Les secrets de  » Mein Kampf  »…..


Un documentaire historique sur le manifeste autobiographique écrit par Hitler :

Aujourd’hui, il est toujours disponible dans les bibliothèques, sur Internet, dans les universités et même dans les librairies du monde entier, mais une grande partie de l’histoire est maintenant oubliée.

Ce documentaire plonge profondément dans le tristement célèbre plan du mal c’est de sombres secrets et révèle comment ce livre a été écrit et son impact sur le monde.

00:00 Les secrets de Mein Kampf (en français   » Mon combat   »)

04:10 Novembre 1918, le commencement

07:05 Putsch de la Brasserie

10:01 La détention d’Hitler

13:24 La rédaction de Mein Kampf

15:29 La lutte des races

17:03 Fin 1924, Hitler sort de prison et publie son livre

22:22 1933, Hitler est nommé chancelier

22:46 La propagande

29:13 L’ennemi impitoyable du peuple allemand : LA FRANCE

31:43 Mein Kampf édition Fernand Sorlot

42:21 L’Europe est au bord de la guerre

44:31 L’Allemagne attaque la Pologne et une partie de l’Europe

47:37 Une partie de la France nazifiée

50:25 L’Allemagne accumule les défaites

52:19 Mein Kampf devient un Long-Seller

La vidéo :

(en français  » Mon combat  »)

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

C’était-il y a ….


environ 81ans:

11 novembre 1940 : Les lycéens de Paris défient Pétain et l’occupant

À l’automne 1940, la France s’installe dans la collaboration avec l’occupant allemand. Le 24 octobre, Pétain rencontre Hitler à Montoire. Mais la fronde gronde à l’Université. L’illustre professeur Paul Langevin, coupable de manifester son aversion pour le nazisme, est arrêté le 30 octobre (il sera relâché 40 jours plus tard). À l’approche de la commémoration de l’Armistice, qui célèbre la défaite de l’Allemagne le 11 novembre 1918, des étudiants et des lycéens parisiens (le lycée débute à cette époque avec la classe de 6e), envisagent de manifester devant la flamme du Soldat Inconnu, sur les Champs-Élysées. Ils y sont encouragés par la radio de la France Libre, à Londres.

À titre préventif, le gouvernement interdit les manifestations. Mais le jour venu, des jeunes gens venus du Quartier latin et des grands lycées parisiens, en particulier Janson de Sailly, commencent à converger vers les Champs-Élysées. Certains déposent une gerbe en forme de croix de Lorraine sous l’Arc de triomphe. On compte un total de trois mille à cinq mille manifestants, essentiellement des jeunes garçons et des jeunes filles issus de la bourgeoisie parisienne. Ils huent Pétain, Laval et Hitler devant les soldats allemands médusés installés aux terrasses des cafés.

La police intervient mollement pour les disperser et procède à quelques arrestations, une centaine au total. Enfin, à dix-huit heures, des troupes de la Wehrmacht déboulent sur l’avenue et tirent à l’aveugle. La foule se disperse sans que l’on compte heureusement aucun mort. C’était la première expression publique de la Résistance.

Image du net …

C’était il y a environ…..


…..82 ans : Le 8 novembre 1939 :

Attentat de Georg Elser contre Hitler

Le soir du 8 novembre 1939, à Munich, dans la brasserie Bürgerbräukeller, Hitler fête l’anniversaire de son putsch raté de 1923. ( Le 9 novembre 1923, Adolf Hitler, un obscur agitateur autrichien, brave la police de Munich à la tête de 3000 militants et en compagnie du prestigieux général Ludendorff

Ludendorff

, héros de la Grande Guerre. Le putsch se termine piteusement par l’arrestation des meneurs et d’Hitler en particulier… Moins de dix ans plus tard, celui-ci sera devenu le maître tout-puissant de l’Allemagne.)

Ce putsch lui avait valu d’être incarcéré pendant plusieurs mois, mais cela ne l’avait pas empêché d’accéder dix ans plus tard à la Chancellerie,( autrement dit à la tête du gouvernement allemand.)

Par une (mal) chance inouïe, le  » Führer  » va échapper ce soir-là à une bombe destinée à le tuer…

13 minutes de trop :

Georg Elser (4 janvier 1903, Hermaringen ; 9 avril 1945, Dachau) Georg Elser, un humble menuisier originaire du petit village de Hermaringen, dans le Jura souabe, veut profiter de l’occasion pour assassiner le Führer dont, plus lucide que la plupart de ses contemporains, il a mesuré la malfaisance.

Il ne lui suffit pas de s’opposer en silence, en refusant par exemple le salut nazi. Dans une solitude totale, il décide d’agir par lui-même.

Après avoir observé que chaque année, Hitler célèbre l’anniversaire du putsch de la Brasserie, il s’établit dès l’été 1939 à Munich et  fabrique lui-même une bombe à retardement en profitant de son savoir-faire en horlogerie. 

Il va régulièrement aussi prendre un dîner à la brasserie et s’y laisse enfermer la nuit afin de préparer la cachette de la bombe. Enfin, il dépose celle-ci deux jours avant l’anniversaire…

Comme prévu, Hitler se présente à la brasserie, entouré de la plupart des principaux dignitaires nazis. 

Mais comme il a hâte de revenir à Berlin, il abrège son discours et  quitte les lieux plus tôt que prévu, à 21h07, soit 13 minutes exactement avant l’explosion de la bombe (il bénéficiera d’une chance comparable lors de l’attentat de la Tanière du loup en 1944)(.=>Le 20 juillet 1944, Hitler échappe à la bombe qui devait le tuer tandis qu’il examinait des cartes avec ses généraux au Grand Quartier Général de Rastenburg, en Prusse orientale, dans son repaire dit la Tanière du Loup ( »Wolfsschanze »)

La bombe provoque l’effondrement d’une partie du local, faisant huit morts et 63 blessés.

Le Bürgerbräukeller après l'attentat de 1939 (Bundesarchiv)
Local éffondré ..

Un héros longtemps oublié :

Très vite, grâce aux restes de la bombe, la police de Himmler

Himmler ?

identifie les fournisseurs de Georg Elser et retrouve son atelier.

Le menuisier est arrêté le soir même alors qu’il tente de franchir la frontière suisse. Après quatorze heures d’interrogatoire et de torture, il avoue avoir posé la bombe mais persiste à nier toute complicité face aux policiers qui n’en croient pas leurs oreilles et suspectent les services secrets britanniques

Elser, un héros ordinaire (film d'Olivier Hirschbiegel, avril 2015)Hitler demande que le prisonnier soit conservé en vie jusqu’à la fin de la guerre, dans l’attente d’un procès à grand spectacle destiné à magnifier le nazisme. En attendant, il est déporté au camp de concentration d’Orianenburg-Sachsenhausen, près de Berlin, puis transféré à Dachau.

Hitler ne l’oublie pas. Le 9 avril 1945, alors qu’il est sur le point de se suicider après avoir mené son pays au chaos, il donne par téléphone l’ordre express d’exécuter le  » prisonnier spécial  ».!!!!!!

Les films Georg Elser, de et avec Klaus Maria Brandauer (octobre 1989), et Elser : Er hätte die Welt verändert, par Oliver Hirschbiegel (« Elser, il voulait changer le monde » ; titre français : Elser, un héros ordinaire), retracent l’histoire héroïque de ce résistant allemand ( le premier ) longtemps oublié, aujourd’hui hissé à sa juste place.

Le film : Extrait

brasseie Munich
La brasserie il y a ????

1913: Quand Hitler,


Trotsky, Tito, Freud et Staline vivaient tous au même endroit …!!!

En janvier 1913, un homme dont le passeport porte le nom de Stavros Papadopoulos débarque du train de Cracovie à la gare du terminal nord de Vienne. De teint sombre, il arbore une grosse moustache de paysan et porte une valise en bois très basique.

L’homme qu’il est venu rencontrer, écrira des années plus tard :  » J’étais assis à table lorsque la porte s’est ouverte en frappant et qu’un inconnu est entré. Il était petit … mince … sa peau brun grisâtre couverte de marques de poches … Je n’ai rien vu dans ses yeux qui ressemblait à de la gentillesse. »

L’auteur de ces lignes est un intellectuel russe dissident, le rédacteur en chef d’un journal radical appelé Pravda (Vérité). Son nom ? : Leon Trotsky. En fait ,l ’homme qu’il décrit n’est pas que  » Papadopoulos  ». Né Iosif Vissarionovich Dzhugashvili, il est connu de ses amis sous le nom de » Koba  » et est maintenant connu sous le nom de Joseph Staline. Trotsky et Staline ne sont que deux des nombreux hommes qui vivaient dans le centre de Vienne en 1913 et dont la vie est destinée à façonner, voire à briser, une grande partie du XXe siècle.

C’est un groupe , un trio disparate. Les deux révolutionnaires, Staline et Trotsky, sont en fuite. Sigmund Freud , lui , est déjà bien établi. Le psychanalyste,  » exalté  » par ses adeptes comme l’homme qui a ouvert les secrets de l’esprit, vit et exerce sa profession sur la Berggasse ( rue au cœur de la ville , de Vienne ).

Le jeune Josip Broz, devenu plus tard célèbre en tant que leader de la Yougoslavie, le maréchal Tito, travaille à l’usine automobile Daimler à Wiener Neustadt, une ville au sud de Vienne, et cherche un emploi, de l’argent et des bons moments.….

Ensuite, il y a le jeune homme de 24 ans originaire du nord-ouest de l’Autriche, dont les rêves d’étudier la peinture à l’Académie des beaux-arts de Vienne ont été anéantis et qui loge maintenant dans une maison à Meldermannstrasse près du Danube, un certain Adolf Hitler .

Dans sa majestueuse évocation de la ville de l’époque,  » Thunder at Twilight  » , Frédéric Morton

( un écrivain juif autrichien qui a émigré aux États-Unis en 1940 ) imagine Hitler haranguant ses camarades de logement sur la morale, la pureté raciale, la mission allemande et la trahison slave, sur les juifs, les jésuites et les francs-maçons. :  » Son toupet se balançait, ses mains tachées de (peinture) déchiquetaient l’air, sa voix montait à un ton d’opéra. Puis, tout aussi soudainement qu’il avait commencé, il s’arrêtait. Il rassemblait ses affaires avec un cliquetis impérieux, (et ) filait dans sa cabine.  » 

L’empereur Franz Joseph, qui règne depuis les grandes révolutions de 1848, préside sur le palais de la Hofburg. ( résidence de la plupart des dirigeants de l’histoire de l’Autriche )

Son successeur désigné, l’archiduc François-Ferdinand, réside au Palais du Belvédère à proximité, attendant avec impatience le trône. C’est son assassinat l’année suivante qui déclenchera la Première Guerre mondiale.

En 1913 , Vienne est la capitale de l’Empire austro-hongrois, qui comprend 15 nations et bien plus de 50 millions d’habitants. A l’époque , Vienne était son propre type de bouillon de culture et attiraient les ambitieux de tout l’empire .

J’ai lu que : Moins de la moitié des deux millions d’habitants de la ville sont nés dans le pays et environ un quart venaient de Bohême (aujourd’hui l’ouest de la République tchèque) et de Moravie (maintenant l’est de la République tchèque), de sorte que le tchèque était parlé aux côtés de l’allemand dans de nombreuses situations .=> Une douzaine de langues étaient parlées dans l’empire ! Les officiers de l’armée austro-hongroise devaient savoir donner des commandements dans 11 langues en plus de l’allemand, dont chacune avait une traduction officielle de l’hymne national.

Ce mélange unique aurait créé son propre phénomène culturel, le café viennois.???? ( Une des origines de la légende se trouverait dans des sacs de café laissés par l’armée ottomane après l’échec du siège turc de 1683 ) .

La communauté intellectuelle viennoise était en fait assez petite et tout le monde se connaissait et … cela permettait des échanges à travers les frontières culturelles. Les discussions dans les cafés de Viennes favorisaient ,aidaient les dissidents politiques et ceux en fuite…..  »Si vous vouliez trouver un endroit où vous cacher en Europe où vous pourriez rencontrer beaucoup d’autres personnes intéressantes, alors Vienne serait un bon endroit pour cela  » écrit Charles Emmerson dans  » 1913 : A la recherche du monde avant la Grande Guerre  »

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< ==== le livre

La communauté intellectuelle viennoise était assez petite et tout le monde se connaissait et … cela permettait des échanges à travers les frontières culturelles. Ceci favorisera les dissidents politiques et ceux en fuite.

Le Café Landtmann,

le  » repaire  » préféré de Freud, se dresse toujours sur le Ring, le célèbre boulevard qui entoure la ville historique d’Innere Stadt. Trotsky et Hitler quant à eux , fréquentaient le Café Central, à seulement quelques minutes de marche, où les gâteaux, les journaux, les échecs et, surtout, les conversations étaient les passions des clients.….Une partie de ce qui rendait les cafés si importants était que  » tout le monde  » y allait .Il y a donc eu une  » fertilisation croisée  » entre les disciplines et les intérêts, en plus ,les frontières qui sont devenues si rigides ensuite étaient très fluides.

La montée en puissance de l’intelligentsia juive et de la nouvelle classe industrielle, rendue possible par l’octroi ( taxes indirectes établies au profit des communes sur les objets et denrées destinés à la consommation locale ) de Franz Joseph en 1867 , et le plein accès aux écoles et aux universités viennent s’ajouter à tout cela ..

Un certain nombre de femmes ont également eu un impact.

Alma Mahler ( dont le mari compositeur est décédé en 1911) était également compositeur et est devenue la muse et l’amante de l’artiste peintre Oskar Kokoschka

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Auto -portrait

et de l’architecte Walter Gropius.

Bien que la ville ait été et reste symbole de musique, de somptueux bals et de valse, elle avait un côté particulièrement sombre :Un grand nombre de ses citoyens vivaient dans des bidonvilles et en 1913, près de 1 500 Viennois se suicidèrent.?

Personne ne sait si Hitler a rencontré Trotsky ou si Tito a rencontré Staline. Mais des œuvres comme » le Dr Freud vous recevra maintenant, M. Hitler  » ( une pièce radiophonique de 2007 !? de Laurence Marks et Maurice Gran ) sont des images vivantes de telles rencontres.

Une grande partie de la vie intellectuelle de Vienne a été détruite par l’incendie qui a éclaté l’année suivante .

L’empire a implosé en 1918, tout en propulsant Hitler

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Hitler jeune ?

, Staline

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Staline  » jeune  » ?

, Trotsky

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Trotsky  » jeune  » ?

et Tito

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Tito ?

dans des carrières qui marqueront à jamais l’histoire du monde.!!!

KLIKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK!

pfffffff

çà s’est passé dans la région oùj’habite :


Il y a en viron 79 ans :

Ouverture du procès de Riom :

Le 19 février 1942, au coeur de la Seconde Guerre mondiale,

19 février 1942 :

Ouverture du procès de Riom

Le 19 février 1942, au coeur de la Seconde Guerre mondiale, un procès politique et très médiatique s’ouvre à Riom, petite ville proche de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme),Riom qui est devenue la capitale judiciaire de la  » zone libre  » …

À la suite de la défaite de 1940, le gouvernement de Vichy entend juger les responsables de » l’impréparation » de l’armée et poursuit quelques-uns des dirigeants de l’entre-deux-guerres.Léon Blum  et Édouard Daladier, qui ont présidé les gouvernements duFront populaire avant l’invasion allemande, ainsi que le généralissime Maurice Gamelin, qui a conduit les forces armées à la reddition, sont au banc des accusés.

Léon Blum au procès de Riom (1942)Les Allemands qui appuient cette initiative voudraient que les accusations portent sur la responsabilité de la France dans le déclenchement du conflit.

La défense de Blum et Daladier rappellent habilement que le chef de l’État, le maréchal Pétain  , avait été Ministre de la Défense et membre du Conseil supérieur de la Guerre en 1934. À ce titre, il avait donc une grande part de responsabilités dans l’impréparation de l’armée : il avait ainsi réduit le budget militaire de 20% et arrêté la ligne Maginot aux Ardennes. Le Front populaire, au contraire, avait fortement relancé l’armement de la France…

Se retournant contre ses instigateurs, ce  » procès-boomerang  » irrite au plus haut point Hitler. Le 21 mars, l’ambassadeur allemand Otto Abetz

exige sa suspension et le 15 avril, le procès est  » temporairement  » suspendu. Pierre Laval

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est rappelé au gouvernement le lendemain .

Un procès politique et très médiatique s’ouvre à Riom, petite ville proche de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), devenue la capitale judiciaire de la  » zone libre  ».

À la suite de la défaite de 1940, le gouvernement de Vichy entend juger les responsables de l’impréparation de l’armée et poursuit quelques-uns des dirigeants de l’entre-deux-guerresLéon Blum et Édouard Daladier

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, qui ont présidé les gouvernements duFront populaire  avant l’invasion allemande, ainsi que le généralissime Maurice Gamelin

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, qui a conduit les forces armées à la reddition, sont au banc des accusés.

Léon Blum au procès de Riom (1942)Les Allemands appuient cette initiative mais voudraient que les accusations portent sur la responsabilité de la France dans le déclenchement du conflit.

La défense de Blum et Daladier rappelle habilement que le chef de l’État, le maréchal Pétain , avait été Ministre de la Défense et membre du Conseil supérieur de la Guerre en 1934. À ce titre, il avait donc une grande part de responsabilités dans l’impréparation de l’armée : il avait ainsi réduit le budget militaire de 20% et arrêté la ligne Maginot aux Ardennes. Le Front populaire, au contraire, avait fortement relancé l’armement de la France…

Se retournant contre ses instigateurs, ce  » procès – boomerang  »  énerve au plus haut point Hitler. Le 21 mars, l’ambassadeur allemand Otto Abetz exige sa suspension et le 15 avril, le procès est  » temporairement  » suspendu. Le lendemain,Pierre Laval  est rappelé au gouvernement.

La maison natale d’Hitler va devenir un poste de police !


La maison natale d’Adolf Hitler, rachetée par l’Etat autrichien en novembre dernier pour devenir un commissariat, va subir des travaux d’aménagement jusqu’en 2023.

( la maison )

À Braunau, petite ville du nord de l’Autriche, une longue bataille juridique a pris fin en novembre dernier. Elle opposait le gouvernement autrichien à la famille Pommer, propriétaire depuis un siècle de la maison qui a vu naître  d’ A. Hitler

Hitler enfant
( Hitler enfant )

le 20 avril 1889. La grande bâtisse, devenue un centre d’aide pour personnes handicapées, appartient aujourd’hui à l’Etat, depuis le paiement  d’une compensation financière de plus de 800 000 euros à la famille Pommer.

Un projet retenu pour son  »minimalisme  » :

Le ministère de l’Intérieur a alors lancé un concours d’architecture pour que la maison soit transformée en un poste de police et faire en sorte qu’elle ne devienne jamais un lieu de commémoration pour le nazisme et son théoricien C’est le projet du cabinet Marte qui a remporté l’appel d’offre. Le jury a apprécié le caractère  » minimaliste en apparence  », proposé par les architectes. La maison de près de 800 mètres carré va être rehaussée par une nouvelle toiture et être agrandie. Les travaux vont coûter cinq millions d’euros et devraient durer jusqu’en 2023.

Adolf Hitler n’a passé que peu de temps dans cette maison mais elle continue d’attirer des admirateurs venus du monde entier. !

1er régime luttant contre……


….le tabagisme ! ????

   Le savoir est inutile , mais……il semblerait que l’Allemagne nazie fut la première a mener une campagne de lutte  » antitabac  »  comme nous en  » vivons  » une aujourd’hui !

 

L’attitude d’Hitler face au tabagisme :

Hitler encouragea ses proches associés à arrêter de fumer.

    Gros fumeur durant sa jeunesse, consommant de 24 à 40 cigarettes par jour, Adolf Hitler réussit à s’arrêter en considérant que fumer constitue une importante perte d’argent. Après avoir arrêté, il considère le tabagisme comme  » décadent  » et comme le résultat de  » la colère de l’homme rouge contre l’homme blanc, vengeant son don d’alcool fort  » . Il se lamente que  » tant d’excellents hommes ont été perdus par un empoisonnement au tabac  ». Hitler est souvent considéré comme le premier chef d’État à prôner la lutte anti-tabac. Mécontent que Éva  Braun et Martin Bormann soient tous deux fumeurs, il est également préoccupé par Hermann Göring qui fume continuellement dans les lieux publics et il se montre particulièrement ennuyé lorsqu’une statue représentant Göring fumant un cigare est commandée.

    Il désapprouve aussi la liberté de fumer des militaires ; durant la Seconde Guerre mondiale, il déclare le 2 :  » c’était une erreur, imputable au commandement de l’armée à l’époque, au début de la guerre  ». Il annonce également qu’il est  »  incorrect de dire qu’un soldat ne pouvait vivre sans fumer  » et promet la fin de la consommation de tabac dans l’armée après la fin de la guerre. Hitler encourage personnellement ses amis proches à ne pas fumer et récompense ceux qui arrêtent. Cependant, son dégoût personnel pour le tabac n’est qu’une des nombreuses raisons à l’origine des campagnes anti-tabac sous le régime nazi………..cigarette Oups !! Non : Voir ci dessous  lol 

camapgne-nazis-tabacVoilà lol 

( Dommage que le tabac ne l’ait pas tué dans sa jeunesse ! )

 

Aujourd’hui :

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Hitler suite……………….


   çà commença  y a  78 ans :

   Le dimanche 3 août 1941, dans la cathédrale Saint-Lambert de Münster, une ville du nord de la Rhénanie, l’évêque dénonce avec force le meurtre organisé des handicapés par les nazis.

   C’est la première fois qu’une personnalité allemande s’en prend publiquement à la politique de Hitler . Le fait est d’autant plus remarquable qu’il survient quelques semaines après l’entrée en guerre de l’Allemagne contre l’URSS.

   L’auteur de ce sermon est le comte-évêque de Münster, Mgr Clemens-August von Galen (âgé de 68 ans). Il lance du haut de sa chaire :  » C’est une doctrine effrayante que celle qui cherche à justifier le meurtre d’innocents, qui autorise l’extermination de ceux qui ne sont plus capables de travailler, les infirmes, de ceux qui ont sombré dans la sénilité… N’a-t-on le droit de vivre qu’aussi longtemps que nous sommes productifs ?  » .

André Larané
     » Une idéologie progressiste  »

   Le massacre délibéré des handicapés par l’administration allemande est l’aboutissement monstrueux d’une idéologie  » de progrès  », le darwiniste social  , une perversion de la théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin .

     À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle au nom de la selection naturelle, il n’était pas choquant que les êtres les plus faibles disparaissent au profit des êtres les mieux armés pour survivre. Cette démarche scientiste s’avère en totale rupture avec l’éthique chrétienne qui avait jusque-là dominé en Europe.

    Les  » progressistes  » de tous bords s’accommodent de l’ eugénisme , ( c’est-à-dire l’amélioration de l’espèce humaine par une sélection à la naissance ou à la conception ) , à la façon dont procèdent de toute éternité les éleveurs de bétail.!!

    C’est ainsi qu’au début du XXe siècle sont édictées dans certains États américains (Indiana, 1907) des lois qui permettent à l’administration de stériliser d’office, dans l’intérêt de la société, les personnes simples d’esprit ou handicapées, sans recours possible pour les familles et les tuteurs. Le gouvernement social-démocrate de Suède prend des lois dans le même sens en 1922 sans que cela choque le moins du monde l’opinion éclairée d’Europe. ???( çà je ne savais pas :!)

    Dix ans  plus tard, Hitler, en Allemagne, édicte à son tour des lois similaires contre les handicapés. Le 14 juillet 1933 est publiée la loi sur la stérilisation des handicapés mentaux... Il n’y a de protestations que dans le  » HAUT  »  clergé.

Propagande raciste de 1935. DR

   De l’exclusion à l’extermination :

   Les lois eugénistes de 1933 contre les handicapés et les  les lois  antisémistes de 1935 visent à protéger la  »  pureté  » de la race germanique. Avec ces lois du temps de paix, il n’est pas encore question d’extermination physique.

    L’élimination des handicapés prend effet avec une instruction secrète de Hitler qui ordonne   » d’accorder la délivrance par la mise à mort ( Gnadentod ) des malades qui, dans les limites du jugement humain et après un examen médical approfondi, auront été déclarés incurables  »  (cette définition est celle de l’euthanasie active).

   Sont visés les malades mentaux, handicapés, séniles, aliénés, dépressifs, marginaux… ( à l’époque : J’en aurais fait partie ! ) : Le prétexte est de libérer des lits d’hôpitaux pour les futurs blessés de guerre. Dans les faits, il semble que Hitler voulait depuis une décennie déjà améliorer de cette façon la race allemande.

Boulher serrant la main d'Hitler en 1938. DRL’instruction, qui date de la fin de l’année 1939, est datée rétroactivement par le Führer du 1er septembre 1939, jour de l’entrée en guerre de l’Allemagne contre la Pologne et début de la Seconde Guerre mondiale…

      Une manière pour Hitler de signifier que la guerre change toutes les règles (de la même façon, le Führer persistera plus tard à postdater du 1er septembre 1939 son premier discours relatif à l’élimination physique des Juifs).

   Hitler confie l’opération à Karl Brandt, son médecin personnel, et à Philip Bouhler, chef de la chancellerie. Ceux-ci installent leur activité sous des noms anodins au n°4 de la Tiergartenstrasse, à Berlin, d’où son nom de code  » Aktion T4  ». Y sont associés des psychiatres dont certains sont titulaires de chaires universitaires.

   Les fonctionnaires du   » T4  » ?  expérimentent différents moyens de tuerie, dont le poison, avant de découvrir le gaz. Dans un premier temps, ils enferment leurs victimes dans un local et y injectent les gaz d’échappement d’un camion.

     Très vite, le procédé se perfectionne. En janvier 1940, à Brandenburg, une quinzaine de malheureux sont conduits dans une fausse douche et asphyxiés au monoxyde de carbone. Les cadavres sont ensuite incinérés. Leurs familles sont avisées par lettre de la mort accidentelle de leur parent et invitées à récupérer les cendres.! C’est une anticipation des chambres à gaz d’  Auschwitz et d’ailleurs.

Déplacement de malade entre 1940 et 1942 DREnviron 70 000 à 100 000 handicapés vont être ainsi assassinés en moins de deux ans dans des lieux tels que Hadamar, le château de Grafeneck, près de Stuttgart, Brandenburg, Hartheim (Autriche), Sonnenstein (près de Dresde), Bernburg. Malgré tous les efforts de l’administration, le secret est vite éventé. Les directeurs des asiles psychiatriques commencent à s’alarmer de voir partir leurs malades en autocar pour un voyage sans retour.

      De même les familles qui reçoivent en nombre croissant des avis de décès. Et les voisins des centres d’extermination qui s’alarment des autocars repartant vides et de la fumée s’échappant des fours.

   Malheureusement, les efforts des uns et des autres pour empêcher les transferts de malades se heurtent au mur de l’administration. Il n’y a guère que le pasteur Fritz von Bodelschwingh, directeur d’un centre pour épileptiques à Bethel, en Westphalie, qui parvient à sauver ses 8 000 malades grâce à un contact personnel avec Karl Brandt.

La montée des protestations :

  Les plaintes auprès des tribunaux se multiplient pendant l’année 1940. L’inquiétude monte… Jusque dans l’armée où l’on s’alarme du sort que l’on réserve aux grands blessés de guerre. Des pasteurs protestants commencent à réagir. L’évêque protestant du Wurtemberg, Theophil Wurm, envoie, le 5 juillet 1940, une lettre au ministre de l’Intérieur, Heinrich Himmler . Dans le clergé catholique, prêtres et religieuses poussent leurs supérieurs à réagir. Mais ceux-ci se contentent, comme leurs homologues protestants, d’adresser des lettres aux ministres. Ils craignent un affrontement frontal avec le régime nazi.

   Le pape Pie XII s’en mêle et, le 15 décembre 1940, il condamne fermement l’euthanasie. Enfin, le 9 mars 1941, l’évêque catholique de Berlin von Preysing dénonce en chaire les  » meurtres baptisés euthanasie  » . Mais le véritable coup d’éclat vient de l’évêque de Münster. Aristocrate, patriote et ancien combattant, il s’en est tenu jusque-là à une critique raisonnée du régime nazi.

    En juillet, il commence à condamner les brutalités de la Gestapo. Vient le sermon célèbre du 3 août 1941 dans lequel il appelle à la résistance civile : « Avec ceux qui veulent continuer à provoquer la justice divine, qui blasphèment notre foi, qui volent et chassent nos religieux et avec ceux qui livrent à la mort des hommes innocents, frères et soeurs, nous devons éviter tout contact suivi. Nous voulons nous soustraire à leur influence afin de ne pas être contaminés par leurs pensées et leurs actions impies, afin que nous ne soyons pas complices et que nous ne partagions pas avec eux la punition que le Dieu juste doit prononcer et prononcera à l’égard de tous ceux qui, comme l’ingrate Jérusalem, ne veulent pas ce que Dieu veut ».

    Von Galen multiplie dès lors les protestations publiques. Ses sermons sont copiés et diffusés jusque sur le front… avec le concours empressé de la radio de Londres et des avions de la Royal Air Force qui lâchent des tracts sur l’Allemagne.

    En France, ils sont édités par un journal clandestin, Les Cahiers de Témoignage chrétien. À Berlin, le régime s’inquiète. Martin Bormann, chef de la chancellerie, préconise l’assassinat de l’évêque. Mais Joseph Goebbels, chef de la propagande, s’y oppose car il s’ensuivrait un conflit ouvert entre le régime nazi et les chrétiens de la région de Münster. Finalement, trois semaines après le coup d’éclat de Mgr von Galen, le 24 août 1941, Hitler se résigne à suspendre l’  »Aktion T4  » .

   La centaine de fonctionnaires du T4 ne restent pas, hélas, au chômage. Quelques semaines plus tard, Heinrich Himmler, ministre de l’Intérieur et chef suprême (Reichsführer) de la SS, fait appel à leur  » expertise  »  pour mettre sur pied l’élimination physique des Juifs. Lui-même avait confié à des groupes d’intervention de SS (Einzatsgruppen) le massacre à grande échelle des Juifs en Pologne et en URSS mais ces tueries à la mitrailleuse ont un rendement insuffisant, suscitent la réprobation dans l’armée et génèrent, qui plus est, des troubles psychosomatiques chez les SS… et chez Himmler lui-même. La Shoah  apparaît ainsi comme la continuation du crime d’euthanasie contre les handicapés… et elle ne bénéficiera pas d’une mobilisation aussi intense des milieux chrétiens.

L'Aktion T4 entre l'année 1940 et 1942. DR

Épilogue :

  » L’émotion suscitée par le programme d’élimination des malades mentaux fut la preuve que, lorsque certaines des plus hautes autorités morales du pays entendaient affirmerpubliquement leur désaccord avec le régime, celui-ci se sentait contraint de réviser ses plans. A cet égard, les archives de la Gestapo montrent que le régime craignait beaucoup plus les activités des Églises que celles du parti communiste; il estimait que la protestation des autorités religieuses était de nature à mobiliser les masses allemandes  » écrit l’historien Jacques Semelin.

    A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le vieil évêque de Münster, surnommé le  » lion de Münster  » , est fêté par les citoyens de sa ville qui honorent ainsi sa résistance au nazisme. Il est fait cardinal par le pape  Pie XII  le 20 février 1946… quelques semaines avant son décès. Le dimanche 9 octobre 2005, il a été béatifié  à Rome par le pape  Benoît  XVI ,premier pape allemand de l’Histoire.

     Mais le courage du  »  lion de Münster  »  ne saurait faire oublier les compromissions de certains autres évêques, en particulier ceux de Passau et Mayence qui, le 2 juin 1942, décidèrent dans un mémorandum commun de supprimer dans la liturgie les références aux noms juifs de l’Ancien Testament.

Il y a environ………….


85 ans :

2 août 1934 : Hitler devient Reichsführer Hitler 34
   Le 2 août 1934 meurt le Reichspresident allemand, le maréchal Paul von Hindenburg (86 ans),  » soldat égaré dans la politique  » selon ses propres termes. Le chancelier Adolf Hitler fait ériger en l’honneur du héros de Tannenberg un mausolée (il sera détruit en 1945 par les Soviétiques).
   Mais il décide également de cumuler sa fonction de chancelier et celle de président avec le titre de Reichsführer. Fort de pouvoirs dictatoriaux, il proclame l’avènement du IIIe Reich allemand. C’est l’aboutissement de la vision nazie de l’État :  » Ein Volk, ein Reich, ein Führer  » (un Peuple, un État, un Guide).

Origine du………..


Salut hitlérien?

  Ni HitlerHitler caricature 1 ni son régime ne sont les inventeurs du tristement célèbre salut bras droit et main tendus. Déjà utilisé par les fascistes italiens avant eux, ses origines sont bien plus anciennes.  Connu sous l’empire romain, Pierre de Coubertin le reprit pour lui attribuer la signification de salut olympique aux Jeux d’Anvers en 1920.

   Il était alors connu sur le nom de  »salut de Joinville  » . Certains historiens considèrent que sa véritable origine se trouve aux Etats Unis avec le  » salut de Bellamy  »  datant de la fin du 19ème siècle.  ?

  Le salut de Bellamy fut proposé par Francis Bellamy (1855-1931) pour accompagner le Serment d’allégeance au drapeau des États-Unis ( dont il est l’auteur ) . À cause de la ressemblance de ce geste avec les saluts fascistes, il fut officiellement remplacé par la main sur le cœur quand le Congrès américain amende le » Flag Code  »  le 22 décembre 1942.