Superstitions…..


Puisque nous étions dans le sujet , continuons un peu  lol ….

Pourquoi ouvrir un parapluie à l’intérieur porterait malheur  ?parapluie-malheur.jpg

Il ne faudrait pas ouvrir un parapluie dans une habitation sous peine d’être frappé par la malchance.

  Cette croyance viendrait d’une réalité :

    Au début, quand les premiers parapluies à armatures métalliques furent mis au point et utilisés au 18ème siècle en Angleterre, leur   » constitution  » était rudimentaire et assez  dangereuse.

    Le risque de blessure venait surtout  des ressorts, qui  pouvaient se détacher sans prévenir. En plus les armatures, à la fois dures et tranchantes pouvaient blesser aussi bien  celui qui ouvrait le parapluie que ceux qui se trouvaient à proximité.

   Du coup ,  on s’est naturellement mis à conseiller d’ouvrir son parapluie dans un lieu sûr, dégagé, en extérieur. Et par opposition le faire dans une maison constituait un mauvais présage.

   Il y a deux  autres explications :

   La première : Cette superstition viendrait des familles pauvres habitant des habitations dont le toit et le plafond n’étaient pas étanches. Quand il pleuvait, elles se protégeaient ainsi à l’intérieur de leur maison en servant d’un parapluie placé au dessus de leur tête, notamment dans les chambres ou la cuisine. ? !     Ainsi, ouvrir un parapluie dans une maison rappellerait cette pratique  » peu enviable  » et porterait malheur.

  La deuxième  explication fait référence à l’Egypte ancienne : Ouvrir un parapluie, ou plutôt, étant donné le climat , un parasol, à l’intérieur, donc loin du soleil, était une marque d’irrespect envers la divinité du Soleil, qui en guise de punition pouvait punir tous les habitants de la maison. En effet pour les égyptiens, la voûte céleste était formée par le corps de Nout (la déesse des cieux et considérée comme la mère de tous les astres) au-dessus de la Terre. Les parasols avaient donc la forme  de la déesse. Un sacrilège !

   ( A propos de la déesse Nout les égyptiens considéraient que son rire était le tonnerre, et ses larmes la pluie. Son corps protecteur symbolisait la voûte céleste et ses membres touchant le sol pour se tenir symbolisaient les quatre points cardinaux.)      

   Elle aurait enfin un rôle important dans le culte des morts , parce  qu’elle participait à la résurrection des morts en les faisant briller dans le ciel sous la forme d’étoiles sur son propre corps.

La solitude…… ( Vu et pris sur un blog dont je ne me souviens plus du nom : Mes excuses à son auteur)


La pire des solitudes est la solitude intérieure. On peut ne pas être seul dans la réalité de la vie, être entouré, avoir des amis, des relations, avoir un métier, un métier intéressant même…

Et Pourtant ! Pourtant tu ressens ce sentiment de désolation intérieure, ce sentiment naît de cette distance toujours ressentie entre soi et le monde, entre soi, et les autres…

Décalage involontaire et douloureux, car, malgré tous les efforts, on continue à se sentir si seul. Loin des autres. Incompris aux creux de soi par les autres. Même par ceux qui, de toutes, leurs forces, avec tout leur amour, tentent de comprendre. Tentent de s’approcher. En vain…

Et tu retrouves cet ennui  incisif, dérangeant, culpabilisant.

Un ennui qui survient trop souvent sans prévenir.  Son apparition favorite : quand tu te trouves en compagnie. C’est l’ennui le plus terrible car il demande une grande énergie : Il faut faire semblant de trouver ces conversations intéressantes,  toutes les vies de ces gens si passionnantes, toutes les anecdotes de leur quotidien si palpitantes. Et,  s’intéresser à leur métier, à leurs enfants, à leur conjoint…

Tu fais des efforts. Tu leur parles, tu fais semblant de t’intéresser à leur propos, à leurs histoires. Tu leur réponds. Tu essaies d’être sociable. Mais cela te demande de la concentration et beaucoup d’énergie.

Et tout d’un coup, presque sans t’en rendre compte, tu décroches. Ton regard devient flou, ton attention flotte, tu es ailleurs.

Parfois tu parviens à te reconnecter avec beaucoup d’efforts. Une grande comédie humaine…

Finalement, une forme de lassitude s’installe, les plaisirs se fanent, les événements perdent leur éclat, et les sentiments se décolorent…