Question………?


  Nous en discutions tout à l’heure avec le buraliste : Pourquoi y a – t – il des notes sur les paquets de cigarettes disant que  » fumer tue  » ,  » fumer provoque des cancers  » et même « fumer est mauvais pour les dents « fumer tue

  Alors que rien n’est noté sur les paquets de bonbons bonbons qui , pourtant ont aussi des effets néfastes ( carries dentaires  entre autres ) ?caries 1carie 2

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Booof……


Qu’est-ce que le cancer de la gorge ?

Le cancer de la gorge est une tumeur maligne qui se développe au niveau du pharynx ou du larynx.

  • Un cancer est toujours le résultat de la multiplication anarchique de cellules anormales, qui se divisent sans interruption. Elles forment une tumeur dite « maligne ». En l’absence de traitement, elle s’étend de façon progressive dans son tissu d’origine, puis infiltre les tissus voisins, voire se répand à distance (métastase).
  • Le cancer de la gorge peut naître au niveau du pharynx (60% des cas) : on l’aperçoit en ouvrant la bouche en grand. Il contient les amygdales. Le pharynx assure le passage de l’air vers le larynx, et des aliments vers l’oesophage.
  • Il peut également apparaître au niveau du larynx (40% des cas) : situé juste en dessous du pharynx, il se continue en bas par la trachée. Ses parois sont formées d’anneaux de cartilages. Le plus visible est la pomme d’Adam. Le larynx contient les deux cordes vocales, dont la vibration permet de parler. La plupart des cancers du larynx débutent près des cordes vocales.cancer

La fréquence du cancer de la gorge est-elle élevée ?

On compte chaque année 16 000 nouveaux cas de cancers de la gorge. C’est quatre fois moins que les cancers de la prostate ou du sein , mais deux fois plus que ceux du cerveau.

 
 

La fréquence du cancer de la gorge est très différente dans les deux sexes : les hommes sont beaucoup plus touchés que les femmes. Cependant, le nombre de nouveaux cas annuels augmente sans pause depuis 30 ans dans la gent féminine, alors qu’elle diminue chez leurs compagnons très probablement du fait de l’inversion de la proportion de fumeurs entre les deux sexes.

Cancer de la gorge : les symptômes

Simple gêne, modification de la voix ou ganglion, le cancer de la gorge peut se manifester par des symptômes très différents selon sa localisation. Leur point commun ? Ils persistent et s’aggravent au fil du temps. Il faut alors consulter !

  • La liste des symptômes possibles est longue : gêne, sensation de brûlure ou douleur d’un côté de la gorge, impression d’avoir une angine traînante, sensation permanente d’avoir un corps étranger dans la gorge, douleur à une oreille, gêne ou difficulté à avaler ou à respirer, douleur quand on avale qui irradie vers l’oreille, modification progressive de la voix qui devient de plus en plus enrouée, voilée ou rauque, apparition d’une boule (un ganglion) dans le cou ou sous l’angle de la mâchoire, crachats sanglants…
  • Si l’un de ces symptômes persiste plus de 2 semaines, en particulier une voix enrouée, une consultation s’impose chez le médecin traitant. Si nécessaire, il oriente vers un médecin spécialisé.
  • Plus un cancer de la gorge est dépisté tôt, moins son traitement sera lourd et meilleures seront ses chances de guérison. Par ailleurs, certaines lésions dites « précancéreuses » peuvent donner des symptômes comparables à ceux d’un cancer. Se faire examiner permet de les détecter, puis de les enlever. On évite ainsi leur transformation en cancer.

Quels sont les facteurs de risque du cancer de la gorge ?

Le profil type est un homme de plus de 40 ans, fumeur et qui boit trop de boissons alcoolisées.

  • Le cancer de la gorge touche un homme dans 90 % des cas. La tranche d’âge 50-70 ans est la plus touchée, mais ce n’est pas la seule. On peut voir de cancers du larynx ou du pharynx dès la quarantaine.
  • Fumer élève énormément le risque de faire un cancer de la gorgefumer mort. Avoir une consommation excessive de boissons alcoolisées (bière, vin, alcools forts) l’augmente aussi. Lorsque les deux sont associés, leurs effets toxiques font plus que s’additionner. Ils s’amplifient mutuellement. Un fumeur et buveur excessif multiplie par 15 son risque d’avoir un cancer de la gorge !
  • Il existe d’autres facteurs de risque, bien moins puissants, de développer un cancer de la gorge : inhalation de vapeurs irritantes ou de poussières en milieu professionnel (acide sulfurique, hydrocarbures, etc.), contamination de la gorge par le papillomavirus humain  (HPV), alimentation pauvre en fruits et légumes.

Comment se fait le diagnostic du cancer de la gorge ?

Seule l’analyse d’un prélèvement de la tumeur permet d’affirmer qu’il s’agit bien d’un cancer.

  • Qui consulter ? Devant des symptômes évocateurs, le médecin traitant oriente le plus souvent vers un oto-rhino-laryngologiste (ORL) ou un chirurgien maxillo-facial.
  • En quoi consiste le bilan ? Le spécialiste pratique un examen approfondi de la gorge sous anesthésie locale et recherche des ganglions. Il réalise ensuite une endoscopie (laryngoscopie), pour bien voir toute la gorge et l’oesophage. Elle est effectuée sous anesthésie générale, à l’aide d’un tube souple introduit par la bouche. Au cours de cet examen, le médecin effectue des prélèvements (biopsies) de micro-fragments de tissu suspect. Ils sont analysés au microscope afin de savoir avec certitude s’il s’agit d’un cancer ou non. Une fois le diagnostic certain, le médecin demande des examens qui l’aideront à déterminer le traitement le plus adapté : scanner ou IRM (imagerie par résonance magnétique), bilan de l’état général.

Peut-on prévenir le cancer de la gorge ?

Oui ! L’arrêt du tabac et la réduction majeure de la consommation de boissons alcoolisées permettraient d’empêcher l’apparition de 75 % des cancers de la gorge.

  • Cigarette, pipe ou cigare, l’objectif à atteindre pour se protéger vraiment est toujours l’arrêt total. Il est bénéfique à tout âge. En ce qui concerne l’alcool , les spécialistes recommandent de ne pas dépasser l’équivalent d’1 verre de vin par jour pour une femme, 2 verres par jour pour un homme, pas plus de 4 verres par occasion et un jour sans alcool par semaine.
  • En complément, on recommande également, une alimentation riche en fruits et en légumes (au moins 5 portions par jour), le contrôle du risque d’exposition professionnelle à des substances cancérigènes pour la gorge (s’adresser à son médecin du travail).
  • Si l’on fume et/ou boit de façon excessive, il faut consulter une fois par an pour un examen ORL. Il permet de détecter une éventuelle lésion précancéreuse, avant qu’elle ne dégénère.

Cancer de la gorge : les principaux traitements

La chirurgie et la radiothérapie sont les deux méthodes le plus souvent utilisées pour soigner un cancer de la gorge. 

  • Le traitement dépend de l’endroit précis où se trouve la tumeur et de sa taille. Certains cancers ne nécessitent qu’une opération, d’autres uniquement des séances de radiothérapie, d’autres la combinaison des deux, d’autres enfin font appel à la chimiothérapie .
  • La chirurgie consiste à enlever la totalité de la tumeur ainsi que les ganglions du cou. Les techniques d’opérations ont fait de grands progrès. La tendance est à pratiquer des opérations le moins mutilantes. Cependant, dans certains cas, le chirurgien peut être obligé d’enlever la totalité du larynx (laryngectomie totale) donc les cordes vocales. Dans ce cas, un petit trou (trachéotomie) est pratiqué à la base du cou pour permettre le passage de l’air vers les poumons, de façon définitive. L’alimentation se fait par la bouche, comme avant. Une rééducation de la voix est possible.
  • La radiothérapie (rayons) consiste à appliquer, le plus souvent depuis l’extérieur du corps, une dose forte de radiations ionisantes afin de détruire la tumeur. Elle permet d’irradier aussi les ganglions du cou. De par leur localisation, les cancers de la gorge sont des tumeurs de forme complexe. Une technique de radiothérapie avec modulation d’intensité (IMRT) guidée par l’image, la tomothérapie, est disponible dans certains centres spécialisés en France. Cette technique permet l’irradiation de la tumeur avec une très grande précision, tout en respectant les tissus sains voisins.
  • La chimiothérapie est parfois utilisée avant la radiothérapie et/ ou la chirurgie, pour réduire le volume de la tumeur et éviter ainsi une opération trop importante.
  • Dans tous les cas, l’arrêt complet du tabac et des boissons alcoolisées s’impose.

Les médecines naturelles en complément du traitement du cancer de la gorge 

Un mode de vie « anticancer » a toute sa place en complément du traitement conventionnel.

Le mode de vie « anticancer » consiste à augmenter vos défenses naturelles pour mieux combattre la tumeur. Il comporte un volet nutritif, physique, mental et émotionnel.

  • Dans votre alimentation, il est important de privilégier les aliments « anticancer » et d’organiser vos menus principalement autour des fruits et légumes, des céréales complètes (pain complet, riz, quinoa, etc.), de l’huile d’olive ou de colza (ou un mélange des deux), et du poisson. Le thé vert préparé avec des feuilles entières longuement infusées est aussi très efficace, notamment pour son pouvoir anti- angiogenèse .
  • Sur le plan physique, la sédentarité est votre pire ennemi. Avoir une activité physique quotidienne de l’ordre de 30 minutes est fondamental, y compris de la marche. La pratique d’un sport est très bénéfique.
  • Sur le plan mental, de nombreuses techniques permettent à la fois de se relaxer et de mieux vivre sa vie : contemplation, yoga, cohérence cardiaque , vie en pleine conscience, etc.
  • L’expression des émotions nous fait souvent défaut. Pourtant, de nombreuses études ont montré que permettre leur extériorisation est important pour se sentir mieux. Il s’agit de parler des émotions « toxiques » comme la peur de la mort, mais aussi des émotions « sociales » liées à nos relations avec les autres. Vivre un cancer est souvent un moment clé de sa vie qui permet de reconsidérer ses priorités et d’être plus tolérant avec soi-même.

Sans intérêt mais…….


  Mais avant de me déconnecter ,le besoin de confier ,noter sur ce fichu écran le noir de la journée …..peu de clarté, lumière…  avant de tenter de dormir …

Bien entendu , Emmanuel est venu manger ce midi ….S’il ne faisait que manger ! Mais non , il a voulu se connecter sur mon P.C => Il connait tout!!!!

    Les adresses , les mots de passe,compte banque … et j’en passe ….Au fond je m’en fiche complètement : Même s’il ne lit pas mes billets , mails etc en mon absence , il voit, pressent toujours dans quel état je suis ….

Je lui ai confirmé que j’étais O.K pour garder leur maison et les chiens  vendredi et samedi ( donc je pars ce vendredi vers 18h et rentrerais normalement dimanche dans la journée …) Ils partent en Suisse ! Ils y sont invités pour un baptême ( je ne sais plus  qui sera baptisé  )…

bahhh je serais nourri , logé aux frais de la princesse ….Mais je serais ( en théorie ) obligé de sortir pour fumer une clop !)

Il a vu que j’avais un problème , quelque chose d’inquiétant et , en effet : J’ai eu mon père au téléphone qui m’a appris que mon frère ( le militaire )  a un cancer de la prostate !!!

  Alain a beau être un fasciste, raciste ….et j’en passe , il reste tout de même mon frère et…..çà me fait mal de savoir çà ….Je ne sais pas exactement si ce cancer se soigne  ou?????

 Il a vu aussi que j’ai toujours un tas de papiers  » administratifs  » qui attendent en vrac que je m’y intéresse ; il n’a pas fait de remarque à ce sujet , mais son regard  a suffit ….( idem pour mes cheveux )…Je suppose qu’il me ménage pour que je ne revienne pas sur ma décision de passer ce W.E chez eux….

 

Au fait d’où vient cette expression ? Aux frais de la Princesse

Signification : Le plus souvent utilisé dans le sens d’obtenir quelque chose de gratuit, sans que cela soit offert. Exemple, voyager aux frais de la Princesse permet de voyager gratuitement lors d’une grève, manger aux frais de la Princesse pour les habitués de cocktails et autres réceptions payées pas nos impôts.

Origine : Cette expression Française tiendrait son origine au début du 19° siècle ou il était de bon ton de trouver un salon ou l’on pourrait passer du bon temps sans bourse déliée.

 

 

Les chiens dépistent le cancer …………


  Bien plus que de simples animaux domestiques  les chiens sont aussi de précieux alliés pour notre santé. Les personnes âgées le savent bien, et voient souvent leur état général s’améliorer en présence de ces animaux. Mais leur atout majeur pourrait venir de leur formidable odorat . En effet, les chiens possèdent un flair  10.000 à 20.000 fois plus développé que celui de l’Homme, et peuvent différencier des odeurs très proches.

Cette capacité olfactive  a déjà été largement exploitée dans diverses applications  humaines, comme la détection de séismes, de drogues , de personnes disparues ou de fuites de gaz. Mais ce n’est pas tout : l’odorat canin pourrait également être utilisé pour sentir un cancer ! C’est en tout cas la thématique de recherche d’Uri Yoel, chercheur à l’université Ben Gourion , en Israël. Ces travaux montrent que les chiens sont capables de différencier les cellules cancéreuses  des cellules saines en laboratoire. Futura-Sciences revient sur les progrès réalisés dans ce domaine de recherche surprenant.

 
L’odorat des chiens est très bon. Il serait 10.000 à 20.000 fois plus développé que celui de l’Homme

Les chiens distinguent les cellules cancéreuses des autres

L’idée que les chiens puissent flairer un cancer  n’est pas nouvelle. Elle est apparue pour la première fois en 1989, lorsqu’une femme a confié à son dermatologue que son chien reniflait constamment son grain de beauté  cancéreux. Cette anecdote a été suivie de nombreuses autres similaires, et a amené certains scientifiques à s’interroger sur l’aptitude des chiens à sentir la maladie.

Des études sur ce thème ont ainsi émergé dans différents laboratoires à travers le monde. En Allemagne par exemple, des chiens ont réussi à identifier l’haleine de personnes atteintes de cancer du poumon . Un autre exploit a été réalisé en France par Olivier  Cussenot, urologue et oncologue  à l’hôpital Tenon, à Paris. Ce dernier a mis en évidence la capacité de chiens à détecter le cancer de la prostate  dans les urines. D’autres travaux ont également démontré que des canidés  pouvaient renifler le cancer de l’intestin dans les selles.

Une même odeur pour tous les cancers ?

   Restait pourtant une question en suspens : quel est le composé olfactif que les cellules cancéreuses rejettent et que les chiens sentent ? Les études entreprises par Uri Yoel s’attachent à fournir une réponse. Deux chiens dressés pour reconnaître le cancer du sein  ont été mis à contribution pour ces expériences. Le scientifique a testé leur capacité à reconnaître une boîte de culture contenant des cellules malignes  parmi quatre autres boîtes. Les animaux ont brillamment relevé le défi.

« Ce qui est intéressant, c’est que les chiens pour reconnaître des cellules mammaires tumorales sont également capables de reconnaître avec succès d’autres types de cellules cancéreuses, souligne Uri Yoel. Cela suggère que la molécule reniflée par les canidés serait la même pour tous les cancers. »

Le coût du dressage pourrait rendre difficile la mise en place de tests d’odorat  canins dans les hôpitaux. De nombreuses études restent à mener pour déterminer la nature de la molécule émise par les cellules cancéreuses. Ce composé pourrait ouvrir la voie vers de nouveaux tests de dépistage du cancer ….