Discrimination …………


Quelques vidéos créées par des jeunes dans le cadre d’un  » concours  » :

 Reflet de notre société à mon avis …..A vous de juger ……..

   » Nous apprenons beaucoup sur une société et sa culture si nous observons la manière dont elle traite ses minorités, ses malades, ses pauvres ou même ses enfants, c’est-à-dire tous ceux qui sont exclus de toute forme de pouvoir. »

Russell Banks (1940- )

 

 

 

 

 

Il y a environ 20 ans déjà j’avais lu ce texte dans un livre de F.Cavanna


Après ce billet , j’essaie de ne plus parler de cet horrible attentat , je n’oublierais pas pour autant bien sur ….Au contraire , mes convictions d’anti violence et d’athéisme  n’en sont que plus fortes ….

Mr Cavanna l’avait dit ( prémonition ?)

 

Le vingt et unième siècle sera un siècle de persécutions et de bûchers.

Lettre ouverte de François Cavanna aux culs-bénits :

Lecteur, avant tout, je te dois un aveu. Le titre de ce livre est un attrape-couillon. Cette « lettre ouverte » ne s’adresse pas aux culs-bénits. […]

Les culs-bénits sont imperméables, inoxydables, inexpugnables, murés une fois pour toutes dans ce qu’il est convenu d’appeler leur « foi ». Arguments ou sarcasmes, rien ne les atteint, ils ont rencontré Dieu, il l’ont touché du doigt. Amen. Jetons-les aux lions, ils aiment ça.

Ce n’est donc pas à eux, brebis bêlantes ou sombres fanatiques, que je m’adresse ici, mais bien à vous, mes chers mécréants, si dénigrés, si méprisés en cette merdeuse fin de siècle où le groin de l’imbécillité triomphante envahit tout, où la curaille universelle, quelle que soit sa couleur, quels que soient les salamalecs de son rituel, revient en force partout dans le monde. […]

O vous, les mécréants, les athées, les impies, les libres penseurs, vous les sceptiques sereins qu’écœure l’épaisse ragougnasse de toutes les prêtrailles, vous qui n’avez besoin ni de petit Jésus, ni de père Noël, ni d’Allah au blanc turban, ni de Yahvé au noir sourcil, ni de dalaï-lama si touchant dans son torchon jaune, ni de grotte de Lourdes, ni de messe en rock, vous qui ricanez de l’astrologie crapuleuse comme des sectes « fraternellement » esclavagistes, vous qui savez que le progrès peut exister, qu’il est dans l’usage de notre raison et nulle part ailleurs, vous, mes frères en incroyance fertile, ne soyez pas aussi discrets, aussi timides, aussi résignés !

Ne soyez pas là, bras ballants, navrés mais sans ressort, à contempler la hideuse résurrection des monstres du vieux marécage qu’on avait bien cru en train de crever de leur belle mort.

Vous qui savez que la question de l’existence d’un dieu et celle de notre raison d’être ici-bas ne sont que les reflets de notre peur de mourir, du refus de notre insignifiance, et ne peuvent susciter que des réponses illusoires, tour à tour consolatrices et terrifiantes,

Vous qui n’admettez pas que des gourous tiarés ou enturbannés imposent leurs conceptions délirantes et, dès qu’ils le peuvent, leur intransigeance tyrannique à des foules fanatisées ou résignées,

Vous qui voyez la laïcité et donc la démocratie reculer d’année en année, victimes tout autant de l’indifférence des foules que du dynamisme conquérant des culs-bénits, […]

À l’heure où fleurit l’obscurantisme né de l’insuffisance ou de la timidité de l’école publique, empêtrée dans une conception trop timorée de la laïcité,

Sachons au moins nous reconnaître entre nous, ne nous laissons pas submerger, écrivons, « causons dans le poste », éduquons nos gosses, saisissons toutes les occasions de sauver de la bêtise et du conformisme ceux qui peuvent être sauvés ! […]

Simplement, en cette veille d’un siècle que les ressasseurs de mots d’auteur pour salons et vernissages se plaisent à prédire « mystique », je m’adresse à vous, incroyants, et surtout à vous, enfants d’incroyants élevés à l’écart de ces mômeries et qui ne soupçonnez pas ce que peuvent être le frisson religieux, la tentation de la réponse automatique à tout, le délicieux abandon du doute inconfortable pour la certitude assénée, et, par-dessus tout, le rassurant conformisme. Dieu est à la mode. Raison de plus pour le laisser aux abrutis qui la suivent. […]

Un climat d’intolérance, de fanatisme, de dictature théocratique s’installe et fait tache d’huile. L’intégrisme musulman a donné le « la », mais d’autres extrémismes religieux piaffent et brûlent de suivre son exemple. Demain, catholiques, orthodoxes et autres variétés chrétiennes instaureront la terreur pieuse partout où ils dominent. Les Juifs en feront autant en Israël.

Il suffit pour cela que des groupes ultra-nationalistes, et donc s’appuyant sur les ultra-croyants, accèdent au pouvoir. Ce qui n’est nullement improbable, étant donné l’état de déliquescence accélérée des démocraties. Le vingt et unième siècle sera un siècle de persécutions et de bûchers. […]

 

Charlie

 

.Complainte de Pablo Neruda….Hommage…


Nous parlons le même langage Et le même chant nous lie

Une cage est une cage En France comme au Chili.

                                                                          Jean Ferrat

 

Complainte de Pablo Neruda:

 

 

Nuit et brouillard:

 

 

 

 

Un hommage personnel

NN. « Nacht und Nebel ». Soit, en français, « Nuit et brouillard ». Le nom donné à un décret du Reich de 1941 ordonnant de faire disparaître certains prisonniers sans laisser de traces. Parce qu’il estime en effet qu’une condamnation pour travaux forcés constitue « un aveu de faiblesse », Hitler enjoint ses hommes à « prendre des mesures qui laisseront les familles et la population dans l’incertitude quant au sort des opposants ». Ce sera la déportation. Pour l’avoir vécue, Jean Ferrat connaît cette histoire mieux que quiconque. Né Jean Tenenbaum le 26 décembre 1930, il a grandi dans le Versailles populaire en compagnie de ses frères, d’une mère fleuriste et d’un père joaillier. Lequel est raflé en 1941, puis envoyé à Auschwitz. Jean ne reverra plus ce père dont il ne savait presque rien : « Je ne connaissais pas ses origines, sachant à peine qu’il venait de Russie. J’ai su qu’il était juif quand il a dû porter l’étoile jaune. »  ‘Nuit et brouillard’ n’a-t-elle pas été écrite « pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez » ?

Ce soir à la télé un excellent film !


http://youtu.be/1LW_RQHZTVsCe film (Joué et réalisé par G.Jugnot ) est magnifique : Il nous montre que la connerie est universelle ,n’a pas de frontière ni sociale ,ni d’aucunes autres sortes….Heureusement ,le contraire y est montré aussi : Tous sont capable d’humanité ,d’aider l’opprimé ….Bref ,je l’ai revu avec plaisir et ….émotion….

Monsieur Batignole par

Résumé….

En été 1942, Edmond Batignole (Gérard Jugnot), charcutier-traiteur, survit avec sa famille en toute neutralité dans le Paris occupé. Son gendre Pierre-Jean Lamour (Jean-Paul Rouve), collabo, dénonce les Bernstein, les voisins juifs, et en obtient le luxueux appartement pour ses beaux-parents. Lorsque le jeune Simon Berstein (Jules Sitruk) revient « chez lui » après s’être échappé, Batignole s’occupe de lui à l’insu des siens. Conscient du danger que représente cette présence, il décide de faire passer le petit en Suisse. Malgré lui, deux cousines de Simon (Sarah Cohen) et (Daphné Baiwir) vont se joindre à cet incertain voyage. Ils prennent le train jusqu’à Morteau, juste avant la ligne de démarcation. Près de la frontière, Irène (Élisabeth Commelin), fermière vivant seule avec son fils Martin (Damien Jouillerot), les héberge et les dirige vers le prêtre (Christophe Rouzaud), qui les fait passer en Suisse.

Gérard Jugnot nous offre une très jolie histoire pleine de tendresse, à la fois grave et divertissante.

Toujours « tabou »


Il y a quelque jours ,j’ai parlé d’abord avec mon père à l’occasion de son anniversaire : Et à partir du mariage de Manu  ,il en est venu à des propos méprisants sur l’homosexualité…..; peu de temps avant ,j’avais parlé avec mon frère militaire toujours à partir du mariage d ‘Emmanuel avec Lise …Et là : Rebelote   » C’est mieux de se marier avec une femme que « être P.D  » ! (Parceque je disais que Manu et Lise étaient heureux sans être mariés ) …..A mon paternel ,je n’ai même pas répondu ,mais à mon frère (qui est raciste ,homophobe et j’en passe ) , je lui ai dit que çà ne m’aurait pas dérangé ,chacun est libre …et j’ai ajouté qu’il vaut mieux être  » homo » que fasciste comme lui! …..Bref…..En souvenir de ces conversations :

Le monde des « dingues et des paumés »


 

Les paroles :

Les paroles similaires
Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies.
Dans leurs chambres blindées, leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie,
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers,
À quatre heures du matin derrière un téléphone.
Quand leurs voix qui s’appellent se changent en revolvers
Et s’invitent à calter en se gueulant « come on ! »

Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie.
Ils voient se dérouler la fin d’une inconnue.
Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine,
Crachant l’amour-folie de leurs nuits-métropoles.
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll.

Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d’un vieil écho jouant du rock ‘n’ roll
Puis s’enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night,
Essayant d’accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé,
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin.

Les dingues et les paumés s’arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s’offrent des mygales au bout d’un bazooka
En se faisant danser jusqu’au dernier mambo.
Ce sont des loups frileux au bras d’une autre mort,
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
Ils ont cru s’enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant, ils s’écroulent dans leur ombre animale.

Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
Sur l’hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
« La solitude n’est plus une maladie honteuse.
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
Mon cheval écorché m’appelle au fond d’un bar
Et cet ange qui me gueule : « viens chez moi, mon salaud »
M’invite à faire danser l’aiguille de mon radar. »

Vous vous souvenez ? Moi oui !


Parcequ’il ne faut pas oublier! Toujours d’actualité ,même si Chirac n’est plus là pour ce « fameux » discours….

Si j´suis tombé par terre
C´est pas la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau
Y avait pas Dolto
Si y´a pas plus d´anges
Dans le ciel et sur la terre
Pourquoi faut-il qu´on crève dans le ghetto?

Plutôt que d´être issu d´un peuple qui a trop souffert
J´aime mieux élaborer une thèse
Qui est de pas laisser à ces messieurs
Qui légifèrent, le soin de me balancer
Des ancêtres

On a beau être né
Rive gauche de la Garonne
Converser avec l´accent des cigales
Ils sont pas des kilos dans la cité gasconne
A faire qu´elle ne soit pas qu´une escale

On peut mourir au front
Et faire toutes les guerres
Et beau défendre un si joli drapeau
Il en faut toujours plus
Pourtant y a un hommage à faire
A ceux tombés à Montécassino

Le bruit et l´odeur
Le bruit et l´odeur
Le bruit du marteau-piqueur {x4}

La peur est assassine
Alors c´est vrai je pénalise
Ceux qui flinguent les mômes
Qu´ont pas la pelouse en bas
Je suis un rêveur
Et pourtant ami j´analyse
Je suis un érudit et je vous dis:
Je suis serbo-croate et musulman
Voilà le hic
Un prêtre polonais républicain
Et laïque
Et si certains regrettent
De pas être noir de peau
Je n´ai qu´une réponse les gars
Vous avez du pot

L´égalité mes frères
N´existe que dans les rêves
Mais je n´abdique pas pour autant
Si la peur est un bras qui nous soulève
Elle nous décime
J´en ai peur pour la nuit des temps

Elle aime Noah
Mais faut qu´y gagne les tournoi
Elle aime Boli mais a jamais rien aboli {x2}

Le bruit et l´odeur
Le bruit et l´odeur
Le bruit du marteau-piqueur {x4}

Qui a construit cette route?
Qui a bâti cette ville?
Et qui l´habite pas?
A ceux qui se plaignent du bruit
A ceux qui condamnent l´odeur
Je me présente

Je m´appelle Larbi, Mamadou Juan et faites place
Guido, Henri, Chino Ali je ne suis pas de glace
Une voix m´a dit « Marathon » cherche la lumière
Du gouffre j´ai puisé un combat « la bonne affaire »

J´en ai bavé de la peur que j´ai lu dans les yeux
De ceux qui ont trois fois rien et qui le croiaient précieux
Quand j´ai compris la loi, j´ai compris ma défaite
Intégrez-vous disait-elle, c´était chose faite

Le bruit et l´odeur
Le bruit et l´odeur
Le bruit du marteau-piqueur {x4}

Le bruit du marteau-piqueur dans tes oreilles
Tu finis ta vie, elles bourdonnent les abeilles. {x2}

Le bruit et l´odeur
Le bruit et l´odeur
Le bruit du marteau-piqueur {x4}

Jacques Chirac:
Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagnent environ 15 000 FF et qui voit sur le palier à côté de son HLM entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosse et qui gagne 50 000FF de préstation sociale sans naturellement travailler.
Si vous ajoutez à cela le bruit et l´odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Et ce n´est pas être raciste que de dire cela.
Nous n´avons plus les moyens d´honorer le regroupement familial et il faut enfin ouvrir le débat qui s´impose dans notre pays qui est un vrai débat moral pour savoir si il est naturel que les étrangers puissent bénéficier au même titre que les Français d´une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu´ils ne payent pas d´împots.
Le bruit et l´odeur
Le bruit et l´odeur

 

Notre société……………! Lire et…..


   Une fille de 15 ans donne la main à son fils dans la rue: Les gens la traitent de put….sans savoir qu’elle a été violée à 13 ans…

Les gens se moquent et traitent de « gros » un monsieur sans savoir que son obésité est causée par une maladie..

Les gens ‘fuient » un homme au visage défiguré sans savoir que « çà » lui vient d’avoir risqué sa vie en étant pompier…

Les enfants se moquent d’un autre petit garçon en récréation à l’école  parce qu’il n’a pas de cheveux sans savoir qu’il a un cancer et va bientôt mourir….

   Ce ne sont que quelaues exemples de discrimination et de la bêtise dans notre société….