çà s’est passé il y a ….


500 ans :

    Le  2 mai 1519, à Amboise, au manoir du Cloux ; belle demeure appelée le Clos-Lucé.

C ‘est là  que disparu  Léonard de Vinci. Leonard-Vinci 

    Une légende tenace raconte que le maître italien aurait rendu son dernier soupir dans les bras du roi François Ier. Mais , on  sait aujourd’hui, indubitablement, que c’est faux. Mais l’image est belle,ce qui fait qu’ elle a été représentée par un autre génie de la peinture : Ingres.
   Pourquoi Léonard de Vinci était-il à Amboise à ce moment-là ?
   Le roi de France, François Ier, et sa mère, Louise de Savoie, l’avaient invité, en 1516, à venir s’installer en France. Le Maître a quitté l’Italie et traversé les Alpes à dos de mule, emportant avec lui quelques tableaux, dont la Joconde. Il a été nommé « Premier peintre, Premier ingénieur et Premier architecte du Roi » — un roi qui l’a hébergé, » pensionné  »et surtout laissé libre de travailler à sa guise.
L. de Vinci  a bien voulu travailler à des spectacles de Cour, et a fait quelques plans pour le domaine de Louise de Savoie. Travaux d’urbanisme, d’hydraulique et, bien entendu, de mécanique qui passionnaient ce génie vieillissant, bien plus que la peinture.
   Mais il n’a pas vraiment eu le temps de profiter de sa liberté nouvelle: Trois ans, à peine. Et puis la maladie a eu raison de lui, le 2 mai 1519. Un cortège de soixante mendiants (  c’était sa volonté ) l’accompagna jusqu’à sa dernière demeure, la collégiale Saint-Florentin du château d’Amboise. A son disciple, Francesco Melzi, il léguera ses pinceaux, ses livres et… ce qu’il lui restait de ses œuvres. Innombrables croquis, dessins et tableaux seront dispersés par la suite.

Quelques croquis sciences, machines de guerre etc….

 

( croquis foetus)

Ebauches  » machines de guerre  »

 

 

 

 

 

çà s’est aussi passé ………en mars :


Le 13 mars 2010 ( seulement 9 ans ? ! )

  Ce jour là , Jean Ferrat  décédait à l’âge de 79 ans  d’un cancer du poumon…..à l’hôpital d’ Aubenac dans les Ardèches  , région qu’il aimait beaucoup . Chanteur /poète , il ne supportait plus la vie d’artiste ( les tournées , la foule etc…) et avait décidé un jour de 1964 de tout stopper , de  » poser ses valises  » dans le petit village d’Antraigues ( qui lui avait parait il ,inspiré la chanson  » Pourtant que la montagne est belle  » )

Les paroles :

Ils quittent un à un le pays
Pour s’en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux ça n’était pas original
Quand ils s’essuyaient machinal
D’un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s’imaginer
En voyant un vol d’hirondelles
Que l’automne vient d’arriver ?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu’au sommet de la colline
Qu’importent les jours les années
Ils avaient tous l’âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C’était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus que savoir en faire
S’il ne vous tournait pas la tête

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s’imaginer
En voyant un vol d’hirondelles
Que l’automne vient d’arriver ?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l’autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n’y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s’en faire
Que l’heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l’on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s’imaginer
En voyant un vol d’hirondelles
Que l’automne vient d’arriver ?

 

 Quelques  » bribes  » de sa vie :  

        
Origines familiales et enfance
Jean Ferrat est le fils de Mnacha (diminutif russe de Mikhail, ou Michel) Tenenbaum , Juif russe naturalisé français en 1928, et d’Antoinette Malon, Française née à Paris d’une famille originaire d’Auvergne (Saint-Simon dans le Cantal par son père, Isserteaux dans le Puy-de-Dôme par sa mère ) . Son père, fils de Samuel Tenenbaum et Broucha Gellerstein (ou Hellerstein), est né le 15 août 1886 à Ekaterinoslav (actuel Dnipro), dans l’Ukraine russe . Il y a un doute sur le lieu de naissance exact de Mnacha Tenenbaum : s’agit-il de la ville d’Ekaterinodar (aujourd’hui Krasnodar) ou de celle d’Ekaterinoslav (actuelle Dnipro) ? Cette dernière est le plus probable : c’est ce nom qui est indiqué dans les documents officiels français comme la liste du « convoi 39 » pour Auschwitz . À Ekaterinoslav vivaient plusieurs familles du nom de Tenenbaum et de Gellerstein au sein de la forte communauté juive. C’est en outre l’hypothèse formulée dans la correspondance entre Jean Ferrat et un membre du  » Cercle  ». En revanche, c’est Ekaterinodar qui figure dans l’acte de naissance de Jean (et les autres actes d’état civil), mais aucune famille du nom de Tenenbaum n’est attestée dans cette ville à la fin du XIX siècle.
   Le père de Jean Ferrat, ouvrier joailler, émigre en France en 1905. Pendant la Première Guerre mondiale, il est engagé volontaire et affecté comme ajusteur dans un atelier d’aviation . Durant cette période, il rencontre Antoinette Malon, ouvrière dans une entreprise de fleurs artificielles, et ils se marient le 8 décembre 1917 . Après son mariage, elle quitte son emploi pour élever les enfants du couple : Raymonde (née en 1916 à Paris ), André (né en 1918 à Draveil), Pierre (né en 1925 à Vaucresson ) et Jean .

   Vie sociale, politique :

  Jean Ferrat, dès ses débuts, outre de très nombreuses chansons sentimentales, oriente son inspiration dans deux directions : l’engagement social-politique et la poésie, cette dernière notamment en mettant en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon.

   Compagnon de route du PCF sans jamais en avoir été membre, il garde ses distances avec l’URSS et, en 1969, dans la chanson Camarade, dénonce l’invasion de Prague en 1968 par les troupes du Pacte de Varsovie.

    Il y préfère la révolte des humbles, des simples gens. Opposé à l’orientation pro-soviétique prise à l’issue du vingt-troisième congrès du Parti communiste en 1979, il fustige dans la chanson Le Bilan, la déclaration de Georges Marchais, secrétaire général du PCF, qui évoque alors — en 1979 — un bilan globalement positif des régimes socialistes. Il apporte tout de même son soutien à Georges Marchais lors des élections présidentielles de 1981, expliquant quelques années plus tard, dans la chanson Les Cerisiers (1985), les raisons pour lesquelles il est demeuré fidèle à la mouvance communiste.

  Il accuse aussi l’industrie du disque de faire passer les considérations financières avant l’art des artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes de radio et télévision, ministres, il dénonce une programmation qui, selon lui, privilégie les chansons « commerciales » plutôt que les créations musicales et poétiques.

   Il était membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie internationale de la promotion d’une culture de non-violence et de paix ainsi que du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples.

Censuré !

   Il évoque en 1963 la déportation par les nazis, à une époque où la diplomatie préfère occulter ce passé récent — la France et l’Allemagne étant alors en pleine phase, stratégique, de réconciliation — tout autant que l’existence en France de camps tels que Drancy durant l’occupation. La diffusion de sa chanson Nuit et brouillard est « déconseillée » par le directeur de l’ORTF, mais le public suit, !comme la critique, et l’album  » Nuit et brouillard  » obtient le prix de l’Académie Charles-Cros.

     À la sortie en 1965 de l’album Potemkine, les problèmes de censure recommencent . Georges Coulonges, le parolier de la chanson-titre a pourtant pris des gants. Il écrit : « M’en voudrez-vous beaucoup… » Dans son autobiographie, il explique : « Pourquoi demander au public s’il m’en voudrait d’écrire ma chanson ? On l’a compris : ce n’était pas à lui que la question était posée. C’était aux antennes vigilantes de la radio, de la télévision gaullienne. J’avais des raisons de me méfier d’elles. »

   En 1966, il est interdit de petit écran, sous le prétexte de sa candidature sur la liste PCF aux élections municipales d’Antraigues (Ardèche).

    Les déboires de Jean Ferrat se poursuivent en 1969 avec la sortie de l’album Ma France, qui est interdit d’antenne, provoquant son boycott des plateaux de télévision. Intransigeant sur ce point, Jean Ferrat n’y retourne qu’en 1970 et doit patienter un an de plus pour voir la censure brisée par Yves Mourousi, qui diffuse en 1971 un extrait de Ma France.

  Le , Jean-Pierre Chabrol invite Jean Ferrat dans son émission télévisée L’Invité du dimanche, ainsi que Georges Brassens et Jacques Brel. En plein débat d’idées, le chef de plateau arrive avec une ardoise où il est écrit à la craie : « Ordre de la direction, que Jean Ferrat chante, mais qu’il ne parle plus. » Un tollé général s’ensuit et toute l’équipe est renvoyée. Jean Ferrat ne fera plus de télévision pendant près de trois ans à la suite de cet événement.

Son œuvre:

Son œuvre se partage entre textes engagés, chansons d’amour, fantaisies empreintes d’humour et hommages multiples : à l’Ardèche, sa région d’adoption, à la femme (comme dans La femme est l’avenir de l’homme, dont le titre est un clin d’œil à Louis Aragon), à différentes personnalités, corps de métiers ou peuples, historiques ou contemporains, d’Europe ou d’Amérique latine.

   Ferrat a composé toutes les musiques de ses chansons, sauf trois, mais il a aussi composé la musique de chansons qu’il n’a jamais interprétées :  » Mon vieux  » ( chanté par D.Guichard ) ,  » le pulle-over  » par J. Gréco …..

Les paroles : ( Si on lit bien les paroles , on constate que cette chanson est loin d’être un  » hommage  » aux communistes de l’époque => Pragues ) à mon avis ..)

C’est un joli nom Camarade
C’est un joli nom tu sais
Qui marie cerise et grenade
Aux cent fleurs du mois de mai
Pendant des années Camarade
Pendant des années tu sais
Avec ton seul nom comme aubade
Les lèvres s’épanouissaient
Camarade Camarade

C’est un nom terrible Camarade
C’est un nom terrible à dire
Quand, le temps d’une mascarade
Il ne fait plus que frémir
Que venez-vous faire Camarade
Que venez-vous faire ici
Ce fut à cinq heures dans Prague
Que le mois d’août s’obscurcit
Camarade Camarade

C’est un joli nom Camarade
C’est un joli nom tu sais
Dans mon cœur battant la chamade
Pour qu’il revive à jamais
Se marient cerise et grenade
Aux cent fleurs du mois de mai

 

 

Il y a environ 21ans…


H.Tazieff décédait .Tazieff

Haroun Tazieff, né à Varsovie le 11 mai 1914 et mort à Paris le 2 février 1998 à 84 ans , est un ingénieur agronome, ingénieur géologue, ingénieur des mines, volcanologue et écrivain de nationalité russe naturalisé successivement belge puis français.

 

  À la suite du décès en 2006 de France Tazieff-Depierre, dernière épouse d’Haroun Tazieff et sa légataire universelle, le patrimoine culturel Tazieff est dispersé par ses neveux et nièces, France ayant omis de dater et signer son testament. C’est le physicien Jacques Labeyrie, compagnon et collègue d’Haroun Tazieff depuis 1950, qui demande au fils de Tazieff, Frédéric Lavachery, de créer une association patrimoniale. Les apports d’Haroun Tazieff à la volcanologie et à la politique de prévention des risques naturels et technologiques majeurs et l’actualité des enjeux au centre desquels il s’est trouvé fortement impliqué, font l’objet des travaux de cette association née en juillet 2008, le Centre Haroun Tazieff pour les Sciences de la Terre, dont le siège social est à Arette, commune des Pyrénées-Atlantiques où se trouve le célèbre gouffre de la Pierre Saint-Martin dont Tazieff fut l’un des explorateurs en 1951 et 1952, et dont le siège administratif est à Chaudeyrolles, en Haute-Loire, au cœur du massif volcanique du Mézenc-Gerbier-de-Jonc14.

çà s’est passé un 18 décembre………..


18 décembre 1737 : Mort de Stradivarius
   Le 18 décembre 1737, le célèbre luthier Antonio StradivariusStradivarius meurt à Crémone, dans la vallée du Pô, à 93 ans.
Le secret du « Stradivarius »
   Héritier d’une lignée de « facteurs » de violons, Antonio Stradivari, dont le nom a été latinisé en Stradivarius, a laissé derrière lui environ 1100 instruments de musique à la sonorité incomparable et encore jamais égalée. Il en reste environ 500 qui font le bonheur des virtuoses.violon
   Le luthier a été formé dans l’atelier de la famille Amati. L’ancêtre Andrea aurait inventé le violon vers 1560 en développant une variante de la viole médiévale.
   Le mystère demeure sur la perfection des violons de Crémone. On l’a attribuée au vernis ou à la forme de l’instrument. On l’a aussi attribuée à la qualité particulière du bois à l’époque du célèbre facteur. La dernière hypothèse en date vient d’un biochimiste texan : il incrimine un champignon local qui poussait sur le bois lors de son flottage sur les rivières de Lombardie et lui conférait après séchage d’exceptionnelles qualités vibratoires.!!!!?

Il ne  » joue  » certainement pas avec un Stradivarius  lol 

çà c’est passé……


La nuit de samedi du 27/10/2018 au dimanche 28/10/2018 :

Le journaliste  /animateur Philipe Gildas Gildasest décédé à l’âge de 82 ans ….

Il est mort des suites d’un cancer . (C’est Antoine de Caunes  qui l’ a annoncé à l’A.F.P . Gildas a été un des premiers à mélanger journalisme et divertissement en France  ( notamment dans l’émission  » Nulle part ailleurs  » )

Décès


L’homme de taille modeste qui a renversé les montagnes

Sa détermination, son talent et, comment les ignorer, ses tubes intemporels comme « La Bohème », « La Mamma », « Comme ils disent », « Mes emmerdes » permettront finalement à cet homme de taille modeste de renverser les montagnes. Lui qui n’a jamais hésité à protéger les jeunes pousses, comme Johnny Hallyday à qui il fit cadeau de « Retiens la nuit ».

Où qu’il fut, cet artiste concerné par le drame des migrants rappelait toujours son attachement à ses deux pays. « Je suis Français et Arménien, les deux sont inséparables comme le lait et le café », résumait-il l’an passé en recevant son étoile sur le « Walk of fame » à Hollywood.

On ignore encore les causes précises du décès de l’artiste. Une autopsie doit être pratiquée demain, mardi 2 octobre.

Paroles :

 

La mamma

Ils sont venus,
Ils sont tous là
Dès qu’ils ont entendu ce cri,
Elle va mourir, la mamma…
Ils sont venus,
Ils sont tous là,
Même ceux du sud de l’Italie,
Y’a même Giorgio, le fils maudit
Avec des présents plein les bras.
Tous les enfants jouent en silence
Autour du lit ou sur le carreau,
Mais leurs jeux n’ont pas d’importance,
C’est un peu leurs derniers cadeaux
À la mamma, la mamma…
On la réchauffe de baisers,
On lui remonte ses oreillers,
Elle va mourir, la mamma…
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place,
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria,
Ave Maria…
Y’a tant d’amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma,
Y’a tant de larmes et de sourires
À travers toi, toi la mamma.
Et tous les hommes ont eu si chaud
Sur les chemins de grand soleil,
Elle va mourir, la mamma…
Qu’ils boivent frais le vin nouveau,
Le bon vin de la bonne treille
Tandis que s’entrassent pêle-mêle
Sur les bancs, foulards et chapeaux.
C’est drôle, on ne se sent pas triste
Près du grand lit et de l’affection,
Y’a même un oncle guitariste
Qui joue, qui joue en faisant attention
À la mamma, la mamma…
Et les femmes se souvenant
Des chansons tristes des veillées,
Elle va mourir, la mamma…
Tout doucement, les yeux fermés
Chantent comme on berce un enfant
Après une bonne journée
Pour qu’il sourie en s’endormant,
Ave Maria…
Y’a tant d’amour, tant de souvenirs
Tout autour de toi, toi la mamma,
Y’a tant de larmes et de sourires
À travers toi, toi la mamma
Que jamais, jamais, jamais
Tu nous quitteras…

Les paroles:

J’ai travaillé,
Des années
Sans répit,
Jour et nuit
Pour réussir,
Pour gravir
Les sommets
En oubliant
Souvent dans
Ma course contre le temps
Mes amis, mes amours, mes emmerdes

À corps perdu J’ai couru Assoiffé
Obstiné
Vers l’horizon
L’illusion
Vers l’abstrait
En sacrifiant
C’est navrant
Je m’en accuse à présent

Mes amis, mes amours, mes emmerdes

Mes amis c’était tout en partage
Mes amours faisaient très bien l’amour
Mes emmerdes étaient ceux de mon âge
Où l’argent, c’est dommage
Éperonnait nos jours

Pour être fier
Je suis fier
Entre nous
Je l’avoue
J’ai fait ma vie
Mais il y
A un mais…
Je donnerais
Ce que j’ai
Pour retrouver, je l’admets
Mes amis, mes amours, mes emmerdes

Mes relations
Vraiment, sont
Haut placées
Décorées
Très influentes
Bedonnantes
Des gens bien
Ils sont sérieux
Mais près d’eux
J’ai toujours le regret de
Mes amis, mes amours, mes emmerdes

Mes amis étaient pleins d’insouciance
Mes amours avaient le corps brûlant
Mes emmerdes aujourd’hui quand j’y pense
Avaient peu d’importance
Et c’était le bon temps
Le temps des canulars
Des pétards
Des folies
Des orgies
Les jours du bac
Le cognac
Les refrains
Tout ce qui fait
Je le sais
Que je n’oublierai jamais
Mes amis, mes amours, mes emmerdes

Ne pas se fier…..


  Aux  » infos  » données par les gens dans un petit village ,les rumeurs entrainent souvent des erreurs …..

Hier , j’écrivais ici un petit billet disant que je devais passer chez le médecin , cette semaine absolument …Et je me demandais si le cabinet serait ouvert , étant donné que mon médecin traitant était décédé ….

  Cet après – midi , je me suis décidé à téléphoner pour savoir si l’épouse du docteur  » travaillait  » cette semaine bien que son mari soit décédé ……..et là !!!!! La secrétaire me répondit :  » Mais , le docteur n’est pas décédé Mr ! « …..En fait, il a eu un accident, est ( a été ) hospitalisé , mais est bien vivant ……

Du coup , je lui dis  » les gens racontent n’importe quoi  »  ( elle m’a confirmé que je n’étais pas le seul à avoir appelé à ce sujet  )

  Bref , que ce soit lui ou son épouse , j’y passerais ce jeudi dans l’après-midi  et ferais renouveler mon ordonnance sans problème !

Ras le bol !!!Bonjour l’angoisse…..


Comme prévu , je suis allé chez le docteur ….Et là: Toujours fermé!!! 

J’ai donc du me résoudre à prendre mon air le plus pitoyable : Suis passé à la pharmacie en leurs demandant si ils voulaient bien me donner mes médicaments sans ordonnance …….( Ce n’est pas la première fois ) , et….Elles me les ont donnés !

Mais, j’ai appris que « mon  » docteur est décédé !!!!!! ( un cancer ) !!!!!!….Là je suis O.K pour environ trois semaines , mais ensuite ?????

 » On  » m’a dit que je pouvais voir à la maison de santé ? ( je ne connais pas ) De Lurcy ou…..un village proche……….

  bref , » çà baigne  » mais dans quoi ?????

J.Higelin


 

  Dans « Le Berceau de la vie » (1994), Jacques Higelin chantait que « la mort est toujours proche »… tout en invitant aussitôt à « frapper du pied claquer de doigts, chanter la folie la jouissance l’amour de la vie ».

    Jacques Higelin s’est éteint ce vendredi 6 avril à l’âge de 77 ans. 

Le jour qui vient…
Jacques Higelin disait encore en 2013 ne pas redouter la mort. « Comme disent les gens : ‘j’espère qu’il ne t’arrivera rien’. Moi, j’espère qu’il m’arrivera plein de choses, avant de mourir, avant de partir, y compris la mort, qui doit être un instant incroyable, confiait-il, ajoutant avoir « ressenti ça deux fois », mais ne pas avoir voulu « déranger, pour ça ». L’artiste parlait de la mort sans tabou, en souriant, regardant devant.

Les paroles:

Vingt-quatre heures sur vingt-quatre
Tournent les machines
Qui s’encrassent et se détraquent
Se calaminent
Et souvent tombent en panne
Vingt-quatre heures sur vingt-quatre
Mon cœur bat
Mon cœur bat
Et quand il tombera en panne
Surtout ne t’inquiète pas
Car le tien continuera de battre
Comme le cœur de mes frères
D’amour et de colère
A travers le mien
O bébé
La mort est toujours proche
La mort est toujours là
J’ai l’cerveau qui résonne
Comme une vieille cloche félée
baby bébé

 

La mort est toujours proche
La mort est toujours là
J’comprends pas c’qu’on m’reproche
Ni qui je suis ni c’que j’fous là
Mais bébé la mort
la mort est le berceau de la vie
laisse moi te..

Rouler une galoche
à la santé de l’amour fou
Pour compenser toutes ces taloches
Que la vie a filé
A mon papa
Garde le feeling au bout des doigts
Au bout des seins
Au creux des hanches
Et laisse le monter sur mes planches
Surtout ne le retiens pas
Loin des nostalgies résignées
Fais voir ta grâce et ta beauté
Dignes et jolies
Dignes et jolies
S’éclater sur le bois de mes planches
Frapper du pied claquer de doigts
Chanter la folie la jouissance
L’amour de la vie
Digne et jolie
Jusq’uà c’que mon cœur flanche

Oh bébé
la mort est toujours proche

Bébé baby
La mort est le berceau de la vie

Je ne peux plus dire je t’aime :

Les paroles:

Je ne peux plus dire je t’aime
Ne me demande pas pourquoi
Je ne ressens ni joie ni peine
Quand tes yeux se posent sur moi
Si la solitude te pèse
Quand tu viens à passer par là
Et qu’un ami t’a oubliée

   Après en être tombé….il  » y est remonté :
 
Tombé du ciel à travers les nuages
Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel
Tombé du lit fauché en plein rêve
Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil
Tombé dans l’oreille d’un sourd
Qui venait de tomber en amour la veille
D’une hôtesse de l’air fidèle
Tombée du haut d’la passerelle
Dans les bras d’un bagagiste un peu volage
Ancien tueur à gages
Comment peut-on tomber plus mal ?

Tombé du ciel rebel aux louanges
Chassé par les anges du paradis originel
Tombé d’sommeil perdu connaissance
Retombé en enfance au pied du grand sapin de Noël
Voilé de mystère sous mon regard ébloui
Par la naissance d’une étoile dans le désert
Tombé comme un météore dans les poches de Balthazar
Gaspard ou Melchior les trois fameux rois mages
Trafiquants d’import export

Tombés d’en haut comme les petites gouttes d’eau
Que j’entends tomber dehors par la f’nêtre
Quand je m’endors le coeur en fête
Poseur de girouettes
Du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson

Tombé sur un jour de chance
Tombé à la fleur de l’âge dans l’oubli

C’est fou c’qu’on peut voir tomber
Quand on traîne sur le pavé les yeux en l’air
La semelle battant la poussière
On voit tomber des balcons
Des mégots, des pots d’fleurs
Des chanteurs de charme
Des jeunes filles en larmes
Et des alpinistes amateurs

Tombés d’en haut comme les petites gouttes d’eau
Que j’entends tomber dehors par la f’nêtre
Quand je m’endors le coeur en fête
Poseur de girouettes
Du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson

Tombé sur un jour de chance
Tombé par inadvertance amoureux
Tombé à terre pour la fille qu’on aime
Se relever indemne et retomber amoureux
Tombé sur toi, tombé en pâmoison
Avalé la ciguë goûté le poison qui tue

L’amour, l’amour encore et toujours