Picasso ; face méconnue:


Pablo Picasso : 12 infos insolites sur le génie espagnol

1 - Son talent précoce complexe son père

1 ) Son talent précoce complexe son père

   » Pablito   »est un cancre. Il peine à calculer, ne parvient ni à lire l’heure, ni à réciter l’alphabet, et son orthographe est laborieuse. Mais sa mémoire est prodigieuse et il dessine avant de parler. D’ailleurs, selon sa mère, le premier mot qu’il a prononcé est piz, pour lapiz, le crayon. Son père, José Ruiz, un artiste, lui enseigne le dessin et la peinture. Le jeune Pablo Picasso peint son premier tableau à l’âge de 8 ans :  » Le Petit Picador jaune  ». L’œuvre, représentant une scène de corrida, est très aboutie (Picasso refusera d’ailleurs toute sa vie de s’en séparer ). Quelques années plus tard, en pleine séance de travail avec son père, celui-ci se rend à l’évidence : il ne sera jamais aussi bon que son fils. Don José baisse la tête, tend solennellement ses pinceaux à Pablo et décide de ne plus jamais peindre.

2 - Il a un problème d'identité

2 ) Il a un problème d’identité

    L’artiste n’a pas toujours signé ses toiles  » Picasso  ». Son père s’appelle Ruiz, sa mère Picasso, et c’est à seulement 20 ans qu’il choisit définitivement sa signature. Auparavant, il signait  » P. Picazzo  »,  » Picaz  »,  » Pablo Ruiz  »,  »P. Ruiz Picasso  »… au gré de ses humeurs. En 1901, il rentre brièvement dans sa ville natale, Málaga, en Andalousie, auprès de la famille de son père. La visite se passe mal, une banale histoire d’argent tend les relations. Picasso va alors faire disparaître le  » Ruiz  ». Il avait de toute façon l’embarras du choix, puisque son nom complet est Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Ruiz y Picasso.!!!!

3 - Il est odieux avec les femmes

3 ) Il est odieux avec les femmes

     Quand on lui demande à quel âge il a perdu sa virginité, Picasso place sa main à un mètre du sol. Adolescent, il vit dans un bordel à Barcelone et loge chez les filles qu’il remercie en décorant leur chambre avec ses œuvres. Mais cette précocité ne fait pas pour autant de lui un séducteur délicat.  » Les femmes sont soit des paillassons, soit des déesses  », proclame-t-il. Sa définition de l’amour n’est pas plus raffinée :  » Deux corps enveloppés dans des barbelés, chacun déchirant l’autre et le mettant en pièces.  » Il est capable de dire à Françoise Gilot, mère de deux de ses enfants :  » Je ne sais pas pourquoi je t’ai dit de venir, ce serait bien plus drôle d’aller au bordel.  » La propre mère de Pablo Picasso confie à Olga Khokhlova, sa première épouse :  » Je ne crois pas qu’aucune femme puisse être heureuse avec lui. »

4 - C'est un modèle de sobriété

4 ) C’est un modèle de sobriété

  En 1904, il s’installe au Bateau-Lavoir, un atelier à Montmartre. Très vite, il fait comme ses  » colocataires  » ( Georges Braque, Amedeo Modigliani… ) et se met à fumer de l’opium. En 1908, Grete Wiegels, un jeune artiste allemand qui loge chez Picasso, est retrouvé pendu à une poutre du Bateau-Lavoir ; l’excès d’opium avait réveillé ses envies suicidaires. Picasso, terrifié, stoppe immédiatement sa consommation. Il devient un modèle de sobriété, tourne à l’eau minérale et suit à la lettre les conseils d’un médecin :  » Buvez du vin à table et faites l’amour.  » Son seul écart : le tabac. Il a toujours une  » Gauloise  » au bec, et ce, jusqu’à la fin de ses jours.

5 - Il a la gâchette facile

5 ) Il a la gâchette facile ? ! 

   A 23 ans, un ami lui fait cadeau d’un petit pistolet, un Browning, qu’il garde toujours dans sa poche. A cette période, il a ses habitudes à la Closerie des Lilas, une brasserie de la rive gauche, fréquentée par des artistes. Les controverses artistiques enveniment souvent les discussions et, un soir, certains critiquent Cézanne, l’idole absolue de Picasso.   Ce dernier se lève, pose son pistolet sur la table et dit en serrant les dents :  » Un mot de plus et je tire.  »  Quelques mois plus tard, il est attablé au Lapin agile, un café de Montmartre. Une bande d’Allemands s’approche et lui demande d’expliquer sa peinture, ce que Picasso déteste. Il quitte le bar, mais les Allemands le suivent dans la rue. Il se retourne, sort son Browning et tire pour les faire déguerpir.

6 - On l'a accusé du vol de La Joconde

6 ) On l’a accusé du vol de La Joconde !!

    Le 22 août 1911, stupeur au Louvre, La Joconde a été volée ! Picasso est suspecté à cause d’un précédent. En 1907, son ami, le poète Guillaume Apollinaire, avait un secrétaire particulier, Géry Pieret, qui avait dérobé des statuettes au Louvre. Picasso en avait gardé certaines chez lui. Quatre ans plus tard, les enquêteurs font le rapprochement. Ils cueillent le peintre à son domicile et l’envoient directement chez le juge d’instruction. L’interrogatoire est rude. Blême, terrifié, Picasso avoue son implication les larmes aux yeux. Il n’a pourtant rien fait, mais la pression est trop forte. Le peintre est finalement relâché, le magistrat étant convaincu de son innocence.       Le tableau sera retrouvé deux ans plus tard chez un ouvrier qui a travaillé sur un chantier au Louvre.

7 - Dora Maar, le grand amour sacrifié

7 ) Dora Maar, le grand amour sacrifié :

     Un soir de 1935, alors qu’il est dans un café parisien, il aperçoit une jeune femme qui retire ses gants brodés, poser une main sur la table qu’elle occupe, doigts écartés, et planter entre eux un couteau, sans ciller devant le sang qui jaillit quand elle se blesse avec la lame. Picasso est subjugué. C’est Dora Maar. Ils deviennent amants. Elle sera sa muse la plus féconde, quitte à sacrifier son talent pour la photographie. Car Dora Maar est aussi une artiste, une femme libre, dont le tempérament et l’assurance inspirent Picasso. Il l’humilie, lui aspire la sève. Le tableau Dora et le Minotaure, daté de 1936, reflète leur relation : une bête brutale maîtrisant une jeune femme nue qui semble brisée. Il la quitte sans états d’âme en 1945 pour Françoise Gilot.

8 - La France a refusé sa naturalisation

8 ) La France a refusé sa naturalisation

   En avril 1940, Picasso dépose une demande de naturalisation. Refusée ! Pour les Renseignements généraux,  » cet étranger doit être considéré comme suspect au point de vue national  ». Ils précisent que  » ce peintre soi-disant moderne  » affiche des idées communistes et que,  » durant la guerre civile en Espagne, il a envoyé de fortes sommes d’argent aux gouvernementaux.  » Sa non-participation à la Première Guerre mondiale est aussi suspecte. En réalité, il n’avait aucune chance : dès son arrivée à Paris en 1901, il est sous le radar de la police française, signalé comme anarchiste car il loge chez un compatriote catalan qui, lui, l’est. Humilié, Picasso n’a plus jamais cherché à devenir français.

9 - Communiste jusqu'à la mort

9 ) Communiste jusqu’à la mort

   Il prend sa carte au Parti communiste français en octobre 1944.  » C’est la conséquence logique de toute ma vie et de mon œuvre entière  », explique-t-il alors dans une interview. Ses amis marchands de tableaux s’arrachent les cheveux, car les ventes aux Etats-Unis sont compromises. Lui s’en fiche et donne la vraie raison de son engagement un peu plus tard :  » Je ne suis pas français, mais espagnol. Je suis contre Franco. La seule façon de le faire savoir, c’est d’entrer au PC.  » Mais Moscou veille. Picasso ne montre aucun signe de réalisme socialiste et son art apparaît toujours aussi dégénéré aux yeux des Russes.       Quand, en 1953, Staline meurt, le camarade Aragon lui demande un portrait du dirigeant. Le dessin, jugé infidèle, choque militants et cadres du PC. C’est le désaveu. En 1956, après l’invasion de la Hongrie par l’URSS, l’artiste prend ses distances, mais il reste  » encarté  » jusqu’à la fin de sa vie.

10 - Il est accablé par la célébrité

10 ) Il est accablé par la célébrité

  Avant la Seconde Guerre mondiale, Picasso est célèbre, mais il peut encore se déplacer dans la rue sans être reconnu. Après 1945, fini l’anonymat ! Son tempérament, ses œuvres, son engagement communiste font de Picasso un mythe. Avec les années, cet homme simple dont les seuls vrais désirs sont la peinture, la corrida et les baignades en Méditerranée ne supporte plus la notoriété.  » La renommée est le pire des châtiments… Je ne souhaite ma célébrité à personne, même pas à mes pires ennemis… J’en souffre physiquement, je me protège de mon mieux… Je me barricade nuit et jour  », écrit-il à ses amis. Ses voisins l’épient à la jumelle, ceux qui lui rendent visite volent ses punaises à dessin, ses gommes. Il se sent persécuté. A son mariage en 1961 avec Jacqueline Roque, il n’invite personne, hormis leurs témoins.

11 - Il renie enfants et petits-enfants

11 ) Il renie enfants et petits-enfants

    En 1964, son ex-compagne Françoise Gilot publie  »Vivre avec Picasso  » , où elle décrit l’artiste comme un monstre, pervers et dominateur. L’ouvrage le blesse profondément et il développe une haine pour Françoise Gilot et ses proches, dont leurs propres enfants, Claude et Paloma. Il ne les reverra plus jamais. Sous l’influence de Jacqueline Roque, sa dernière femme, Picasso élargit l’exclusion à ses petits-enfants.  » Chaque fois que je suis allée à la maison, Jacqueline m’a reçue quelques minutes pour me dire que grand-père était trop fatigué pour me voir , se rappelle Marina Picasso. Un jour, Pablito, le frère de Marina, veut absolument parler à son grand-père. Il escalade les murs d’enceinte de sa propriété. Les chiens sont lâchés sur lui et la police l’emmène au poste.

12 - Sa mort en entraîne d'autres

12 ) Sa mort en entraîne d’autres

 » Quand je mourrai, ce sera le naufrage, beaucoup seront aspirés par le tourbillon  », prophétise Picasso. Il voit juste. Après sa disparition, le 8 avril 1973, un procès au sujet de son héritage déchire sa famille ; son petit-fils Pablito se suicide en avalant de l’eau de Javel en juillet 1973 ; son fils Paulo, alcoolique, meurt d’un cancer du foie en 1975 ; Marie-Thérèse Walter, muse inconsolable, se pend en 1977 ; Jacqueline Roque, compagne des derniers jours, devenue dépressive et alcoolique, finit par se tirer une balle dans la tête en 1986 ; Dora Maar, immortalisée comme La Femme qui pleure, meurt dans la pauvreté parmi les toiles du maître qu’elle ne voulait pas vendre…

Je vous laisse juger…..


Complément :

  En instrumentalisant une létalité que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données « scientifiques » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

  Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

   Pour mémoire et afin de rappeler le contexte, d’une létalité ( proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de l’Imperial College à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays ( un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » ), nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856

   À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant ubuesques que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle ( exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement ) à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  », gardons à l’esprit que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde ( soit 2,5 à 5 % de la population ), le choléra du milieu du XIXe siècle ayant quant à lui entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIVe siècle étant de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français, soit le tiers de la population que comptait alors notre pays. !

   Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, soit 0,003 % de la population, que devons-nous en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

   Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont d’ores et déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population ( moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple ) .

   Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux ), laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore. Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec un gouffre mathématique et sanitaire pour le moins… singulier ?

 » Vous êtes sur docteur ?  »


 

 

        » FUMER TUE  » : Aujourd’hui , on ( je ) lit ces mots en lettres capitales et  » grasses  » sur tous les paquets de cigarettes et de tabac vendus ( de moins en moins ) dans les commerces carotte-tabacburalistes …..Bien que fumeur , je ne peux nier que cette affirmation est vraie , scientifiquement démontrée ….( il suffit de regarder un radio des poumons d’un fumeur

Poumons

 ) …En plus , çà  » tue  » aussi le compte en banque  !

   Pourtant , au 17 ème siècle , la vision du tabac était tout à fait différente , beaucoup plus positive et même ….médicale !

   Par exemple , j’ai lu qu’il était recommandé , pendant les épidémies de peste  , de faire fumer les enfants en classe ! Ceci pour éviter la propagation du virus …..Et même que , plus tard , au début du 20 ème siècle , on n’hésitait pas à utiliser un mélange de de feuilles de tabac plant-de-tabacbrûlées et de  » lanoline  » ? pour soigner les plaies , ulcères et autres  » affections peu ragoûtantes  »  ! 

Fernand Reynaud F.Reynauds’en serait donné à cœur joie :  » Tonton pourquoi tu tousses ?  » … » Parce que je me soigne  » lol 

Les armes les plus…..


débiles de l’histoire lol ( quelle arme n’est pas  » débile  » ? )

 

   -Le canon double (ou canon à double-baril), le plus gros canon de tous les temps, le canon allemand « le gros gustav », ou Schwerer Gustav, les chiens antichars soviétiques (chiens de guerre), le char russe Tsar de la première guerre mondiale ou les mines nucléaires anglaises Blue Peacock de l’après seconde guerre mondiale sont au programme de la vidéo. -Schwerer Gustav (Lourd Gustav) est le nom d’un canon de très gros calibre monté sur rails et fabriqué en deux exemplaires pour la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. Faisant suite aux canons à longue portée, comme les Pariser Kanonen expérimentés lors de la Première Guerre mondiale, ils ont été développés et fabriqués par Krupp AG durant les années 1936-1941 sous le nom officiel de 80 cm Kanone (E) Schwerer Gustav.

  -Les chiens antichar, appelés aussi chiens-bombe ou chiens-mine, étaient des chiens de guerre dressés pour transporter des explosifs sous les chars et les véhicules blindés où ils explosaient, détruisant le char et tuant le chien !!!!. Cette technique fut utilisée par l’Union soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale contre les chars allemands.

-Le Tsar (aussi connu sous le nom de Нетопырь, Netopyr, signifiant  » chauve-souris Pipistrellus  », ou Char Lebedenko, d’après le nom de son inventeur), est un prototype de blindé russe développé pendant la Première Guerre mondiale. Le projet fut abandonné après les premiers essais, qui déterminèrent que le char n’était pas assez puissant et qu’il était vulnérable à l’artillerie. Le char était original par son concept, basé sur une motricité par tricycle et non par des chenilles. Les roues avant avaient presque 9 m de diamètre et la roue arrière, plus petite, seulement 1,5 m de hauteur pour assurer une bonne manœuvrabilité. La tourelle canon supérieure mesurait presque 8 m, la coque presque 15 m de longueur avec deux canons supplémentaires dans les  » sponsons  » . D’autres armes équipaient le ventre de la structure.

   Le véhicule fut surnommé Netopyr parce que le prototype, incliné vers l’arrière par sa petite roue, ressemblait à une chauve-souris en train de dormir. Les énormes roues avaient été conçues pour franchir des obstacles importants mais, à cause d’erreurs de calcul sur le poids du système, la petite roue arrière s’enfonçait facilement dans la boue et la terre molle, tandis que les grandes ne suffisaient pas à sortir l’engin de cette situation. Ces défauts furent jugés rédhibitoires lors de plusieurs tests ratés devant une haute commission en août 1915.  Le char fut laissé là où avaient eu lieu ces essais, à environ 60 km de Moscou, jusqu’à ce qu’il soit déplacé et mis à la ferraille en 1923.

  -Une mine terrestre est une charge explosive conçue et placée de façon à être déclenchée, par l’action involontaire de l’ennemi, au passage de personnes (mine antipersonnel) ou de véhicules (mine antichar ou antivéhicule). Les Allemands mirent au point une bombe bondissante, la mine-S, qui sera utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, une conception toujours actuelle. Elle permet de projeter la charge au-dessus du sol pour assurer une dispersion plus efficace du shrapnel. Durant ce conflit, les mines ont été responsable de 5 % des pertes militaires. Des mines à charge nucléaire ont été développées, en version navale et terrestre, comme la mine britannique Blue Peacock (le paon bleu) ou la Medium Atomic Demolition Munition (Munition moyenne atomique de démolition).

C’était il y a….


   environ 65 ans …Le 31 janvier 1955 :

   Dans une petite maison située dans un hameau à la frontière belge / Ardennes , à la lisière d’une magnifique forêt ….Une jeune femme âgé de 22 ans mettait au monde un enfant ( un garçon ) …. » On  » accouchait chez soi à cette époque , dans ces endroits isolés …..

Cette femme , très belle , prénommée Thérèse était  » assistée  »  lors de cet accouchement par sa mère et une voisine ….. » On  » m’a dit que la venue au monde du bébé ne fut pas facile  : Quand il est  » sorti  » , il avait parait il , le crâne  » déformé  » ! ….Une des femmes présentes se chargea du  » problème  » via quelques manipulations ………..

Le père ?  C’était un jeune homme âgé de 23 ans environ …..Lui était absent : Il était en forêt pour son travail ( il était bûcheron ) ……Un ami de la famille se proposa pour aller l’avertir de l’événement ….Arrivé au campement , la  » hutte  » des bûcherons , il fut accueilli  » à bras ouverts  » …..et pour fêter çà , lui et ses amis se soûlèrent  au  » gros rouge  »  ……

Quand il revint ( trois jours après) , çà première question fut , parait il :  » Comment allons nous l’appeler ?  » ………Comme il était d’origine italienne , il proposa  » Francesco  » , mais la majorité n’était pas d’accord ….Alors ils optèrent pour Francis .

Ce garçon fut le premier des quatre enfants ( 3 garçons et une fille : Francis ,Alain né en 56 ,Gérard en 59 et Anita en 62 )…….

   Ce 31 janvier , j’ai reçu pas mal d’appels téléphoniques , la visite de Emmanuel  car , bien sur, cet enfant , c’était moi .

L’huile de palme ?


   On voit , entend de plus en plus dans les spots publicitaires sur un tas de produits ( comme Nutella par ex. ) :  » garantie sans huile de palme  »   : Du coup je me suis demandé pourquoi cette huile serait mauvaise pour la santé ?

On entend régulièrement des critiques sur l’huile de palme. Présente dans de nombreux produits alimentaires de notre quotidien, sa consommation serait néfaste pour notre santé et sa culture nuirait à notre environnement. Mais qu’en est-il réellement ? 

Qu’est-ce que l’huile de palme ?

L’huile de palme est issue du fruit du palmier à huile, cultivé dans les zones tropicales humides, principalement en Indonésie et en Malaisie. Brute, elle possède une vive couleur rouge due à une forte teneur en carotène, ce qui lui vaut le nom de  » red palm oil  » en anglais. En Europe, elle est consommée raffinée, c’est-à-dire décolorée et désodorisée.

Comment est-elle utilisée ?

Elle est utilisée dans différentes industries :

En agroalimentaire (80 % de la production). Elle entre dans la composition de biscuits, pâtisseries, pâtes à tartiner, margarines, huiles de friture et tous types de préparations alimentaires.

En oléochimie (19 % de la production). Elle est utilisée pour la fabrication de cosmétiques, bougies, produits pharmaceutiques, cuir, agrochimie, peinture, électronique…

   Comme biodiesel (1 % de la production) en alternative au carburant pour moteur diesel.

  Son profil nutritionnel de l’huile de palme ?

    Comme toutes les huiles, l’huile de palme est composée de quasiment 100 % de lipides (graisses), mais contrairement aux autres huiles végétales qui contiennent très peu d’acides gras saturés (11,5 % dans l’huile de tournesol, 7,6 % pour le colza, 15,1 % pour l’olive), l’huile de palme contient environ 50 % d’acides gras saturés dont l’acide palmique et l’acide oléique. Or, il est aujourd’hui démontré que les acides gras saturés augmentent le cholestérol, ont un effet pro-inflammatoire et réduisent l’insulino-sensibilité à dose élevée (risque de diabète de type II). De plus, ces deux acides gras ne sont pas  » essentiels  », c’est-à-dire non indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, contrairement aux acides gras essentiels comme les oméga 3 et 6.

   C’est également en raison de sa forte teneur en acides gras saturés que l’huile de palme est dite  » concrète  », c’est-à-dire solide à température ambiante, alors que la grande majorité des huiles végétales sont liquides. Concernant les vitamines, l’huile de palme est riche en vitamine E, même après raffinage. Cette vitamine est antioxydante, joue un rôle protecteur de la santé cardiovasculaire et pourrait réduire le risque d’apparition de certains cancers. En outre, l’huile de palme brute est également très riche en carotène (500 à 2000 mg/kg) par rapport aux autres huiles végétales (100mg/kg), mais il est éliminé lors du raffinage (décoloration et désodorisation).

 

Pourquoi l’huile de palme est-elle toujours utilisée malgré les polémiques ?

Bien que l’huile de palme soit aujourd’hui montrée du doigt pour son effet nocif sur la santé et l’écologie (problème de cohabitation avec les dernières zones importantes de biodiversité situées dans les zones tropicales humides, déforestation essentiellement en Asie et demain en Afrique), la forte teneur en acides gras saturés de l’huile de palme présente cependant un certain nombre d’avantages :
 Pour l’alimentation et la santé :

Elle donne goût et texture aux produits alimentaires (onctuosité, croquant, croustillant),

      Elle permet aux produits de mieux résister à l’oxydation, c’est-à-dire de ne pas rancir rapidement,

      Elle permet de résister aux traitements thermiques car les acides gras saturés sont stables en cuisson et friture,

     Elle permet d’offrir une alternative aux matières grasses hydrogénées comportant notamment des acides gras trans, qui seraient encore plus mauvais au niveau cardio-vasculaire.

Pour l’agriculture et le développement de certaines régions :
La culture du palmier à huile assure 39 % de la production mondiale en huile végétale en occupant seulement 7 % des surfaces agricoles en oléagineux et avec des coûts de production inférieurs de 20 % à ceux du soja par exemple.
   De plus, elle représente une importante source de devises pour les économies locales productrices.

Cependant , il est à noter :

Les Français ne consomment que 2 kg en moyenne d’huile de palme par personne et par an. Cette faible consommation ne constitue pas réellement de problème nutritionnel aujourd’hui, mais s’inscrit dans un contexte d’excès des apports en lipides et surtout en acides gras saturés. Ainsi, il est avant tout important de veiller à équilibrer son alimentation dans l’ensemble et de limiter la consommation de produits gras issus de l’industrie agro-alimentaire (gâteaux, biscuits, pâtes à tartiner..).

     Les alternatives à l’huile de palme dans les technologies alimentaires ne sont pas satisfaisantes pour le moment, ni sur le plan de la texture, ni sur le plan nutritionnel.

    Depuis 2008, il existe une initiative internationale délivrant une certification et favorisant la promotion d’une huile de palme durable. Cette certification RSPO (Roubdtable on Sustainable Palm Oil) repose sur 8 principes et 39 critères. Aujourd’hui, 10 % de la surface mondiale plantée est certifiée RSPO et des initiatives nationales se développent (Indonesian Sustainable Palm Oil, Malaysian Sustainable Palm Oil). Même si le respect de l’ensemble d’une chaîne de production durable est difficile à mettre en place, « »les consommateurs occidentaux ont la possibilité de tirer la filière vers le haut en exigeant des transformateurs le respect des normes existantes de durabilité, et en encourageant leur amélioration  ».

Pour compenser…..


….l’émotion ? , tristesse du billet précédent :

Autre version :

les paroles:

 ( Extrait de l’opérette TOI C’EST MOI )

 

Pedro]:
L’amour, ce fruit défendu
Vous est donc inconnu ?
Ah ! Cela se peut-il,
Joli petit bourgeon d’avril ?
[Honorine]:
Ah ! Je ne l’ai jamais vu,
Jamais vu ni connu,
Mais mon cœur ingénu
Veut rattraper, vois-tu,
Tout le temps perdu !

[Pedro]:
Ah ! Rien ne vaut pour s’ aimer
Les grands palétuviers,
Chère petite chose !

[Honorine]:
Ah ! Si les palétuviers,
Vous font tant frétiller,
Je veux bien essayer…

{Refrain:}
[Pedro]:
Ah ! Viens sous les pa …

[Honorine]:
Je viens de ce pas,
Mais j’y vais pas à pas !

[Pedro]:
Ah ! Suis-moi veux tu ?…

[Honorine]:
J’ te suis, pas têtu’,
Sous les grands palétu …

[Pedro]:
Viens sans sourciller,
Allons gazouiller
Sous les palétuviers

[Honorine]:
Ah ! Sous les papa papa
Sous les pa, les létu,
Sous les palétuviers …

[Pedro]:
Ah ! Je te veux sous les pa,
Je te veux sous les lé,
Les palétuviers roses …

[Honorine][Pedro]:
Aimons-nous sous les palé,
Prends-moi sous les létu,
Aimons-nous sous l’ évier !…

 

{2ème couplet:}

[Pedro]:
Ah ! Ton cœur me semble encor’
Hésiter cher trésor,
Mais je veux tout oser
Pour un p’tit, tout petit baiser !

[Honorine]:
Un vertige m’éblouit ,
Un baiser c’est exquis ! …
Même un p’tit tout petit,
Je crains d’être pour lui
L’objet du mépris !…

[Pedro]:
Non, le mépris, je t’en prie,
Ce n’est pas dans mes prix ,
Car je suis pris, mignonne !…

[Honorine]:
Ah! mon coeur est aux abois,
Tu peux prendre ô mon roi,
Mon corps au fond des bois …

{au Refrain}

[Pedro]:
Près des arbres enchanteurs
Viens goûter les senteurs
Ce cocktail où se mêlent
Le gingembre avec la cannell’

[Honorine]:
Oui c’est l’ effet du tropique
Qui me pique , pic, pic, pic…
Je sens les muscadiers,
Je sens les poivriers
Et les bananiers !…

[Pedro]:
Le parfum des néfliers
Et des doux pistachiers
N’ vaut pas l’étuvier tendre …

[Honorine]:
Tous ces arbres tropicaux
Vous incitent aux bécots,
Allons-y mon coco !…

{au Refrain}

Si je comprends bien
Tu me veux mon chien
Sous les grands palé…
Tu viens !…

C’était il y a environ140 ans ….


  Le 22 octobre 1879, un bricoleur de génie invente l’éclairage électrique.
Après de nombreux  essais  témoignant d’une rare détermination, l’Américain Thomas Edison réussit à produire un éclairage durable en faisant passer du courant à travers un filament de carbone, dans une ampoule sous vide.
Cette première lampe à incandescenceEdisonlampe dure pendant quarante heures.
Elle enthousiasme les U.S.A et va révolutionner les sociétés humaines…..
   C’en est fini de l’éclairage au gaz ou au pétrole, odorant et dangereux, qui avait remplacé un siècle plus tôt les chandelles de suif et les cierges de cire, eux-mêmes apparus au Moyen Âge en substitution aux lampes à huile de l’Antiquité.
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Un bricoleur de génie :
Né à Milan (Ohio) 32 ans plus tôt, Thomas Alva Edison est éduqué par sa mère. Dès l’âge de douze ans, il multiplie les  »petits boulots »  tout en menant les expériences scientifiques.
   À 22 ans, il vend son premier brevet et reçoit 40.000 dollars pour perfectionner une machine à transmettre les cours de la Bourse. C’est la fin de la galère.
L’inventeur en herbe ouvre alors  dans le New Jersey une première usine dédiée au matériel télégraphique. Véritable bourreau de travail, il aurait dit à ses collaborateurs :    »Le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration  » . Mais il trouve tout de même le temps de se marier……..
En 1877, Edison invente le phonographe, avec un cylindre tournant sur lequel est enregistrée la voix humaine. Cet appareil, qu’il appelle avec tendresse son  » baby  », le rend un peu  célèbre.
L ‘année suivante ,  il atteint les  » sommets de la gloire  » avec l’invention de l’ampoule électrique. En homme d’affaires avisé, il installe à New York un générateur de courant pour alimenter les ampoules qu’il vend à la municipalité.
Les temps modernes :
Fort de ses succès, Thomas EdisonT.Edison fait bâtir à West Orange (New Jersey) un nouveau complexe de recherche dix fois plus grand que le précédent, avec pas moins de cinq mille employés et chercheurs.
  Il industrialise lui-même ses inventions. Ses entreprises sont regroupées dès 1892 en une seule du nom de General Electric (GE), dont le capital ne tarde pas à lui échapper.         ( Elle figure encore aujourd’hui parmi les principales multinationales et fabrique des moteurs d’avion aussi bien que des logiciels ou de petits équipements électroniques.)

    Thomas Edison connaît plusieurs  » déconvenues  »  :  Ainsi il voit son phonographe à cylindre détrôné par le disque. Mais, indestructible, il se relève à chaque fois, jusqu’à cumuler un total de 1093 brevets !
    Convaincu de la supériorité du courant continu, il dédaigne le courant alternatif inventé par un autre physicien de génie, Nikola Tesla.
  En 1891 il dépose le brevet d’ un appareil individuel à reproduire les images animées, le kinétoscope. Mais son appareil passe à la trappe après la présentation à Paris, du cinématographe des frères Lumière.
    Le prestigieux inventeur meurt en pleine gloire le 18 octobre 1931 à West Orange. Trois jours plus tard, en signe d’hommage, les États-Unis se plongent dans l’obscurité pendant une minute.