Stephen King :  » La maison sur le lac »


Ce soi,: Télé ! ( J’ai lu TOUS LES ROMANS et tous adorés alors…..)

Après la mort soudaine de sa femme, Mike Noonan, auteur de romans à succès, décide de se retirer dans leur chalet du Maine, au bord d’un lac. Effondré, il ne parvient pas à surmonter sa douleur et souffre du syndrome de la page blanche. Alors qu’il est retiré du monde, il reçoit la visite d’étranges fantômes semblant tout droit sortis de ses pires cauchemars. Il comprend peu à peu que sa femme disparue tente d’établir le contact avec lui. Il fait aussi la connaissance de Mattie, veuve, et de sa fillette, âgée de 3 ans. La jeune femme est au beau milieu d’une bataille juridique pour la garde de Kyra…

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Les commentaires ne sont absolument pas utiles ni nécessaires et SURTOUT PAS LES  » like » .Maintenant ,j’écris pour moi d’abord (mais je les laisse » ouverts » au cas où)

5 septembre 1940 :


Le Juif Süss à la Mostra de Venise……..

Célèbre film de propagande nazi :  Le Juif Süss (Jud Süss en allemand) ouvre la Mostra de Venise le 5 septembre 1940, quelques mois après le début de la Seconde Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent, il est vu par 20 millions de spectateurs en Allemagne et dans l’Europe occupée (dont un million en France).

Le film a été réalisé par Veit Harlan

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Veit Harlan

, sous l’égide du ministre de la Propagande du Reich Joseph Goebbels, avec d’importants moyens matériels.

Il se présente habilement comme un film historique et d’aventure, propre à séduire tous les publics. Son antisémitisme odieux se cache derrière une technique d’une indéniable qualité et un scénario élaboré avec le plus grand soin.

Le scénario s’inspire d’un roman de Lion Feuchtwanger , paru en 1925. Ce roman raconte l’histoire d’un financier du XVIIIe siècle, Joseph Süss Oppenheimer, qui servit le duc de Wurtemberg et finit par être pendu à Stuttgart.

Mais ce fond de vérité est outrageusement déformé. Ainsi le film attribue-t-il au financier juif le viol de la fille du conseiller alors que c’est ce dernier qui dans la réalité viola la fille de Süss.

L’objectif est de présenter Süss et ses coreligionnaires comme des êtres maléfiques, avides d’argent et de sexe, visant à s’introduire dans les villes allemandes pour s’en approprier les richesses et les femmes.

Depuis la fin de la guerre, le visionnage intégral du film est réservé aux chercheurs ; le public n’étant autorisé qu’à en voir des extraits. !

Voilà, ce sera tout pour ce soir, de toutes façons pour ne recevoir que des  » like  », écrire ne sert à rien, sauf à moi …..

Puis, beaucoup mieux : Je vais regarder un vieux film à la télé, me coucher relativement tôt car Manu passe demain avec Camille et Justine, mes adorables petites filles ……..

Tout le monde s’en fiche …mais…


Le salaire de la peur, film d’aventures mythique de Henri-Georges Clouzot, diffusé ce soir à 23h25 sur France 3, aurait été tourné en Provence. On se croirait en Amérique latine !

Palme d’or à Cannes et Ours d’or à Berlin en 1953,  » Le salaire de la peur  » , diffusé ce soir sur Arte, est l’œuvre la plus noire, la plus cruelle et la plus désespérée d’ Henri-Georges Clouzot ..

Le film : À Las Piedras, une ville frontière d’Amérique latine, quatre Européens acceptent une mission suicide pour payer leur billet d’avion de retour : Jo et Mario, deux Français ( Ch. . Vanel et Yves Montand ) Luigi, un Italien (Folco Lulli), et Bimba, un Allemand (Peter van Eyck) doivent transporter en camion de la nitroglycérine pour souffler l’incendie d’un puits situé à 500 kilomètres. Contre les 2 000 dollars proposés par la compagnie pétrolière, ils entament un  » voyage au bout de l’enfer  ».

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Voyage de noces en Amérique latine ..

Ce serait à l’occasion de son voyage de noces au Brésil avec Vera Clouzot  

, que le cinéaste a eu l’idée d’adapter le roman de Georges Arnaud paru en 1950 ( le film est d’ailleurs le premier film où la jeune femme apparait devant la caméra de son époux. Il la dirigera à nouveau dans  »Les Diaboliques  »et  » Les Espions  » ) . Bien que l’action se situe dans une contrée imaginaire d’Amérique Centrale, l‘équipe du film a créé l’illusion de ces paysages… en Camargue. Le tournage s’est déroulé intégralement en Provence, où les nombreux décors ont été reconstitués. Las Piedras, ville fantôme et prison à ciel ouvert, dont tous rêvent de s’échapper est une pure invention : elle a été construite par l’équipe d’Henri-Georges Clouzot en Camargue, à 25 kilomètres de Nîmes, avec de fausses maisons, un faux cimetière, de faux immeubles et une rue principale cabossée pour l’occasion.

Le refus politique d’Yves Montand :

J’ai lu qu’au départ, le film devait se passer au Guatemala. Mais un voyage à Rio quelque temps avant, aurait convaincu Yves Montand et Simone Signoret de la misère régnant en Amérique Latine et Montand refuse donc d’aller y tourner, Le cinéaste lui propose alors l’Espagne, mais la réponse est la même à cause du régime franquiste. C’est la raison pour laquelle le film est réalisé dans le sud de la France où la bambouseraie d’Anduze avec sa végétation luxuriante donne l’illusion parfaite de la forêt tropicale. Ce thriller à couper le souffle donnera lieu à un excellent remake intitulé Le convoi de le peur signé W Friedkin en 1978 …

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extrait ( Montand et Vanel )

Voir aussi , si e cœur vous en dit : ( merci Soumeya )

https://wordpress.com/read/blogs/45349667/posts/14952

Basil Zaharoff…..


.…..richissime  » marchand de mort  » de la Belle Epoque

B.Zaharoff ?

Le  »tortueux  » marchand d’armes Basil Zaharoff (1849-1936) fut l’un des hommes les plus riches du monde. Il fut perçu par les médias des années 1920 /30 jusqu’à sa mort comme l’archétype du  » profiteur de guerre  » , commerçant avec toutes les puissances européennes.

Il parait que dans  » L’Oreille cassée   »(1937), album des aventures de Tintin, on peut voir le personnage de Basil Bazaroff, marchand d’armes qu’on voit paisiblement vendre des canons au San Theodoros du général Alcazar, avant d’aller faire la même chose dans le pays rival, le Nuevo Rico.( Je n’ai pas souvenir de cet album ) . Ce Basil Bazaroff ne serait autre que l’homme d’affaires Basil Zaharoff, décédé en 1936, dont Hergé a reproduit l’apparence (moustache, barbiche, canne, chapeau) et a à peine modifié le nom……

Pendant l’entre-deux guerres, le  » mystérieux  » et richissime industriel dont la biographie est alors semée de zones d’ombre, a été rendu immensément célèbre par les médias, qui ont fait de lui l’archétype du  » marchand de mort  » et du  » profiteur de guerre  » responsable du massacre de 1914-18. La vie de ce personnage redoutablement cynique, reconstituée en 2019 par l’historien Tristan Gaston-Breton

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dans le livre ‘

‘Basil Zaharoff, l’incroyable histoire du plus grand marchand d’armes du monde  », fut extrêmement romanesque…..

Issu d’une famille grecque de Constantinople un temps exilée en Russie pour échapper aux pogroms anti-Grecs, Zaharoff est né en 1849 dans l’Empire ottoman, où il mena une jeunesse aventureuse. Peu à peu , il s’éleva dans les sphères économiques et politiques, c’est dans les années 1880 qu’eut lieu son premier coup d’éclat , lorsqu’il parvient à vendre le sous-marin Nordenfelt à la fois aux Grecs, aux Turcs et aux Russes !!

A la fin du XIXe siècle , il entre au conseil d’administration de la Vickers, un des géants de l’industrie de l’armement britannique, Zaharoff vend par ensuite navires de guerre, sous-marins, pièces d’artillerie et mitrailleuses aux puissances européennes. La Première Guerre mondiale va lui permettre d’accroître considérablement sa fortune et son influence, jusqu’à faire de lui le premier marchand d’armes au monde et l’un des hommes les plus riches de la planète. …..C’est à cette époque que les journaux vont s’intéresser très fréquemment à lui, lui attribuant une influence aussi décisive que souterraine sur les grands événements internationaux de l’époque, et forgeant peu à peu un véritable mythe autour de lui. Il personnalise alors, presque à lui seul, le profil du milliardaire tirant dans son propre intérêt les ficelles du pouvoir européen.

Début  octobre 1921, dans le journal conservateur Le Matin, son nom apparait dans un article sur les relations franco-turques. Henry de Jouvenel y qualifie Basil Zaharoff d’  » homme mystérieux de l’Europe  » et de  » financier cosmopolite ,  riche de plus d’un milliard  », évoquant ses liens avec Georges Clemenceau dont il a recruté le fils ( Michel Clemenceau ) pour la Vickers .

Extrait de l’article :

 » Pour mystérieux qu’il soit, M. Basil Zaharoff n’est pas un inconnu en France. Avant la guerre, il comblait de ses dons nos instituts reconnaissants. Une fois, il acheta un journal, qui n’était politique qu’à demi ; cela passa pour une fantaisie de mécène. Pendant la guerre, il fonda une agence destinée à renseigner la presse française, ce qui était le plus habile moyen de l’inspirer et de la diriger.

Le premier à s’en alarmer fut, je crois, M. Clemenceau. A l’arrivée au pouvoir de ce dernier, M. Zaharoff fut menacé comme d’autres. L’affaire s’arrangea a merveille, puisqu‘il reçut, à quelques jours de là, la grand-croix de la Légion d’honneur.  »

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Trois ans plus tard, le même journal raconte son mariage, à 74 ans, avec  » une grande d’Espagne  », la duchesse de Villa-Franca de los Caballeros, au cours d’une cérémonie au château de Balincourt, dans le Vexin.

Les mariés !

La même année, Zaharoff défraye la chronique en tentant de racheter la principauté de Monaco pour l’offrir à sa femme.!!!!! ( Le Rocher connait alors avec de multiples problèmes financiers ). Mais malgré les pressions multiples exercées sur Louis II de Monaco

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Louis II ?

?? !, les négociations échouent. L’épouse de Zaharoff décède dix-huit mois après leur mariage, l’industriel, terrassé par la nouvelle, renonce alors à son projet.

 Le journal  »l’Intransigeant  » revient sur cet événement fin mars 1926 et en profite pour publier un nouvel article sur le destin de celui qu’il qualifie d’  » homme le plus riche du monde  » ( titre également décerné à la même époque à l’américain Rockefeller

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Rockefeller ?

. A nouveau , le journal insiste sur l’influence politique supposée de Zaharoff, qui fuit systématiquement les journalistes .

Le Petit Journal publie encore sur lui en 1932, le surnommant  » le roi de Sheffield  » :

Extrait de l’article :

 » Basil Zaharoff a dépassé Carnegie, il a fait mieux que les Krupp. Toujours invisible, il entendit imposer sa force sur le chaos de notre époque. Au sommet de la politique britannique, au-dessus même de l’Intelligence Service, il aurait pu jouer ouvertement le rôle d’un nouveau Disraéli, ce juif qui vint des ghettos portugais pour forger l’Empire ; il pouvait dépasser le deuxième apôtre des Britons, le vieux Joe Chamberlain, le marchand de vis de Birmingham.

Sir Basil Zaharoff, le faiseur et le défaiseur des troupes balkaniques, entendit demeurer, précis et impénétrable, l’homme d’affaires. Et c’est en cela que sa personnalité reste inoubliable.  »

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Zaharoff, qui vit désormais reclus à Monaco, fascine la presse, mais il est aussi l’objet de vives critiques. Comme dans l’article  consacré par Jean Huteau

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J.Huteau ( jeune )

aux très opaques  » industries de la mort  » dans Les Cahiers des droits de l’homme du 30 juin 1932 :

L’article ( extrait )

 » L’industrie et le commerce des armements , par suite, la préparation à la guerre et la guerre elle-même , fournissent, à un petit nombre d’hommes, d’énormes profits. C’est ainsi que l’illustre Sir Bazil Zaharof, sans ressources aux débuts de sa carrière, courtier international d’artillerie à partir de 1875, directeur de la Vickers après l’écrasement des Boers, tout-puissant dans l’industrie internationale en 1914, devint multimilliardaire (… ).

Il n’est pas douteux que Zaharof a exercé une influence secrète et considérable, qu’il était  » le pourvoyeur de tous les charniers du monde« , et qu’à chaque homme tué correspondait pour lui un accroissement de fortune (…).

Est-il moralement tolérable que les massacres internationaux procurent une telle fortune, une telle puissance à ceux qui en fournissent les armes ?  »

Même chose dans le magazine de tendance communiste Regards  : En juillet 1934, il dénonce  Zaharoff dans un article intitulé  » Ceux qui encaissent  ». Un texte consacré aux manœuvres auxquelles se livrèrent les puissantes industries européennes de l’acier (Schneider, Krupp, Vickers…) avant la Première Guerre mondiale :

Lorsqu’il meurt le 27 novembre 1936, à 87 ans, la presse reconstitue sa biographie en y intégrant parfois des éléments fantaisistes .L’Aube écrit par exemple : 

 » Mais est-ce bien le vrai Zaharoff qui vient de mourir ? En septembre 1933, une information anglaise nous apprenait sa mort. Le lendemain un démenti venait de France, il se reposait dans son château de Balincourt.

Un journal américain envoya un de ses collaborateurs en Europe pour éclaircir ce mystère ; ce dernier rapporta ce témoignage : Sir Basil Zaharoff serait enterré depuis longtemps et c’est un autre homme qui, sous son nom, aurait continué à diriger les diaboliques intrigues des marchands de canons. Mais je crois que ce dernier trait n’est qu’une légende et que le ciel bleu de Monte-Carlo a bien reçu hier matin le dernier soupir de l’homme le plus mystérieux du monde.  »

Basil Zaharoff sombra peu à peu dans l’oubli. Il servit de source d’inspiration à Hergé

, mais aussi à un autre artiste : Orson Welles

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, qui fonda sur lui le personnage de Gregory Arkadin, marchands d’armes richissime et inquiétant, dans son film de 1955  »Dossier secret  ».

C’était il y a ….


environ 99 ans !

Le 5 février 1921, les spectateurs américains découvrent The Kid, le premier long métrage de Charlie Chaplin.

  C. Chaplin  n’est pas un inconnu : Il s’est déjà rendu célèbre par  ses courts métrages qui lui ont valu d’être baptisé Charlot par les Français (traduction de son petit nom anglais Charlie).

Un enfant de la balle …….

   Charles Spencer Chaplin est né à Londres le 16 avril 1889 dans une famille d’artistes du music-hall. À 5 ans, d’après ses souvenirs, il chante sur scène à la place de sa mère, victime d’une extinction de voix, et sa performance improvisée fait rire le public aux larmes !

Charlot et l'enfant Dès l’âge de 9 ans ,il participe  à des tournées au sein d’une petite troupe,  » Eight Lancashire’s Lads  ». Son père étant mort alcoolique en 1896 et sa mère devenue folle, Charles quitte définitivement Londres pour les États-Unis en 1912.

   Engagé par Mack Sennett, il interprète son premier film en 1914 et, la même année, réalise lui-même ses premiers films.  ( environ  35 !)

  Très vite , il va s’épanouir dans le cinéma muet, en donnant avec l’utilisation  du rire une épaisseur humaine aux vagabonds et aux déshérités de la classe ouvrière.

Un mythe planétaire…..

   Directeur exigeant, Charles Chaplin fonde en 1919 une compagnie de production, les Artistes Associés, avec les acteurs Douglas Fairbanks , Mary Pickford et le réalisateur D.W. Griffith.

   La compagnie se présente à ses débuts comme une fédération de producteurs indépendants. Elle est rejointe par J. Schenck, producteur de Buster Keaton et également Samuel Goldwyn…  » Les fous dirigent l’asile  », disent de mauvaises langues.

   L’arrivée du cinéma parlant (1927) ne l’empêche pas de réaliser l’un de ses films les plus beaux et plus émouvants, City Lights (Les Lumières de la ville, 1931). Son dernier film muet, Modern Times (Les temps modernes, 1936), rappelle ,disent les critiques , très nettement le film tendre et drôle de René Clair,  »À nous la liberté  » (1932).

  D’un long métrage au suivant, son engagement politique devient de plus en plus vigoureux jusqu’à atteindre le summum dans The great dictator (Le dictateur, 1940). Mais cette caricature perspicace de Hitler est froidement accueillie aux États-Unis………..

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 » Le Kid  » extrait vidéo :

 » le dictateur  » 

 » les temps modernes  » 

Ce soir : télé pour commencer ..


Film :  » On se retrouvera  »

  A la mort de sa mère, Margot (30 ans), qui n’a jamais connu son père, découvre qu’elle est le fruit d’un viol. A la lecture du journal intime de sa mère, elle apprend que celle-ci avait été violée par quatre jeunes à l’âge de 18 ans. Sa mère s’est toujours tue. Ceux qui ont perpétré leur crime n’ont jamais été ni inquiétés ni retrouvés. Intriguée par le silence de sa mère et révoltée par le fait que cet acte violent soit resté impuni, Margot décide de retrouver la trace des quatre assaillants de sa mère pour comprendre ce qui s’est passé. Peu à peu, se mettant elle-même en danger trente ans après les faits, elle remonte le fil de l’histoire et part sur la trace des coupables.

 

 

Hier ,à la télé ……


   

( Pas  » obligé  » de lire , ni commenter )

 

    La télé est toujours  » allumée  » , sans que je la regarde ( un  » fond sonore  » ? ) …..Mais ce jeudi soir , un film m’a interpellé , touché ….

   Il sagit de  » l’emprise  » , histoire d’une femme / mère battue par son mari ……Le film m’a  » touché  » car il a réveillé des souvenirs de mon enfance souvenirs horribles …

 

  Si un lecteur éprouve  l’envie de lire mon billet , je lui conseille de voir la  » prestation  » de M.Lavoine dans le rôle de l’avocat général lors du procès à la fin du film !

P.S: Il faut l’avoir vécu pour comprendre……..

 

 

C’était il ya ….


environ 45 ans :  Le 26/06/1974 …… ( j’avais 19 ans lol !)

Sortait le film  » Emmanuelle  » …..

  La diffusion de cette production érotique française , interdite aux moins de 16 ans , fut un évènement et créa un scandale .   ( Aujourd’hui  booof  certainement pas de scandale ) 

   C’est la ruée dans les  » salles obscures  » , ….Le film de Just Jaeckin avec Sylvia Kristel ( mannequin néerlandais ) connut un immense succès ( 45 millions d’entrées dans le monde et près de près de 9 millions de spectateurs en France ! )….Il restera à l’affiche en france pendant environ 10 ans ! 

 

  Issue d’une famille bourgeoise, Sylvia Kristel est promise à un bel avenir. Avec des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne, elle saute plusieurs classes et parle quatre langues : le néerlandais, le français, l’anglais et l’italien.!! Ses aptitudes lui assurent la promesse d’une stabilité professionnelle ; pourtant, dès l’âge de 17 ans, elle préfère s’orienter vers le mannequinat, et remporte le concours de Miss TV Europe en 1973. Elle se fait alors une place dans le milieu et est d’abord engagée pour divers spots publicitaires avant d’obtenir ses premiers rôles sur grand écran.

   Elle se retrouve propulsée au rang de vedette internationale lorsqu’elle devient l’héroïne du plus gros succès français de 1974 : Emmanuelle de Just Jaeckin, un » film de charme  » dans lequel la comédienne joue une épouse oisive qui trompe son ennui dans la luxure. La jeune actrice se fait alors remarquer par des poids lourds du cinéma, et gagne l’opportunité de s’éloigner du registre érotique pour travailler avec de grands noms.

     Elle apparaît ainsi au générique de plusieurs films d’auteur, comme Un Linceul n’a pas de poches de Jean-Pierre Mocky en 1974, puis Une Femme fidèle ? lol , de Roger Vadim. Entre temps, elle est forcée d’honorer son contrat avec la franchise qui l’a fait connaître et tourne dans Emmanuelle : L’antivierge. En 1976, elle rencontre Francis Girod qui lui confie le premier rôle féminin de René la Canne aux côtés de Gérard Depardieu. Sylvia Kristel enchaîne ensuite avec Alice ou la dernière fugue de Claude Chabrol. Malheureusement, son image de comédienne sulfureuse lui colle à la peau, et sa collaboration avec de grands réalisateurs s’arrête brusquement.

   Elle s’illustre ensuite dans des productions moins prestigieuses, et retourne vers un registre plus « coquin ». En 1981, elle retrouve celui qui l’avait dirigée dans Emmanuelle avec » L’ Amant de Lady Chatterley  » et se spécialise davantage dans des rôles « hot » avec des films plus ou moins libertins, comme Mata Hari, Casanova ou encore Dracula’s Widow et Hot Blood. Elle réalise également de nombreuses apparitions dans les innombrables suites de la saga Emmanuelle, comme « guest-star ».

   Depuis 1993, sa carrière est en perte de vitesse, conséquence néfaste en partie liée à son problème d’addiction à l’alcool et à la cocaïne. La comédienne elle-même a confessé avoir fait de mauvais choix de films par appât du gain dans les années 80, pour assouvir sa dépendance aux substances. De plus, Sylvia Kristel doit faire face à d’importants soucis de santé : fumeuse depuis son plus jeune âge, l’actrice lutte contre le cancer depuis le début des années 2000. Mais elle continue malgré tout d’exercer son métier et joue dans de nombreux films néerlandais, tout en prenant part à des petites productions européennes comme Two Sunny Days ou encore Le Ragazze dello Swing.

 

Pour la XXXXème fois ce soir :


  J’ai regardé la télé qui passait  » il était une fois dans l’ouest  » ….Pourquoi ? parce que je pense que ce n’est pas un western banal….Un mystère règne jusqu’à la fin ( qui est  » l’homme à l’harmonica  » ? pourquoi l’irlandais avait il acheté ce terrain au milieu du désert ?? ) etc…….

Je trouve personnellement que ce film est plus  » profond  » qu’il ne parait ….

En plus , la musique = top ( toujours à mon avis ) 

 

Résumé :

Le film décrit deux conflits qui ont lieu autour de Flagstone, une ville fictive dans l’Ouest américain : une lutte autour de l’arrivée du chemin de fer et une vengeance contre un tueur froid.

Harmonica.

Un mystérieux joueur d’harmonica (Charles Bronson) arrive en train. C’est la longue scène d’ouverture du film, où l’on voit trois tueurs vêtus de cache-poussière (« long dusty coats » dans la version originale, de longs manteaux poussiéreux) envoyés par Frank l’attendre à la gare sous la chaleur. La séquence se prolonge pendant l’arrivée du train filmée de très loin. Quand le train s’éloigne, le joueur d’harmonica et les tueurs se trouvent face à face. Le joueur d’harmonica les abat tous les trois, tout en étant blessé. Pendant toute la suite du film, il ne sera connu que sous le nom de l’homme à l’harmonica.

  La trame principale du film a pour objet une lutte pour La source fraîche (Sweetwater en version originale), une propriété sur un terrain quasi-désertique près de Flagstone. Pendant longtemps, on se demande pourquoi le propriétaire Peter McBain (Frank Wolff) a fait construire ici une ferme pour s’y installer avec ses trois enfants. C’est beaucoup plus tard dans le film qu’on comprend que McBain a acheté ce terrain car il contient la seule source de la région. Il prévoyait que quand le chemin de fer arriverait, il devrait obligatoirement passer par cette propriété pour alimenter en eau ses locomotives à vapeur. McBain avait aussi acheté une grande quantité de matériaux de construction pour pouvoir construire une gare et des bâtiments alentour.

  Et effectivement la ligne de chemin de fer du magnat Morton (Gabriele Ferzetti) doit bien passer par Sweetwater. Morton envoie son âme damnée Frank (Henry Fonda) pour intimider McBain. Mais Frank et ses complices tuent McBain ainsi que ses trois enfants. Pour faire accuser du meurtre Cheyenne (Jason Robards) et sa bande vêtue de cache-poussière, il en laisse un morceau sur les lieux de son forfait.

   Jill (Claudia Cardinale) une ancienne prostituée, que McBain a épousée à La Nouvelle-Orléans, arrive à Flagstone en train par la ligne nouvellement créée. Évidemment, elle ne trouve personne à son arrivée et elle loue une carriole pour rejoindre son mari. Cela donne une séquence dans les collines de Monument Valley aux formes si caractéristiques. Arrivée à Sweetwater, elle découvre toute la famille massacrée et se retrouve héritière de la propriété. Elle décide tout de même de ne pas rentrer en ville et de rester à Sweetwater.

  Dans une auberge sur le chemin de Sweetwater, Harmonica rencontre Cheyenne et sa bande qu’il prend pour la bande de Frank à cause des cache-poussière qu’ils portent, avant que Cheyenne ne démente que les tueurs aient été envoyés par lui. Les deux hommes entretiendront par la suite une forme de sympathie à distance à travers leur collaboration. Arrivé à Sweetwater, Harmonica abat deux hommes envoyés par Frank pour tuer Jill. Il explique à Cheyenne que Jill perdra ses droits sur Sweetwater si, au minimum, la gare n’est pas construite quand le train arrivera. Cheyenne met alors ses hommes au travail pour construire les bâtiments à partir des matériaux disponibles achetés par Mc Bain.

  Frank s’oppose de plus en plus à Morton, ce qui est facilité par l’infirmité de ce dernier, atteint d’une tuberculose des os. Après avoir enlevé Jill et couché avec elle, il la force à lui vendre la propriété à vil prix lors d’enchères en intimidant les autres acheteurs. Mais Harmonica fait une offre très supérieure, de cinq mille dollars, basée sur l’argent de la prime pour la capture de Cheyenne qui était recherché. Après avoir repoussé une nouvelle tentative d’intimidation par Frank, Harmonica redonne la ferme à Jill. À ce stade, certains des hommes de Frank payés par Morton, qui veut reprendre le contrôle de la situation, essaient de tuer Frank. Mais Harmonica les en empêche afin de garder ce privilège pour lui-même. Morton et les autres hommes de Frank sont tués à bord du train du magnat par la bande de Cheyenne.

     Frank se rend alors à Sweetwater pour affronter lui-même Harmonica. Les deux hommes vont s’affronter dans un duel. À ce moment, le motif de la vengeance d’Harmonica est révélé dans un flashback (retour en arrière). Quand Harmonica était enfant, Frank a tué son frère aîné de façon cruelle : il l’a fait pendre à une corde attachée au sommet d’une arche (tournée à Texas Hollywood) debout sur les épaules du jeune garçon et a enfoncé un harmonica dans la bouche de celui-ci. Harmonica tire le premier et blesse mortellement Frank. Juste avant de mourir, Frank lui demande encore une fois qui il est. Il lui enfonce alors l’harmonica dans la bouche.

  Débarrassés de Frank, Harmonica et Cheyenne vont dire au revoir à Jill, qui supervise la construction de la gare alors que les équipes de poseurs de rails se rapprochent de Sweetwater. Cheyenne s’effondre alors, révélant qu’il a été touché par Morton quand lui et ses hommes se battaient contre ceux de Frank à bord de son train.

   Un train amène des rails et le film se termine alors que Jill va donner à boire aux ouvriers. Harmonica s’éloigne en emportant le corps de Cheyenne sur son cheval.

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