Hier ,à la télé ……


   

( Pas  » obligé  » de lire , ni commenter )

 

    La télé est toujours  » allumée  » , sans que je la regarde ( un  » fond sonore  » ? ) …..Mais ce jeudi soir , un film m’a interpellé , touché ….

   Il sagit de  » l’emprise  » , histoire d’une femme / mère battue par son mari ……Le film m’a  » touché  » car il a réveillé des souvenirs de mon enfance souvenirs horribles …

 

  Si un lecteur éprouve  l’envie de lire mon billet , je lui conseille de voir la  » prestation  » de M.Lavoine dans le rôle de l’avocat général lors du procès à la fin du film !

P.S: Il faut l’avoir vécu pour comprendre……..

 

 

Un léger sourire ….


Pour finir…

Un médecin africain dit à son collaborateur Hassoun :

 » Demain , je vais à la chasse , mais je ne peux pas fermer le cabinet , alors tu t’occuperas des patients qui viendront  »

   »D’accord docteur  » répond Hassoun 

Le lendemain ,le docteur demande à son assistant :  » Alors , comment s’est passé la journée ?  » 

Hassoun lui répond qu’il a eu trois clients . Le premier avait une migraine , alors il lui a donné de l’aspirine ….

 » Très bien  » répond le docteur ,  » et le deuxième ?  »

 » Lui , il avait des brulures d’estomac , alors je lui ai prescrit du  » Mallox » monsieur  »

 » Bravo Hassoun , tu es un vrai pro dis donc !  »  » Et le troisième ?  »

 »  Ben , j’étais assis  et d’un seul coup , la porte s’est ouverte , une femme est entrée comme une furie  » ! Elle s’est déshabillée complêtement puis s’est allongée sur la table d’examen  et elle m’a crié :  » Aidez moi , çà fait cinq ans que je n’ai pas vu un homme !  »

   Plutôt inquiet , le médecin demande à Hassoun  » Et alors ,qu’est ce que tu as fais ?  »

 » Ben , je lui ai mis des gouttes dans les yeux  » !

KLIK……A ce soir certainement………………..

 

 

 

 

 

Un sourire …pour compenser le billet précèdent ….


  Une jeune fille va chez le gynécologue et lui dit :  » Docteur , si vous saviez ce que m’a fait mon fiancé  ah le salaud  ! »

Le docteur lui demande alors ce qu’il lui a fait ….

   » Il a commencé par m’embrasser  » … » Comme çà ?  » lui dit le gyné  en l’embrassant sur la bouche …

 » Oui , ensuite , il m’a renversée sur le canapé  , ah le salaud !  »

 » Comme çà ?  » Fait le médecin en la renversant sur le divan ….

 » Oui , ensuite il a retroussé ma jupe et a ôté ma culotte  . Ah le salaud !  »

 » Comme çà ?  »

 » Exactement , puis il m’a prise …Ah le salaud !  »

  » Comme çà ?  »

 » Oui , comme çà , ah le salaud ! »

 » Mais pourquoi vous l’insultez , ce n’ est pas si grave , c’est votre fiancé  »

 » Parcequ’il avait la vérole !  »

Le gyné :  » Ah le salaud ! »

Booooooooof 

KLIK

 

 

 

çà s’est passé ( encore ! ) il y a…….


100 ans :

   Le 23  Avril 1919  ; la durée légale de la journée de  travail fut officiellement  » plafonnée  » à 8 heures et celle de la semaine de travail à 48 heures !

  Le contexte économique de l’après-guerre, propice aux revendications ouvrières en raison de la reconstruction du pays, permet le vote  » enthousiaste  »  de la loi des 8 heures. Elle est adoptée le 23 avril 1919, ( non sans quelques péripéties ) , la Chambre et le Sénat s’opposant sur son principe. Cette loi « contre-feu » intervient à quelques jours des célébrations du Premier Mai, qui ont fait de la journée de 8 heures un mot d’ordre central.
   Elle a une portée générale, s’appliquant aux salariés hommes et femmes. Elle énonce le principe de la journée de 8 heures et de la semaine de 48 heures, et consacre ainsi l’expression des « trois 8 » : 8 heures de travail, 8 heures de loisirs, 8 heures de sommeil pour l’ouvrier. L’ouvrier peut aménager son temps de travail de façon à bénéficier d’une journée et demie de repos : c’est ce qu’on appelle la « semaine anglaise ».
   La loi précise en outre que la diminution du temps de travail n’implique pas une diminution de salaire. Elle prévoit également des dérogations à la journée de 8 heures lorsque certaines circonstances propres à l’activité en question le justifient. D’une façon générale, la loi est bien appliquée et permet de stimuler encore la forte productivité déjà induite par la reconstruction. Elle ne sera remise en cause qu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, en raison de l’effort de guerre.

consultation speed !


  Hier ,jeudi , comme prévu je suis allé à Montluçon en taxi pour  » voir  » le neurologue afin qu’il renouvelle mon ordonnance ( maintenant une fois par an la visite chez lui suffit, le reste de l’année le généraliste peut / doit renouveler l’ordonnance )………

Rendez – vous à 11heures donc départ vers 10 heures ….Je fut emmené en taxi , comme d’habitude , mais cette fois c’est une jeune femme qui conduisait ( conduisait bien et vite )femme taxi ….Comme toujours, en arrivant , c’est elle qui pris les rênes ( moi : Toujours perdu dans les couloirs de l’hôpital ) ,arrivé dans la salle d’attente , je fut rassuré en voyant le peu de personnes présentes …..( plus vite fait plus vite quitte  comme disait ma grand-mère ) ….La consultation aussi fut rapide :  Escaillas( photo de mon neurologue )

   Quelques questions ( malaises depuis la dernière fois? , effets du traitement etc….) , puis l’ordonnance ( modernisme oblige : ordonnance via ordinateur  ! )ordonnance et hop : Basta  » au revoir docteur  » lol ….A 14 heures , j’étais chez moi ! 

  Le comble : En début de soirée le début de malaise  apparut ! bahhhh…On s’habitue …..

 

Plaidoyer d’actualité …….


Magnifique plaidoyer

La femme grillagée P.Perret
Écoutez ma chanson bien douce
Que Verlaine aurait su mieux faire
Elle se veut discrète et légère
Un frisson d’eau sur de la mousse
C’est la complainte de l’épouse
De la femme derrière son grillage
Ils la font vivre au Moyen Âge
Que la honte les éclabousseQuand la femme est grillagée
Toutes les femmes sont outragées
Les hommes les ont rejetées
Dans l’obscuritéElle ne prend jamais la parole
En public, ce n’est pas son rôle
Elle est craintive, elle est soumise
Pas question de lui faire la bise
On lui a appris à se soumettre
À ne pas contrarier son maître
Elle n’a droit qu’à quelques murmures
Les yeux baissés sur sa couture

Elle respecte la loi divine
Qui dit, par la bouche de l’homme,
Que sa place est à la cuisine
Et qu’elle est sa bête de somme
Pas question de faire la savante
Il vaut mieux qu’elle soit ignorante
Son époux dit que les études
Sont contraires à ses servitudes

Jusqu’aux pieds, sa burqa austère
Est garante de sa décence
Elle prévient la concupiscence
Des hommes auxquels elle pourrait plaire
Un regard jugé impudique
Serait mortel pour la captive
Elle pourrait finir brûlée vive
Lapidée en place publique

Jeunes femmes, larguez les amarres
Refusez ces coutumes barbares
Dites non au manichéisme
Au retour à l’obscurantisme
Jetez ce moucharabieh triste
Né de coutumes esclavagistes
Et au lieu de porter ce voile
Allez vous-en, mettez les voiles

Condamnée à ………être violée !


Inde : un viol collectif comme punition sur ordre d'un conseil de village

Une femme a été victime d’un viol collectif en Inde : c’est le châtiment qui lui a été réservé. Sa faute ? Être tombée amoureuse d’un homme appartenant à une autre communauté que la sienne.

La femme de 20 ans a été violée par 13 hommes, à Subalpur dans le Bengale occidental (dans l’est de l’Inde) sur ordre d’un conseil de village qui a décidé de punir ainsi sa relation amoureuse.

  Lundi, les deux amants sont surpris. Dès le lendemain, le conseil de village se réunit en urgence. La jeune femme et le jeune homme sont chacun attaché à un arbre. Les parents sont convoqués eux aussi. Le conseil de village exige une amende de 25.000 roupies soit 300 euros que les parents sont dans l’incapacité de payer. Alors pour s’acquitter de cette dette, il est décidé du viol de la jeune femme. Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont violé la jeune femme.

La victime a été hospitalisée. Elle a identifié ses agresseurs qui ont tous été arrêtés.

Ce crime montre à nouveau du doigt les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d’un an après le viol en réunion à New Delhi d’une étudiante, morte des suites de ses blessures. En dépit du durcissement des lois pour modifier les comportements envers les femmes, le nombre de crimes sexuels continue d’augmenter dans ce pays.