La maison de Hitler va devenir…..


un commissariat ! 

 

Le ministère autrichien de l’Intérieur a annoncé que la maison natale d’Adolf Hitler allait être l’objet d’une importante rénovation. L’objectif est d’en faire un commissariat.

     A Braunau, petite ville du nord de l’Autriche, une longue bataille juridique a pris fin cette année. Elle opposait le gouvernement autrichien à la famille Pommer, propriétaire depuis un siècle de la maison qui a vu naître Adolf Hitler le 20 avril 1889Hitler enfant<= Hitler enfant .
    La grande bâtisse, devenue un centre d’aide pour personnes handicapées, change de propriétaire contre une compensation financière de plus de 800 000 euros à la famille Pommer.
  Eviter d’en faire un lieu de pèlerinage !
   Le ministère de l’Intérieur désire lancer un concours d’architecture afin que la maison soit transformée en un poste de police et faire en sorte qu’elle ne devienne jamais un lieu de commémoration pour le nazisme et son théoricien.
   Adolf Hitler n’a passé que peu de temps dans cette maison mais elle continue d’attirer des admirateurs venus du monde entier. !

 

 

 

 

Hitler suite……………….


   çà commença  y a  78 ans :

   Le dimanche 3 août 1941, dans la cathédrale Saint-Lambert de Münster, une ville du nord de la Rhénanie, l’évêque dénonce avec force le meurtre organisé des handicapés par les nazis.

   C’est la première fois qu’une personnalité allemande s’en prend publiquement à la politique de Hitler . Le fait est d’autant plus remarquable qu’il survient quelques semaines après l’entrée en guerre de l’Allemagne contre l’URSS.

   L’auteur de ce sermon est le comte-évêque de Münster, Mgr Clemens-August von Galen (âgé de 68 ans). Il lance du haut de sa chaire :  » C’est une doctrine effrayante que celle qui cherche à justifier le meurtre d’innocents, qui autorise l’extermination de ceux qui ne sont plus capables de travailler, les infirmes, de ceux qui ont sombré dans la sénilité… N’a-t-on le droit de vivre qu’aussi longtemps que nous sommes productifs ?  » .

André Larané
     » Une idéologie progressiste  »

   Le massacre délibéré des handicapés par l’administration allemande est l’aboutissement monstrueux d’une idéologie  » de progrès  », le darwiniste social  , une perversion de la théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin .

     À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle au nom de la selection naturelle, il n’était pas choquant que les êtres les plus faibles disparaissent au profit des êtres les mieux armés pour survivre. Cette démarche scientiste s’avère en totale rupture avec l’éthique chrétienne qui avait jusque-là dominé en Europe.

    Les  » progressistes  » de tous bords s’accommodent de l’ eugénisme , ( c’est-à-dire l’amélioration de l’espèce humaine par une sélection à la naissance ou à la conception ) , à la façon dont procèdent de toute éternité les éleveurs de bétail.!!

    C’est ainsi qu’au début du XXe siècle sont édictées dans certains États américains (Indiana, 1907) des lois qui permettent à l’administration de stériliser d’office, dans l’intérêt de la société, les personnes simples d’esprit ou handicapées, sans recours possible pour les familles et les tuteurs. Le gouvernement social-démocrate de Suède prend des lois dans le même sens en 1922 sans que cela choque le moins du monde l’opinion éclairée d’Europe. ???( çà je ne savais pas :!)

    Dix ans  plus tard, Hitler, en Allemagne, édicte à son tour des lois similaires contre les handicapés. Le 14 juillet 1933 est publiée la loi sur la stérilisation des handicapés mentaux... Il n’y a de protestations que dans le  » HAUT  »  clergé.

Propagande raciste de 1935. DR

   De l’exclusion à l’extermination :

   Les lois eugénistes de 1933 contre les handicapés et les  les lois  antisémistes de 1935 visent à protéger la  »  pureté  » de la race germanique. Avec ces lois du temps de paix, il n’est pas encore question d’extermination physique.

    L’élimination des handicapés prend effet avec une instruction secrète de Hitler qui ordonne   » d’accorder la délivrance par la mise à mort ( Gnadentod ) des malades qui, dans les limites du jugement humain et après un examen médical approfondi, auront été déclarés incurables  »  (cette définition est celle de l’euthanasie active).

   Sont visés les malades mentaux, handicapés, séniles, aliénés, dépressifs, marginaux… ( à l’époque : J’en aurais fait partie ! ) : Le prétexte est de libérer des lits d’hôpitaux pour les futurs blessés de guerre. Dans les faits, il semble que Hitler voulait depuis une décennie déjà améliorer de cette façon la race allemande.

Boulher serrant la main d'Hitler en 1938. DRL’instruction, qui date de la fin de l’année 1939, est datée rétroactivement par le Führer du 1er septembre 1939, jour de l’entrée en guerre de l’Allemagne contre la Pologne et début de la Seconde Guerre mondiale…

      Une manière pour Hitler de signifier que la guerre change toutes les règles (de la même façon, le Führer persistera plus tard à postdater du 1er septembre 1939 son premier discours relatif à l’élimination physique des Juifs).

   Hitler confie l’opération à Karl Brandt, son médecin personnel, et à Philip Bouhler, chef de la chancellerie. Ceux-ci installent leur activité sous des noms anodins au n°4 de la Tiergartenstrasse, à Berlin, d’où son nom de code  » Aktion T4  ». Y sont associés des psychiatres dont certains sont titulaires de chaires universitaires.

   Les fonctionnaires du   » T4  » ?  expérimentent différents moyens de tuerie, dont le poison, avant de découvrir le gaz. Dans un premier temps, ils enferment leurs victimes dans un local et y injectent les gaz d’échappement d’un camion.

     Très vite, le procédé se perfectionne. En janvier 1940, à Brandenburg, une quinzaine de malheureux sont conduits dans une fausse douche et asphyxiés au monoxyde de carbone. Les cadavres sont ensuite incinérés. Leurs familles sont avisées par lettre de la mort accidentelle de leur parent et invitées à récupérer les cendres.! C’est une anticipation des chambres à gaz d’  Auschwitz et d’ailleurs.

Déplacement de malade entre 1940 et 1942 DREnviron 70 000 à 100 000 handicapés vont être ainsi assassinés en moins de deux ans dans des lieux tels que Hadamar, le château de Grafeneck, près de Stuttgart, Brandenburg, Hartheim (Autriche), Sonnenstein (près de Dresde), Bernburg. Malgré tous les efforts de l’administration, le secret est vite éventé. Les directeurs des asiles psychiatriques commencent à s’alarmer de voir partir leurs malades en autocar pour un voyage sans retour.

      De même les familles qui reçoivent en nombre croissant des avis de décès. Et les voisins des centres d’extermination qui s’alarment des autocars repartant vides et de la fumée s’échappant des fours.

   Malheureusement, les efforts des uns et des autres pour empêcher les transferts de malades se heurtent au mur de l’administration. Il n’y a guère que le pasteur Fritz von Bodelschwingh, directeur d’un centre pour épileptiques à Bethel, en Westphalie, qui parvient à sauver ses 8 000 malades grâce à un contact personnel avec Karl Brandt.

La montée des protestations :

  Les plaintes auprès des tribunaux se multiplient pendant l’année 1940. L’inquiétude monte… Jusque dans l’armée où l’on s’alarme du sort que l’on réserve aux grands blessés de guerre. Des pasteurs protestants commencent à réagir. L’évêque protestant du Wurtemberg, Theophil Wurm, envoie, le 5 juillet 1940, une lettre au ministre de l’Intérieur, Heinrich Himmler . Dans le clergé catholique, prêtres et religieuses poussent leurs supérieurs à réagir. Mais ceux-ci se contentent, comme leurs homologues protestants, d’adresser des lettres aux ministres. Ils craignent un affrontement frontal avec le régime nazi.

   Le pape Pie XII s’en mêle et, le 15 décembre 1940, il condamne fermement l’euthanasie. Enfin, le 9 mars 1941, l’évêque catholique de Berlin von Preysing dénonce en chaire les  » meurtres baptisés euthanasie  » . Mais le véritable coup d’éclat vient de l’évêque de Münster. Aristocrate, patriote et ancien combattant, il s’en est tenu jusque-là à une critique raisonnée du régime nazi.

    En juillet, il commence à condamner les brutalités de la Gestapo. Vient le sermon célèbre du 3 août 1941 dans lequel il appelle à la résistance civile : « Avec ceux qui veulent continuer à provoquer la justice divine, qui blasphèment notre foi, qui volent et chassent nos religieux et avec ceux qui livrent à la mort des hommes innocents, frères et soeurs, nous devons éviter tout contact suivi. Nous voulons nous soustraire à leur influence afin de ne pas être contaminés par leurs pensées et leurs actions impies, afin que nous ne soyons pas complices et que nous ne partagions pas avec eux la punition que le Dieu juste doit prononcer et prononcera à l’égard de tous ceux qui, comme l’ingrate Jérusalem, ne veulent pas ce que Dieu veut ».

    Von Galen multiplie dès lors les protestations publiques. Ses sermons sont copiés et diffusés jusque sur le front… avec le concours empressé de la radio de Londres et des avions de la Royal Air Force qui lâchent des tracts sur l’Allemagne.

    En France, ils sont édités par un journal clandestin, Les Cahiers de Témoignage chrétien. À Berlin, le régime s’inquiète. Martin Bormann, chef de la chancellerie, préconise l’assassinat de l’évêque. Mais Joseph Goebbels, chef de la propagande, s’y oppose car il s’ensuivrait un conflit ouvert entre le régime nazi et les chrétiens de la région de Münster. Finalement, trois semaines après le coup d’éclat de Mgr von Galen, le 24 août 1941, Hitler se résigne à suspendre l’  »Aktion T4  » .

   La centaine de fonctionnaires du T4 ne restent pas, hélas, au chômage. Quelques semaines plus tard, Heinrich Himmler, ministre de l’Intérieur et chef suprême (Reichsführer) de la SS, fait appel à leur  » expertise  »  pour mettre sur pied l’élimination physique des Juifs. Lui-même avait confié à des groupes d’intervention de SS (Einzatsgruppen) le massacre à grande échelle des Juifs en Pologne et en URSS mais ces tueries à la mitrailleuse ont un rendement insuffisant, suscitent la réprobation dans l’armée et génèrent, qui plus est, des troubles psychosomatiques chez les SS… et chez Himmler lui-même. La Shoah  apparaît ainsi comme la continuation du crime d’euthanasie contre les handicapés… et elle ne bénéficiera pas d’une mobilisation aussi intense des milieux chrétiens.

L'Aktion T4 entre l'année 1940 et 1942. DR

Épilogue :

  » L’émotion suscitée par le programme d’élimination des malades mentaux fut la preuve que, lorsque certaines des plus hautes autorités morales du pays entendaient affirmerpubliquement leur désaccord avec le régime, celui-ci se sentait contraint de réviser ses plans. A cet égard, les archives de la Gestapo montrent que le régime craignait beaucoup plus les activités des Églises que celles du parti communiste; il estimait que la protestation des autorités religieuses était de nature à mobiliser les masses allemandes  » écrit l’historien Jacques Semelin.

    A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le vieil évêque de Münster, surnommé le  » lion de Münster  » , est fêté par les citoyens de sa ville qui honorent ainsi sa résistance au nazisme. Il est fait cardinal par le pape  Pie XII  le 20 février 1946… quelques semaines avant son décès. Le dimanche 9 octobre 2005, il a été béatifié  à Rome par le pape  Benoît  XVI ,premier pape allemand de l’Histoire.

     Mais le courage du  »  lion de Münster  »  ne saurait faire oublier les compromissions de certains autres évêques, en particulier ceux de Passau et Mayence qui, le 2 juin 1942, décidèrent dans un mémorandum commun de supprimer dans la liturgie les références aux noms juifs de l’Ancien Testament.

Il y a environ………….


85 ans :

2 août 1934 : Hitler devient Reichsführer Hitler 34
   Le 2 août 1934 meurt le Reichspresident allemand, le maréchal Paul von Hindenburg (86 ans),  » soldat égaré dans la politique  » selon ses propres termes. Le chancelier Adolf Hitler fait ériger en l’honneur du héros de Tannenberg un mausolée (il sera détruit en 1945 par les Soviétiques).
   Mais il décide également de cumuler sa fonction de chancelier et celle de président avec le titre de Reichsführer. Fort de pouvoirs dictatoriaux, il proclame l’avènement du IIIe Reich allemand. C’est l’aboutissement de la vision nazie de l’État :  » Ein Volk, ein Reich, ein Führer  » (un Peuple, un État, un Guide).

C’était il y a environ 94 ans….


Parution de Mein Kampf
    Le 18 juillet 1925, Adolf Hitler publie le 1er volume de Mein Kampf mein kampf (en français  » Mon combat  »). Le second  volume paraîtra le 11 décembre suivant, soit un an à peine après que l’agitateur politique soit  sorti de la prison de Landsberg. C’est là qu’il a rédigé ce volumineux plaidoyer politique avec le concours de son fidèle Rudolf Hess.
  » Mein Kampf  » connaît un succès assez modeste jusqu’en 1929. Ensuite, son tirage va progresser rapidement et assurer une grande aisance financière à son auteur dès le début des années 1930. Il va atteindre une dizaine de millions d’exemplaires à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
  Une première traduction paraît en français en 1934, avec la couverture barrée d’une citation du maréchal Lyautey :  » Tout Français doit lire ce livre  » , sous-entendu pour s’informer sur les thèses des nazis désormais au pouvoir en Allemagne : racisme, antisémitisme, antichristianisme, espace vital, revanche
    En vente libre sous réserve d’être accompagné d’un avertissement, le livre est tombé dans le domaine public en 2016.!

  La prison de Landsberg : Landsberg prisonAdolf Hitler y est détenu pendant neuf mois en 1924 après l’échec du putsch de la Brasserie à Munich.
Après la guerre, durant l’occupation de l’Allemagne par les Alliés, l’armée américaine en fait la  » Prison pour criminels de guerre no 1  ». Les premiers détenus pour crime de guerre sont envoyés à Landsberg en décembre 1945. Au total, la prison  abritera 110 prisonniers condamnés lors des procès de Nuremberg, 1 416 criminels de guerre des procès de Dachau et 18 des procès de Shanghai. En cinq ans et demi, 275 criminels de guerre y seront  exécutés sous l’autorité des puissances occupantes ; dont les principaux condamnés à mort du procès des Einsatzgruppen : Otto Ohlendorf, Erich Naumann, Paul Blobel ou Werner Braune y ont été pendus le 7 juin 1951.

Origine du………..


Salut hitlérien?

  Ni HitlerHitler caricature 1 ni son régime ne sont les inventeurs du tristement célèbre salut bras droit et main tendus. Déjà utilisé par les fascistes italiens avant eux, ses origines sont bien plus anciennes.  Connu sous l’empire romain, Pierre de Coubertin le reprit pour lui attribuer la signification de salut olympique aux Jeux d’Anvers en 1920.

   Il était alors connu sur le nom de  »salut de Joinville  » . Certains historiens considèrent que sa véritable origine se trouve aux Etats Unis avec le  » salut de Bellamy  »  datant de la fin du 19ème siècle.  ?

  Le salut de Bellamy fut proposé par Francis Bellamy (1855-1931) pour accompagner le Serment d’allégeance au drapeau des États-Unis ( dont il est l’auteur ) . À cause de la ressemblance de ce geste avec les saluts fascistes, il fut officiellement remplacé par la main sur le cœur quand le Congrès américain amende le » Flag Code  »  le 22 décembre 1942. 

Il y a eu 107 ans le 06/02/2019


   Le 6 février 1912 naissait ……celle qui allait devenir la maîtresse d’un des hommes des plus monstrueux que l’histoire ait connu : Eva Braun !

  Au contraire des hommes politiques actuels, Adolf Hitler eut de son vivant le souci de dissimuler sa vie personnelle. Il ne veut donner de lui que l’image immaculée d’un homme voué à son peuple. Et cette vision n’est pas sans exercer une trouble séduction sur les hommes et plus encore les femmes…

   Célibataire et sans enfant, il ne s’affiche jamais en public avec une quelconque compagne et c’est seulement dans le privé qu’il daigne se montrer en compagnie de sa maîtresse Eva Braun.EvaBraun

   Potiche ou complice active du démon, on sait peu de chose d’Eva Braun, qui précéda Hitler dans la mort juste après l’avoir épousé dans son bunker le 30 avril 1945. ( elle avait 33 ans)  Il est vrai que son existence officielle fut des plus discrètes.

     Née en 1912, Eva Braun devint vendeuse chez le photographe officiel du parti nazi, Hoffmann, installé à quelques encablures du quartier général du NSDAP, le parti nazi, à Munich. C’est là qu’en 1929, elle rencontra Hitler, de 23 ans son aîné.

   Quand devint-elle sa maîtresse ? Impossible de le savoir, d’autant qu’elle dut braver l’opposition de son père, farouchement hostile aux nazis. Et le devint-elle vraiment ?…

   Les employés chargés de nettoyer le Berghof, résidence de Hitler dans l’Obersalzberg auraient conclu de l’examen des draps de lit ? ! qu’il ne se passait rien entre le Führer et Eva Braun. ?

Cette observation, si évasive soit-elle, confirme un aspect longtemps occulté de la personnalité de Hitler : son impuissance sexuelle.

  Autour de lui papillonnaient des bourgeoises d’âge mûr, qui le maternaient et le couvraient de cadeaux, aussi bien que des jeunes filles en fleur, telle Eva Braun.

   Le Führer se montrait avenant et galant envers les unes et les autres comme il avait appris à l’être dans la société viennoise. Mais il n’est jamais allé au bout de l’acte sexuel si l’on en croit les témoignages concordants des femmes qui l’ont approché et qu’a relevés l’historien François Kersaudy  (Hitler, Perrin, 2011). Sans doute se satisfaisait-il par quelques formes perverses de voyeurisme.

   Cette impuissance allait de pair avec les nombreuses phobies d’une personnalité trouble : manie de la propreté, répulsion pour les contacts physiques, nourriture exclusivement végétarienne, ni tabac, ni alcool  ( lol déjà ! )… Mais elle n’empêchait pas Hitler d’envoûter tous ceux qui l’approchaient, par la voix, la gestuelle et le regard.

Les femmes de son entourage sont les premières à pâtir de cet envoûtement. 

   Plusieurs furent conduites au suicide.

     Le drame le plus notable est le suicide de sa nièce  « Geli »  gelidont il a fait son jouet. Angelika « Geli » Raubal est la fille de sa demi-soeur. Elle monte à Munich en 1924 avec sa mère pour tenir la maison de son oncle …..

    Hitler se prend d’affection pour elle. Il la séquestre et se montre d’une jalousie maladive. Poussée à bout, la jeune fille se suicide avec le revolver du Führer le 18 septembre 1931, à 23 ans, laissant planer un court instant le soupçon que Hitler aurait pu la tuer au cours d’une dispute.

    Eva elle-même fait en 1932 une tentative de suicide avec un pistolet, puis une seconde, en 1935 à l’aide de somnifères. Les motivations n’en sont pas exactement connues. Sa position n’est sans doute pas toujours facile : Hitler refuse de l’épouser car il souhaite rester célibataire pour continuer à attirer les femmes.

    » Les acteurs de cinéma, explique-t-il, perdent de leur aura auprès des femmes en se mariant  », il ne veut pas connaître leur sort. Eva Braun n’a donc aucune existence officielle en Allemagne, la presse n’en parle jamais. Aux États-Unis, le magazine Time ne dévoile son existence qu’en 1939.

   Pourtant, elle accompagne Hitler dans nombre de sorties et promenades, mais parmi les secrétaires. Lorsque Hitler séjourne, parfois longuement, au Berghof, leur intimité s’y fait plus visible, parmi des invités au courant de leur relation.      

    

    Jeune femme sportive et dynamique, Eva apprécie la danse, le grand air et la baignade. Elle aime également fumer, boire et bien manger. Autant de traits qui auraient dû l’éloigner de son « amant ».

La dernière question qu’on peut se poser : E. Braun  savait elle tout ? ( les camps de concentrations , holocauste etc.……)

 

çà pourrait porter à confusion !


Hitler et Lenin s’écharpent sur l’Altiplano

Dans un village péruvien, l’élection municipale oppose deux hommes aux noms surprenants : Hitler Alba Sánchez contre Lenin Vladimir Rodríguez Valverde

L'affiche electorale de Hitler Alba Sanchez . En Amerique latine, de nombreux prenoms sont donnes sans connaitre le contexte historique.
L’affiche électorale de Hitler Alba Sánchez . En Amérique latine, de nombreux prénoms sont donnés sans connaître le contexte historique………

   C’est un duel au sommet inattendu dans la petite ville de Yungar au milieu des Andes, au Pérou. Là-bas, à près de 3 000 mètres d’altitude, le candidat Hitler Alba Sánchez a dû faire face à Lenin Vladimir Rodríguez Valverde.
    Le second a tenté d’empêcher le premier de se présenter à l’élection organisée le 7 octobre prochain. En vain. Hitler, déjà maire de la commune entre 2011 et 2014, va pouvoir se représenter, relaie la radio péruvienne RPP. Dans le cadre de la campagne, des affiches surréalistes sont apparues sur les murs de la commune. Il y a notamment « Hitler revient » ou encore « Hitler avec le peuple ». Le candidat, qui insiste sur son rejet de l’idéologie nazie, se sent désormais obligé de préciser : « Je suis le gentil Hitler. »

Encore un débile nostalgique !


Isidore Heath Campbell, autorisé à prendre le nom d’Hitlernom-hitler

  Le nom Hitler doit-il être proscrit ? C’est la question qui revient sur le tapis après qu’un américain a été autorisé par la justice à remplacer son nom par celui du dictateur allemand. Un habitant de Pennsylvanie, Isidore Heath Campbell de son nom d’origine, a ainsi obtenu l’autorisation de s’appeler Hitler devant une cour du New Jersey en mars dernier.

Cette autorisation est devenue effective lundi selon MyCentralJersey.com. « C’est génial » a déclaré l’intéressé au site d’information local, « mon permis de conduire a déjà été modifié, mon assurance, ma carte d’identité, tout ce dont j’ai besoin a déjà été modifié ». Et l’homme d’ajouter « Je suis le nouveau Hitler ».!!!?

 

  Il est également fier des initiales de son nouveau nom : I.H.H (Isidore Heath Hitler) qui peuvent aussi signifier « I Hail Hitler » (ou « Je salue Hitler »). Dès lors, difficile de croire que l’individu tatoué au cou d’une croix gammée soit simplement admirateur du nom et pas du personnage historique qui l’a porté.

Uniforme nazi et violences domestiques

  Ses antécédents parlent également pour lui. Car ce n’est pas la première fois que I.H.H, néonazi et suprémaciste blanc notoire, apparaît sur la scène médiatique. En 2008, son cas avait fait grand bruit dans le New Jersey quand un supermarché local avait refusé d’inscrire sur un gâteau d’anniversaire le prénom d’un de ses 9 enfants appelé Adolf Hitler. Le père, vêtu d’un uniforme de la wehrmacht, avait alors déclaré à la NBC 10 que « les gens avaient besoin de sortir leur tête des nuages et de commencer à s’intéresser au futur et non pas au passé ». Sous-entendu : oublions la Shoah et préparons le Reich de demain.

Le gâteau d'anniversaire de son fils, prénommé Adolf Hitler
Le gâteau d’anniversaire de son fils, prénommé Adolf Hitler

? Chercher la source …..


  Une déception amoureuse qui a joué un  » grand  » rôle dans l’histoire !
Dans sa jeunesse, Hitler était un homme très différent de ce que nous apprenons dans les livres d’histoire aujourd’hui, et son premier amour était bien juif !

Dans ses jeunes années, Adolf Hitler tomba amoureux d’une fille juive âgée de 16 ans, Stefanie Isak. Toutefois, Hitler n’était pas aussi gras comme il se présente à nous aujourd’hui. Il n’a jamais abordé directement cette femme. Au début de son obsession par cette dernière, il lui écrivait des lettres et des poèmes sans jamais avoir de réponse. Il n’a jamais eu le courage de se rapprocher de cette jeune femme et son obsession ne cessa pas d’augmenter, ce qui lui a engendré une dépression à cause du rejet de ses lettres d’amour, Hitler a même songé à se suicider, et qui sait peut-être que cette jeune femme est la source de sa rage envers la communauté juive…

hiler

Soirée télé /Hitler


Ce soir , je n’ai visité que quelques blogs amis car je me suis   » laissé prendre  » par un excellent documentaire sur Hitler , le nazisme, son procès ( avec surtout l’avocat juif  H.Litten )……

Peut-être passerais- je plus tard dans la nuit…….