Pourquoi les casinos sont-ils au bord de l’eau ?


A cause de Napoléon

Napoléon

Depuis l’Antiquité, les jeux d’argent ont mauvaise réputation, et la législation cherche à les bannir. Sans y parvenir, puisque de nombreux réseaux clandestins voient le jour. En 1804, Napoléon crée un établissement officiel de jeux pour  »encadrer » la pratique.

Deux ans plus tard, il fait voter un décret qui autorise le préfet de police à accepter l’ouverture de casinos dans les stations balnéaires et dans les villes thermales pendant les cures (donc au bord de l’eau).  A coup de dérogations naissent des établissements au bord de l’eau, comme le Bellevue, à Biarritz en 1858, ou le casino de Monte-Carlo en 1863, où les bourgeois viennent se distraire.

Casino de Monte-Carlo en 1863

En 1907, une loi assouplit les implantations dans les stations climatiques à la montagne.

Des casinos dans les villes touristiques….

Dans les riches cités touristiques, les casinos se multiplient, comme celui de Deauville, en 1912.En revanche Pas question, de laisser le peuple jeter son argent par les fenêtres : en 1919, les casinos sont interdits dans la capitale et dans un rayon de 100 km autour afin de combattre l’addiction aux jeux de hasard. Une exception, en 1931, permet au seul établissement d’Ile-de-France d’ouvrir à Enghien-les-Bains.

Depuis 1988, la législation est plus permissive : les casinos sont autorisés dans les villes comptant plus de 500 000 habitants et ouvrent peu à peu loin des bords de mer, comme à Lyon ou à Bordeaux. Aujourd’hui, la France compte près de 200 casinos, avec leurs machines à sous , , roulettes et jeux de dés

J’adore !


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Un élève plus doué que le maître :

Un professeur déjeune à la cantine quand un élève vient s’asseoir en face de lui . Le prof lui dit d’un air narquois , pour le taquiner :  » Les oiseaux et les cochons ne déjeunent pas ensemble  »Oh excusez ,alors je m’envole répond l’élève  » . Honteux de s’être fait avoir si bêtement , le prof. décide de le coller lors du contrôle de la semaine suivante , mais l’étudiant répond parfaitement à toutes les questions . Alors le prof lui pose un petit problème :  » Tu es dans la rue et tu trouves deux sacs , un contient des billets de banque et l’autre de l’intelligence , lequel choisis tu ?  »

Le sac de billets répond l’élève , le prof répond :  » moi , à ta place , j’aurais choisi l’intelligence  »

L’élève :  » Les gens prennent toujours ce qu’ils n’ont pas  »

Le professeur  » ravale  » sa rage , mais il prend la copie de l’élève et écrit dans la marge :  » CONNARD !  »

L’étudiant reprend sa copie ,va s’asseoir ,et après quelques minute , il revient .  » Monsieur  » dit il  » vous avez signé , mais vous avez oublier de metre une note  » !

J’ai lu que :


Le curé détourne l’argent de ses ouailles et achète 19 voitures

Un prêtre portugais a été condamné le 6 mai 2021 à quatre ans de prison avec sursis. La raison ? Pendant six ans,! l’homme d’Église a détourné l’argent des paroisses dont il avait la charge : Montant total du butin : 420 000 €.

L ’avarice ( si je me souviens bien ) est l’un des sept péchés capitaux de la religion catholique . Parfois ,il est difficile de résister à la tentation y compris lorsqu’on est soi-même un homme d’Église : Le 6 mai 2021, un prêtre portugais a été condamné par le tribunal de Lisbonne à quatre ans et demi de prison avec sursis, pour abus de confiance aggravé et vol qualifié.

Près de 420 000 € détournés

L’ecclésiastique a détourné l’argent de deux paroisses dont il avait la charge : celle de Nossa Senhora dos Remédios, à Carcavelos, et celle de Santo Condestável, à Lisbonne. Son stratagème a duré six ans, de 2011 à 2017. Montant total du butin : 420 000 €.

Pour amasser une telle somme, le curé a commencé par  » faire main  » basse sur l’argent de la quête et les dons des fidèles,

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qu’il gardait pour lui. Il s’est aussi transformé en marchand d’objets d’art religieux, vendant des biens appartenant aux paroisses à des antiquaires locaux peu scrupuleux et peu regardants sur la provenance de ses trouvailles.

Parmi ces objets : des chandeliers, des plateaux en argent, un calice consacré orné de saphir, de rubis et d’émeraudes… Rien n’était trop beau pour faire fructifier le patrimoine personnel du prêtre ! Il réalisait ensuite des transferts depuis le compte des paroisses par virements bancaires réguliers  » de 15 000, 20 000 ou encore 30 000 € sur son compte personnel  », détaille le journal portugais.

Achat de 19 voitures

Avec tout cet argent détourné, l’ecclésiastique s’est offert un train de vie très confortable. Outre ses dépenses quotidiennes comme ses  » achats au supermarché, ses vêtements et ses repas  », cette petite fortune mal acquise lui a permis d’assouvir une autre passion, bien éloignée de la religion : les voitures.

De 2011 à 2017, le prêtre a acheté pas moins de 19 véhicules,  » dont trois Mercedes et douze Volkswagen, son péché mignon  », précise non sans humour le journal  » Courrier international  ».

Le tribunal a condamné l’homme d’Église à quatre ans de prison avec sursis et près de 180 000 € de dommages et intérêts. Une peine allégée par la justice en raison de l’implication du prêtre par ailleurs auprès de ses paroissiens et de son soutien apporté à des toxicomanes et de prostituées, durant de longues années.

Quelques nouvelles…


…..sans grand intérêt …

En ce dernier jour( nuit) de 2020 ,

J’ai voulu aller à l’épicerie solidaire pour acheter quelques  » trucs  » à manger ( plus rien ! ) mais c’était fermé , fêtes de fin d’années obligent…

Manu est passé alors que j’étais encore dans les bras de Morphée ….Mais il m’a envoyé un S.M.S :  » Je t’ai mis 20 euros dans la boite aux lettres  » !( il ne savait pas que  » l’épicerie solidaire  » était fermée ) . Dans le même message , il m’invite pour le réveillon du nouvel -an , alors je lui ai téléphoné en le remerciant et lui ai dit que je ne savais pas si j’irais car je ne voulais pas lui  » faire honte  » devant la mère et la sœur de sa copine . Là il s’est fâché :  »Arrêtes tes conneries , je n’ai jamais eu et n’aurais jamais honte de toi  » et ajouté :  » Les filles seront là , elles seront heureuse de te voir  » ( le meilleur argument , il le sait ) …..Bref , finalement j’ai accepté , il passe me prendre ce soir vers 16 heures .

J’espère que tout se passera bien …..malgré mon état moral et physique .

Meilleurs vœux à vous qui par hasard ou…..volontairement passeriez …Que cette nouvelle année vous apporte santé joie et bonheur et peut-être argent à ceux qui ,comme moi, en manquent .

Voilà , ce sera tout pour cette année …..sauf si insomnie ….

P.S : Vue que je n’ai pas fumé depuis environ 9 jours , comme chez Manu et Bérénice ,  » on  » ne fume pas , y rester sera moins difficile

En plus, je me demande , si je téléphone à mon père , comment je vais pouvoir lui souhaiter une bonne année alors que maman vient de nous quitter ….

 » L’argent n’a pas d’odeur  »….


D’où vient cette expression ( qui est fausse : il suffit de renifler ,sentir quelques pièces pour en être convaincu .)

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Les pièces ont une sacré odeur de ferraille quand aux billets ils sentent le vieux papier, l’encre et les fonds de poches dégoutants….le sens de cette expression devenue proverbe, remonte à une anecdote surprenante de l’antiquité .
Le 9 Juin de l’an 68, Néron, qui a  » perdu la boule  » depuis un petit moment déjà, se suicide après que le Général Galba l’ait destitué de son trône d’Empereur .
C’est alors le début d’une succession de meurtres, complots pour prendre le pouvoir , devenir empereur :
En effet , Galba ne règne que sept mois et fini assassiné par Othon, gouverneur de Lusitanie (province de l’Empire Romain correspondant à peu près au Portugal actuel)
Mais Othon a lui aussi un rival : le Général Vitellius qui lui  »fauche  » le trône à peine trois mois après sa prise de pouvoir.
(Humilié, Othon se suicide ).Mais Lui non plus n’a pas le temps de s’installer confortablement : Vitellius voit arriver  Vespasien

, légat de Judée, qui le bat à plate couture lors de la bataille de Bedriacum.le 20 Décembre 69….

Le peuple romain,, se sent humilié par cette défaite et égorge l’empereur déchu en place publique avant de proclamer Vespasien empereur à sa place.

C’est le début de la dynastie des Flaviens qui régna sur Rome et l’Empire Romain pendant presque 30 ans. Mais Vespasien, tout nouvel empereur même choisi par le Senat , a un problème : Toutes ces turpitudes autour du fauteuil d’Empereur ont laissé des traces et les finances publiques sont complètement à sec.
Alors , comme tout bon dirigeant qui cherche de l’argent, Vespasien multiplie les impôts ….C’est ainsi qu’en 70, lui vient l’idée d’instaurer une nouvelle taxe sur la collecte d’urine ! » Quoi ?!? On ne pouvait pas pisser ….oups heu uriner tranquille à Rome ?  »
Ce n’est pas tout à fait ça.

L’urine était utilisé par les teinturiers notamment pour dégraisser les laines avant tissage et pour fixer les teintures sur les tissus.
C’était donc un produit industriel comme un autre dont on faisait commerce et qui dit  » commerce  » dit  » taxes  » ….déjà à l’époque
C’est , parait il , lors d’une dispute avec son fils Titus, qui aurait reproché à son père de tomber bien bas en taxant  » le pipi  », que Vespasien lui aurait collé une poignée de pièces d’or sous le nez en rétorquant :  » Non olet !  », expression qui signifie :  » Il n’a pas d’odeur !  »
Et la taxe fut donc maintenue.

toilettes publiques, urinoir, appelé vespasiennes pour illustrer l'article PCPL sur l'origine du proverbe l'argent n'a pas d'odeur
Cette image ( du net ) représente une vespasienne , mais gratuite !
Là : aujourd’hui et payante ….


Pour finir : Une  »anecdote  » comme seule l’Histoire en a le secret :Vespasien, l’Empereur dont le nom restera à jamais associé à l’urine (si les toilettes publiques s’appellent des vespasiennes, c’est pas un hasard) mourut le 23 Juin 79… d’une diarrhée !

On peut pas lutter contre son destin lol

 »Etre réduit au bâton blanc »


       J’ai entendu cette expression ce mardi après-midi : Je suis sorti pour acheter pain Résultat d’images pour imagées baguetteet cigarettes    ( le minimum pour ma  » survie  » ) et au moment de payer ces dernières : C.B refusée !!! C’est alors qu’une dame âgée ( sans méchanceté ) m’a dit  » Vous êtes réduit au bâton blanc  » …..Je ne savais pas ce que  » çà  » signifiait , alors , en rentrant  , j’ai cherché et : =  » Etre entièrement ruiné  » ! ( tout de même pas encore mon cas ) …..

  Sur le Net , j’ai lu ceci aussi :

  On prétend que cette expression est une allusion à l’ancien usage d’après lequel les soldats d’une garnison qui avait capitulé sortaient de la place avec un bâton à la main, c’est-à-dire avec un bois de lance dégarni de fer.

  Mais on se trompe certainement ; car l’usage dont on parle ne fut introduit que parce que le bâton dépouillé de son écorce était un symbole de dénuement et de sujétion affecté particulièrement aux suppliants et aux prisonniers. On sait qu’aux termes de la loi salique, le meurtrier, obligé de quitter le pays lorsqu’il ne pouvait payer la composition, sortait de sa maison, en chemise, déceint, déchaux et bâton en main, palo in manu.

 » Je ne plains pas les garçons, dit Luther : un garçon vit partout, pourvu qu’il sache travailler ; mais le pauvre petit peuple des filles doit chercher sa vie avec un bâton blanc à la main  »

Pandémies….histoireS


Pour moi d’abord ( me renseigner ) N.B : Il est encore beaucoup question d’argent !

Tableau  de Eric Muraille .

   Les années 1970 ont vu éclore le mythe d’un contrôle absolu et même d’une possible éradication des maladies infectieuses. La médecine disposait alors d’un arsenal d’antibiotiques permettant de traiter efficacement la plupart des infections bactériennes. Les campagnes de vaccination de masse avaient démontré leur efficacité contre de nombreux fléaux majeurs, tels que la variole, quasi éradiquée à cette époque. Cette situation amena William H. Stewart, chirurgien général des États-Unis à déclarer en 1978 :

 » Le moment est venu de fermer le livre des maladies infectieuses et de déclarer gagnée la guerre contre les pestilences.  »   !!!!

   L’éradication des maladies infectieuses, un  » Graal  » inaccessible..

 Mais en 1981, les premiers cas de syndrome d’immunodéficience acquise (sida) dus au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) furent documentés. Entre 1981 et 2018, le VIH causa la mort de plus de 32 millions d’individus. Il est le plus connu d’une longue liste d’agents infectieux dits émergents.

 La destruction des écosystèmes naturels, le changement climatique et la commercialisation d’animaux sauvages génèrent de nouvelles opportunités d’infection et donc d’adaptation à de nouveaux hôtes. Le VIH résulte de l’adaptation à l’espèce humaine du virus de l’immunodéficience simienne infectant les primates non humains. Les coronavirus SARS-CoV et SARS-CoV-2, respectivement à l’origine des épidémies de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2003 et 2019, seraient originaires de la chauve-souris. Tout comme les épidémies de fièvres hémorragiques dues au virus Ebola. Plus de 70 % des 335 agents infectieux émergents identifiés entre 1940 et 2004 ont été transmis à l’être humain par l’animal. Ils nous rappellent que la protection contre les épidémies n’est jamais un acquis.

Non seulement de nouveaux agents infectieux apparaissent sans cesse, mais ils évoluent. Ils s’adaptent aux pressions de sélection, telles que les antibiotiques, les antiviraux et parfois même les vaccins. Un nombre croissant d’espèces bactériennes, en particulier les «      ESKAPES (Enterococcus, S. aureus, K. pneumoniae, A. baumannii, P. aeruginosa, et E. coli), sont aujourd’hui  fréquemment multirésistantes et associées à une morbidité, une mortalité et un coût économique croissants. L’OMS considère la résistance aux antibiotiques comme l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement. L’apparition d’une résistance à des vaccins a heureusement été beaucoup plus rarement observée. Elle a cependant été documentée pour certains vaccins humains dont le vaccin conjugué contre la bactérie  »Streptococcus pneumoniae  ».

  Le système économique détermine la nature des épidémies

L’organisation sociale et en particulier le système économique détermine la nature des épidémies affectant une société. Et l’émergence de nouveaux agents infectieux est souvent en corrélation avec révolutions économiques.

L’invention de l’agriculture au Néolithique a entraîné une sédentarisation ainsi qu’une augmentation rapide de la taille des populations. La pratique de l’élevage, en augmentant les opportunités de transmission entre animaux et humains, a favorisé l’adaptation à l’espèce humaine de nombreuses infections animales. Cette révolution économique a causé une première transition épidémiologique majeure. Il est désormais établi que l’émergence de la variole, de la rougeole et de la peste, est la conséquence de la pratique de l’élevage ! L’agriculture a également permis le développement d’échanges commerciaux entre des régions parfois très éloignées.        Le commerce, dès l’Antiquité, permit la dissémination des épidémies sur de vastes zones géographiques. La peste de Justinien, première grande pandémie connue de peste, ravageât une partie de l’Europe en suivant les voies de transport maritime et contribua au déclin de l’empire byzantin. La peste réapparut au Moyen Âge en Europe via la route de la soie reliant l’Asie à l’Europe. Connue sous le nom de peste noire, elle tua entre 30 et 50 % des Européens entre 1347 et 1352.         Jusqu’au XVIIIe siècle, des épidémies majeures de peste sont encore signalées, dont la peste de Marseille en 1720, propagée à partir d’un bateau en provenance de Syrie, dont mourut plus d’un quart des habitants de la Provence.

La fin du XXe siècle a vu une croissance exponentielle de l’interconnexion et de l’interdépendance des États, conduisant à une économie dite mondialisée. En ce début de XXIe siècle, l’intensification du commerce et du tourisme international permettent une globalisation quasi instantanée des épidémies dues aux agents infectieux des voies respiratoires. En 2003, l’épidémie de SARS-CoV, dissémina en moins de 24 heures de l’hôtel Métropole de Hongkong à de nombreux pays, dont le Canada, via les transports aériens. Soit plus de 6000 km en 24 heures, un record.       Heureusement, en raison de sa faible transmissibilité, cette épidémie pu être contenue et ne dépassa guère les 8000 cas. En 2009, il en fut autrement avec l’épidémie de virus influenza H1N1. En moins de 3 mois, en dépit des multiples mesures de détection et de contention, elle se mua en pandémie et infecta en une année plus de 25 millions d’individus.

Expansion du virus H1N1 dans le monde en mars 2010.

   La récente épidémie Covid-19 due au SARS-CoV-2 ne déroge pas à cette règle. Les mesures exceptionnelles de contention utilisées par le gouvernement chinois, dont la mise en quarantaine de villes de plusieurs millions d’habitants, n’ont réussi qu’à ralentir l’épidémie et n’ont pu empêcher sa propagation mondiale. Apparue en novembre 2019 dans la région de Wuhan en Chine, au 21 mars 2020 l’épidémie a déjà gagné plus de 160 pays, infecté plus de 299 000 personnes, causé plus de 12 700 morts. Elle ne montre aucun signe d’essoufflement et pourrait s’installer durablement.

Notre fragilité aux épidémies s’est accrue !

Depuis la tristement célèbre pandémie de grippe espagnole de 1918, responsable de plus de 50 millions de morts, la vaccination de masse, la découverte des antibiotiques et antiviraux, une meilleure compréhension des infections, l’amélioration des services de santé ainsi que la création d’organisations internationales comme l’OMS ont fortement accru notre capacité à gérer les épidémies. Mais, par d’autres aspects, nos sociétés sont également devenues plus fragiles.

  Par exemple, le vieillissement des populations ainsi que la forte occurrence de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) contribuent à aggraver le bilan des infections pulmonaires. La proportion d’individus de plus de 65 ans dans nos sociétés a fortement augmenté ces dernières décennies et cette fraction de la population est plus susceptible aux infections virales. Plus de 250 millions d’individus dans le monde souffrent de BPCO due au tabagisme et à la pollution. La BPCO augmente fortement la susceptibilité aux infections pulmonaires en réduisant l’efficacité de la réponse immune.

Notre système économique mondialisé favorise la dissémination des épidémies mais il s’avère également extrêmement sensible aux épidémies. Leurs conséquences économiques, bien que difficiles à quantifier, sont considérables. Rien qu’aux USA, le coût annuel moyen de la grippe saisonnière est évalué à plus de 10 milliards de dollars. On estime que les pertes économiques mondiales liées à l’épidémie de SARS-CoV en 2003 seraient proches de 40 milliards de dollars. Quant à l’épidémie de Covid-19, en quelques mois elle a déjà entraîné selon l’OCDE une importante chute de la croissance mondiale et un crash historique des bourses. Ces pertes économiques auront de nombreuses répercussions, notamment sur la santé humaine en fragilisant sans doute un peu plus le financement de nos systèmes de santé publique.

Les limites de la vaccination et de la quarantaine

Les épidémies disséminent très rapidement dans un monde où plus de 4 milliards de passagers prennent l’avion par année. S’il est actuellement souvent possible d’identifier en quelques semaines l’agent infectieux responsable d’une épidémie, le développement, le test et la production à grande échelle d’un vaccin en moins d’une année sont encore difficilement réalisables. Sauf si l’on peut se contenter de modifier un vaccin déjà existant et bien maîtrisé, comme dans le cas de l’infection H1N1 de 2009. Nous ne disposons toujours pas, par exemple, d’un vaccin contre le SARS-CoV de 2003. La vaccination, si elle reste la stratégie présentant le meilleur rapport coût-bénéfice sur le long terme, n’est donc pas envisageable à court terme pour limiter la dissémination d’un agent infectieux émergent.

     Dans une économie mondialisée, la quarantaine, en bloquant les flux de marchandises, peut à terme entraîner l’effondrement des approvisionnements en produits alimentaires et fournitures médicales et aggraver le bilan d’une épidémie. Cette extrême dépendance de nos sociétés à la mobilité rend difficilement envisageable de réussir à contenir les épidémies impliquant des agents infectieux hautement transmissibles. Tout au plus pouvons-nous espérer les ralentir afin d’étaler le nombre d’individus infectés et de limiter le risque d’engorgement des hôpitaux. Une réflexion sur les avantages d’une relocalisation de la production alimentaire ainsi que des industries indispensables à la santé publique serait opportune. Réduire l’interdépendance permettrait de réduire les risques systémiques et les coûts sociaux et économiques liés aux épidémies. Une prise de conscience à ce sujet semble déjà s’engager.

  Une approche proactive et globale des maladies infectieuses émergentes

Il serait avisé de considérer l’épidémie de Covid-19 comme un test de résilience pour notre système économique et nos services de santé et d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Cessons de vivre dans le déni. Il y aura d’autres épidémies et certaines pourraient être bien plus dangereuses. Depuis l’épidémie de 2014 en Afrique de l’Ouest, la plupart des experts s’accordent à dire que le virus Ebola finira forcément par quitter le continent africain.

 Nous ne pouvons espérer que la vaccination et la quarantaine suffiront à contenir les épidémies dues aux agents infectieux émergents. Seule leur anticipation permettra de réduire leurs coûts sociaux et économiques.

Nous devons tout d’abord limiter les risques d’émergence de nouveaux agents infectieux. Ce qui implique d’intensifier la lutte contre l’envahissement et la dégradation des écosystèmes naturels ainsi que contre le changement climatique. En réaction au Covid-19, la Chine a déjà décidé d’interdire le commerce et la consommation d’animaux sauvages.

 Le sous-financement et la  »gestion managériale  » de la recherche fondamentale ainsi que des services de santé, dénoncés depuis de nombreuses années, réduisent notre capacité d’anticiper et de répondre aux épidémies. Les chercheurs sont précarisés et les réseaux coopératifs entre équipes de recherche fragilisés. Cette situation ne favorise pas le maintien des compétences et l’exploration de nouveaux domaines de recherche pouvant contribuer à mieux connaître les agents infectieux émergents et à identifier les nouvelles menaces. La pratique du flux tendu dans les hôpitaux est devenue la norme, ce qui réduit leur capacité à faire face à des crises sanitaires majeures. Un refinancement de ces services publics et l’abandon d’une gestion court-termiste basée sur le modèle des entreprises privées sont indispensables à une meilleure anticipation des épidémies. « Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché », a fort justement déclaré Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée du 12 mars 2020 sur les mesures de lutte contre le Covid-19. Espérons que cette prise de conscience se traduise par des mesures concrètes au niveau européen.

    Enfin, une gestion transparente et surtout globale de ces crises est essentielle. L’Europe, par exemple, semble incapable d’une stratégie coordonnée de lutte contre ce fléau. Face à l’épidémie de Covid-19, elle se divise en pays pratiquant une stratégie de confinement forcée et pays optant pour une stratégie de laisser-faire. Pourtant, les régions et pays ayant rapidement développé une stratégie proactive de confinement face au Covid-19 ont réussi à limiter le nombre de cas et à éviter une saturation des hôpitaux, ce qui a permis de réduire le taux de mortalité. En revanche, les hôpitaux des pays qui n’ont pas tenté de limiter la dissémination ont subi un engorgement et n’ont pas été capable de prodiguer des soins adéquats à tous les patients, ce qui a entraîné une hausse significative de la mortalité. L’Italie a notamment dû pratiquer un tri des malades, ce qui pose de sérieuses questions éthiques. Beaucoup reste donc à faire pour coordonner et homogénéiser les stratégies de lutte nationales. L’amateurisme de certains gouvernements dans la gestion de l’épidémie de Covid-19,dénoncé par l’ OMS  , suggère que nous ne sommes pas encore prêts à faire face à des épidémies majeures.

Un léger sourire ?


Avant le  » Klik  » de fin …

1)  La petite Julie entre dans la boulangerie et se met soudain à pleurer très fort . La boulangère lui demande  » Pourquoi pleures tu comme çà ! Ma petite  Julie ?  » La fillette répond :  » En venant acheter le pain , j’ai perdu la pièce que maman m’avait donnée ..Si je rentre sans le pain , je vais me faire gronder !  »

La boulangère :  » ne pleure plus ma petite , je te l’offre  » ….

Mais Julie pleure encore plus fort !

 » Mais enfin , maintenant tu as le pain , tu n’as plus de raison de pleurer ! »

 » Si parce que vous ne m’avez pas rendu la monnaie !  »

………..

____________________________________________________

2) Un agent interpelle un accordéoniste qui fait la manche dans le métro :

      » Vous avez une autorisation de la RATP pour jouer ici ?  »

      » Euh, non . » 

   » Et bien dans ce cas , vous allez m’accompagner  » ….

 » D’accord , vous voulez qu’on chante quoi ?  »

 

Le crédit et…..


L’église ….Pourquoi l’église fut elle opposée au crédit ?

Les machines à ne sont pas le seul moyen de gagner de l’argent avec de l’argent ! En prêter à autrui avec intérêt est aussi un bon moyen. Mais pendant longtemps cette pratique a  » subi les foudres  »  des religions.
   Déjà pour Aristote l’argent n’étant pas une chose vivante, il ne pouvait engendrer. Autrement dit on ne pouvait pas réclamer des intérêts. Cet argument fut repris par l’Eglise, mais les racines de sa position sur le crédit se trouvent surtout dans un texte: la Bible.
   E n fait , le christianisme (comme d’ailleurs les autres religions monothéistes) ont utilisé la Bible pour mettre en garde contre les dérives du prêt d’argent dès lors qu’il était donné avec intérêt.( les usuriers ) usurier

   Par exemple , on peut lire dans le Livre de l’Exode:  » Si tu prêtes de l’argent à un compatriote, à l’indigent qui est chez toi, tu ne te comporteras pas envers lui comme un prêteur à gages, vous ne lui imposerez pas d’intérêts  » . On y lit aussi :  » Tu ne prêteras pas à intérêt à ton frère, qu’il s’agisse d’un prêt d’argent, ou de vivres, ou de quoi que ce soit, dont on exige intérêt. À l’étranger, tu pourras prêter à intérêt, mais tu prêteras sans intérêt à ton frère  » .
Selon le clergé cette position s’explique facilement :

   Il s’agissait d’empêcher que les pauvres ne soient encore plus pauvres à cause de leurs dettes,. On dirait aujourd’hui qu’ils ne tombent pas  » dans la spirale de l’endettement  ». L’Église a donc interdit très clairement,dès ses origines, les pratiques usuraires.prêtre
    Ensuite plusieurs conciles, dès le 12ème siècle, ont rappelé ce principe d’interdiction. Certains Papes l’ont également fait savoir publiquement, comme Urbain III, qui condamna en 1187 toute forme d’intérêt en référence à un passage la Bible:  » Prête gratuitement, n’espère rien en retour.  » Un principe  réaffirmé en 1745 dans l’encyclique  » Vix pervenit  » , dans laquelle Benoît XIV condamna un crédit avec un taux de 4 % pour la ville de Vérone.

   Il est à noter que dans le Coran, la pratique de l’usure constitue également un péché. On peut ainsi lire les versets suivants:  » Ceux qui se nourrissent de l’usure ne se redresseront, au Jour du Jugement, que comme se dresse celui que le Démon a violemment frappé. Il en sera ainsi, parce qu’ils disent : “La vente est semblable à l’usure.” Mais Dieu a permis la vente et il a interdit l’usure.  »
   Par contre ,  chez les protestants la position serait différente.?
  Pour revenir au catholicisme, l’intérêt compris comme la rémunération d’un service, est apparu pour la première fois dans le droit canon de 1917. Depuis il est toléré. Mais on ne peut pas dire qu’il soit recommandé puisque dans la version du même code de 1983 il est absent. ? 
  Aujourd’hui , l’influence des religions dans nos sociétés (en particulier dans notre rapport à l’argent) a fortement diminué … Le crédit est largement pratiqué, sans que la question morale ne soit soulevée. Les entreprises dont l’activité consiste à accorder  des crédits sont nombreuses . Des crédits sont désormais contractés y compris pour des achats du quotidien,au moyeen  notamment , des crédits à la consommation qui connaissent un grand succès faute d’augmentation du pouvoir d’achat.