La journée internationale de….


…….l’épilepsie !

Moi qui suis épileptique , je ne connaissais même pas !

La Journée Internationale de l’Épilepsie ( »International Epilepsy Day » ) est une journée célébrée chaque année le deuxième lundi du mois de février dans plus de 130 pays dans le monde .Lancée en 2015 ( pas très longtemps ) à l’initiative de l’International Bureau for Epilepsy (IBE) et de l’International League Against Epilepsy (ILAE) elle constitue un moment privilégié pour informer et attirer l’attention du grand-public sur l’épilepsie, maladie neurologique chronique qui touche 50 millions de personnes dans le monde (source OMS) dont près de 700 000 en France et qui reste encore insuffisamment connue .

En France, à l’occasion de la Journée Internationale de l’Épilepsie, l’association Épilepsie-France  coordonne un  »grand nombre  » d’actions : campagne de communication dans les médias, webinaires, concours, animations en régions… En 2021, elle a incité les mairies de France à soutenir la cause de l’épilepsie en s’illuminant de violet, ( le violet couleur symbolise l’épilepsie.)

D’ ailleurs , il existe une journée nommée  »’ Purple Day  » qui chaque 26 mars, commémore traditionnellement l’initiative d’une jeune Canadienne épileptique nommée Cassidy Megan

Résultat d’images pour cassidy megan

, qui en 2008, après avoir rencontré de l’incompréhension vis à vis de sa maladie, avait voulu la promouvoir. A cette date, chaque année, le violet est mis à l’honneur en signe de soutien aux personnes épileptiques…..

La maladie :

L’épilepsie est une affection chronique du cerveau qui touche toutes les populations du monde. Elle se caractérise par des crises récurrentes se manifestant par de brefs épisodes de tremblements involontaires touchant une partie du corps (crises partielles) ou l’ensemble du corps (crises généralisées). Elles s’accompagnent parfois d’une perte de conscience et du contrôle de la vessie et de l’évacuation intestinale. Ces crises résultent de décharges électriques excessives dans un groupe de cellules cérébrales.

On peut souffrir de cette maladie à n’importe quel âge.

Dans le monde, environ 50 millions de personnes en sont atteintes, ce qui en fait l’une des affections neurologiques les plus fréquentes.

Si on en croit les estimations, 70 % des personnes vivant avec l’épilepsie pourraient ne pas subir de crises si leur état était correctement diagnostiqué et traité.

Le risque de décès prématuré chez les personnes atteintes d’épilepsie est près de trois fois plus élevé que dans la population générale.

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ça ne m’arrive plus que très rarement …

En fait , je n’ai rien trouvé de plus , mais il y a plusieurs formes d’épilepsie ; celle dont je  » souffre  » est la moins  » forte  » : On me dit que c’est l’épilepsie  » essentielle  » ….Le principal  » avantage  » est que je suis  » averti  » quand la crise va venir ( un scintillement apparait au dessus d’ un œil ) => je peux prendre un comprimé et , si ça ne se passe pas , m’allonger ( si je suis chez moi ) en attendant que ça se passe ….

Bref , je vis avec sans problème , avec quelques précautions….et examens réguliers . ( de moins en moins pour cause d’économie de la sécu ! )

Examens comme des électro- encéphalogrammes par exemple :

la  » dyscalculie  » ?


On sait que certains enfants ont du mal à lire, d’autres à manipuler les chiffres. Ces derniers ne détestent pas , n’ont pas forcément d’aversion pour les mathématiques, mais souffrent de dyscalculie. La dyscalculie serait liée à un mauvais fonctionnement du cerveau . Il existe certaines solutions pour limiter les effets de ce trouble ….. ( La notion de dyscalculie remonte au moins à Kosc  (1974). Kosc définissait déjà la dyscalculie en 1974 comme la difficulté au niveau des performances en mathématiques résultant d’un déficit situé dans les parties du cerveau qui sont impliquées dans le traitement du calcul .)

Des chiffres qui posent problème :

Un enfant atteint de dyscalculie aurait aussi des difficultés pour se servir des lettres de l’alphabet. S’il souffre de dyscalculie, ce sont les chiffres qu’il ne parvient pas à maîtriser. Ainsi, il a tendance à les inverser, écrivant 42 au lieu de 24, par exemple, ou peine à faire des opérations simples.

Chaque addition lui pose des problèmes que la plupart de ses camarades ne connaissent pas. Enfin, certaines notions, comme la somme ou la différence, sont des concepts difficiles à saisir pour lui.

La conscience des nombres :

Selon certains spécialistes, la dyscalculie pourrait atteindre près de 8 % des enfants en âge scolaire. Elle serait due à un fonctionnement défectueux de certaines zones cérébrales, sans se manifester par aucune déficience mentale.

Cette défaillance priverait en partie les enfants concernés de ce “sens du nombre” , qui se développerait très tôt et ferait partie de l’héritage de l’espèce humaine. C’est cette intuition, inscrite dans le fonctionnement même du cerveau, qui permettrait notamment de mesurer les grandeurs. Et c’est sur ce  » sens du nombre  » que s’appuierait l’apprentissage des mathématiques …

Des solutions possibles ?

L’essentiel est de s’assurer d’abord qu’il s’agit bien d’un cas de dyscalculie, et non de simples difficultés provisoires d’apprentissage. Une fois le diagnostic posé, il est possible d’aider l’enfant à surmonter son trouble.

Des séances d’orthophonie contribuent à le familiariser avec les chiffres et leur manipulation. Il est surtout important de dédramatiser le rapport aux nombres et d’enlever ainsi une possible inhibition de l’enfant.

Les petits travaux pratiques accompagnant la vie quotidienne se révèlent très utiles. S’il achète des vignettes à insérer dans un cahier, l’enfant dyscalculique peut s’habituer à les compter. Et pourquoi ne pas l’apprendre à ranger ses jouets par ordre de taille? Autant de pratiques qui lui permettent d’apprivoiser le monde des chiffres.

 » Exosquelette  » : !


    Une invention qui , à mon avis , mérite des aides de l’état ( plus que pour les armes ou même les  » voyages dans l’espace  » )

 Paralysé des quatre membres, un patient parvient à diriger par la pensée les mouvements d’un  »exosquelette  », ( une sorte d’armure motorisée ). Le prototype, résultat de dix ans de recherches de plusieurs équipes, repose sur des électrodes implantées dans le crâne.

  Paralysé  depuis une chute il y a quatre ans, Thibault parvient aujourd’hui à diriger par la pensée les mouvements d’un exosquelette, une sorte d’armure motorisée. Une première réalisée par des chercheurs français, qui ouvre d’importantes perspectives pour les tétraplégiques.

    » C’est un message d’espoir pour les personnes dans le même état que moi : il y a des choses possibles, même si on a un gros handicap  » , explique ce jeune Lyonnais de 28 ans, premier patient d’un essai clinique mené par Clinatec, un centre de recherche biomédicale du CEA, à Grenoble (Isère).

Capter les signaux envoyés dans le cerveau :

  Le prototype, issu de recherches de plusieurs équipes, repose sur des électrodes implantées dans le crâne, qui vont  » capter les signaux envoyés par le cerveau et les traduire en signaux moteurs  », écrit Alim-Louis Benabid, professeur émérite à l’université Grenoble Alpes.

  Chez les paralysés des quatre membres suite à une fracture de la colonne vertébrale,   »le cerveau est toujours capable de générer les ordres qui habituellement font bouger les bras et les jambes, mais il n’y a personne qui les exécute  », poursuit le spécialiste de neurochirurgie, auteur principal d’une étude publiée vendredi 4 octobre dans  »The Lancet Neurology  ».

Les blessures de la moelle épinière entraînent une tétraplégie (paralysie des quatre membres) chez environ 20 % des patients. Le cas de Thibault est une  » preuve de concept  » : les chercheurs ont montré qu’il était possible de capter correctement cette activité électrique de façon continue et de la transmettre quasiment en temps réel et sans fil vers l’ordinateur qui les décode. Mais le chemin est encore long avant de pouvoir utiliser cet exosquelette dans la vie de tous les jours.………..

Vidéo :

 

 

Le jeune homme, à qui on a implanté les électrodes il y a un peu plus de deux ans, s’est entraîné chez lui pendant plusieurs mois sur un simulateur : grâce à son implant, il est parvenu à faire réaliser des mouvements à un avatar virtuel sur l’écran de son téléviseur.

  » J’ai dû réapprendre petit à petit. La plasticité cérébrale fait qu’on retrouve les ordres à envoyer pour obtenir les bons mouvements, de manière beaucoup plus souple, beaucoup plus naturelle  », explique Thibault, qui était cloué au lit depuis son accident.

   Il s’est ensuite rendu trois jours par mois à Grenoble pour faire les mêmes exercices directement sur l’exosquelette. Résultat : il peut avancer les jambes du robot, plier le coude, lever les épaules…  » Je ne pensais pas qu’on pourrait aller aussi loin  », assure-t-il, confiant son  » plaisir  » à  » pouvoir faire avancer la science  », en dépit de la fatigue liée à ces entraînements et du chemin restant.

  » Quand on a eu toutes les douleurs, toutes les souffrances que j’ai pu vivre, je n’ai aucune frustration, ça a toujours été un plaisir de pouvoir participer  »  à cette recherche. Un autre patient se verra implanter les électrodes en novembre, suivi de deux autres dans les prochains mois, précise le Pr Benabid.

 » Homme réparé  »

La suite de l’essai clinique permettra d’acquérir la capacité de saisir un objet avec la main ainsi que d’améliorer l’équilibre de l’exosquelette, le gros point faible de tous les robots de ce type.  » Cela nécessite des calculs très lourds et des temps de réaction très rapides, sur lesquels on est en train de travailler, en utilisant l’intelligence artificielle  », explique le chercheur.

    Dans un premier temps, cette interface pourrait permettre d’ici quelques années aux personnes tétraplégiques de diriger leur fauteuil roulant ou de guider un bras motorisé, qui améliorerait considérablement leur autonomie, espère-t-il.  » Ce n’est pas du transhumanisme : on répond à un problème médical, un corps humain qui a été blessé et qui a des déficits. On est dans l’ « homme réparé » et pas l’ « homme augmenté » », insiste le professeur, renommé notamment pour ses travaux sur la stimulation cérébrale profonde et la maladie de Parkinson.

D’autres équipes de chercheurs ont déjà implanté des électrodes pour stimuler par le cerveau les muscles de patients paralysés ou amputés, un domaine en plein développement appelé  » interface neuronale directe  » ou « interface cerveau-machine  ». Mais cette étude  est la première à utiliser directement les signaux du cerveau pour contrôler un robot exosquelette.

Je sais maintenant….


Pourquoi je ne suis pas en bonne santé  lol  :

Enfin si j’en crois ce que j’ai lu : 

  De nombreuses études semblent montrer que croire en Dieu  prièreaméliore la santé.!?!

et ce serait valable pour toutes les religions ! )
  À partir de 1977 et pendant 22 ans, une université américaine a étudié l’état de santé de plus de 120.000 personnes. Résultat : les croyants vivraient en moyenne 29 % plus vieux que les non-croyants.
     En plus , un  autre résultat , qui cumule 850 études différentes portant sur la dépression et l’anxiété montre là encore un meilleur état de santé chez ceux qui croient en Dieu, avec pour conséquence un taux de suicide inférieur.
Ce dernier résultat et  » logique  » puisque   la plupart des religions prohibent le suicide. Mieux vaut donc se pencher sur les  critères de la dépression et de l’anxiété plutôt qu’au passage à l’acte suicidaire.

   De plus croire en l’au-delà n’apporterait pas que des bénéfices puisque cela peut également pousser certaines personnes à adopter des comportements néfastes pour leur santé, s’en remettant à Dieu plutôt qu’à des analyses ou traitements médicaux.
   Mais une question reste posée : Est-il possible de localiser dans le cerveau humain cerveau le siège de la croyance ou au moins les éléments favorisant son apparition.    Car , avec ( tout de même )  6 personnes sur 7 sur Terre qui pensent qu’il existe une vie  » supérieure  », il doit bien y avoir dans le cerveau humain des zones qui expliquent une telle  » prévalence  ».
   Ainsi certains scientifiques semblent aujourd’hui convaincus que la croyance est chimiquement programmée. Croire en Dieu rendrait en effet les gens plus heureux car la foi   ferait monter le taux de sérotonine, ( une molécule impliquée dans les sensations de bonheur ) .
  Les pratiques religieuses telles la prière, participeraient aussi  à la sensation d’une présence divine en impliquant certaines zones du cerveau très définies dont le cortex pariétal, qui traite la perception des limites de notre corps et qui se trouve inhibée lors des prières ou des exercices de méditation. Cet état chimique favoriserait la sensation de transcendance.

Pour info…


Et parce que je suis épileptique ( encore hier : un début de malaise ;il m’en reste un mal de tête ) …….On ( je ) peut vivre avec , mais ……Il y a des contraintes .

P.S : Perso , j’ai la chance de  » voir  » venir la crise => si je suis chez moi , je prends un comprimé et m’allonge en attendant …..que çà se passe ou….que la crise vienne avec tout ce que çà implique ……….