Paris insolite…………!


 

Pierres tombales, boulet de canon et Statue de la Liberté : 10 infos que vous ne connaissiez pas sur Paris ! ( En tous cas , moi , je ne savais pas !)

    Vous pensez bien connaître Paris ?

      La capitale cache pourtant des centaines de secrets.  En voici 10. Certains sont sous le nez des prisiens depuis toujours et pourtant ils passent  devant sans même vous en rendre compte. Peut-être que la prochaine fois, ils lèveront  la tête pour observer les détails de la ville Lumière. Si vous avez prévu un voyage pour découvrir la capitale ou si vous souhaitez simplement (re)découvrir la ville, ceci peut être intéressant . Des pavés de Notre-Dame à la Statue de le Liberté en passant par un film Disney : Quelques anecdotes que je ne connais pas sur Paris.

  1 ). Prendre un verre sur des pierres tombales :
    Le 26 rue Chanoisse, juste à côté de Notre-Dame, a une histoire un peu particulière. En effet, la cour de l’immeuble est constituée de… pierres tombales ! Ces dernières appartenaient à des moines enterrés dans l’un des nombreux cimetières de l’Île de la Cité. Quand des grands travaux d’aménagement ont été réalisés au 18ème siècle, les cimetières ont été rasés, mais les Parisiens ont fait des économies en recyclant les pierres tombales. On y trouve maintenant un petit café. Mais la rue Chanoisse abrite bien d’autres secrets. On y trouve par exemple la maison de Racine ou encore celle du poète Joachim du Bellay. Mais aussi une histoire bien plus sombre. Cette rue aurait abrité un barbier et un charcutier peu scrupuleux. Le premier coupait la gorge de ses clients tandis que l’autre les transformait en pâtés.Paris insolite 1

  2) . Souvenirs de la Révolution :
Saviez-vous qu’on peut encore trouver des vestiges de la Bastille ? La célèbre prison qui a marqué la Révolution française est encore présente dans la vie des Parisiens. Il ne reste que les fondations d’une tour, cachées derrière les arbres du square Henri Galli (4ème arrondissement). Ces vestiges ont été redécouverts en 1899 pendant la première vague de construction du métro parisien.

 

3.) Walt Disney à Paris :
   Vous avez déjà vu le film Ratatouille ? Alors vous reconnaîtrez forcément cette boutique. Le plus célèbre dératiseur de Paris a inspiré les studios Disney pour une scène du film. On y voit Rémy qui découvre ce que les hommes sont capables de faire aux rats. Les animaux morts sont les mêmes depuis 1925 ! La boutique est toujours en activité et se trouve dans le quartier des Halles (au cas où vous auriez des problèmes de nuisibles) .Paris insolite 4

4.) Interdit d’interdire :
    Il n’y a aucun panneau STOP à Paris. Jusqu’en 2013, on en trouvait un seul, dans le 16 ème arrondissement, mais il a été retiré. C’est la priorité à droite qui est reine à Paris, ce qui rend plus dur le travail des moniteurs d’auto-école. En septembre 2018, Anne Hidalgo était tombée dans le panneau (c’est le cas de le dire) quand Rémi Perrot lui avait posé la question.Paris insolite 5

5.) Alerte générale à Paris :
   Située au 1 rue Royale, à côté de l’église de la Madeleine, cette affiche est un vestige de la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’un avis de mobilisation générale destiné aux soldats et aux nouvelles recrues de l’armée. L’affiche originale était trop abîmée, elle a donc été remplacée par une copie protégée par un cadre du même bleu que celui des uniformes français.Paris insolite 6

6). Un kilomètre à pied, ça use, ça use  lol 
Saviez-vous que le point de départ de toutes les routes de France se trouve… sur le parvis de Notre-Dame ? En effet, juste devant la cathédrale, on trouve une plaque indiquant l’emplacement du kilomètre zéro. Un point qui marque en quelque sorte le centre de la France. Et dire que des millions de touristes marchent dessus sans s’en rendre compte !parvis
7). Quel boulet !
   Sur la façade de la bibliothèque Forney (4ème arrondissement) on peut retrouver… un boulet de canon. Il est arrivé là le 28 juillet 1830 pendant la Révolution de juillet. Les Parisiens ne l’ont jamais décroché et il est donc incrusté dans le mur depuis presque 190 ans !

boulet

 

8) Le mètre de Paris
    À la Révolution, l’Académie des Sciences souhaite imposer un nouveau système de mesure. Jusque-là, on mesurait avec des pieds et des pouces. Mais ce n’était pas assez précis. Avec le mètre, on obtient une mesure beaucoup plus stable. Pour représenter le mètre et que la population l’intègre, l’Académie créée 16 mètres étalons qu’elle disperse dans tout Paris. Celui du 36 de Vaugirard dans le 6ème est le dernier encore à sa place d’origine.mètre Paris

  9). Vieille branche
   À côté de la cathédrale Notre-Dame de Paris, se trouve le plus vieil arbre de la capitale. C’est un Robinier d’Amérique du Nord planté en… 1601 ! Il faisait plus de 15 mètres de haut et en 2010, un banc circulaire a été installé pour le protéger car  » le vieux monsieur » est fragile. Depuis plus de 400 ans, il veille patiemment sur le square Réné-Viviani avec Notre-Dame de Paris comme voisine.

vieille branche

 

  10). Paris – New York en 3 arrêts de métro
Pas besoin d’aller à New York pour voir la Statue de la Liberté. On peut  même faire un   »combo  » en allant rendre visite à celle du pont Grenelle. En effet, derrière elle se trouve la Tour Eiffel. Sinon, on peut aussi en voir une au jardin du Luxembourg. Ces deux statues de la Liberté parisiennes sont en réalité des maquettes tests pour celle de New York.Statue liberté Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1er étage …


  Sans ascenseur .. Cette question est souvent posé pour une livraison par exemple . Bien entendu , ici point d’ascenseur !

  Mais, c’est cette question  » rémanente  » qui m’a amené à chercher quelques  » trucs  » sur les ascenseurs  :

 

     Le premier ascenseur connu aurait été construit sous le règne de Louis XV, à Versailles, en 1743, et pour le roi lui-même. Il était installé à l’extérieur du bâtiment, dans une petite cour, et il permettait au monarque de monter de son appartement (au premier) à celui de sa maîtresse, Mme de Châteauroux (au second).
  Le premier ascenseur mécanique fut construit à Londres dans le Coliseum de Regent’s Park, en 1829 ascenseur1. Il pouvait contenir une dizaine de passagers.
  Le premier ascenseur à usage public fut inauguré le 23 mars 1857, à New York. Il avait été construit par l’Américain Elisha Graves Otis pour E.V. Haughtwout & Co., un magasin de 5 étages sur Broadway.
  En 1867, lors de l’Exposition universelle de Paris, le Français Léon Edoux (1827-1910) présenta deux appareils élévateurs à pistons hydrauliques de 21 m de hauteur. Il leur donna le nom d’ascenseurs. Bien que rencontrant quelques problèmes techniques difficiles à résoudre à l’époque, Edoux réalisa pour la tour Eiffel, en 1889, un ascenseur de 160 m de course.
   En 1984, l’ascenseur hydraulique qui menait au troisième étage de la tour Eiffel a été remplacé par le duolift, un procédé sans contrepoids inventé par la société Ascinter-Otis. Quatre cabines permettent de transporter 80 passagers sur 160 m à la vitesse de 1,8 m par seconde.

Ascenseur électrique (1880)

   Le premier ascenseur électrique fut construit par la firme allemande SIEMENS 1 Halske, pour l’Exposition industrielle de Mannheim, en 1880. Il montait à 22 m en 11 secondes. Il transporta 8 000 passagers en un mois au sommet d’une tour d’observation dominant l’exposition. Le premier ascenseur électrique montant à plus de 200 m fut construit à New York en 1908

 » On  » parle aussi d’ascenseurs depuis Archimède !

Premier ascenseur : le treuil
   En 236 avant J.C., Archimède, ce génie d’alors de la science et de la mécanique, avait mis au point un treuil comportant des cordes et des poulies, la corde s’enroulait sur un tambour actionné par l’homme.
  En 80 avant J.C., on utilisa de grands monte-charge rudimentaires pour amener les gladiateurs et les animaux sauvages au niveau de l’arène.
  Au Moyen-âge des treuils servaient à monter des personnes et des marchandises dans des endroits isolés, tels que le monastère de Saint-Barlaam, en Grèce.
   En 1835, un monte-charge à vapeur, appelé le « teagle », servait à monter les matériaux dans une usine anglaise.
  En 1845, Sir William Thompson mit au point le premier élévateur hydraulique.
En 1850, on verra la commercialisation des premiers appareils.
   Il faut attendre 1852, pour voir le premier « ascenseur » sécurisé avec l’invention d’Elisha Graves OtisOtis, qui réalisa un « parachute ».
  Le début de l’entreprise Otis
Elisha Graves Otisascenseur ouvrit son propre atelier à Yonkers, pour construire deux monte-charge. Son premier monte-charge « sûr » permit aux architectes d’accroître la hauteur des bâtiments.
  Elisha Otis fit une démonstration publique de son monte-charge à parachute à la « Crystal Palace Exposition » à New York, en 1854. Il installa son monte-charge à parachute au centre du hall d’exposition et, après avoir chargé la plate-forme de caisses, il y prit place lui-même et donna l’ordre de couper la corde. La tension étant libérée sur le mécanisme de parachute à ressort, ce dernier s’engagea dans les barres à cliquets, immobilisant la plate-forme…
Le grand public allaient bientôt utiliser de tels monte-charge associaient la performance mot : « sécurité« .
   Le 23 mars 1857, Otis inaugure le premier ascenseur du monde, dans un magasin de porcelaine et de verrerie françaises, à New York. Le bâtiment comportait cinq étages et l’ascenseur fonctionnait grâce à une série d’arbres et de courroies entraînés par une centrale à vapeur. Sa capacité était de 450 kilogrammes à une vitesse de 0,2 mètre par seconde.
   Pour les hôtels, il faut attendre 1866 que le premier ascenseur fut installé à New York, à l’hôtel Saint-James. L’industrie commençait à se développer.
Les ascenseurs valorisent les étages supérieurs
  En 1868, Otis avait mis au point un ascenseur à vapeur et des dispositifs de sécurité si élaborés que les étages supérieurs prirent plus de valeur.
La hauteur des bâtiments augmenta !. A New York, Chicago, San Francisco, Boston, les immeubles atteignaient à l’époque plus de 6 étages, et s’équipaient tous d’ascenseurs.
  Les hôtels, les grands magasins, comprirent très vite l’atout que ces appareils représentaient.
En 1878, Otis disposait de deux nouveaux produits : un ascenseur hydraulique très rapide (de 3 à 4 mètres par seconde) et un dispositif de parachute actionné par un limiteur de vitesse. L’arrêt en cas d’urgence se faisait alors progressivement.
En 1880 c’est en Allemagne cependant qu’on pensera à un ascenseur électrique, les moteurs électriques et transformateurs se développant pour l’industrie et la traction ferroviaires qui ont utilisé le câble et le treuil fixe pour tracter les trains à locomotive pour monter les fortes côtes.
En 1889 la Tour Eiffel est inaugurée avec un ascenseur (hauteur de 160,40 mètres vitesse de 80 cm/s) dû aux efforts conjoints de Léon Edoux et des frères Otis qui ont succédé à leur père.
   En 1924 un ascenseur sans liftier (machiniste) fera son apparition, exigeant la mise au point d’automatismes et de dispositifs de sécurité. Les commandes deviennent électriques puis électroniques et se dotent de mémoire. Les grilles fixes ou articulées des portes disparaissent, les portes pleines métalliques se verrouillent automatiquement.
La course à l’altitude
Les bâtiments étaient de plus en plus élevés. Dans les années 1880 à 1890 les architectes ne pouvaient pas dépasser 10 a 12 étages, limiter par la charge que les murs en briques pouvaient supporter.
En 1885, avec la naissance de la technique des « gratte-ciel » avec la charpente métallique.
La course était lancée pour les ascenseurs Otis.

ascenceur electrique

 

 

 

   

çà s’est passé un 11 octobre….


1) Il y a 55ans : Le 11/10/1963 ,Jean CocteauCocteau décédait ( il avait 74 ans )

Se définissant avant tout comme un poète , il était à la fois dramaturge, romancier , metteur en scène de film dessinateur et peintre ! 

Une partie de ses œuvres ( il y en a trop , déjà là : Sur que personne ne lira , commentera )

Ses poésies :

1909 : La Lampe d’Aladin
1910 : Le Prince frivole
1912 : La Danse de Sophocle
1919 : Ode à Picasso – Le Cap de Bonne-Espérance
1920 : Escale – Poésies (1917-1920)
1922 : Vocabulaire
1923 : La Rose de François – Plain-Chant
1925 : Cri écrit
1926 : L’Ange Heurtebise
1927 : Opéra
1934 : Mythologie 
1939 : Énigmes

1941 : Allégories
1945 : Léone
1946 : La Crucifixion
1948 : Poèmes
1952 : Le Chiffre sept – La Nappe du Catalan (en collaboration avec Georges Hugnet)
1953 : Dentelles d’éternité – Appoggiatures
1954 : Clair-obscur
1958 : Paraprosodies
1961 : Cérémonial espagnol du Phénix – La Partie d’échecs
1962 : Le Requiem
1968 : Faire-Part (posthume)

Romans et récits :
1919 : Le Potomak (édition définitive 1924)
1923 : Le Grand Écart – Thomas l’imposteur
1928 : Le Livre blanc

Théatre , ballets :

1912 : Le Dieu bleu, musique de Reynaldo Hahn, chorégraphie de Michel Fokine, décors et costumes de Léon Bakst
1917 : Parade, musique d’Erik Satie, chorégraphie de Léonide Massine, décors et costumes de Pablo Picasso
1921 : Les Mariés de la tour Eiffel, musique de Georges Auric, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc et Germaine Tailleferre
1921 : Le Gendarme incompris critique bouffe de Jean Cocteau et Raymond Radiguet, musique Francis Poulenc, mise en scène Pierre Bertin, Théâtre Michel
1922 : Antigone
1924 : Les Biches, musique de Francis Poulenc, chorégraphie de Bronislava Nijinska, décors et costumes de Marie Laurencin
1924 : Roméo et Juliette
1926 : Orphée
1930 : La Voix humaine
1934 : La Machine infernale
Avril 1936 : L’École des veuves A.B.C.
1937 : Œdipe-roi. Les Chevaliers de la Table ronde

Poésie et critiques
1913 : Notes sur les ballets de Jean Cocteau in Arsène Alexandre, L’Art décoratif de Léon Bakst
1918 : Le Coq et l’Arlequin
1920 : Carte blanche
1922 : Le Secret professionnel
1926 : Le Rappel à l’ordre – Lettre à Jacques Maritain
1932 : Essai de critique indirecte
1935 : Portraits-Souvenir
1937 : Mon Premier voyage (Tour du monde en 80 jours)
1943 : Le Greco
1947 : Le Foyer des artistes – La Difficulté d’être
1949 : Lettres aux Américains – Reines de la France
1951 : Jean Marais – Entretiens autour du cinématographe (avec André Fraigneau)
1951 : Jean Marais par Jean Cocteau, Calmann-Lévy
1952 : Gide vivant

Journaux
1930 : Opium : Journal d’une désintoxication, Stock, réédition 1999.
1936 : Mon Premier Voyage. Tour du monde en 80 jours, Gallimard, N.R.F., réédition Tour du monde en 80 jours. Mon Premier Voyage, Gallimard, L’Imaginaire, 2009.
1946 : La Belle et la Bête. Journal d’un film, J.-B. Janin, réédition La Belle et la Bête. Journal d’un film, Éditions du Rocher, 2003.
1949 : Maalesh, journal d’une tournée de théâtre, Gallimard.
1983 : Le Passé défini. Journal, tome I. 1951-1952, Gallimard (posthume)
1985 : Le Passé défini. Journal, tome II. 1953, Gallimard (posthume)

Courts métrages
1925 : Jean Cocteau fait du cinéma
1950 : Coriolan
1951 : La Villa Santo-Sospir
1957 : 8 X 8: A Chess Sonata in 8 Movements
1960 : Voyage au pays de l’Insolite
1962 : Jean Cocteau s’adresse à l’an 2000
Longs métrages
1930 : Le Sang d’un poète
1946 : La Belle et la Bête
1948 : L’Aigle à deux têtes
1948 : Les Parents terribles
1950 : Orphée
1960 : Le Testament d’Orphée
Scénariste[modifier | modifier le code]
1943 : L’Éternel Retour réalisé par Jean Delannoy
1948 : Ruy Blas réalisé par Pierre Billon
1950 : Les Enfants terribles réalisé par Jean-Pierre Melville, scénario de Jean Cocteau d’après son roman
1954 : Pantomimes, court métrage de Paul Paviot (commentaire et voix)
1958 : Django Reinhardt, court métrage de Paul Paviot (texte d’introduction)
1961 : La Princesse de Clèves réalisé par Jean Delannoy
1965 : Thomas l’imposteur réalisé par Georges Franju, scénario de Jean Cocteau d’après son roman
Dialoguiste:
1942 : Le Baron fantôme réalisé par Serge de Poligny
1945 : Les Dames du bois de Boulogne réalisé par Robert Bresson
1949 : Les Noces de sable réalisé par André Zwobada (commentaire)
1961 : La Princesse de Clèves réalisé par Jean Delannoy
1965 : Thomas l’imposteur réalisé par Georges Franju

Acteur :
1942 : Le Baron fantôme réalisé par Serge de Poligny
1943 : La Malibran réalisé par Sacha Guitry

Poésies graphiques
1924 : Dessins
1925 : Le Mystère de Jean l’oiseleur (Illustrations et commentaires sur cette œuvre. [archive])
1926 : Maison de santé
1929 : 25 dessins d’un dormeur
1935 : Soixante dessins pour [Les Enfants terribles]
1941 : Dessins en marge du texte des Chevaliers de la Table ronde
1948 : Drôle de ménage
1957 : La Chapelle Saint-Pierre, Villefranche-sur-Mer
1958 : La Salle des mariages, hôtel de ville de Menton – La Chapelle Saint-Pierre (lithographies)
1959 : Gondol des morts
1960 : Chapelle Saint-Blaise-des-Simples, Milly-la-Forêt
Années 1960 : vitraux de l’église Saint-Maximin27 de Metz

Céramiques (1957-1963)
Dans l’atelier de Madeleine Jolly et Philippe Madeline à Villefranche-sur-Mer, il crée plus de 300 céramiques et des bijoux. Durant la même période il dessine des poèmes-objets.
Il travaille sur engobe (mélange de barbotine et d’oxydes métalliques disposés sur les fonds) et invente le »  crayon d’oxyde  » ?  pour donner à ses décors un aspect pastel.
Le catalogue raisonné d’Annie Guédras présente des photos couleurs et noir et blanc des céramiques créées par Jean Cocteau29.
Durant la même période, il dessine des bijoux, parures et sculptures.

Lieux décorés par Cocteau sur la Côte d’Azur:
Jean Cocteau a décoré la salle des mariages et le bureau du maire de l’Hôtel de ville de Menton.
Il a dessiné et peint « à fresque » les murs de la villa « Santo Sospir » à Saint-Jean-Cap-Ferrat dans laquelle il a aussi réalisé des mosaïques et une tapisserie32.
Il a peint des fresques dans la chapelle Saint-Pierre de Villefranche-sur-Mer.
Il a décoré l’orchestra du théâtre en plein air de Cap d’Ail33.
On peut voir des mosaïques et des fresques dans la chapelle Notre-Dame de Jérusalem à Fréjus réalisées par Édouard Dermit d’après les croquis de Cocteau.

Etc.…….

P.S: En 1955, Cocteau était membre de l’Académie française et de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Dans sa vie, Cocteau fut commandeur de la Légion d’honneur, membre de l’Académie Mallarmé, de l’Académie allemande, de l’American Academy, de la Mark Twain Academy, président d’honneur du Festival du film de Cannes, président d’honneur de l’Association France-Hongrie, Président de l’Académie du jazz et de l’Académie du Disque.

 

 » oups » ! ( suite ) lol


  Mercredi , visite de Manu oblige , je me suis extirpé de mon lit relativement tôt  pour l’accueillir vers 12 h 15 ….Mais vers 13 heures : Toujours pas d’Emmanuel  » à l’horizon  » !

Alors, je lui ai envoyé un S.M.S …..portable 1

 Et là : Sa réponse =  » Ben non , je ne viens pas , je suis en vacances dans les Vosges , je te l’avais dis  » !!!!! ( surement est il avec sa nouvelle copine  Bérénice ?)..

Moi un simple  » O.K à plus  » 

Bref , tout çà pour dire que j’avais oublié ! 

  Et ce n’est pas tout : J’avais prévu d’aller chez mon médecin  » traitant  » cet après -midi pour faire renouveler mon ordonnanceordonnance ,là: Arrivé à la porte du cabinet; porte close aussi avec  » fermé jusqu’au 25/08 inclus !!! =>Elle ne sera  » dispo  » que le lundi 27 !!!! …..Je vais donc encore devoir faire appel à la gentillesse de la pharmacienne pour m’avancer les médocs !médicaments boites ( saleté de maladie :Elle provoque ces  » déficiences  » de la mémoire .)

La boulangerie : Fermée , mais çà c’est normal . 

Mais le bureau de tabac  tabacfermé aussi !! grrrrrrrrrr! ( enfin , je crois avoir assez de clops pour tenir jusqu’à l’ouverture , sinon , je verrais l’autre  » fournisseur  » de cette substance cancérigène ……)

 

Mal…….


 Dès mon réveil çà a mal commencé : Je ne me souvenais pas du jour , il m’a fallu regarder sur l’écran de mon téléphone portable pour comprendre que nous étions lundi !….çà parait drôle, mais çà ne l’est pas  croyez moi ….

J’ai mangé sans  grande appétit …..Puis  « çà  » a commencé : Le malaise épileptique , les symptômes habituels étaient là et, bien que je me sois efforcé de me décontracter , ( d’habitude çà suffit pour que  çà s’arrête ) , j’ai senti la  » vraie  » crise venir ….Ai pris un valium  et …..ne me souviens plus de ce qui s’est passé ( surement perdu connaissance ?) . Je n’ai repris mes esprits que vers 15h ( environ 3 heures après )…..Avec un mal de tête lancinant ( classique ) ….

De ce fait , il n’a pas été question de monter au super-marché comme prévu….Je ne suis sorti que pour acheter pain et cigarettes ( la boulangère a vu que je n’étais pas « bien  » lui ai dit que ce n’était qu’un « petit  » mal de tête ) .

J’en ai vraiment ras le bol : Je croyais que « çà  » s’atténuait  car depuis quelques temps , je n’avais plus de vrais malaises  , mais non !!

N.B : Je n’écris pas çà sur mon blog pour me plaindre : Il  y a des personnes qui souffrent beaucoup plus que moi ….Je l’écris parce que j’ai besoin de le  » sortir  » ( comme pour dire à cette saleté  » tu ne m’auras pas  » ) …..

 Voilà….Ce sera tout pour l’instant ….