A chacun de juger….


   Moi çà me répugne ce genre d’attitude . !

 

   Une mère en colère a appelé au boycott d’une chaîne de restaurants à pancakes américaine. Son fils de 3 ans, y a été mis à la porte parce qu’il y mangeait avec les pieds. Malheureusement, l’enfant est né sans bras et ne peut manipuler les objets et les aliments qu’avec ses pieds. Regardez la vidéo pour comprendre comment l’enfant s’y prend pour manger malgré son lourd handicap 

 

Le petit garçon sans bras mange avec ses pieds

   Alexis Bancroft a lancé un appel au boycott, samedi dernier, dès qu’elle est rentrée de sa sortie au restaurant. Elle raconte ce qu’il lui est arrivé alors qu’elle prenait un petit-déjeuner avec son fils, dans l’un des restaurants de la chaine IHOP (International House of Pancakes). Le restaurant à pancakes, situé à Hot Springs, dans l’Arkansa, ne s’est pas comporté de façon appropriée selon Alexis. Le gérant du restaurant les a priés de sortir, alors que le petit William se servait de ses pieds pour manger. Le garçon était assis sur la table et se servait des pots de sirop quand le manager a déclaré que ce n’était pas hygiénique.

Personne ne prend sa défense dans le restaurant

« Quand nous sommes arrivés, je l’ai pris avec moi et nous sommes allés aux toilettes pour lui laver les pieds afin qu’il puisse manger ». C’est ce qu’a répondu Alexis au gérant, pour lui prouver que les pieds de son fils étaient très propres. « Demandez-vous à tous vos clients s’ils se lavent les mains  avant de prendre un pot de sirop ? », répond-elle au manager. La situation a créé un petit scandale dans le restaurant car plusieurs employés se sont mêlés à la conversation. « Toute l’équipe s’est mise à parler de mon enfant et qu’il avait laissé tomber l’emballage de sa paille à terre. Gros coup de gueule aussi à ce vétéran qui était là-bas avec deux femmes et qui est parti dès que je me suis mise à défendre mon fils. Ils venaient de recevoir leurs plats et ils les ont abandonnés là. Je pense aussi à cette famille de joueurs de base ball à qui j’ai demandé s’ils avaient lavé leurs mains et qui ont répondu non, alors que tous leurs enfants avaient touché le sirop. »

 
 

 

Elle appelle au boycott de la chaine

Après l’incident, Alexis et sa famille ont quitté le restaurant, avant même que leur commande n’arrive à table. Ils n’ont pas payé pour les boissons qu’ils avaient déjà reçues. La chaine de télévision locale KARK a annoncé que le manager de ce restaurant avait été mis en congé et que l’équipe recevra des consignes de la chaine IHOP concernant l’attitude à adopter envers les handicapés. « IHOP ne tolère pas les actes de discrimination de n’importe quel type de la part de nos franchisés. Ce franchisé a contacté la famille pour présenter ses excuses et restent en contact avec eux jus qu’à ce que le problème soit réglé ».

 

 

L’imbécilité à l’état pur !


C’est une demande particulière à laquelle a dû répondre Philippe Croizon dans un train SNCF samedi 23 septembre. Amputé des deux bras et des deux jambes, le sportif a dû prouver son handicap à un contrôleur en présentant sa carte d’invalidité.

Immédiatement, Philippe Croizon a partagé son expérience sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, il a partagé son étonnement via un message accompagné d’une photo. « Dans le TER Rouen Paris, le contrôleur me demande ma carte d’invalidité pour vérifier si je suis bien handicapé ? », s’est-il interrogé.

 

« Les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi! »

Selon 20minutes, l’homme qui a traversé la Manche à la nage en 2010 a tout de suite relaté le déroulé des évènements aux dizaines d’internautes indignés ou compréhensifs face à la question du contrôleur. La publication a d’ailleurs suscité plus de 200 commentaires. « Moi je n’ai rien dit, mais les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi ! « , livre-t-il. Il précise aussi qu’après avoir répété sa demande plusieurs fois, le contrôleur a continué sa tournée des voyageurs.

  Philippe Croizon a tout de même tenu à préciser qu' »en général avec la SNCF, ça se passe super bien« . Et face à quelques commentaires insultants, il relativise : « Je voulais prendre les choses avec humour et ne pas en arriver à des insultes (…) ce monsieur a peut-être eu une mauvaise journée, il est peut-être fatigué je n’en sais rien. » 

Le sportif a rappelé que lors de la panne générale à la gare Montparnasse il y a quelques mois, l’entreprise l’avait raccompagné chez.

Handicapé sportif