çà s’est passé …..


Long , trop long ? ce billet ………….

Il y a environ 51 ans :

   Le 4 avril 1968 : Martin Luther King était assassiné  !

   Cinq ans avant , il avait prononcé son fameux discours  » I have a dream  » à Washington devant environ 250000 américains ….

    Ce jour là , le leader noir , prix Nobel de la paix , fut assassiné par balles à Memphis ( Tennessee ) , alors qu’il parlait avec des amis sur le balcon de sa chambre d’hôtel . Son meurtrier , James Earl Ray ( je crois) , un ségrégationniste blanc , fut arrêté quelques semaines plus tard en Angleterre ……..

 

L’intégralité du discours en français:

« Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.

   Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Émancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.

   Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.

  C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.

   Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

   Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.

   1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.

   Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.

   Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.

   Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.

   Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.

    Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.

    Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.

  Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.

   Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.

  Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.

   Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

  Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

   Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !

   Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !

   Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.

Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.

   Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.

  Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.

  Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !

Mais cela ne suffit pas.

Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !

  Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual :Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”. »

 

Hommage à la femme….


   Le 8 mars de chaque année , c’est la journée de la femme …ceci depuis 1909 …( On en parle peu en France je trouve …) 

L’idée d’une journée internationale de la femme  a été évoquée  pour la première fois par Clara ZetkinClara Zelkin , représentante de l’Allemagne lors de la 2ème conférence internationale des femmes socialistes  en 1910 à Copenhague ….

Dès 1911 , des manifestations eurent lieu dans de nombreux pays . en mars, un million de femmes environ  manifestent en Europe . La date n’est pas fixée au début , mais de nombreux 8 mars sont l’objet de faits relativement importants : En 1913 des femmes russes organisent des rassemblements clandestins ….En 1914 ,les femmes allemandes réclament le droit de vote ! En 1915 , à Oslo , des femmes défendent leurs droits et réclament la paix  ; puis dès 1917 ,des ouvrières manifestent à Saint – Pétersbourg pour réclamer du pain ! et le retour de leurs maris partis au front , ceci  jusqu’en 1921 où Lénine décrète le 8 mars pour << journée  des femmes  » .( L’incendie une semaine après d’un atelier à New York, où plus de 140 femmes périrent, força le gouvernement américain à réfléchir aux conditions de travail des femmes et eut une forte influence sur la législation américaine du travail.)

L’origine de cette journée est donc bel et bien ancrée dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations qui eurent lieu en Europe au début du 20 ème siècle : Celles des femmes réclamant le droit de vote , de meilleures conditions de travail sans omettre l’égalité avec les hommes !

Après 1945 , la journée internationale de la femme devient un tradition dans le monde entier ……

Le 8 mars 1947 , Léon Blum saluera la place importante des femmes dans la résistance , et le 8 mars 1977  l’ O.N.U officialise la journée internationale de la femme ……..Journée qui a un statut officiel en France depuis……….le 8 mars 1982 ! ( toujours en avance la France ! )

Même les femmes Afghanes défileront en 2010 à cette occasion ! 

Afghanes.png

Bien sur , çà me fait penser à :

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
Entre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bible
Le poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
Pour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encore lourd sur la terre
Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible
Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme .

J.Ferrat.

 

 

J’mens fous de la France ….


Je m’en fous de la France.
On m’a menti.
On a profité de mon enfance
Pour me faire croire à une patrie.
Je demande à voir la liberté,
La liberté qui était marquée
Sur le portail de mon école,
Liberté de chanter
Mais, attention,
Sorti de l’atelier,
Liberté de voir
Les conneries
Débitées dans France Foire,
Liberté de penser
La même chose que la majorité.
Je m’en fous de la France.
On m’a menti.
On a profité de mon enfance
Pour me faire croire à une patrie.
Je demande à voir l’égalité,
L’égalité qui était gravée
Sur le fronton de ma mairie.

Égaux, ta femme et toi
Mais pas la paie de fin de mois.
Égaux, toi et ton fils
Quand il aura fait son service.
Égaux, les hommes et toi
Mais s’ils sont plus grand, t’as pas le choix.
Je m’en fous de la France.
On m’a menti.
On a profité de mon enfance
Pour me faire croire à une patrie.
Je voudrais voir la fraternité,
La fraternité racontée
Dans le linteau de cette église.
Fraternel dans les mœurs,
Mais en tenant compte de la couleur.
Fraternel avec celui
Qu’a pu apprendre à dire merci.
Fraternel, on est tous frères,
Mais à la guerre comme à la guerre.
Je m’en fous de la France.
On m’a menti.
On a profité de mon enfance
Pour me faire croire à des conneries.

Maxime Le Forestier

Décidément ces derniers temps : Les enfants !


Paroles:

Fils de bourgeois
Ou fils d’apôtres
Tous les enfants
Sont comme les vôtres
Fils de César
Ou fils de rien
Tous les enfants
Sont comme le tien
Le même sourire
Les mêmes larmes
Les mêmes alarmes
Les mêmes soupirs
Fils de César
Ou fils de rien
Tous les enfants
Sont comme le tien
Ce n’est qu’après
Longtemps après

Mais fils de sultan
Fils de fakir
Tous les enfants
Ont un empire
Sous voûtes d’or
Sous toit de chaumes
Tous les enfants
Ont un royaume
Un coin de vague
Une fleur qui tremble
Un oiseau mort
Qui leur ressemble
Fils de sultan
Fils de fakir
Tous les enfants
Ont un empire
Ce n’est qu’après
Longtemps après

Mais fils de ton fils
Ou fils d’étranger
Tous les enfants
Sont des sorciers
Fils de l’amour
Fils d’amourettes
Tous les enfants
Sont des poètes
Ils sont bergers
Ils sont rois mages
Font des nuages
Pour mieux voler
Mais fils de ton fils
Ou fils d’étranger
Tous les enfants
Sont des sorciers
Ce n’est qu’après
Longtemps après

Mais fils de bourgeois
Ou fils d’apôtres
Tous les enfants
Sont comme les vôtres
Fils de César
Ou fils de rien
Tous les enfants
Sont comme le tien
Le même sourire
Les mêmes larmes
Les mêmes alarmes
Les mêmes soupirs
Fils de César
Ou fils de rien
Tous les enfants
Sont comme le tien

Ensemble……….


Message de solidarité de Guy Aurenche
CCFD-Terre Solidaire
JE SUIS CHARLIE
C'est l'encre qui doit couler. Pas le sang. #JeSuisCharlie
À l’heure où nous comptions vous présenter solennellement tous nos vœux de partage, de solidarité, de bonheur et de réussite pour l’année 2015, l’actualité tragique de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo nous frappe en plein cœur. C’est avec beaucoup de tristesse que nous partageons la douleur des victimes et de leurs proches. En ce début d’année 2015, nous ressentons l’ampleur du choc que provoque cette attaque au cœur de la société française et l’effroi ressenti par la population. Face à ce drame, nous voulons simplement réaffirmer ce pourquoi nous luttons et ce pourquoi luttent nos partenaires dans leurs pays eux aussi confrontés au terrorisme.

Aussi, j’ai pris l’initiative d’une parole commune que j’ai proposée au Secours Catholique et au Secours Islamique France, que je souhaite partager aujourd’hui avec vous.

Nous croyons la solidarité plus forte que la violence.
Nous appelons chacun, individus, communautés religieuses et associations à créer un élan de fraternité qui témoignera de la réalité de cette force au cœur de la nuit.

Nous croyons au dialogue plus fort que la terreur.
Nous appelons chacun, individus, communautés religieuses et associations à s’engager publiquement au service d’une laïcité de dialogue et du respect de la liberté de conscience.
Nous appelons à poursuivre la construction d’une France et d’un monde fraternels.

Nous ne laisserons pas tuer l’Espoir.
Nous appelons chacun, individus, communautés religieuses et associations à rejoindre tous ceux qui sont, en France et dans le monde, engagés pour lutter contre l’inacceptable inhumanité.

C’est bien ENSEMBLE que nous relèverons ces défis.

Guy AURENCHE
Président du CCFD-Terre Solidaire
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Déclaration………


Le texte :
Je déclare l’état de bonheur permanent
Et le droit de chacun à tous les privilèges
Je dis que la souffrance est chose sacrilège
Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc

Je conteste la légitimité des guerres
La justice qui tue et la mort qui punit
Les consciences qui dorment au fond de leur lit
La civilisation au bras des mercenaires

Je regarde mourir ce siècle vieillissant
Un monde différent renaîtra de ses cendres
Mais il ne suffit plus simplement de l’attendre
Je l’ai trop attendu je le veux à présent

Que ma femme soit belle à chaque heure du jour
Sans avoir à se dissimuler sous le fard
Et qu’il ne soit plus dit de remettre à plus tard
L’envie que j’ai d’elle et de lui faire l’amour

Que nos fils soient des hommes non pas des adultes
Et qu’ils soient ce que nous voulions être jadis
Que nous soyons frères camarades et complices
Au lieu d’être deux générations qui s’insultent

Que nos pères puissent enfin s’émanciper
Et qu’ils prennent le temps de caresser leur femme
Après toute une vie de sueur et de larmes
Et des entre-deux-guerres qui n’étaient pas la paix

Je déclare l’état de bonheur permanent
Sans que ce soit des mots avec de la musique
Sans attendre que viennent les temps messianiques
Sans que ce soit voté dans aucun parlement

Je dis que désormais nous serons responsables
Nous ne rendrons de compte à personne et à rien
Et nous transformerons le hasard en destin
Seuls à bord et sans maître et sans dieu et sans diable

Et si tu veux venir passe la passerelle
Il y a de la place pour tous et pour chacun
Mais il nous reste à faire encore du chemin
Pour aller voir briller une étoile nouvelle

Je déclare l’état de bonheur permanent

Parceque j’avais envie de l’entendre……


Etant bien entendu que je suis plus pour un « chiffon noir  » (après avoir vu ce que le rouge du communisme à amené! )

Les paroles:

Accroche à ton coeur
un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang
Si tu veux vraiment
que ça change et que ça bouge
Lève-toi car il est temps
Allons droit devant vers la lumière
En levant le poing et en serrant les dents
Nous réveillerons la terre entière
Et demain, nos matins chanteront
Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l’on faisait taire, toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d’amour de justice et de joie
Accroche à ton coeur
un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang
Si tu veux vraiment
que ça change et que ça bouge
Lève-toi car il est temps
Tu crevais de faim dans ta misère
Tu vendais tes bras pour un morceau de pain
Mais ne crains plus rien,
le jour se lève Il fera bon vivre demain
Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l’on faisait taire,
toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d’amour de justice et de joie

Je découvre! Et j’aime………..


Le texte:

On est tous différents ( Michel MELCHIONNE )

Cette chanson écrite et composée par Michel Melchionne, plaide pour les droits de chacun, notamment des enfants, pour le respect de l’autre et de ses façons de vivre. Elle est souvent utilisée dans les milieux scolaires et associatifs en support pédagogique, afin de sensibiliser les jeunes aux valeurs civiques : Liberté Egalité et Fraternité entre les hommes de tous pays. C’est un chant fédérateur, coloré par les voix des enfants qui l’interprètent avec Michel Melchionne. Paroles et mélodie sont simples à apprendre et difficiles à oublier…

On est tous différents
Texte : Cm1 Cm2/École G. Brassens/Gardanne.
Adaptation chanson et musique : Michel Melchionne, 1998

J’ai des droits, même si je suis encore enfant
J’ai des droits et des devoirs autant
La couleur de la peau c’est bien celle du cœur
L’école a son drapeau : c’est la clé du bonheur
Dans l’esprit de chacun
Il y a des richesses
On est tous différents !

Refrain
Différents, p’tit ou grand, minuscule ou géant,
Riche ou pauvre, à l’écart, autre chose, autres gens…

Moi je rêve qu’le monde serait merveilleux
S’il avait la couleur de nos yeux
À la haine et la peur j’oppose la lumière
Pour mon frère et ma sœur : « Le racisme aux enfers »
Dans la vie de chacun
Il y a une histoire
On est tous différents !

Refrain
Différents, p’tit ou grand, minuscule ou géant,
Riche ou pauvre, à l’écart, autre chose, autres gens…

J’ai des droits, même si je suis encore enfant
J’ai des droits et des devoirs autant
La couleur de la peau c’est bien celle du cœur
L’école a son drapeau : c’est la clé du bonheur
Dans l’esprit de chacun
Il y a des richesses
On est tous différents !