C’était il y a environ 239 ans !


  Tout le monde ( ou presque ) connait cette oeuvre  :  » la belle et la bête  » 

  Mais Jeanne-Marie Leprince de Beaumont ( que je ne connaissait pas )  était , entr’autre l’auteur du roman .
   Le 8 septembre 1780 est la date de son décès ( il y a donc 239 ans )….

   Gouvernante française installée à Londres, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont  mit à profit son expérience de pédagogue pour rédiger des traités d’éducation sous forme de dialogues truffés de contes, et est considérée comme le premier auteur à avoir adopté un style simple pour plaire aux jeunes lecteurs

D’après une  » notice  » d’ Eugénie Foa , notice éditée dans une réédition du  »Magasin des Enfants »  , femme de lettre :  En 1748, vers le commencement de l’hiver, une femme jeune , d’apparence décente mais triste, se présenta à l’Hôtel des Trois Couronnes, à Londres . Parlant facilement l’anglais, bien qu’avec un accent français, cette dame demanda une chambre dont le loyer ne soit pas trop cher, paya une quinzaine d’avance et s’installa.

   Bientôt la conduite de cette étrangère inspira quelques soupçons à l’hôtesse, vieille femme, pas méchante, mais assez bavarde,( ce qui quelquefois revient au même ). Cette étrangère ne prenait aucun de ses repas à l’hôtel, ne sortait qu’une fois par jour, très tôt  le  matin, restait dehors un quart d’heure environ, et  rentrait  » furtivement  » , et en évitant soigneusement d’être vue ou rencontrée par les gens de la maison ; le reste du jour, elle le passait à écrire ; d’après les dires de valets plus curieux que discrets , qui l’observaient par le trou de la serrure !

  La  quinzaine suivante  se passa de même ; mais  » la dame française  » sortait plus souvent, par conséquent écrivait moins , et, chaque fois qu’elle rentrait, elle paraissait plus accablée et découragée que fatiguée ; souvent ses yeux baignés de larmes se détournaient de ceux que le hasard ou un sentiment de curiosité malveillante mettait sur son chemin.

   Un jour un grand bruit se fit entendre sur le palier même où était situé l’appartement de la dame française. D’abord on entendit la voix aigre de l’hôtesse, qui, d’un ton qui ne permettait aucune réplique, criait :  » Payez-moi, ou sortez ; votre chambre est louée à d’autres. Allons, sortez !  »

     Puis une voix désolée, qui, sans prière, et répondant plutôt aux exigences du sort qu’à celles de l’hôtesse, disait :  » Mais où aller, mon Dieu ! où aller ?  » Cette voix ne pouvait appartenir qu’à une très jeune fille ; la » dame française  » ouvrit précipitamment sa porte, et  vit effectivement une jeune fille , grande, mince, le visage couvert de ses mains, qui, appuyée sur le chambranle de la porte inhospitalière refermée inhumainement sur elle, ne pouvait se décider à quitter même cette dernière place.  » Allons, descendez, que faites-vous là ? Vous ne pouvez y rester éternellement  » , lui disait l’hôtesse ; puis, sans doute, pour tempérer aux yeux de ceux que ces bruits  avait amassés dans cet endroit ,son action barbare, elle ajouta :  » Elle me doit un mois, je ne le lui demande pas, je ne retiens pas même son paquet ; mais qu’elle s’en aille, au moins, je ne puis lui faire la charité plus longtemps.  » A ce mot de charité, la jeune fille releva subitement la tête, dont une  »noble rougeur » colorait le front :  » Assez, madame, je m’en vais  », dit-elle. Puis elle ajouta en pleurant :  » C’est vrai, vous avez été bien bonne pour moi, et je vous remercie.  »

Alors qu’elle passait devant  l’étrangère , celle – ci  lui prit le bras :
    »  Où allez-vous, pauvre enfant ?  » lui dit-elle de cet accent qui trahit non la pitié, mais de la bonté.

    »Je I’ignore, madame, répondit la jeune fille,  sentant le besoin de  » concilier à elle  » les gens qui l’écoutaient. Orpheline, sans appui, j’ai été élevée dans une pension dont la maîtresse est morte il y a deux mois ; obligée de quitter mon seul asile, je suis venue ici ; j’espérais trouver une autre pension, y entrer comme institutrice… mais partout on me trouve trop jeune ! … Voilà mon histoire, madame  ».

   »Entrez chez moi, mademoiselle, dit la dame française prenant avec amitié la main de la jeune Anglaise ; puis, se tournant vers l’hôtesse, elle dit simplement :  » Faites, je vous prie, madame, mettre un lit dans le cabinet attenant à ma chambre, et dites-moi ce que je devrai de surplus.  »

   Et, comme  » la foule  » augmentait progressivement, elle entraîna la jeune fille dans sa chambre, et en referma la porte sur les curieux.
    » C’est ça, ça n’a pas de quoi manger, et ça partage avec tout le monde. ».. s’écria l’hôtesse.

   » Qui n’a pas de quoi manger ?  » demanda un locataire du premier que le bruit avait attiré au quatrième, où se passait la scène.

    » Cette Française qui prend la première venue en pension chez elle ; si elle la nourrit comme elle se nourrit, sa pensionnaire n’engraissera pas.!  »

Cette Française ?… mais je la connais, mistress Green, dit le locataire du premier… et je la croyais riche.

   » Riche  » ! se récria mistress Green, ça paye une chambre une livre par mois, et ça déjeune, ça dîne, ça soupe avec un schelling, pain et viande tout compris, qu’elle va acheter elle-même à la halle tous les matins ; riche ! il fait un froid d’enfer, et ça n’a pas seulement les moyens d’avoir une chaufferette pour se chauffer !

 » Mais n’est-ce pas madame Leprince de Beaumont ?  » demanda le locataire.

‘ C’est le nom inscrit sur le registre  », répondit l’hôtesse.

‘ C’est bien elle  », dit le locataire. C’est une dame du plus haut mérite. L’année dernière, j’étais à Commercy au moment où elle offrait au roi de Pologne un roman de sa composition,  » le Triomphe de la Vérité  ». Ce livre était très bien. Faites-moi l’amitié, mistress Green, d’aller demander à madame de Beaumont l’honneur d’une visite.
   Madame Leprince de Beaumont avait trop d’esprit pour éprouver une fausse honte sur l’état de gêne où elle se trouvait ; elle accueillit très bien son compatriote, et ne lui cacha pas qu’elle désirait obtenir à Londres une place d’institutrice dans une grande maison. Celui-ci s’engagea à la lui procurer ; effectivement il la présenta chez une dame qui l’accueillit parfaitement et lui confia l’éducation de ses filles. Par les soins de madame de Beaumont, sa protégée trouva, elle aussi, une place de sous-maîtresse dans une pension.

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  C’est  pour ses élèves que madame Leprince de Beaumont composa, en 1757, son meilleur ouvrage, Le Magasin des enfants, qui eut un si grand succès, qu’il fut traduit dans toutes les langues de l’Europe. Très souvent réimprimé, ce livre a toujours obtenu l’approbation du public. Il est écrit avec simplicité et clarté ; les contes qu’il contient ont un côté original plein de charmes, ils ont fourni le sujet de plusieurs de nos comédies ; la morale en est  » attachante et douce  ».
 

    Jeanne-Marie Leprince de Beaumont naquit à Rouen le 26 avril 1711. En 1725, elle entra chez les Sœurs d’Ernemmont qui formaient les enseignantes pour ce que l’on appelait à l’époque les  » petites écoles  ». Elle enseigna dix ans dans cette institution rouennaise et prononça même des vœux de noviciat. Puis elle décida de quitter sa Normandie natale et, munie d’une lettre de recommandation du couvent, elle rejoignit la cour de Lorraine à Lunéville où elle devint la gouvernante de la fille aînée de la duchesse de Lorraine. Lorsque la Lorraine fut confiée à Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne et beau-père de Louis XV, elle décida de rester à la cour et d’y étudier la musique.

Elle se maria à Lunéville en 1743, mais cette union fut malheureuse et rapidement déclarée nulle en raison de la vie dissolue de son époux, Grimard de Beaumont. Obligée de subvenir à ses besoins après la séparation, elle quitta la France et s’installa à Londres en 1748.
  La même année, elle débuta dans les lettres par un roman : Le Triomphe de la vérité ou Mémoires de Monsieur de Villeneuve qu’elle offrit à Stanislas, roi de Pologne retiré à Lunéville. Elle gagna sa vie en tant que gouvernante dans des familles aristocratiques anglaises où ses talents de pédagogue  » firent merveille  ».   Pour ses élèves, elle se mit à rechercher des textes français pouvant servir de support à des exercices de traduction et favoriser ainsi à ses jeunes élèves l’apprentissage du français. Elle décida de traduire » Gil Blas  » de Santillane de Lesage, mais constata vite que le roman n’intéressait guère son auditoire.

En 1757, elle se remaria avec Thomas Pichon, un Anglais naturalisé, originaire comme elle de Normandie. Elle abandonna alors pour un temps ses activités de gouvernante, et sa fille Élisabeth, née de son premier mariage, vint la rejoindre en Angleterre. En 1764 enfin, elle décida de rentrer en France. Sa fille et son gendre l’accompagnèrent, mais son époux resta en Angleterre et mourut  à Jersey sans l’avoir revue. Avec ses économies, elle acheta la petite terre de Chavanod, dans les environs d’Annecy, en Haute-Savoie, où elle s’installa. Elle avait acquis une réelle notoriété.
    Animée d’une véritable vocation pédagogique, elle continua à publier des ouvrages faisant référence : en 1766, L’Instruction pour les jeunes gens qui entrent dans le monde et s’y marient, ouvrage plus connu sous le titre de Magasin des adolescentes ; en 1768, Le Magasin des pauvres, des artisans, des domestiques et des gens de la campagne ; en 1772, un manuel d’éducation des garçons, Le Mentor moderne. Viennent encore de nombreux ouvrages, parmi lesquels des Contes moraux (1774) et Les Mémoires de la baronne de Batteville (1776) d’orientation autobiographique . Elle mourut à presque soixante-dix ans, en 1780, après avoir publié plus de soixante-dix ouvrages. Nul ne sait où son corps repose ………

 

La Belle et la Bête La belle et la bête livre reste l’un des contes les plus célèbres de la littérature française. Avant d’être adapté au cinéma par Jean Cocteau en 1946, puis de constituer l’un des plus grands succès des studios Walt Disney en 1991 c’est d’abord un long conte féérique et philosophique publié en 1740 par Gabrielle de Villeneuve. Inspiré d’un conte d’Apulée, La Belle et la Bête raconte une histoire de rédemption par l’amour sur fond de rivalités entre fées et propose des réflexions très fines sur l’amour, les liens familiaux et toutes les formes de pouvoir.         L’ouvrage rencontre un vif succès. Quand elle compose à Londres son Magasin des enfants, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont imagine d’adapter cette histoire pour un jeune public : elle simplifie l’intrigue, interrompant l’histoire à mi-course, quand la Bête reçoit de la Belle le baiser qui la délivre du sort jeté par une fée jalouse. Cette nouvelle version, publiée en 1757, connaît une belle réception. C’est dans l’adaptation qu’en a donnée Leprince de Beaumont que l’histoire est inlassablement reprise ensuite, illustrée d’innombrables fois et éditée sans discontinuer dans de nombreuses langues……..

 

Hier ,à la télé ……


   

( Pas  » obligé  » de lire , ni commenter )

 

    La télé est toujours  » allumée  » , sans que je la regarde ( un  » fond sonore  » ? ) …..Mais ce jeudi soir , un film m’a interpellé , touché ….

   Il sagit de  » l’emprise  » , histoire d’une femme / mère battue par son mari ……Le film m’a  » touché  » car il a réveillé des souvenirs de mon enfance souvenirs horribles …

 

  Si un lecteur éprouve  l’envie de lire mon billet , je lui conseille de voir la  » prestation  » de M.Lavoine dans le rôle de l’avocat général lors du procès à la fin du film !

P.S: Il faut l’avoir vécu pour comprendre……..

 

 

J’ai lu …..Mais ?????


Est ce que c’est vrai ?

     En Afrique du Sud, en 1997  , une femme mettait au monde une petite fille nommée Zephany …Quelques heures après sa naissance , la petite fille était enlevée par une femme déguisée en infirmière , cette  » kidnappeuse  » disparut ….

   Après des jours, des mois , des années , la mère est convaincue qu’elle ne reverra plus jamais Zephanie . Malgré tout, la famille se reconstruit et d’autres enfants naissent , dont une fille , Cassidy ( née un an et demi après la disparirion de sa soeur …..Quinze ans plus tard , Cassidy entre au lycée ….

    Là , elle rencotre une jeune fille légèrement plus âgée qu’elle , avec qui elle se lie , devient amie amies. Les deux filles s’entendent à merveille , et……..elles se ressemblent tellement qu’on pourrait croire que ce sont deux soeurs ….Alertée, intriguée par cette ressemblance , la mère fait faire un test A D N aux deux amies  , et découvre que la copine de sa fille est Zephanie …Son bébé enlevé 17 ans plus tôt ….

   Ainsi , il s’avérera que la mère et sa fille perdue avaient vécu toutes ces années à quelques kilomètres l’une de l’autre …..avant que le destin ne les réunisse…

Le garçon au pyjama rayé


Le garçon en pyjama rayé affiche

Affiche du film .

     J’ai regardé ce film à la télé ce soir ….Bien sur , l’histoire est disons  »  invraisemblable  » . Mais quoiqu’on en dise , je trouve cette histoire / fiction à la fois horrible mais aussi touchante : Le fils d’un nazi auquel les parents disent que le camp de concentration est un  » camp de vacance  » , qui se lie d’amitié avec un enfant juif du camp , lui donne de qui manger en cachette après qu’il lui ait expliqué que le camp n’a rien d’un  » camps de vacance  »…..fini par obtenir la même tenue ( le pyjama rayé  ) pour entrer dans le camp où il finira gazé comme son ami ……
bref résumé :
   En rentrant un jour de l’école, Bruno apprend qu’il doit quitter Berlin, car son père a reçu une promotion dans son travail. Celui-ci, un officier nazi remarqué par Adolf Hitler, est envoyé en Pologne pour diriger un camp d’extermination : Auschwitz. Toute la famille doit alors déménager en Pologne. Bruno, lui, est très triste, car il doit quitter ses amis, sa maison qu’il aime tant, ainsi que Berlin. Arrivé dans sa nouvelle maison, Bruno n’a qu’une seule envie : rentrer. La nouvelle maison est triste et lugubre, et il s’y ennuie…   Jusqu’au jour où il va apercevoir quelque chose d’étrange, derrière une épaisse forêt. Il voit des baraquements, un sol poussiéreux, des soldats, mais encore plus bizarre : des gens qui sont tous habillés de la même façon : d’un pyjama rayé. Peu de temps après, poussé par sa curiosité et son envie ardente d’exploration, Bruno va échapper à la surveillance de ses parents, traverser la grande forêt et se rendre au camp. En s’approchant de la clôture de barbelés, il rencontre un enfant juif de huit ans, comme lui, qui s’appelle Shmuel, et, malgré la clôture de barbelés qui les sépare, un dialogue va naître, avant de laisser place à une inébranlable amitié…
.. Basé sur le best-seller de John Boyne du même nom, Le Garçon au pyjama rayé est un drame poignant et bouleversant, qui présente la Seconde Guerre mondiale à travers les yeux innocents d’un petit garçon.

 

Pourquoi je regarde ce genre de film ?
1) Parce qu’il ne faut pas oublier ( Ces idées, ces théories racistes reviennent aujourd’hui , des partis » officiels » comme le F.N les prônent à nouveau )
2) Parce que celui-ci montre que certains Allemands ne savaient pas
3) Parce que c’est une formidable histoire montrant l’innocence des enfants devant la folie des adultes et….C’est une fiction ( bien entendu ) qui décrit une très belle amitié ……

Trisomie , trisomique ….En bref……


La trisomie 21, également appelé le syndrome de Down, est une anomalie chromosomique définie par l’existence d’un troisième exemplaire, partiel ou entier, du chromosome 21. Trisomie la plus fréquente, elle peut être détectée avant la naissance grâce au dépistage prénatal. Elle entraîne des conséquences physiologiques et physiques, mais expose aussi à un risque accru de certaines pathologies. Une prise en charge et un suivi spécifique sont capitaux pour améliorer la qualité de vie des enfants atteints.

 

 

   Pourquoi ce billet /sujet ?

Je passe tous les jours à la boulangerie , les parents ont un garçon trisomique…..

  1. ) J’admire cette femme car elle n’a pas honte : Le petit garçon est toujours dans la boulangerie ,assis sur une marche de l’escalier menant à l’appartement …..Evidemment, les client( e)s l’ignorent et je les entends  souvent faire des réflexions en sortant  :  » C’est honteux d’exposer ainsi ce  » monstre » dans la boutique  » !!!!!!!!!! ( répugnants ces gens , j’ai honte d’être humain en les entendant )  ….
  2. ) Moi ( je ne prétends par être un  » saint  » ) , mais je lui dis toujours bonjour en entrant , et il me rend un sourire ….De même que sa maman…..
  3. ) Pourquoi , je réagis de cette façon ? Parce que je sais ce que c’est d’être regardé comme une bête curieuse….( toujours à cause de cette saleté d’épilepsie  ) dans mon enfance …..

Punissons les…….sévèrement….


Je ne sais pas de qui est cet écrit  , mais il date de 1962 ! 

(  » çà  » existait déjà il y a environ 56 ans !) :

 

L’angoisse étreint son cœur ,l’outrage lui fait mal .

Cet enfant maltraité par un être anormal ,

Un ignoble sadique ,un affreux pédophile 

Au vil désir pervers qui ravage et mutile .

 

Vous l’avez bien compris , cet homme est monstrueux ,

Il contraint lâchement cet enfant malchanceux 

Qui se trouve obligé d’endurer un tel vice ,

Homme qui mérite le plus dur des supplices .

 

Pourra-t-on un beau jour dérouter ces  » messieurs  » 

Les faire devenir des gens respectueux …

Soyons pour tous ces fous, durs et impitoyables !

Jugeons sévèrement ces humains exécrables !

…………

 

N.B : 

La peine encourue pour une atteinte sexuelle sur un mineur de 15 ans est de 7 ans de réclusion (article 222-28, article 222-29 du code pénal).
   Elle passe à 10 ans de réclusion pour une agression sexuelle sur un mineur de 15 ans avec circonstance aggravante telle que la commission par ascendant (article 222-30 du code pénal).
   S’il s’agit d’un viol, la peine encourue est de 15 ans de réclusion criminelle. Elle est portée à 20 ans de réclusion criminelle si la victime est un mineur de moins de 15 ans ou si les faits sont commis par un ascendant, en réunion ou par une personne ayant autorité.

Victime d’actes pédophiles

Un mineur français victime d’une agression sexuelle doit porter plainte, soit auprès des autorités locales du pays où se sont déroulés les faits, soit auprès des autorités françaises à son retour en France (art. 113-7 du Code pénal).
La plainte peut être déposée par la victime ou ses ayant-droits (art.113-8 du Code Pénal). 

Est ce que la victime aura la force, le courage de ce présenter aux autorités pour porter plainte ? ( pas sur )enfant triste

 

 

 

 

 

Ils s’aiment…….


Les enfants qui s’aiment s’embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s’aiment
Ne sont là pour personne
Et c’est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage, leur mépris, leurs rires et leur envie
Les enfants qui s’aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l’éblouissante clarté de leur premier amour

 

Jacques Prévert

 

 

Beaucoup plus sérieux !


  Comment vit-on lorsque l’on découvre que son nom, son prénom, sa date de naissance ne sont que mensonge ? Lorsque l’on apprend que sa famille n’est pas sa vraie famille ? Ces questions existentielles, des centaines d’Argentins nés pendant la dictature du général Videla, entre 1976 et 1983, se les posent.

  En Argentine, pendant la période noire de la dictature, près de 500 bébés ont été arrachés par la junte militaire à leurs parents, des opposants de gauche qui étaient arrêtés, torturés et souvent exécutés. Les jeunes mères, accusées « d’être des militantes actives de la machinerie du terrorisme », selon les termes du dictateur Jorge Videla, étaient tuées de sang froid ou jetées à la mer, depuis un avion militaire en plein vol… Selon les organisations de défense de droits de l’Homme, en Argentine, environ 30 000 opposants ont été tués ou ont disparus sous le régime militaire, entre 1976 et 1983.

  Les nouveau-nés, qui avaient souvent vus le jour en prison ou dans des maternités clandestines, étaient donnés comme butin de guerre à des familles de militaires ou de proches du régime. Adoptés, on leur attribuait un nouveau nom et une nouvelle date de naissance. Une identité factice.

   En 1983, alors que le chapitre de la dictature se referme et qu’un gouvernement civil est élu démocratiquement, un groupe de femmes, « les Grands-mères de la place de Mai », se lance activement à la recherche de leurs petits-enfants disparus. Aujourd’hui, 40 ans après le putsch de 1976 qui a porté la junte militaire au pouvoir, et grâce à un travail d’enquête titanesque, aux témoignages et aux tests ADN, 119 personnes ont pu retrouver leur véritable identité et leur famille biologique

Zut ! la vidéo n’est déjà plus visible ni ici ni sur You tube ?????? 
Bahh étant donné l’absence de commentaire , ce n’est pas grave ……………..

 

Lettre …..FICTIVE ….mais….


  Voici l’histoire d’un petit garçon qui s’appelait Ivan. Il avait 7 ans. Voici quelques lignes de son journal intime

   Je m’appelle Ivan et j’ai 7 ans. J’aime ma maman et mon papa, mais ils me font très peur. Ils me battent souvent et je ne sais pas pourquoi. Ce matin, je me suis levé et suis allé à l’école. Je suis plutôt bon élève et je sais que mon professeur m’aime bien. Moi aussi je l’aime bien, et j’aime beaucoup lui parler. Mais je ne lui dis pas ce qu’il se passe à la maison
   J’aime bien mes camarades aussi, mais je n’ai pas d’amis. Pendant la récréation je reste à l’intérieur. Les autres enfants disent que je suis dégoûtant et moche. Ils se moquent de moi car je porte toujours le même jean et parce que mes baskets sont trouées. Maman ne veut pas m’en racheter. Elle dit que je ne le mérite pas. Un jour à l’école, j’ai volé une veste qui était sur le porte manteau depuis des mois. Personne n’était venu la récupérer et j’avais froid et il neigeait. Ce jour là, un élève de ma classe m’a poussé sur le chemin de l’école et je suis tombé dans la neige. Il m’a dit « personne ne t’aime débile »

  Un jour, après l’école, j’ai été dans le vestiaire et j’ai volé une veste qui était là depuis longtemps et qui avait l’air de manquer à personne. Je suis ensuite rentré à la maison. J’avais froid et c’était dur de marcher contre le vent. Quelqu’un m’a poussé et je suis tombé dans la neige, puis quelqu’un a appuyé mon visage au sol, avant de dire : « personne ne t’aime tu es stupide et moche ».

  Je suis rentré à la maison en larmes et trempé. Maman était très en colère que je sois tout mouillé, elle m’a envoyé au lit sans manger et sans me doucher. J’ai pleuré toute la nuit dans mon lit.

  Mes notes ont commencé à baisser en classe et mon professeur me grondait. Mais le pire c’était papa qui me frappait à chaque fois que je ramenais une mauvaise note. Un jour il a frappé trop fort et depuis, un de mes doigts ne pouvait plus bouger. Tous les élèves se moquaient de moi pour ça à l’école.

Un jour, j’ai eu mal à la poitrine. Très mal. Mais maman a dit que je faisais la comédie. Je ne voulais pas l’ennuyer alors je ne lui en ai plus parlé.

 

   À l’école, on nous a demandé de dessiner notre plus grand rêve. Tous les enfants ont dessiné des voitures, des fusées et des poupées.

   Pas moi. J’ai dessiné une famille qui s’aime et qui se fait des câlins, qui joue ensemble qui rigole. Quand j’ai présenté mon dessin à la classe, tout le monde s’est moqué de moi. ils riaient fort et me traitaient d’imbécile. Le professeur a séché mes larmes et leur a demandé de cesser de rire. Mais certains ont continué à se moquer de moi pendant des jours.

  Quelques jours après, je suis rentrée de l’école avec une mauvaise note. Maman m’a frappé, papa aussi. Très fort. Je ne me souviens de rien d’autre. Je me suis réveillé à l’hôpital. Je ne pouvais plus bouger mes doigts. Puis en regardant par la fenêtre, j’ai pleuré. J’ai vu des familles, des parents, des enfants qui jouaient, souriaient et se faisaient des câlins. Puis on est rentré à la maison et ça a continué. Un jour, j’ai renversé du thé, et ils m’ont encore frappé. D’un coup, j’ai eu mal à la poitrine. Maman s’en fichait. Alors je suis allé à l’hôpital mais sans mes parents, personne ne voulait m’ausculter su je n’étais pas avec mes parents.

  Deux jours plus tard, Ivan est mort de ses blessures. Les médecins ont trouvé une lettre dans sa main.
« Maman, Papa
J’ai peur parce que je suis moche, dégoûtant et stupide. Je suis désolé parce que vous ne pouvez pas m’aimer. Je n’ai jamais voulu vous embêter. Tout ce que je voulais c’était d’avoir un câlin de maman et entendre qu’elle m’aime. Papa, je voulais seulement que tu joues avec moi ou qu’on fasse du vélo tous les deux. Je sais que je suis une honte pour vous. Je ne serai jamais ce que vous voulez. »

Ce petit récit fictif a été dévoilé en Allemagne dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre les maltraitances infantiles. Cela doit nous faire prendre conscience de l’enfer des enfants maltraités. Nous devons être vigilants et apprendre à reconnaître les enfants en souffrance autour de nous pour mieux leur venir en aide…