??interessant….


POLITIQUE – L’affaire risque de faire grand bruit en plein débat sur le mariage gay. Dans son édition du 15 novembre, Le Point publie des passages pour le moins surprenants du livre Le Pen, une histoire française à paraître cette semaine.

L’hebdomadaire, qui sort les bonnes feuilles de l’ouvrage écrit par Philippe Cohen et Pierre Péan, s’arrête, entre autres, sur la relation houleuse que Jean-Marie Le Pen entretient avec l’homosexualité.

Un homme politique reconnu, qui a souhaité rester anonyme, a affirmé aux auteurs du livre qu’André Labarrère, ancien maire PS de Pau décédé en 2006, lui avait confié avoir participé à une tendre initiation « au plaisir entre hommes » avec celui qui est aujourd’hui président d’honneur du Front National.

Initié par Le Pen au plaisir entre hommes

Labarrère, aurait partagé l’anecdote avec cet homme politique dans le but de lui expliquer tout le sens d’un mot que lui avait adressé Jean-Marie Le Pen dans lequel on pouvait lire en guise de dédicace: « En souvenir de nos délicieux moments passés ensemble ».

Les auteurs de l’ouvrage affirment que Jean-Marie Le Pen nie une quelconque orientation homosexuelle mais qu’il reconnaît néanmoins que le maire de Pau a sûrement « fantasmé » sur lui. Un fantasme assumé par André Labarrère, ouvertement homosexuel, qui avait confié en 2002 que Jean-Marie Le Pen « ne [le] laissait pas de marbre! »

Logements vides/ Sans -abri


"campemant de sans-abri en hiverCe serait bien!!!!!

À cinq jours de la trêve hivernale, la ministre du Logement Cécile Duflot n’a pas exclu samedi de mettre en oeuvre la réquisition de logements vacants, un dispositif rarement appliqué par le gouvernement, pour accueillir sans-abri et mal-logés. « S’il est nécessaire, je ferai appel à l’ensemble des moyens disponibles, la réquisition fait partie de cette panoplie. Elle a déjà existé, elle a été mise en oeuvre notamment lorsque Jacques Chirac était président de la République parce que la crise était particulièrement difficile, chacun s’en souvient », a-t-elle déclaré lors d’un point-presse au ministère du Logement. « Elle peut faire partie des dispositions à mettre en oeuvre », a insisté la ministre, qui s’est dite « extrêmement convaincue de la gravité de la situation ». Évoquant « des bâtiments vides depuis des années et qui ne servent à rien, quand des gens, des familles, sont à la rue », Cécile Duflot estime « qu’aucun moyen ne doit être négligé », sans toutefois préciser le calendrier ou les méthodes de mise en oeuvre de mesures de réquisition.

La dernière vague de réquisitions date de 1995

La possibilité de réquisition de logements vacants est prévue dans une ordonnance du 11 octobre 1945 promulguée pour lutter contre la crise du logement. Elle a été abondamment employée jusque dans les années 60, au cours desquelles plus de 100 000 arrêtés de réquisition ont été pris, peut-on lire sur le site de l’association Droit au logement (Dal). Mais la dernière vague de réquisitions date de 1995-1996, après l’occupation emblématique d’un immeuble rue du Dragon, dans le centre de Paris. Le gouvernement avait réquisitionné environ 1 000 logements dans la capitale, appartenant à des banques et des compagnies d’assurance, toujours selon le Dal.

Depuis, la procédure n’a plus eu les faveurs de l’exécutif, le Dal déplorant s’être retrouvé ces dernières années « face à un mur », a déclaré samedi le porte-parole de l’association Jean-Baptiste Eyraud, à l’issue d’une rencontre avec la ministre. La ministre « nous a dit qu’elle était favorable à l’application de la loi de réquisition et qu’elle y travaillait », a confirmé M. Eyraud, y voyant « un peu d’espoir » même si la nouvelle vient « un peu tard car l’hiver arrive ».