Le jour se lève et ….


Le jour se lève et je me couche parce que la raison l’exige …Le froid sévit toujours,le printemps se fait attendre ….Honnêtement,je ne sors que par obligation étant donnés le vent et la pluie ….

Je n’aurais fait qu’un bref passage sur le Net cette nuit : J’ai choisi la télé ….Il y a quelque temps ,je pouvais passer des heures plongé dans un livre ,malheureusement c’est devenu difficile…Enfin, j’ai la chance de pouvoir passer ici et sur les blogs amis ce qui m’aide à supporter la morosité du temps …

Allez je rejoins Fripon qui ne cesse de m’appeler ……Le lever ce samedi aura lieu vers 13 heures ….Puis……….La routine..Mais rien de désagréable ….

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Différence….


Avant de me coucher …..(je dois me lever relativement tôt car je ne me souviens plus si Manu vient manger ce midi ou s’il est en vacances ? )

Différence disais-je :

En effet , il y a deux sortes de solitudes : Celle de celui qui la recherche et l’apprécie ( comme moi) ..

   Celle de celui qui aimerait ne pas être seul (surtout en ces jours de fête ) et qui se sent abandonné ……….

   La première  apporte paix et satisfaction ,voir liberté ( Il accueille qui il veut quand il le veut vraiment) ,la seconde amène l’angoisse ? Le désespoir ?

T’as choisi ……


Texte de Monsieur S.Ternoise (éxcrivain indépendan « libertaire? »)…..Possible qu’il soit déjà mis sur mon blog:Tant pis)

T’as choisi
De pas vivre comme tes parents
De pas vivre comme les enfants
Avec qui, tu as grandi

T’as choisi
Tu prétends que dire amen
Dans un bureau trois semaines
Ça t’a largement suffit

T’as choisi
De partir dans le Quercy
Là où il vécu Nino
Un parmi les marginaux

*
Mais jamais n’oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis
*

T’as choisi
De vivre, de tes produits
D’élever poules et dindons
Canards lapins et pigeon

T’as choisi
De faire de la poterie
Des oiseaux en pierres taillées
Sur les marchés t’installer

*
Mais jamais n’oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis
*

T’as choisi
Tu dis n’plus pouvoir vivre
Sans dévorer des livres
T’y passes même toutes tes nuits

*
Mais jamais n’oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis