Surement déjà sur un de mes blogs ( retrouvé dans mon fatras de vieux papiers )


Où…..est il ?

En temps que traître à la nation
À la potence ils l’envoyèrent,
la potence était du bois d’un arbre créé par dieu
le bourreau avait un coeur de marbre créé par dieu
le vautour tout comme la colombe
est créé par dieu
et le sol sur lequel le sang tombe
On le pendit un matin
À la foire de la mort
et pour qu’il fut bien certain
que l’âme eut bien quitté le corps
on le laissa se balancer
trois jours au bout de la corde
et la mort se mit à danser
fallait voir la foule se tordre
mais la foule a bien eu tort
car de grands oiseaux tout gris
vinrent dévorer le corps
et tout le monde fut surpris
de voir l’âme du pendu
toujours au bout de la corde
personne n’en avait voulue
même pas dieu miséricorde
il faut dire que le pendu
Était un bougre de NOIR
qui ne s’était même pas défendu
au comble du désespoir
lui premier noir diplômé
astronaute, gloire et fortune
venait d’être sacrifié
au côté sombre de la lune alors se fut l’explosion
point levé il réclama
des droits que la constitution
lui garantissait pourtant déjà
sa vie mauvaise impression
sur ses paires il jugèrent est créé par dieu
mais dites-moi, dites-moi
oui dites-moi, dites-moi
où était-il ce jour là????peu importe car le noir
n’avait jamais su son pater
car de son vivant tout noir
il n’avait connu que l’enfer
alors il couru chez le diable
espérant tirer un bon prix
de son âme misérable
mais en le voyant le diable lui dit
je suis confus foi de satan
je crois qu’il a eu maldonne
je peux pas vous en donner autant
que convenu par téléphone

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A lire jusqu’à la fin !!!!


Bien  » vu  »  mal « vu » par un dieu par moi méconnu ….La bible par Baudelaire !!!! J’adhère !

Poème de Charles Baudelaire:

Race d’Abel, dors, bois et mange;
Dieu te sourit complaisamment.

Race de
Caïn, dans la fange
Rampe et meurs misérablement.

Race d’Abel, ton sacrifice
Flatte le nez du
Séraphin!

Race de
Caïn, ton supplice
Aura-t-il jamais une fin?

Race d’Abel, vois tes semailles
Et ton bétail venir à bien;

Race de
Caïn, tes entrailles

Hurlent la faim comme un vieux chien.

Race d’Abel, chauffe ton ventre
A ton foyer patriarcal ;

Race de
Caïn, dans ton antre
Tremble de froid, pauvre chacal!

Race d’Abel, aime et pullule !
Ton or fait aussi des petits.

Race de
Caïn, cœur qui brûle,
Prends garde à ces grands appétits.

Race d’Abel, tu croîs et broutes
Comme les punaises des bois!

Race de
Caïn, sur les routes
Traîne ta famille aux abois.

Ah! race d’Abel, ta charogne
Engraissera le sol fumant!

Race de
Caïn, ta besogne
N’est pas faite suffisamment;

Race d’Abel, voici ta honte :
Le fer est vaincu par l’épieu !

Race de
Caïn, au ciel monte,
Et sur la terre jette
Dieu!