Le Barnum :


Tout le monde connait  le cirque Barnum  , mais il y a des choses sur Barnum que l’on sait moins  :

Phinéas Taylor Barnum Barnum ( 1810 – 1891 ) popularisa le cirque itinérant sous chapiteau . 

Il s’est particulièrement fait connître par ses  » freak shows  » où il exhibait de pauvres gens victimes de malformations physiques , profitant de la crédulité et du voyeurisme des spectateurs  . La tente abritant ses spectacle devint rapidement un  » barnum  » 

Les XIX et XX° siècles ont été le théâtre d’une frénésie populaire pour les monstres et l’exotisme qui s’affichaient, itinérants, en têtes d’affiche des cirques et des foires. Certains de ces freaks, fascinants de par leur différence, sont restés célèbres, marquant l’imaginaire collectif d’un sceau de bizarrerie que l’on regarde aujourd’hui avec un mélange d’attendrissement et de dégoût pour cette exploitation de l’homme par l’homme. :

Goshen-RouthLe colonel Routh Goshen, le plus grand homme d’Amérique
  Repéré en 1869 par le sempiternel Barnum dans une rue de New York parce qu’il mesurait 2,26 mètres Routh Goshen, originaire d’Irlande, a eu droit lui aussi à une biographie revisitée par son nouveau mentor : parents géants des forêts, origine relocalisée tantôt dans le Midwest et tantôt en Arabie… Barnum mentait aussi sur sa taille et son poids, affirmant qu’il pesait 280 kilos pour 2,4 mètres. Il n’en pesait que 180.

 

H squeletteIsaac Sprague
Surnommé le squelette vivant en raison de son rachitisme, Isaac Sprague (1841-1887) a lui aussi participé à la grande aventure Barnum, travaillant notamment pour son American Museum. Marié et père de trois enfants, il était aussi un joueur invétéré qui avait tout le temps besoin d’argent, ce qui l’a poussé à essayer de tirer profit de son atrophie musculaire

 

LucasieLa famille Lucasie était une famille d’albinos surnommés les  » nègres noirs  » exhibés dans les foires de Phineas Barnum, fondateur du cirque itinérant Barnum qui existe encore aujourd’hui et est un genre de Pinder américain.

 Joice Heth

Joice heth
    Encore une victime de Barnum : Joice Heth, une afro-américaine réduite en esclavage, atterrit chez Barnum qui décide de la présenter comme la doyenne de l’humanité, âgée de 161 ans. Il raconte également qu’elle a été la nourrice de George Washington et fait son beurre avec cette histoire à dormir debout. Devant les soupçons de la presse, Barnum annonce qu’il organisera une autopsie publique de Joice Heth à sa mort et tient parole : le chirurgien révèle que Joice Heth est probablement morte à l’âge de 79 ans. Pour s’en tirer, Barnum réplique que le corps autopsié n’est pas celui de Heth mais d’une autre femme, Heth, bien vivante, étant occupé à faire une tournée européenne. Tout pour le fric.

etc…….

messages de détresse …cachés


Des messages de détresse cachés dans des vêtements Zara
 
Des ouvriers d’une usine textile ont été contraints de laisser un mot sur des vêtements vendus en Turquie par la marque Zara. Le but est d’interpeller les acheteurs sur leurs conditions de travail déplorables.
Nouveau scandale pour la chaîne espagnole Zara. En octobre dernier, un jeune Polonais avait alerté les habitants de Varsovie sur les réelles conditions de travail des ouvriers dans les usines localisées dans les pays en développement grâce à des affiches publicitaires détournées. Une histoire similaire a été révélée vendredi 3 octobre. Selon Associated Press, des ouvriers turcs ont déposé des petits messages dans les vêtements vendus par Zara afin que la marque finisse par les payer. “J’ai fabriqué cet article chemiseque vous vous apprêtez à acheter et je n’ai pas été rémunéré”, ont pu lire plusieurs clients de la chaîne à Istanbul. Serait en cause l’usine Bravo Tekstil, un sous-traitant de Zara, qui aurait fermé ses portes du jour au lendemain. Cette dernière employait près de 140 ouvriers et travaillait pour Inditex (Zara, Massimo Dutti, Bershka, Mango et Next). Selon les travailleurs, cela fait trois mois qu’ils n’auraient pas été payés. Ils réclament également une indemnité de départ. “S’il vous plaît, dites à Zara de nous payer”, implorent les travailleurs sur l’étiquette.
Une pétition a déjà recueilli plus de 90 000 signatures
  L’histoire remonte à juillet 2016. L’usine Bravo ferme subitement ses portes. “Un jour, le patron n’était plus là […]. A la place, des sociétés de créanciers sont venues. Le surlendemain, quand nous sommes allés à la fabrique, il n’y avait plus rien, tout avait été saisi”, déplore l’une des ouvrières, rencontrée par le quotidien de gauche Birgün, dont les propos ont été repris par Libération. Après un an de négociations entre le syndicat et les dirigeants européens de ces grandes marques de vêtements, ces dernières ont décrété qu’elles ne paieraient rien. “En d’autres termes, les marques ont accepté leur responsabilité mais elles ont pensé que nous ne méritions pas plus que leurs restes”, lit-on dans une pétition lancée par les ouvriers. Cette dernière a d’ailleurs déjà récolté pas moins de 95 600 signatures.
  Le groupe Inditex a contacté 20 Minutes mardi 8 novembre en indiquant que “le groupe a payé toutes ses obligations contractuelles à la société Bravo Teksti”. La filiale française de Zara a également contacté la presse et a expliqué à Libération qu’Inditex a bel et bien payé ce qu’il devait.