L’opération Northwoods ?


   En 1962, alors en pleine guerre froide, l’état-major américain propose à l’administration Kennedy un projet pour le moins particulier. En effet, basée sur une série d’attentats  » sous faux drapeau  » contre la population américaine, l’opération Northwoods a pour but de justifier une intervention sur le sol cubain, avec l’appui d’autres nations occidentales.

Une série d’attentats  » sous faux drapeau  »

   Environ un  an après l’échec de l’invasion de la baie des Cochons (avril 1961) pour déloger Fidel Castro , le gouvernement américain n’a toujours pas renoncé à mettre Cuba hors d’état de nuire.
   Pour y parvenir , l’état-major propose la mise en place d’un plan plutôt étrange, au gouvernement Kennedy.

     Cette manœuvre nommée  »Opération Northwoods  » consiste, en effet, à commettre sur le sol américain une série d’attentats sous faux drapeau qui seraient, de facto, attribués au régime cubain. !!!!

   Des détournements d’avion et des attentats à la bombe ( commis dans des villes comme Miami ou Washington  ) font, ainsi, partie du programme censé rallier l’opinion publique américaine (et la communauté internationale) à l’idée d’une guerre  » frontale ‘ contre le voisin communiste.

Kennedy refuse le plan

    Très risquée et coûteuse en vies humaines, cette manœuvre d’intoxication de l’opinion déplaît fortement à l’administration Kennedy  qui, par conséquent, la refuse immédiatement.

   Pendant les six mois qui suivent ce verdict, des tensions parasitent les relations entre l’état-major interarmes et l’administration en place, jusqu’à ce que le général Lemnitzer (spécialiste des actions secrètes) finisse par être démis de ses fonctions, au profit du frère du président : Robert Kennedy.

   Soucieux d’éviter les fuites, R . Kennedy donne l’ordre de détruire toute trace du projet, mais le secrétaire de la Défense Robert McNamara  en garde un exemplaire, à l’insu du reste de l’administration américaine.

    Conservé au sein de la salle des archives de la Sécurité nationale de l’Université George Washington, ce document officiel a finalement été déclassifié, en 1997, révélant du même coup au grand public un des pans méconnus de l’histoire américaine.

   En plus  de la stupeur, l’existence de cette opération suscitera bon nombre d’interrogations chez certains observateurs politiques, lorsque deux avions percuteront les tours jumelles de Manhattan, le 11 septembre 2001…

Opération  » Northwoods  » ?


Vous connaissez ? Moi non !

Alors j’ai cherché et……….

En 1962, alors en pleine guerre froide, l’état-major américain propose à l’administration Kennedy un projet pour assez particulier. En effet, basée sur une série d’attentats   » sous faux drapeau  » contre la population américaine, l’opération Northwoods a pour but de justifier une intervention sur le sol cubain, avec l’appui d’autres nations occidentales.

  Une série d’attentats sous faux drapeau :

Environ un an après l’échec de l’invasion de la baie des Cochons (avril 1961) pour déloger Fidel Castro, le gouvernement américain n’a toujours pas renoncé à mettre Cuba hors d’état de nuire.
   Pour arriver à ses fins, l’état-major U. S propose la mise en place d’un plan plutôt étrange, au gouvernement Kennedy.

Cette manœuvre nommée  » Opération Northwoods  » consiste, en effet, à commettre sur le sol américain une série d’attentats  » sous faux drapeau  » qui seraient, officiellement, attribués au régime cubain.

  Des détournements d’avion et des attentats à la bombe (commis dans des villes comme Miami ou Washington –) font partie du programme censé rallier l’opinion publique américaine (et la communauté internationale) à l’idée d’une guerre frontale contre le voisin communiste.

   Kennedy refuse le plan

Très risquée et coûteuse en vies humaines, cette manœuvre d’intoxication de l’opinion déplaît fortement à l’administration Kennedy qui, par conséquent, la refuse immédiatement.

  Pendant les six mois qui suivent ce verdict, des tensions parasitent les relations entre l’état-major interarmes et l’administration en place, jusqu’à ce que le général Lemnitzer (spécialiste des actions secrètes) finisse par être démis de ses fonctions, au profit du frère du président : Robert Kennedy.

Afin d’éviter les fuites, ce dernier donne l’ordre de détruire toute trace du projet, mais le secrétaire de la défense ( Robert McNamara )  en garde un exemplaire, à l’insu du reste de l’administration américaine.

Conservé au sein de la salle des archives de la Sécurité nationale de l’Université George Washington, ce document officiel a finalement été déclassifié, en 1997, révélant du même coup au grand public un des côtés méconnus de l’histoire américaine.

En plus de la stupeur, l’existence de cette opération suscitera bon nombre d’interrogations chez certains observateurs politiques, lorsque deux avions percuteront les tours jumelles de Manhattan, le 11 septembre 2001…par exemple !

c’était il y a ……


56 ans: Le 30 août 1963 …….

Ce 30 /08/1963 était créé le  » téléphone rouge  » entre Moscou et Washington …..

  Après le   » fameuse  » crise des missiles à Cuba Cuba , crise qui faillit déclencher un conflit mondial , une ligne directe surnommée  » téléphone rouge  » est établie entre les U.S.A et l’U.R.S.S  dans le but de garantir une communication efficace entre les deux puissances ….Sa première utilisation officielle eut lieu lors de l’assassinat du président Kennedy , le 22 novembre 1963…

   N.B : Cette dénomination de  » téléphone rouge  » est en réalité un raccourci lexical repris et popularisé par les médias occidentaux, la ligne étant au départ une ligne de téléscripteur, sa supposée couleur rouge symbolisant simplement le fait qu’il s’agissait d’une ligne d’urgence. Cette ligne de communication, reliant la Maison-Blanche au Kremlin, a permis par la suite de désamorcer des situations conflictuelles mettant aux prises les deux blocs qu’étaient l’ex-URSS  et les États-Unis d’Amérique lors de la guerre froide.

    Le 5 novembre 2007, la Chine et les États-Unis décident l’installation d’un  » téléphone rouge  »  commun, à l’occasion de la visite en Chine du secrétaire à la Défense américain, Robert Gates…..D’autres états feront de même …..

Un « téléphone rouge » sans cadran exposé à la Jimmy Carter Library and Museum.
Ce téléphone est en fait un accessoire fictif

 

 

  La crise des missiles de Cuba est une suite d’événements survenus du 16 octobre au 28 octobre 1962 et qui ont opposé les États-Unis et l’Union soviétique au sujet des missiles nucléaires soviétiques missilepointés en direction du territoire des États-Unis depuis l’l’île de Cuba. Cette crise a mené les deux blocs au bord de la guerre nucléaire.
   Moment paroxystique de la guerre froide, la crise de Cuba souligne les limites de la coexistence pacifique, et se solda par un retrait des missiles par l’URSS en échange d’un retrait de certains missiles nucléaires américains de Turquie et d’Italie, et par une promesse stipulant que les États-Unis n’envahissent plus jamais Cuba (1961, Débarquement de la baie des Cochons, tentative américaine d’envahir l’île) sans provocation directe. Cet accord entre le gouvernement soviétique et l’administration Kennedy, certes contraignant pour la future politique extérieure des États-Unis, a permis au monde d’éviter un conflit militaire entre les deux puissances qui aurait pu mener à un affrontement nucléaire et à une troisième guerre mondiale. Un  » téléphone rouge  »  reliant directement la Maison-Blanche au Kremlin fut également installé après la crise afin de pouvoir établir une communication directe entre l’exécutif des deux superpuissances et éviter qu’une nouvelle crise de ce genre ne débouche sur une impasse diplomatique.
   La résolution de cette crise ouvrit la voie à une nouvelle période de la guerre froide, la Détente.

çà s’est passé il y aura………


150 ans dans 3 jours :

Le 10 octobre 1868, un planteur de sucre du nom de Carlos Manuel de Cespedes Carlos Manuel de Cespedes libère ses esclaves et leur donne des armes. Avec 37 autres planteurs, il se déclare en rébellion contre l’administration espagnole et proclame l’indépendance de l’île de Cuba .
Deux jours plus tard, le petit groupe est rejoint par deux noirs affranchis, les frères Antonio et José Maceo, ainsi que par des exilés dominicains sous la conduite de Maximo Gomez.Gomez
  C’est le début de la première guerre d’indépendance de Cuba. Elle durera dix ans et causera environ 200 000 victimes.

Une  longue dépendance :
CubaCuba était devenue espagnole avec sa découverte par Christophe Colomb, quatre siècles plus tôt. L’île était restée fidèle à l’Espagne lorsque les autres colonies d’Amérique latine avaient pris leur indépendance au début du XIXe siècle. Hélas, elle en avait été mal récompensée par un surcroît d’impôts et d’arbitraire ! D’où la rébellion du 10 octobre 1868.
  Tout en menant la lutte contre Madrid, les rebelles réunissent à Guaimaro le 10 avril 1869 une assemblée constituante qui prépare la première Constitution de la République de Cuba et élit Cespedes à la présidence de celle-ci.
  Les gouvernements sud-américains, conduits par la Colombie, s’entremettent dans le conflit et s’efforcent de convaincre Madrid de renoncer à sa colonie en échange d’une certaine somme d’argent. Mais le gouvernement américain du président Ulysses S. Grant leur refuse son appui.
  Le président Cespedes trouve la mort à la bataille de San Lorenzo en 1874 et Antonio Maceo lui succède à la tête des rebelles.
  Une partie des rebelles renoncent à la lutte par un traité conclu le 10 février 1878 à Zanjon, à l’initiative du général espagnol Arsenio Martinez Campos.
  Le général Antonio Maceo refuse quant à lui l’accord qui n’accorde à l’île qu’une autonomie relative et maintient l’esclavage. Il s’en explique le 15 mars par la «protestation de Baragua». Ses troupes ne doivent pas moins se rendre deux mois plus tard, laissant un répit de quelques années à la colonisation espagnole. C’est pendant cette accalmie, le 7 octobre 1886, que l’esclavage est aboli à Cuba.
  Moins de trois décennies après la première guerre d’indépendance, un nouveau soulèvement secoue l’île. Il va déboucher sur une indépendance juridique, quelque peu altérée par l’omniprésence américaine.