Le bonheur ?


Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tu dors ; mille songes volages,
Amis paisibles du sommeil,
Te peignent de douces images
Jusqu’au moment de ton réveil.

Ton œil s’ouvre ; tu vois ton père,
Joyeux, accourir à grands pas ;
Il t’emporte au sein de ta mère,
Tous deux te bercent dans leurs bras.

Espoir naissant de ta famille,
Tu fais son destin d’un souris :
Quand sur ton front la gaieté brille,
Tous leurs fronts sont épanouis.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tout plaît à ton âme ingénue :
Sans regrets, comme sans désirs,
Chaque objet qui s’offre à ta vue
T’apporte de nouveaux plaisirs.

Si quelquefois ton coeur soupire,
Tu n’as point de longues douleurs ;
Et l’on voit ta bouche sourire,
À l’instant où coulent tes pleurs.

Par le charme de la faiblesse
Tu nous attaches à tes lois ;
Et, jusqu’à la froide vieillesse,
Tout s’attendrit autour de toi.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

 

 

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Nul n’en guérit….


 

Paroles :

Sans que je puisse m’en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière

Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l’été les vacances
Mes frères et soeœurs faisant les fous
J’ai dans la bouche l’innocence
Des confitures du mois d’août

Nul ne guérit de son enfance

Les napperons et les ombrelles
Qu’on ouvrait à l’heure du thé
Pour rafraichir les demoiselles
Roses dans leurs robes d’été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L’odeur troublante de l’amour

Nul ne guérit de son enfance

Le vent violent de l’histoire
Allait disperser à vau-l’eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L’image d’un père évanouie
Qui disparut avec la guerre
Renaît d’une force inouie

Nul ne guérit de son enfance

Celui qui vient à disparaître
Pourquoi l’a-t-on quitté des yeux
On fait un signe à la fenêtre
Sans savoir que c’est un adieu
Chacun de nous a son histoire
Et dans notre coeœur à l’affût
Le va-et-vient de la mémoire
Ouvre et déchire ce qu’il fût

Nul ne guérit de son enfance

Belle cruelle et tendre enfance
Aujourd’hui c’est à tes genoux
Que j’en retrouve l’innocence
Au fil du temps qui se dénoue
Ouvre tes bras ouvre ton âme
Que j’en savoure en toi le goût
Mon amour frais mon amour femme
Le bonheur d’être et le temps doux

Pour me guérir de mon enfance

Là où je suis né et ai vécu …….longtemps


Hier 18/06 aurait été l’anniversaire de ma grand-mère maternelle ……Je cherchais sa date de naissance mais ….Suis  » tombé  » sur un site parlant de son lieu de naissance ,sans résultat même en passant par mon arbre généalogique….bahhh..

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En 1214, le Baron Nicolas de Rumigny fonda le village de Signy dans une région forestière, n’abritant jusque-là qu’une population dispersée (Hameau de Gland, 1132).

Village frontalier, Signy, qui devint plus tard « Signy Le Petit », fut souvent ravagé par les guerres : brûlé en 1340, dévasté en 1521, brûlé et son église détruite en 1636.

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Au 16ème siècle, la seigneurie de Signy appartenait à la famille de Stavelle qui s’efforça de développer l’industrie : hauts fourneaux, forges, fours à verre, moulins. L’usine SAHFFF a ainsi pour origine un haut fourneau créé vers 1550.

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L’Eglise, typiquement fortifiée, fut reconstruite de 1680 à 1686, et beaucoup de maisons datent du début du 18ème siècle.
Le domaine seigneurial, resté intact au cours de la Révolution, passa aux mains de la famille Barrachin au début du 19ème siècle.

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Vers 1840, Signy est un bourg de 2300 habitants, près de 1000 dispersés dans les hameaux à caractère agricole, petit centre commercial et artisanal (Brasseries, moulins, poteries, briqueteries, etc…).
Mais les transformations industrielles du siècle amènent l’exode rural : Les hameaux se dépeuplent peu à peu, les activités artisanales s’éteignent les unes après les autres. Dans le même temps, l’implantation de 3 fonderies de 2ème fusion (plus de 400 ouvriers en 1900) accentue le caractère industriel du bourg et favorise le développement d’une population strictement ouvrière.

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Pendant de nombreuses années, la municipalité lutte contre l’interdit militaire qui empêche l’établissement de routes permanentes à la frontière. Le réseau routier actuel s’établit progressivement entre 1850 et 1890.

Les travaux de modernisation sont réalisés dans le bourg, en particulier le dégagement de l’église sur la place et l’alignement des rues.

Les deux grandes guerres sont marquées par une longue occupation allemande mais n’apportent pas de destructions importantes.

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Après 1945, Signy se trouve confronté aux problèmes connus par de nombreuses municipalités rurales et ardennaises en particulier : Dépeuplement des hameaux dû aux transformations agricoles, arrêt des fonderies qui provoque le départ des jeunes et qui entraine un vieillissement de la population.

La SAHFFF, au prix d’une transformation audacieuse mais difficile permet, par la création de la marque « OLFA » , de conserver un pôle d’activités industrielles dans le bourg.

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Depuis, deux nouvelles implantations industrielles, et, surtout une volonté affirmée de favoriser le Tourisme par la mise en valeur des atouts naturels de Signy, laissent augurer un développement favorable …

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A découvrir aussi : Les Légendes et Curiosités de Signy Le Petit

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Sans tristesse……pour …MOI


Les paroles :

Mon enfance passa
De grisailles en silences
De fausses révérences
En manque de batailles
L’hiver j’étais au ventre
De la grande maison
Qui avait jeté l’ancre
Au nord parmi les joncs
L’été à moitié nu
Mais tout à fait modeste
Je devenais indien
Pourtant déjà certain
Que mes oncles repus
M’avaient volé le Far West

Mon enfance passa
Les femmes aux cuisines
Où je rêvais de Chine
Vieillissaient en repas
Les hommes au fromage
S’enveloppaient de tabac
Flamands taiseux et sages
Et ne me savaient pas
Moi qui toutes les nuits
Agenouillé pour rien
Arpégeais mon chagrin
Au pied du trop grand lit
Je voulais prendre un train
Que je n’ai jamais pris

Mon enfance passa
De servante en servante
Je m’étonnais déjà
Qu’elles ne fussent point plantes
Je m’étonnais encore
De ces ronds de famille
Flânant de mort en mort
Et que le deuil habille
Je m’étonnais surtout
D’être de ce troupeau
Qui m’apprenait à pleurer
Que je connaissais trop
J’avais L’œil du berger
Mais le coeœur de l’agneau

Mon enfance éclata
Ce fut l’adolescence
Et le mur du silence
Un matin se brisa
Ce fut la première fleur
Et la première fille
La première gentille
Et la première peur
Je volais je le jure
Je jure que je volais
Mon coeœur ouvrait les bras
Je n’étais plus barbare

Et nous voilà ce soir

Ce soir à la télé un excellent film !


http://youtu.be/1LW_RQHZTVsCe film (Joué et réalisé par G.Jugnot ) est magnifique : Il nous montre que la connerie est universelle ,n’a pas de frontière ni sociale ,ni d’aucunes autres sortes….Heureusement ,le contraire y est montré aussi : Tous sont capable d’humanité ,d’aider l’opprimé ….Bref ,je l’ai revu avec plaisir et ….émotion….

Monsieur Batignole par

Résumé….

En été 1942, Edmond Batignole (Gérard Jugnot), charcutier-traiteur, survit avec sa famille en toute neutralité dans le Paris occupé. Son gendre Pierre-Jean Lamour (Jean-Paul Rouve), collabo, dénonce les Bernstein, les voisins juifs, et en obtient le luxueux appartement pour ses beaux-parents. Lorsque le jeune Simon Berstein (Jules Sitruk) revient « chez lui » après s’être échappé, Batignole s’occupe de lui à l’insu des siens. Conscient du danger que représente cette présence, il décide de faire passer le petit en Suisse. Malgré lui, deux cousines de Simon (Sarah Cohen) et (Daphné Baiwir) vont se joindre à cet incertain voyage. Ils prennent le train jusqu’à Morteau, juste avant la ligne de démarcation. Près de la frontière, Irène (Élisabeth Commelin), fermière vivant seule avec son fils Martin (Damien Jouillerot), les héberge et les dirige vers le prêtre (Christophe Rouzaud), qui les fait passer en Suisse.

Gérard Jugnot nous offre une très jolie histoire pleine de tendresse, à la fois grave et divertissante.