S : Révolutionnaire la cocotte des frères Lescure ? Pas tant que çà  ! Ils sont juste parvenus à effacer la concurrence et à faire oublier les inventions des autres ! Ce concept révolutionnaire vient en fait de Denis Papin Papin , l’inventeur de la machine à vapeur . c’est en 1679 que D.Papin avait mis au point une sorte de marmite en métal , avec un couvercle à pression bloqué par une vis . ( Il avait nommé son procédé  » le digesteur d’aliments  » . Ce  » digesteur avait été transformé et amélioré par un ingénieur de la société Schneider , Camille Hautier . Il inventa aussi l’  » auto-thermos  » . Cet ustensile de cuissonà la vapeur avait été présenté au Salon des arts ménagers de Paris de ……1926 ! A l’époque , ( donc bien avant le refus de la cocotte des Lescure ) , le procédé avait été apprécié . L’auto-thermos , sans avoir le succès de la cocotte SEB ,était déjà connu …..On en trouve la trace notamment sur une affiche de  » réclame  » où l’actrice Joséphine Baker est dessinée en  » petite tenue  » et reprend une de ses chanson :  » J’ai deux amours !….Mon auto – thermos et mon perco- thermos  » ( percolateur à café ) . Les deux ustensiles étant  » signés  »  » inventions françaises  » et fabriqués dans les ateliers de Boulogne .

Et ce n’est pas tout : avant la cocotte SEB , un autre entrepreneur invente un autocuiseur en fonte ! Roland DevedjianDevedjian ( photo ? pas sur ) et l’ ancien prsident du concours Lépine , Georges Lavergne , imaginent même en 1952 une cocotte de 300 litres cocotte 300 L pour les repas des militaires de la marine française ….Mais malgré tout, rien n’y fait : La cocotte SEB seule est  » passée à la postérité  » !

enseigne SEB

 

Des avions aux……


Poussettes ! 

   Que celui ( dont j’ai fait partie ) qui a réussi du premier coup à fermer une poussette – cannepoussette sans se coincer les doigts en lève un ( doigt lol ) !

  Saviez vous ( je l’ai appris il y a peu ) que derrière la banalité de cet objet , au demeurant fort pratique quand on en a maîtrisé le mécanisme d’ouverture / fermeture , se cachent des années de recherche en …… aéronautique !? En effet, l’inventeur de cet objet , l’anglais Owen MacLaren ( 1907-1978 ) ,commença sa carrière comme pilote d’essai et ingénieur en aéronautique spécialisé dans les trains d’atterrissage . Il travailla pendant la seconde guerre mondiale sur  le train d’atterrissage du fameux avion de chasse : Le Spitfire …..spitfire

C’est en voyant sa fille encombrée par la poussette de son bébé qu’il aurait eu l’idée d’adapter de l’avion à la poussette , le principe de la structure tubulaire pliante !