Un  » tire au flanc  » ?


 

. On l’utilise, vous le savez, quand quelqu’un fait semblant de travailler ou a un goût prononcé pour le repos.

   Cette formule aurait pour origine le langage militaire du  19e siècle. Elle servait à qualifier les soldats   » peu enthousiastes au combat  » , qui une fois l’ordre reçu d’aller combattre, se positionnaient non en première ligne, mais au contraire sur les côtés, les « flancs » du champ de bataille. Peu courageux, voire lâches, ainsi positionnés sur une partie extérieure au gros des combats ils avaient davantage de chances d’y survivre.

     Evidemment cette attitude ne leur attirait pas la sympathie des autres soldats et l’expression « se tirer vers les flancs » vit le jour pour désigner cette pratique honteuse.

   Avec le temps, l’expression est sortie du strict cadre militaire pour s’appliquer de manière générale à toutes les personnes  » reines de l’esquive  » dans leur travail.

Parceque mon père me le disait souvent…………


   Comme je ne faisais pas beaucoup de travaux manuels , mon père disait souvent que  » j’avais un poil dans la main  » ( je ne sais pas si cette expression est employée dans toutes les régions  et classes sociales ) ……Je l’ai eu au téléphone hier est nous avons parlé du passé , entr’autre , je lui ai rappelé qu’il me lançait souvent cette expression à la figure ….

Bref , j’ai eu envie de savoir d’où vient cette expression ……Et j’ai trouvé ceci  : Plausible ? 

  Si on part du principe qu’un outil qui frotte sur la peau empêche les poils d’y pousser ( ou les arrache ) , nos anciens ont imaginé que celui qui aurait  » un poil dans la main  » n’utilisait pas souvent  cette dernière pour travailler ! ( Jusqu’à la première guerre mondiale  il semble qu’on disait même  » avoir du poil dans la même  »…..Aujourd’hui , le fameux poil peut être plus ou moins long  lol 

 » Y en a marre  » ……( moi ces derniers jours )


   Et oui ; c’est mon cas ces derniers jours :  » J’en ai marre  » ! ….. » Ras le bol   » de tous ces ennuis plus ou moins importants , selon le point de vue des gens m’entourant ….

 » Marre  » des ennuis d’argents  , de ces malaises plus ou moins importants à répétition , marre d’écrire des billets que personne ou presque ne lit ni commente et ,cependant ne pas parvenir à stopper mes blogs !!

Alors : Un  » copier – coller  » de ce qu’on lit sur cette expression ……

 

C’est une histoire dont les racines absconses laissent toujours marris les linguistes. En effet, ce ne sont pas une, ni deux hypothèses qui ont été avancées par les lexicologues à travers les siècles, mais une dizaine.

  On se souvient par exemple de ces théories qui faisaient remonter le mot marre au terme marrement, qui signifiait chagrin du XIe au XIIIe siècles, marrance, pour affliction, faute légère entre le XIIe et XIVe siècles ou encore marrissement, qui s’employait dans le sens de déplaisir jusqu’au XVIe siècle.

De l’arabe andek, « tu as eu » ?
Sans oublier l’éventualité d’un emprunt à l’arabe andek « tu as eu », marra « une fois » c’est-à-dire « ça suffit », le mot marre a plongé la lexicologie dans un marasme de conjectures, très loin de la marrade…

Alain Rey, l’éminent linguiste et co-fondateur du dictionnaire Le Robert, s’est lui-même frotté à l’étymologie du mot, rapporte Georges Planelles dans son livre Les 1001 expressions préférées des Français.

    Impossible pour lui en effet de  » marronner  » cette affaire ! Selon le lexicologue, le mot marre serait issu du terme d’argot mar, maré endémique au XIXe siècle. Il s’est d’abord employé dans le sens de jeton, puis gage, gain, part due au XVe siècle. « Avoir son mar », c’était ainsi « avoir son compte », c’est-à-dire « avoir ce qu’il faut ».

   Plutôt marrant, n’est-ce pas ?

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 » casser sa pipe « ?


( parceque çà va bien finir par m’arriver …..: Encore un fort malaise aujourd’hui …)

D’où vient l’expresssion  » casser sa pipe  » ?pipe

Au XVIIe siècle, l’expression n’a rien à voir avec la mort : elle désigne le fait de se mettre en colère. C’est de rage qu’on casse alors sa pipe en la jetant à terre, mais, plus sûrement encore, en desserrant les dents pour vociférer.

L’expression change de sens

L’expression change de sens au XIXe siècle, au moment des guerres napoléoniennes. Lors des opérations, les chirurgiens militaires autorisent les blessés à fumer, dans leur pipe, un mélange de tabac et d’opium qui les plonge dans un demi-sommeil. C’est l’ancêtre des anesthésiques ! Lorsque le patient décède, il n’est pas rare que sa pipe se brise en tombant au sol. Le fumeur n’est plus, paix à son âme…


 

 

 

 

 

 

 

 » être comme un coq en pâte  » ?


Pourquoi dit-on «comme un coq en pâte» ?

Être comme un coq en pâte c’est être choyé, vivre sans souci et placé dans un état de grand confort. Il existe deux explications à cette expression.

Selon la première, « être comme un coq en pâte » aurait pour origine une mixture utilisée lors des concours agricoles du 17ème siècle. Une pâte, une lotion particulière préparée par les fermiers étaient alors appliquée aux poules dans le but de les embellir ou du moins de faire briller leurs plumes.

Selon une seconde théorie, il s’agit de comparer une situation à un coq dans une cage, engraissé par gavage à base de pâtée ou bien d’un coq enfermé dans un pâté. Ainsi dans le dictionnaire de l’Académie de 1835 on compare à ce coq dont la tête sort d’un pâté un homme glissé confortablement dans son lit et dont seule la tête et visible. C’est donc la position du coq entouré de pâte qui serait l’explication.



Dans un cas comme dans l’autre la locution proverbiale a progressivement migré dans le langage populaire où elle s’est fixé jusqu’à aujourd’hui.

P.S: Ce n’est pas vraiement mon cas aujourd’hui !

boffff………


Quelle est l’origine de l’expression « joindre les deux bouts » ?

Avoir des difficultés à joindre les deux bouts signifie avoir des fins de mois difficiles, se trouver dans une situation financière problématique.

Cette expression trouverait son origine dans une mode vestimentaire datant du XVIème siècle, la collerette. A cette époque la tendance des cols montants à dentelle pour les femmes gagne les hommes. Au milieu du siècle la collerette devient un accessoire distinct de la chemise et prend le nom de « fraise ». Elle devient rapidement un signe de réussite sociale et financière.

Aussi certains nobles peu fortunés se faisaient confectionner des fraises démesurément grandes pour laisser croire à une immense richesse. Mais en conséquence cela élargissait considérablement la taille de leur tour de cou une fois habillé. Aussi durant les repas, leur serviette, dont il n’avait pas ajusté la taille proportionnellement à celle de la collerette, se trouvait être trop petite pour être nouée. Ils avaient donc au sens propre du mal à «joindre les deux bouts».

 

Par curiosité………


   » A tire larigot  »

On emploie assez souvent cette expression ici et dans ma région d’origine avec le sens : ….

En grande quantité, énormément ou même excessivement.

Origine :

Cette expression semble apparaître au début du XVIe siècle et n’était associée à l’époque qu’au verbe ‘boire’.

Ici, tirer veut dire « faire sortir un liquide de son contenant » (donc du vin de sa bouteille ou de son fût, par exemple).
A tire voulait dire « sans arrêt, d’un seul coup ».Résultat de recherche d'images pour "boire " à tire-larigot " illustrations"
Reste à comprendre le pourquoi du larigot.
Mais là, l’origine reste controversée.

La seule certitude, c’est que cette chose était une petite flûte.
L’expression vient-elle du fait que les flûtistes avaient, depuis très longtemps, la réputation d’être de grands absorbeurs de liquides variés ?
Vient-elle d’un amalgame avec l’ancienne expression « flûter pour le bourgeois » qui voulait dire « boire comme un trou » ?
Ou bien a t-elle des sous-entendus paillards, très répandus à l’époque, où on imagine bien ce que pouvait désigner ‘tirer sur une flûte’ (d’ailleurs, la ‘turlute’ est une abréviation de ‘turlututu’ qui était aussi une flûte) ?
A moins qu’on ait simplement comparé à une flûte la bouteille de laquelle le soiffard tire le liquide en quantité ?

Cette absence de certitude sur l’usage de ce mot ne permet pas non plus d’expliquer pourquoi c’est le larigot qui a été privilégié dans l’expression qui aurait aussi bien pu être à tire-flûte ou bien à tire-pipeau, par exemple.

Il y aurait aussi une autre explication:(Larousse du XXe siècle) :
Dans la cathédrale de Rouen se trouvait une très lourde cloche nommée ‘La Rigaud’ ou ‘La Rigaude’Résultat de recherche d'images pour "cloches d'èglise illustrations" (selon certains, parce qu’offerte à la ville par l’archevêque Eude Rigaud au XIIIe siècle). En raison de ses dix tonnes, elle était extrêmement difficile à mettre en branle et à faire sonner.
Ses sonneurs étant très vite assoiffés par l’effort intense à fournir sur les cordes, ils devaient vite boire ‘à tire la Rigaud’, qui se serait ensuite transformé en tire-larigot.

Feu ?


Pourquoi dit-on ‘feu’ devant le nom d’une personne décédée ?

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  Exemples :
– La feue belle-mère était une femme remarquable.
– Ils ont rendu un dernier hommage à leurs feus grands-parents.
– Je n’ai pas connu feu madame votre mère.
– Feu la reine n’aurait jamais toléré cette situation

 »Feu(e) » est l’aboutissement du latin populaire fatutus  »qui a telle destinée », d’où  »qui a accompli sa destinée », dérivé du classique fatum  »destin ».

Employé aujourd’hui dans des emplois juridiques, et seulement antéposé à un nom de personne.

Avant de me coucher …….dedans…..


Avoir un nom à coucher dehors:

Avoir un nom très difficile à prononcer et/ou à retenir.

Origine

Aujourd’hui, que vous vous appeliez Andreszjw Kraszwieskichigawa ou Hildegarde von Geschwätzschwarzwaldzahnartz, on vous accepte à l’hôtel sans aucune difficulté.

Mais autrefois, au Moyen Âge et bien après, en ces temps reculés où les sirènes des patrouilles de police ne résonnaient pas encore, où il était impossible de mettre deux litres de super dans sa mobylette (à condition d’en avoir inventé une) et où les brigands troussaient la gueuse et détroussaient le gueux, les aubergistes étaient d’un naturel extrêmement méfiant.

Une fois la nuit tombée, pour se faire admettre dans une auberge, il fallait montrer patte blanche, c’est-à-dire d’abord énoncer son patronyme. Et celui qui n’avait pas un nom très ‘chrétien’ avait de fortes chances de se voir éconduire et de devoir passer son chemin ou coucher à l’écurie.
(Ensuite, une fois admis, la tenue vestimentaire et la noblesse du nom avaient leur importance pour l’affectation des plus belles ou plus inconfortables chambres)

Quand on sait que les auberges étaient nettement moins répandues que les hôtels ou motels aujourd’hui et qu’il y avait de très faibles probabilités de pouvoir se faire prendre en stop pour tenter de se faire accepter au suivant, celui ayant un nom à coucher dehors avait intérêt à avoir de quoi bien se couvrir pour passer la nuit.

 » ce journal est une feuille de chou  » ?????


Après avoir mis un billet sur l’aspirine , une amie m’a mis un commentaire sur les vertus  « médicinales  » du chou en emplâtre , par association d’idée : J’ai voulu chercher pourquoi on qualifiait parfois un journal de  » feuille de chou  »  et..:

Signification : Journal insignifiant, de faible intérêt

Origine : Expression française de la fin du XIXème siècle qui se baserait sur le sens figuré de ce légume servant à qualifier tout ce qui manque d’intelligence et tout ce qui est médiocre, ceci se retrouvant dans plusieurs expressions comme bête comme chou. Par contre la question qui se poserait serait de savoir le pourquoi un tel choix et pour ce légume en particulier. Généralement, nombreux sont les dictons utilisant les images des  légumes car la population française d’antan serait principalement paysanne et sa nourriture serait composée le plus souvent de légumes et surtout des moins chers comme le chou. De ce fait, le chou en question serait l’ingrédient principal des repas français. Comme ce légume est considéré comme étant peu valeureux les gens prirent pour habitude de le comparer à tout ce qui serait insignifiant, dérisoire et sans valeur.