Klik….


Cette après -midi vers 14 heures ,Manu passe me prendre pour aller à la  » kermesse  » de l’école de ma petite Camille  …..Alors au lit là !

Encore !! (autiste=> trophée  » élève le plus pénible  » )


  Pendant une fête de fin d’année dans un collège public de la ville de Gary dans l’Indiana, un enseignant a décerné un trophée du «garçon le plus pénible» à un élève autiste de 11 ans. Les autres enfants ont reçu des trophées positifs, comme celui de l’élève «le plus drôle» ou qui a «fait le plus de progrès».

   Le père de l’élève, qui était présent lors de la fête, n’avait pas été prévenu et a été extrêmement choqué. Il raconte à la presse locale qu’il a voulu partir mais qu’il a été rattrapé par l’enseignant en question.

     Ce dernier a dit au père qu’il avait oublié le trophée de son fils et semblait considérer la récompense comme une bonne blague !! Le proviseur du collège avait aussi assisté à la cérémonie. L’enseignant, qui n’a pas été identifié, est pourtant spécialisé dans l’éducation des enfants qui ont des besoins d’apprentissage spécifiques. Pendant l’année, les parents avaient reçu plusieurs appels lorsque le personnel avait du mal à gérer le comportement de l’enfant.

 Sanctions
   Les parents, qui se sont dit soulagés que leur fils n’ait pas pu comprendre le sens de ce trophée, se sont plaints et le district scolaire s’est excusé. La direction a déclaré que l’enseignant ferait l’objet de sanctions, même si celles-ci n’ont pas été précisées.

    «Nous reconnsaissons l’impact potentiel qu’une telle expérience peut avoir sur le bien-être mental d’un enfant, sur sa confiance en soi et sur son niveau de confort dans un environnement d’apprentissage», aurait  déclaré le manager du district scolaire.
  La famille de l’élève avait déjà prévu de déménager dans une autre ville, mais ils espèrent qu’à la suite de cet incident, aucun autre élève ne sera traité de cette façon.

autiste

un sourire….?


  L’instituteur demande aux élève :  » l’un d’entre vous peut il me dire quel est l’animal le plus ancien du monde  ?  » 

  Un enfant lève le doigt :  » moi monsieur , je sais ! C’est le zèbre ! « 

 L’instituteur :   » Le zèbre ? Et pourquoi ? « 

 L’élève :  » parce qu’il est en noir et blanc  » 

Une autre…: ( plus "jeu de mots " )
Deux femmes se rencontre sur le marché du village .....

" Bonjour , çà fait longtemps que je ne vous avais pas vue , comment va votre mari ?


" bah , il va de pis en pis "

" Ha ? , Il est malade ? "

" Ben non, il trait nos vaches " 


USA : On enseigne  » l’art » de se droguer ?


Une enseignante américaine a été surprise en train de snifer de la cocaïne après sa classe.
La vidéo fait scandale aux Etats-Unis. On peut y voir une professeure filmée en train de snifer de la cocaïne. Ce sont ses élèves qui ont filmé la scène. Samantha Cox a 24 ans et est une jeune professeure d’anglais. Sur la vidéo, on peut la voir se cacher dans un coin de la classe, pensant être bien cachée. L’enseignante commence par préparer ses rails, puis se tourne pour snifer.

 

La vidéo : 

 

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Certainement déjà mis mais…..


Les paroles :

A l’école où nous avons appris l’ABC
La maîtresse avait des méthodes avancées.
Comme il fut doux le temps, bien éphémère, hélas !
Où cette bonne fée régna sur notre classe.
Régna sur notre classe.
Avant elle, nous étions tous des paresseux,
Des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux.
En n’ travaillant exclusivement que pour nous,
Les marchands d’ bonnets d’âne étaient sur les genoux.
Etaient sur les genoux.
La maîtresse avait des méthodes avancées :
Au premier de la classe ell’ promit un baiser,
Un baiser pour de bon, un baiser libertin,
Un baiser sur la bouche, enfin bref, un patin.
Enfin bref, un patin.
Aux pupitres alors, quelque chose changea,
L’école buissonnière eut plus jamais un chat.
Et les pauvres marchands de bonnets d’âne, crac !
Connurent tout à coup la faillite, le krach.
La faillite, le krach.
Lorsque le proviseur, à la fin de l’année,
Nous lut les résultats, il fut bien étonné.

à la dizaine …..


Dix jumeaux dans la même classe. Le fait est insolite, et s’il ne s’agirait probablement pas d’une exclusivité dans le livre Guinness des records, il reste pour le moins des plus étonnants et surtout un exploit pour la petite commune auvergnate de Lavault-Sainte-Anne, près de Montluçon dans l’Allier. (près de là où j’habite )

  Cette année madame Michèle Canova, l’institutrice qui enseigne depuis trente-quatre ans, dont vingt à Lavault-Sainte-Anne, dispose d’une tache bien délicate : reconnaître cinq paires de frères et sœurs qui représentent la moitié de l’effectif de la classe. Et même si les choses semblent facilitées par deux paires dizygotes avec un garçon et une fille, la distinction semble des plus délicates entre deux frères. « J’ai encore parfois un peu de mal à distinguer Raphaël et Gabriel, qui sont les plus petits. Heureusement, l’un a un grain de beauté et pas l’autre !», explique la maîtresse au quotidien La Montagne.

 Toujours selon le journal, une école d’Eure-et-Loir aurait pour sa part quatre paires de jumeaux dans l’une de ses classes. Ce phénomène s’explique par l’essor de l’aide médicale à la procréation qui provoque l’augmentation des naissances multiples depuis les années 1980. De plus, un autre facteur est à prendre en compte. En effet, la hausse de l’âge moyen des grossesses augmente le risque d’avoir des jumeaux voire des triplés.

Un pas en avant dans ma région


Hors IME, neuf élèves sur dix sont en école ordinaire. Plus de 90 % des élèves handicapés de la Nièvre, hormis ceux en instituts médico-éducatifs (IME), sont intégrés dans des établissements scolaires ordinaires. Près d’un tiers des enfants d’IME suit des cours dans une école ou un collège.

En terme d’inclusion, c’est-à-dire l’insertion d’élèves handicapés dans des établissements scolaires ordinaires, la Nièvre est plutôt bien située. L’inspecteur de l’Éducation nationale chargé de l’adaptation et de la scolarisation des élèves handicapés, Éric Gien, le reconnaît du bout des lèvres, comme par humilité. « Par rapport à l’académie et au national, on est bien placé dans la Nièvre. »

Une classe autisme vient d’ouvrir en maternelle

Cette année, une nouvelle classe autisme vient d’ouvrir. Une unité de sept places à la maternelle Pauline-Kergomard, à Varennes-Vauzelles. Une ouverture demandée par le troisième plan national autisme, établi en 2013 par l’État. Elle permet d’offrir, dans la Nièvre, une scolarité de la maternelle à la 3e. Puisqu’il y avait déjà une classe (ULIS) autisme à l’école Lucie-Aubrac et une autre au collège Les Courlis. « L’Agence régionale de santé a fait en sorte qu’il y ait un accompagnement. Plus les enfants autistes sont mis tôt dans ces structures, plus ils vont progresser », précise Éric Gien.
Pour les élèves ayant un handicap auditif, là aussi, la Nièvre propose un cursus complet en ULIS sur Nevers, de l’école primaire au lycée : école de La Barre, collège Adam-Billaut et lycée Jules-Renard. En dehors des classes ULIS, des élèves handicapés intègrent aussi individuellement des classes ordinaires, parfois aidés d’un Auxiliaire de Vie Scolaire.

Tous les IME intègrent des enfants en école ordinaire

 

Les élèves ayant des handicaps nécessitant davantage de soins et ne pouvant être intégrés à des classes ordinaires sont en IME. Depuis peu, tous les IME de la Nièvre ont désormais au moins une Unité d’Enseignement (UE) externe, soit un groupe d’élèves scolarisés ensemble dans une école ou un collège. La loi de 2005 y incite : elle rend prioritaire la scolarisation en milieu dit « ordinaire », soit dans une école et non en IME. « En IME », prévient l’inspecteur, « les enfants ne sont pas à temps plein en scolarisation. Ils ont surtout besoin de soins. »

 

La loi incite les académies à aller vers plus d’inclusion. L’attente est là. « Les familles demandent aussi à avoir plus de milieu ordinaire », assure l’inspecteur de l’Éducation nationale chargé de l’adaptation et de la scolarisation des élèves handicapés. Les parents, demandeurs, ont aussi beaucoup plus de pouvoir dans le choix de la scolarité de leurs enfants handicapés, selon des enseignants et parents. Et quitte à choisir, quand le handicap de leur enfant le permet, ils optent pour l’inclusion. 

Surdoué ???


Un sourire avant d’en finir …

 

« Le petit écolier »

 

Le petit Thomas demande à sa maîtresse s’il peut lui parler

après le cours. Elle accepte.

La maîtresse : Alors, que veux-tu me dire, Thomas ?
Thomas :   Je pense être trop intelligent pour rester dans

cette classe, je m’embête !  Je voudrais passer directement au Lycée.

Sur ce, le directeur informé, demande à Thomas s’il veut bien

passer des tests.

Thomas accepte sans hésiter, le directeur débute les tests.
Le Directeur :  Voyons voir Thomas, 3 x 4
Thomas :  Douze !
Le Directeur : Et 6 x 6

Thomas :  Trente six, Monsieur le Directeur.

 

Le Directeur :  Capitale du Japon ?
Thomas : Tokyo

 

Le test continue pendant une demi-heure, Thomas ne fait

aucune erreur !

A la fin du test, le directeur est satisfait mais, la prof

demande si elle peut à son tour lui poser des questions. Tous deux

acceptent, et la prof commence:

 

La Maîtresse : Bon Thomas ! La vache, elle en a 4 et moi j’en

ai 2, qu’est-ce que c’est ?

Thomas : Les jambes, Madame.

La Maîtresse :   Correct.. Qu’est-ce qu’on trouve dans tes

pantalons et pas dans les miens ?

Le Directeur s’étonne de la question…
Thomas : Des poches, Madame.
La Maîtresse : Bien, Thomas. Qu’est-ce que les hommes et les

femmes ont en plein milieu et qui est en double ?

Le directeur se prépare à intervenir lorsque Thomas répond.

Thomas : Les deux « M », Madame.

La Maîtresse : Où est-ce que les femmes ont les poils les

plus frisés ?

Thomas : En Afrique Madame, répond le gamin sans hésiter.

La Maîtresse :  Qu’est-ce qui est mou mais qui, aux mains

d’une femme, devient dur ?

Le Directeur ouvre grands les yeux mais Thomas répond :

Thomas: Le vernis à ongles, Madame.

La Maîtresse :  Qu’est-ce que les hommes et nous les femmes,

nous avons au milieu des jambes ?

  Thomas : Les genoux !

 

La Maîtresse : Bien. Et qu’est-ce qu’une femme mariée a de

plus large qu’une femme célibataire ?

Le Directeur n’en croit pas ses oreilles !

 

Thomas : Le lit, Madame.

 

La Maîtresse :  Quelle est la partie de mon corps qui est

souvent la plus humide ?

 Thomas : Votre langue, Madame.

 La Maîtresse :  Quel mot commençant par la lettre « c »

désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et

que les hommes aiment regarder ?

 

Thomas : Le ciel ! Affirme Thomas.
Le Directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, décide

d’arrêter le test et s’exclame :

Ce n’est pas au lycée que je vais t’envoyer mais directement

à l’université ! Même moi, je l’aurais complètement  raté ce test…

Morale de l’histoire:

C’est avec l’âge que l’on devient PERVERS