OUT !……….


   Le temps extrêmement chaud a viré à l’orage ……Je ne sais si je l’ai déjà écrit ici ( certainement )  , mais l’orage a un effet néfaste pour  » mon  » épilepsie : J’ai subi un début de malaise et il m’en reste un mal de tête lancinant …..

Bref , ce déballage pour dire que je n’écris rien sur les blogs cette nuit ( ni sur les blogs que j’aime visiter ) …..

Vous qui passeriez , soyez bien………….

 

Orage +épilepsie ……


  Mais……moi, là : Le temps est à l’orage =>……le malaise arrive alors….klik ……

Spleen…..


BeaudelaireCharles BAUDELAIRE   (1821-1867)

Spleen :

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Epilepsie……epilepsie

Quand l’émotion est plus forte que tout

Sans pouvoir exprimer ses sentiments

Le voltage explose et dans ma tête, je court-circuite tout

C’est comme l’éruption d’un volcan

Mon corps s’exprime comme un tremblement de terre

Je n’ai plus de son

Et la lumière est éteinte, malgré les yeux grands ouverts

Je me réveille inconsciemment sans vraiment voir à l’horizon

Doucement mes idées se remettent en place

Et je fais comme si de rien n’était

Lorsque je reviens à la surface

Je découvre un paysage qui n’est plus ce qu’il était

A l’extérieur je fuis, et à l’intérieur je me replie

La bête noire arrive avec un grand H, comme honte

Je continue dans un grand silence, comme si…

Avec un bête regard et un beau sourire, comme la Joconde

Mourir n’est rien à côté de souffrir

Car la souffrance, on la vit au quotidien

Et la mort n’est qu’un moment de transition pour partir

Et la société, sans comprendre, pour des banalités se plaint.

Sans intérêt ….sauf pour moi…


Epilepsie : existe-t-il des causes psychologiques ?
L’épilepsie est la maladie neurologique la plus fréquente en France après la maladie d’Alzheimer. Elle peut toucher l’enfant comme l’adulte et peut se manifester sous des formes variées. Mais quelles sont les causes de l’épilepsie et cette pathologie peut-elle avoir des causes psychologiques ?
Quels sont les symptômes de l’épilepsie ?cerveau-epilepsie
L’épilepsie peut se déclencher à n’importe quel âge et peut se manifester de différentes façons. L’épilepsie est liée à un dysfonctionnement des neurones du cerveau. Ceux-ci peuvent générer des influx électriques anormaux qui peuvent, par exemple donner des crises de convulsion ou des crises de tétanie musculaire. Mais toutes les épilepsies ne se traduisent pas par ces symptômes. Certaines épilepsies peuvent engendrer une légère absence de quelques secondes (la personne semble ne pas répondre aux stimuli extérieurs) ou de légers troubles du langage ou de la mémoire.
Quelles sont les causes de l’épilepsie ?
Toutes les causes de l’épilepsie ne sont pas encore connues. Des lésions cérébrales dues à des traumatismes, des accidents vasculaires cérébraux ou à des malformations congénitales peuvent, par exemple engendrer des épilepsies. Certaines infections ou certaines maladies neurologiques évolutives peuvent également provoquer des crises. Certaines épilepsies peuvent être liées à des facteurs génétiques. Le stress ou les émotions, en revanche, ne peuvent pas être la cause de crises d’épilepsie mais seulement des facteurs déclenchants. Dans tous les cas, l’épilepsie est due à un fonctionnement défaillant de certains neurones

Pour info…


Et parce que je suis épileptique ( encore hier : un début de malaise ;il m’en reste un mal de tête ) …….On ( je ) peut vivre avec , mais ……Il y a des contraintes .

P.S : Perso , j’ai la chance de  » voir  » venir la crise => si je suis chez moi , je prends un comprimé et m’allonge en attendant …..que çà se passe ou….que la crise vienne avec tout ce que çà implique ……….

Coma !!!!!


 çà aurait pu être une journée ordinaire  avec , à la limite un malaise épileptique vite passé avec ou sans comprimé , mais là !!!!!

Pourquoi ? Je ne sais pas , rien ne semblait le présager : Vers 17 heures , en rentrant de ma petite sortie habituelle , les signes précurseurs du malaise sont apparus => J’ai pris un valium et me suis assis essayant de me décontracter …..Soudain : Plus rien , le trou noir . J’avais perdu connaissance !!!! Je ne sais pas depuis combien de temps cela ne m’était pas arrivé …

  J’ai repris connaissance vers 19h30 environ ….Fripon était blotti contre moi et miaulait comme si il pleurait ….Quant à moi , j’avais un très fort mal de tête ( comme toujours après un malaise ) .

 Un jour , çà m’arrivera et je ne me réveillerais pas : La mort m’aura emporté ….Ma carcasse pourra rester là pendant plusieurs jours sans que personne ne s’en aperçoive ….(Peut-être ma boulangère ou le gars du bureau de tabac ? )……Et mes amis  du Net aussi ? 

Bahhh, n’y pensons plus , ce ne sera qu’une anecdote ajoutée à la routine de mes jours…..

Vidéo crise :

 

 

 

Il y avait longtemps …


  Cet après midi , j’étais bien , suis allé faire mon petit tour habituel ….J’ai même fait de la couture lol ( un pantalon trop long pour moi ) ….Bref , sans raison apparente, un malaise s’est déclaré .J’ai cru qu’ il allait s’arrêter sans que je ne prenne de médicament , mais ……J’ai du prendre le comprimé prévu en cas de crise , crise qui   » a suivi son cours  » :En effet , là , j’ai perdu connaissance pendant plus d’une heure ….(C’est Fripon qui était  » à mes côtés »  , miaulant qui semble m’avoir  » réveillé ») …..Evidemment le reste de la journée fut agrémenté d’un mal de tête ..Bahhh il suffit d’être habitué …

Ensuite, j’ai regardé un excellent ( pour une fois ) film à la télé :  » cellular »  , magnifique par le suspens et en quelque sorte l’idée originale de  » rendre hommage  » aux cellulaires  » , téléphones portables ….

  Maintenant , après vous avoir fait partager les petits riens de la journée d’un solitaire épileptique , je vais me retourner vers la télé , puis……selon mon état , reviendrais ou non…

Désolé

Paradis…..artificiel…..?


Le malaise épileptique entraine la prise d’un valium ,et tel l’opium……on vit ce que Mr Beaudelaire décrit……L’esprit quitte le corps et……..

 

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,

Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,

Par-delà le soleil, par-delà les éthers,

Par-delà les confins des sphères étoilées,

Mon esprit, tu te meus avec agilité,

Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde,

Tu sillonnes gaîment l’immensité profonde

Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;

Va te purifier dans l’air supérieur,

Et bois, comme une pure et divine liqueur,

Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derrière les ennuis et les sombres chagrins

Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse,

Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse

S’élancer vers les champs lumineux et sereins ;

Celui dont les pensées, comme des alouettes,

Vers les cieux le matin prennent un libre essor,

— Qui plane sur la vie, et comprend sans effort

Le langage des fleurs et des choses muettes !

Parceque « çà  » me concerne


L’épilepsie, une maladie pas comme les autres

Alors que 500 000 personnes en France sont épileptiques, cette maladie reste mal connue. Le public n’en retient que ses manifestations les plus spectaculaires : cris, convulsions, « bave aux lèvres », perte de connaissance… Pourtant l’épilepsie ne se réduit pas à ces quelques symptômes.

L’épilepsie est l’affection neurologique chronique la plus fréquente : une personne sur deux cents est touchée par cette maladie. Une maladie synonyme d’angoisse pour les malades craignant la survenue d’une crise. N’importe quand. N’importe où. Et au-delà du retentissement physique, la crainte de l’exclusion, l’épilepsie est devenue une véritable maladie sociale qui tend à marginaliser ceux qui en sont victimes, de l’école et jusqu’à la fin de leur vie.

Les enfants premières victimes

L'épilepsieLorsqu’on évoque l’épilepsie, on devrait plutôt parler des épilepsies, tant les affections sont diverses, tant le pronostic et les modalités de traitement sont différents. Si les enfants sont les premiers touchés, la plupart des épilepsies sont heureusement bénignes en pédiatrie. Le taux maximum de la maladie se situe entre 0 et 1 an et reste très important jusqu’à 10 ans. Il décroît ensuite progressivement pour se maintenir à des taux faibles entre 30 et 50 ans et remonte de façon spectaculaire après 75 ans.

On estime que la durée de vie moyenne d’une épilepsie est de 12 à 15 ans. Certaines formes sans gravité guérissent toujours alors que d’autres ne connaîtront jamais de rémission spontanée.

Pour info


Epilepsie : traiter les crises convulsives chez l’enfant

Atteints d’épilepsie, enfants peuvent souffrir les crises convulsives aiguës prolongées. Bien qu’impressionnantes, ces crises sont rarement graves à cet âge. Pour les prendre en charge, le traitement restait jusqu’alors complexe en pratique, aussi bien pour les soignants que pour le patient et son entourage.

Il existe de nombreuses formes d’épilepsie. Dans la majorité des cas, la maladie reste invisible. Selon Sophie Arborio, maître de conférences d’anthropologie sociale à l’Université de Lorraine, « la forme retenue par le public est le grand mal, avec des représentations sociales très archaïques suscités par un tableau très parlant (crises convulsives généralisées, perte de conscience, gémissements, perte du contrôle des sphincters) qui provoque des notions de menace, de dégoût ou de mort ». Pour le patient et son entourage, le vécu de la maladie est assez complexe au quotidien et cela, dès le diagnostic. Le caractère chronique et les crises imprévisibles demandent des traitements contraignants : prises de médicaments, heures de sommeil à respecter, interdiction d’alcool… La prise en charge n’est pas aisée, en particulier pour les enfants souffrant de crises convulsives aiguës prolongées.
L’épilepsie souffre de sa mauvaise réputation

Crise convulsiveDans ce cas, les parents et l’entourage ont un rôle primordial mais pas toujours facile à assumer. En effet, un exemple est la difficulté qu’a le personnel enseignant des écoles devant des enfants présentant des crises convulsives aiguës prolongées. La préparation et l’administration d’un médicament par voie intra-rectale en cas de crise convulsive est très mal assumée et les protocoles d’accueil individualisés ou PAI (accords devant être signés par les parents et les enseignants dans les écoles sur la conduite à tenir en cas de problème devant les enfants présentant des maladies comme l’épilepsie) sont parfois difficiles à négocier.

Pour Meryl Asselino, présidente de l’association Alliance syndrome de Dravet1, « c’est encore l’image négative que les gens ont de la maladie épileptique, surtout les adultes. Nous constatons en effet que les enfants qui ont des petits collègues épileptiques assument mieux la survenue des crises, contrairement aux adultes qui craignent la survenue de ces dernières et l’éventuelle administration d’un médicament ».
Le traitement des crises, difficile à administrer et mal accepté par le patient

En cas de crise convulsive chez l’enfant, le traitement de référence sont les benzodiazépines, soit du lorazépam en intraveineux, soit du diazépam par voie intra-rectale. Pour le public en général, l’administration intraveineuse n’est pas accessible. L’administration intra-rectale est donc le plus souvent employée en cas d’intervention par l’entourage.

Cependant, il n’existe pas de présentation « prête à l’emploi », ce qui signifie que les parents, par exemple, devront extraire de l’ampoule la dose indiquée par le médecin à l’aide d’une seringue puis, remplacer l’aiguille par une petite sonde avant d’administrer le médicament par l’anus, le tout en présence d’un enfant qui convulse… « Cela illustre la difficulté de l’administration du traitement et les réticences pour accepter la voie intra-rectale par l’enfant, surtout lorsque ce dernier et en particulier les filles approchent la puberté » déclare le Dr Rima Nabbout, neurologue pédiatre à l’Hôpital Necker-Enfants-Malades de Paris.
Quand faut-il traiter un enfant qui convulse ?

Contrairement à l’adulte (chez qui les crises épileptiques ont une mortalité élevée), la mortalité chez les enfants épileptiques reste faible, inférieure à 2 %. Le traitement médicamenteux d’une crise chez l’enfant présentant des crises convulsives aiguës prolongées est donc administré non pas pour éviter la mortalité mais pour éviter qu’un état de mal épileptique s’installe, que les crises deviennent de plus en plus longues (ce qui est le cas de nombreux enfants non traités en aigu) et pour éviter la survenue d’une résistance au traitement.

Mais à partir de quel moment parle-t-on de crise convulsive prolongée ? Selon le Dr Stéphane Auvin, neurologue psychiatre à l’Hôpital Robert Debré (Paris), « une étude sur 400 patients montre que dans 75 % des cas, la crise dure en moyenne 3,6 min et 31 minutes pour les 25 % restants. A partir d’un modèle mathématique, on estime que le traitement doit être administré lorsque la crise atteint les 5 minutes ». Mais entre le début de la crise et l’arrivée du Samu, ce délai de 5 minutes est largement dépassé, ce qui engage l’entourage à intervenir.
Un nouveau traitement des crises plus facile à administrer et mieux accepté

1 – Le syndrome de Dravet est une maladie de l’encéphale qui provoque des crises d’épilepsie fréquentes et résistantes aux traitements antiépileptiques. L’association Alliance syndrome de Dravet a été créée en 2009 pour aider les patients et leurs proches à sortir de l’isolement. Il y aurait en France 330 enfants touchés par le syndrome de Dravet dont 150 bénéficient des conseils et activités proposées par l’association.
2 – Conférence de presse « Epilepsie 2013, un nouveau regard sur les crises convulsives aiguës prolongées chez l’enfant » organisée par ViroPharma le 2 juillet 2013.