Gironde : un enfant de 7 ans privé de cantine …..


……pour cause d’impayés et raccompagné chez lui par la police municipale !!!

Sa mère n’avait pas payé les derniers mois de cantine et devait 900 euros à l’école. 

Un petit garçon de 7 ans a été raccompagné par la police municipale au domicile de ses parents !!!!!!!!alors qu’il se trouvait à la cantine de son école lors de la pause-déjeuner. « Une scène d’humiliation », raconte la mère de l’enfant. Même si cette dernière n’a pas réglé les frais de cantine depuis de nombreux mois, elle estime qu’il n’est pas acceptable que son fils subisse ce genre de traitement devant tous les élèves de l’école. « Mettez les sirènes, va en prison »!!!!!!, criaient les enfants selon la mère. 

Une scène traumatisante pour les parents d’élèves 

Elle assure qu’elle comptait payer les frais dans les prochains jours au Trésor public, qui s’accumulaient depuis 2019. « Je n’ai pas eu d’autres choix pour récupérer l’enfant. Soit j’appelais la police, soit j’appelais les services sociaux », explique la maire du village de Saint-Médard-de-Guizières (Gironde). Les parents d’élèves interrogés devant l’école par les journalistes de France Télévisions sont « révoltés par ce geste qui aurait pu traumatiser l’enfant ». ( Moi aussi !!! ) Ce dernier aura l’autorisation de retourner à la cantine lorsque les dettes seront remboursées.


« Ça va la claque? »: un écolier interroge Emmanuel Macron sur l’épisode de la gifle

Le président de la République est en déplacement dans la Somme ce jeudi, où il a rencontré des classes primaires de la commune de Poix-de-Picardie. L’un d’eux l’a interrogé sur la gifle reçue dans la Drôme mardi dernier.

Lors d’un déplacement dans la Somme ce jeudi, Emmanuel Macron s’est rendu dans une école primaire de Poix-de-Picardie. L’un des enfants n’a pas hésité à prendre des nouvelles du président de la République après la gifle reçue par le chef de l’Etat dans la Drôme, mardi dernier.

« Il ne faut jamais faire ça »

À la mi-journée, le chef d’État était en train de rencontrer plusieurs classes de jeunes enfants dans la cour de récré de l’école, lorsque l’un d’eux a levé la main pour lui poser une question: 

– « Dis-moi », lui répond Emmanuel Macron.

– « Ca va la claque que tu t’es prise? », l’interroge l’enfant. 

– « Oh bah oui ça va, mais ce n’est pas agréable hein. Et c’est pas bien hein, il ne faut jamais faire ça, même dans la cour », lui répond le chef de l’Etat

Lors de cette visite, Emmanuel Macron s’est aussi entretenu avec d’anciens élèves de sa grand-mère maternelle, Germaine Noguès, qui a dirigé l’école élémentaire de Poix-de-Picardie, ainsi qu’avec avec des parents d’élèves, « pour échanger sur l’impact de la crise sur les enfants » selon l’Elysée.

Emmanuel Macron doit ensuite se rendre dans la commune de Château-Thierry, dans l’Aisne, ( près de là où je suis né ) en compagnie de Brigitte Macron et de l’acteur Fabrice Lucchini.

!!!!!????Il y échangera avec des élèves de primaire, collège et lycée, autour des fables de Jean de La Fontaine

Lafontaine

, né il y a 400 ans, le 8 juillet 1621, dans cette ville.

Faire l’école buissonnière .?


D’où vient cette expression ?

Expression qui , comme chacun sait signifie se promener au lieu d’aller à l’école ( qui ne l’a pas fait ? lol )

Cette locution serait une allusion aux escapades des écoliers de village qui, au lieu d’aller à l’école vont courir les champs et chercher les nids dans les haies et les buissons.

Image trouvée sur le net ….

J’ai trouvé plusieurs explications : 1 ) certains pédagogues , enseignants qui, jadis, pour échapper à un droit qu’il fallait payer aux chantres de l’église Notre-Dame, allaient établir leurs classes en plein air hors de la ville.

2 ) Elle serait venue de ce que les luthériens et les calvinistes dont on ne tolérait pas les écoles en avaient de clandestines qui se tenaient dans les bois. Le parlement rendit un arrêt le 6 août 1552 interdisant les écoles buissonnières.

3 ) Une autre origine historique prétend qu’on peut la trouver dans un poème de troubadours qui met en scène un théologien  » albigeois  » apostrophé par un missionnaire dominicain :  » Tu n’as garde de prêcher ta doctrine dans les églises , ni sur les places .Tu la prêches dans les bois , les broussailles et les buissons  » ( ceci durant la guerre faite aux Albigeois au 17 ème siècle )

marin-francis08@outlook.com

Ecole maternelle / Maison de retraite !


Une École Maternelle Dans Une Maison de Retraite ? Génial !

Crédit photo : Present Perfect film

     La vieillesse et la jeunesse font partie d’un tout, le cycle de la vie ! Vouloir absolument les dissocier n’a pas de sens. Aux États-Unis, dans la ville de Seattle, cette frontière entre le début et la fin de vie a été abolie. Comment ?

     En ouvrant une école maternelle au sein même d’une maison de retraite ! Une très belle idée : C’est au Providence Mount St Vincent qu’a eu lieu cette initiative. Là, résident 400 personnes âgées au milieu de toute une kyrielle d’enfants âgés de 3, 4 et 5 ans.

    Un film, réalisé pour rechercher des financements, montre le quotidien de ces très vieilles et très jeunes personnes. Il met en lumière ce qu’il y a de merveilleux quand les 2 extrêmes de la vie se côtoient quotidiennement.  Cette initiative ne comporte que des avantages. Aussi bien pour les enfants que pour les personnes âgées. Les enfants donnent beaucoup de joie et de bonheur aux plus vieux. Mais les personnes âgées apportent beaucoup également à la jeune génération. Grâce à l’école maternelle installée dans la maison de retraite, l’isolement des personnes âgées est enfin brisé. Elles sont au contact d’une ribambelle d’enfants pleins de vie. Des cris, des rires, des pleurs animent la maison de retraite. Les enfants sont avides d’histoires. Ils aiment parler, écouter, raconter et échanger avec les retraités, spontanément et simplement.

    Une expérience enrichissante pour tous . Ému jusqu’aux larmes, un des pensionnaires témoigne :  » Quand vous aimez quelqu’un et que cette personne vous donne quelque chose, vous le ressentez au plus profond de votre cœur…  »

    Les anciens, de leur côté, écoutent les enfants qui leur racontent leurs petits malheurs et grands bonheurs de bambins. Les personnes âgées les conseillent, donnent leur avis, leur font des remarques. Les enfants bénéficient chaque jour d’un trésor inestimable : la sagesse, l’expérience, les savoirs des anciens. Ils ont tant à apprendre et ces personnes âgées tant à transmettre !

    D’autant plus qu’ils ont du temps et de la motivation pour le faire. Chacun s’enrichit au contact de l’autre et c’est la société entière qui en ressort plus forte. Avec l’allongement de la durée de vie, chacun d’entre nous peut se retrouver dans la situation d’un de ces retraités. Vieillir sans craindre la solitude et le sentiment d’inutilité, n’est-ce pas ce que chacun espère ?

    Si la perspective de vieillir était aussi porteuse de valeurs positives, notre vie actuelle ne serait-elle pas plus légère ? À la recherche de la jeunesse éternelle, nos sociétés modernes relèguent la vieillesse derrière des murs pour ne pas la voir.!! Elles espèrent ainsi fuir la mort. C’est évidemment une ineptie. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire et vivre tous ensemble : jeunes et vieux, les uns avec les autres.

Crédit photo : Present Perfect film

Vidéo :

C’était il y a environ ….


140 ans :

   Le 29 mars 1880 : Jules Ferry expulsait les religieux de l’enseignement …

Alors ministre de l’Instruction publique Jules Ferry prend deux décrets par lesquels il ordonne aux Jésuites de quitter l’enseignement dans les trois mois.

   Fervent républicain athée et franc-maçon issu d’une riche famille de libres penseurs de Saint-Dié (Vosges), Jules Ferry ( ici en  1903 ) Ferry1883 donne aux enseignants des congrégations catholiques le même délai pour se mettre en règle avec la loi ou quitter aussi l’enseignement. Ces mesures viennent en réaction aux excès de la loi Falloux, votée trente ans plus tôt sous la IIe République, qui accordait aux congrégations religieuses une liberté totale d’enseignement.

Sus aux curés !

    5 000 congrégationnistes sont presque aussitôt expulsés sans ménagement excessif et certains municipalités anticléricales font du zèle en expulsant aussi les religieuses qui se dévouent dans les hôpitaux.

   Cette laïcisation  » à marches forcées  » de l’enseignement provoque de violents remous et oblige le président du Conseil Charles de Freycinet à démissionner le 19 septembre 1880. Il est remplacé à la tête du gouvernement par… Jules Ferry lui-même.

   Le nouveau chef du gouvernement en profite pour compléter l’application de ses décrets. Le 21 décembre 1880, le député Camille Sée, ami de Jules Ferry, fait passer une loi qui ouvre aux filles l’accès à un enseignement secondaire public où les cours de religion seront remplacés par des cours de morale. L’année suivante, il fait voter la création de l’École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées. L’Église n’a donc plus depuis lors  le monopole de la formation des filles.

 Jules Ferry établit aussi  la gratuité de l’enseignement primaire par la loi du 16 juin 1881 et le rend laïc et obligatoire par la loi du 29 mars 1882. L’enseignement primaire, public, gratuit et obligatoire, devient le fer de lance de la IIIe République. Ses thuriféraires ( clercs )  exaltent les  » hussards noirs de la République  », modestes et dévoués instituteurs qui préparent les écoliers à devenir de bon citoyens et de fervents patriotes.

 

Aux origines de l’école primaire :

   La laïcisation de l’enseignement, il faut le noter , n’a rien à voir avec la généralisation de l’instruction primaire. Celle-ci a été engagée par François Guizot, ministre de Louis-Philippe 1er, et Victor Duruy, ministre de Napoléon III, donc bien avant Jules Ferry. En 1870, lors de l’avènement de la IIIe République, 78% des hommes et 66% des femmes sont déjà en mesure de signer leur registre de mariage (et donc considérés comme sachant lire et écrire) !!

Ferry ecoles

 ( Ecole de province en 1906 )

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Des Français mieux instruits

   La laïcisation de l’enseignement mise en oeuvre par Jules Ferry n’a rien à voir,cependant  , avec le développement de l’instruction publique.

   En France, en 1686-1690, sous le règne de Louis XIV, 29% des hommes et 14% des femmes seulement étaient aptes à signer leur registre de mariage et donc considérés comme sachant lire et écrire ! Ils sont  47% ( H ) et 27% ( F )en 1786-1790, à la veille de la Révolution.

( V. Duruy )

   C’est sous le règne de Louis-Philippe Ier que l’État commence à se soucier de l’éducation des enfants. À ce moment-là, la moitié des Français ne savent encore ni lire ni écrire et le pays est très en retard par rapport à l’Angleterre et d’autres pays de l’Europe du nord.

Par la loi majeure du 28 juin 1833, le ministre François Guizot met en oeuvre l’instruction primaire publique en imposant l’ouverture d’au moins une école dans chaque commune. Sous Napoléon III, le ministre Victor Duruy amplifie son action.     Il développe les lycées et encourage l’instruction des filles malgré l’opposition des milieux traditionnels.

   Ainsi , à la fin du Second Empire et avant que n’intervienne Jules Ferry, la France est déjà un pays fortement alphabétisé. Aux environ de 1870, 72% des nouveaux mariés sont en mesure de signer le registre de mariage (78% des hommes, 66% des femmes). Dans le nord et l’est du pays, cette proportion dépasse allègrement les 80%.

Récompenses  » osées » !


Du sexe en échange de bonnes notes !!!!
   Yokasta M. est une professeure mariée de 40 ans originaire de Colombie. L’enseignante encoure pas moins de 40 ans de prison pour avoir forcé des mineurs à coucher avec elle. Les faits remontent 2016. L’enseignante exerçait dans une école de Medellin. La femme draguait ses élèves, tous âgés entre 16 et 17 ans. Mais le pire, c’est qu’elle les menaçait de les faire échouer s’ils n’acceptaient pas ses faveurs sexuelles. En effet, Yokasta M demandait le numéro de téléphone des adolescents « pour les aider dans leurs devoirs ». Ou bien elle les ajoutait sur les réseaux sociaux. Elle leur envoyait des photos d’elle dénudée et dans des positions suggestives. Ensuite, elle profitait de l’absence de son mari pour les inviter dans son appartement. Là, elle leur demandait d’assouvir ses besoins en échange de bonnes notes à l’école.

40 ans de prison pour l’enseignante !
   Pendant plusieurs mois, l’enseignante perverse a réussi à cacher ses pratiques aux parents ainsi qu’à l’établissement. Yokasta M. a menacé une quarantaine d’élèves pour ses faveurs sexuelles. Et certains ont accepté pour ne pas rater leur année. Mais finalement, c’est le beau-père d’un élève qui va découvrir la ruse de la professeure. En fouillant dans le portable de son garçon, l’homme est tombé sur les photos d’elle nue.          Rapidement, il a dénoncé l’enseignante, et cette dernière a été arrêtée. La femme pourrait être condamnée à 40 ans de prison. De plus, son mari a demandé le divorce après avoir appris ses horribles pratiques. Un des élèves a partagé les photos de Yokasta M. sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’enseignante. « Voici l’enseignante Yokasta, qui dit qu’elle va nous réprimander si nous n’avons pas des relations avec elle », a écrit l’une des victimes.

Un léger sourire pour finir …..


   Un élève cannibale dans une école de cannibales reste toujours éloigné des autres pendant la récréation . cour école afrique

  L’instituteur va le voir et lui demande :  » Tu ne vas pas jouer avec les autres ?  » 

 » non  » répond l’enfant…

 »  mais pourquoi ?  » demande l’intit.

 » Ben , c’est mes parents , ils me disent toujours de ne pas jouer avec la nourriture !  » 

Booooof .

Klik .