A mes lecteurs ( trices ) éventuels de juger …


     Ashley Stevens, une jeune américaine de 21 ans était loin de se douter que la publication de cette photo sur les réseaux sociaux allait susciter ce déversement de haine… Elle trouvait la photo drôle, alors elle a voulu la partager ! En effet, on peut la voir au mariage de sa meilleure amie, attraper le bouquet de la mariée. À côté, se trouve son petit ami Christopher qui à la vue de cette scène prend un air horrifié hilarant ! À côté de ce dernier, le père d’Ashley lance un regard furibond à Christopher qui comme le veut la tradition du bouquet, pourrait bien épouser prochainement sa fille ! Le regard du papa protecteur qui met en garde son gendre quoi… Une jolie photo de famille mais qui va vite se retrouver sous le flot des critiques…

mariage

  En effet, certains s’en sont pris au physique de Christopher…de la méchanceté purement gratuite donc :  » Il est dégoûtant  » ,   » Ce gros aura de la chance d’épouser cette sa…pe  » ou même  »  Si je lui ressemblais et que je sortais avec elle, je ferais d’elle ma femme bien vite  »  Certains sont même allés jusqu’à affirmer que le jeune homme avait un problème mental…

baiser

   Scandalisée par ces propos, la jeune fille  a répondu :  » J’ai gagné le jackpot avec Christopher. Il n’a peut-être pas les abdos que les filles sont soi-disant toutes censées vouloir chez un mec, mais vraiment, pourquoi est-ce cela compterait quand vous essayez de trouver la personne avec laquelle vous voulez passer le reste de votre vie? Il est attentionné et patient, il me montre qu’il m’aime dans un tas de petits gestes, c’est mon meilleur ami. Je l’aime pour ce qu’il est, il m’aime pour ce que je suis.  »

Le garçon au pyjama rayé


Le garçon en pyjama rayé affiche

Affiche du film .

     J’ai regardé ce film à la télé ce soir ….Bien sur , l’histoire est disons  »  invraisemblable  » . Mais quoiqu’on en dise , je trouve cette histoire / fiction à la fois horrible mais aussi touchante : Le fils d’un nazi auquel les parents disent que le camp de concentration est un  » camp de vacance  » , qui se lie d’amitié avec un enfant juif du camp , lui donne de qui manger en cachette après qu’il lui ait expliqué que le camp n’a rien d’un  » camps de vacance  »…..fini par obtenir la même tenue ( le pyjama rayé  ) pour entrer dans le camp où il finira gazé comme son ami ……
bref résumé :
   En rentrant un jour de l’école, Bruno apprend qu’il doit quitter Berlin, car son père a reçu une promotion dans son travail. Celui-ci, un officier nazi remarqué par Adolf Hitler, est envoyé en Pologne pour diriger un camp d’extermination : Auschwitz. Toute la famille doit alors déménager en Pologne. Bruno, lui, est très triste, car il doit quitter ses amis, sa maison qu’il aime tant, ainsi que Berlin. Arrivé dans sa nouvelle maison, Bruno n’a qu’une seule envie : rentrer. La nouvelle maison est triste et lugubre, et il s’y ennuie…   Jusqu’au jour où il va apercevoir quelque chose d’étrange, derrière une épaisse forêt. Il voit des baraquements, un sol poussiéreux, des soldats, mais encore plus bizarre : des gens qui sont tous habillés de la même façon : d’un pyjama rayé. Peu de temps après, poussé par sa curiosité et son envie ardente d’exploration, Bruno va échapper à la surveillance de ses parents, traverser la grande forêt et se rendre au camp. En s’approchant de la clôture de barbelés, il rencontre un enfant juif de huit ans, comme lui, qui s’appelle Shmuel, et, malgré la clôture de barbelés qui les sépare, un dialogue va naître, avant de laisser place à une inébranlable amitié…
.. Basé sur le best-seller de John Boyne du même nom, Le Garçon au pyjama rayé est un drame poignant et bouleversant, qui présente la Seconde Guerre mondiale à travers les yeux innocents d’un petit garçon.

 

Pourquoi je regarde ce genre de film ?
1) Parce qu’il ne faut pas oublier ( Ces idées, ces théories racistes reviennent aujourd’hui , des partis » officiels » comme le F.N les prônent à nouveau )
2) Parce que celui-ci montre que certains Allemands ne savaient pas
3) Parce que c’est une formidable histoire montrant l’innocence des enfants devant la folie des adultes et….C’est une fiction ( bien entendu ) qui décrit une très belle amitié ……

Est ce trop demander ?


 

Les paroles :

Toi qui es seul et qui réclames
un peu d’amour et d’amitié
un peu de chaleur pour ton âme
Pour toi tout seul je veux chanter

Le transistor sera complice
d’un secret entre toi et moi
et sur les ondes je me glisse
pour t’apporter un peu de joie.

Toi dans ton bateau sur la mer
toi dans ton village lointain
t’as un problème insurmontable?
tiens, pose-le là, sur la table

Laisse passer, laisse passer
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
te le règlera
okay, okay ….bien

 


Je ne veux pas que tu regrettes
les soleils que tu as ratés
Je te promets des soirs de fête
ah, mais ceux-là, faut pas les louper.

Et toi ta chambre c’est comme une île
où tu as dû souvent pleurer
autour de toi il y a la ville –
prends ton manteau, on va trinquer

Trinquer aux marins sur la mer
aux gars du village lointain
à tous leurs problèmes insurmontables
tiens, pose-les là, sur la table

laisse crever, laisse crever
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
nous les règlera
okay, okay… bien

Pour les paroles……….


Tu peux très bien baisser les bras
Courber le dos ou fondre en larme
T’en prendre au sort qui s’acharne
Encore un malheur qui t’abat
Tu peux très bien rire aux éclats
Rompre le sort qu’il ne s’éloigne
Déverrouiller tes habitudes
Laisser tes heures de solitude
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appelle
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène
Je peux très bien baisser les bras
Courber le dos, courir au drame
Maudire le sort de toute mon âme
Dans le malheur tu m’aideras
D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne
Je peux très bien tendre une oreille
Sourire et te rendre la pareille
J’ai disposé de ta confiance
Du trésor de la confidence
Tu peux très bien compter sur moi
Confier tes peurs, livrer tes failles
L’amitié défend ses lois
Qui n’encouragent les représailles
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène
On peut enfin nourrir l’espoir
S’ouvrir un fidèle avenir
Nos rancoeurs, nos idées noires
S’envoleront en fous rires
D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne

L’amitié


L’amitié me fait penser à la tendre enfance
Synonyme de sagesse et de pure innocence.
L’amitié est toujours une aventure aux beaux souvenirs
Qui rafraîchissent nos coeurs et ne risquent de finir.
Dans notre vie, des évènements entrent et sortent.
Seuls l’Amitié et l’Amour restent et persistent.
En amitié, c’est toujours le premier pas qui compte.
Ne jamais s’en méfier car c’est sûrement un bon escompte.
Avec l’amitié, on peut aider l’autre sans rien lui offrir,
C’est une tâche paisible sans qu’on risque d’en souffrir.
L’amitié a le bienfait de soulager des âmes,
De combattre la souffrance et d’essuyer des larmes.
L’amitié germe et grandit dans les cœurs tendres,
Ne vieillit pas et n’est jamais cendres.
Les mots d’un bon ami peuvent consoler
Quand l’âme est perdue et déboussolée.
Pour un vrai ami, tu n’es plus une simple adresse,
Tu es la passion, l’espoir et la belle tendresse.
Même si l’amitié n’est parfois qu’un simple mirage,
C’est une vraie passion que beaucoup se partagent.
Alors, tendons nos bras et essayons de prouver
Que l’amitié nous aide à s’évader et à mieux se retrouver.

l’amitié…….


Le poème :

Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

Avec le temps qu’arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n’aille à terre
Avec pauvreté qui m’atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d’hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière

Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m’était à venir
M’est advenu

Pauvre sens et pauvre mémoire
M’a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m’évente
L’amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

  Rutebeuf (1230-1285)
Adaptation en Français moderne

A mon Ami Gaël


Les oiseaux de passage  ( Jean Richepin )

C’est une cour carrée et qui n’a rien d’étrange :
Sur les flancs, l’écurie et l’étable au toit bas ;
Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange
Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras.

Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,
Dans sa berge de bois est immobile et dort.
Tout plaqué de soleil, le purin à l’eau noire
Luit le long du fumier gras et pailleté d’or.

Loin de l’endroit humide où gît la couche grasse,
Au milieu de la cour, où le crottin plus sec
Riche de grains d’avoine en poussière s’entasse,
La poule l’éparpille à coups d’ongle et de bec.

Plus haut, entre les deux brancards d’une charrette,
Un gros coq satisfait, gavé d’aise, assoupi,
Hérissé, l’œil mi-clos recouvert par la crête,
Ainsi qu’une couveuse en boule est accroupi.

Des canards hébétés voguent, l’oeil en extase.
On dirait des rêveurs, quand, soudain s’arrêtant,
Pour chercher leur pâture au plus vert de la vase
Ils crèvent d’un plongeon les moires de l’étang.

Sur le faîte du toit, dont les grises ardoises
Montrent dans le soleil leurs écailles d’argent,
Des pigeons violets aux reflets de turquoises
De roucoulements sourds gonflent leur col changeant.

Leur ventre bien lustré, dont la plume est plus sombre,
Fait tantôt de l’ébène et tantôt de l’émail,
Et leurs pattes, qui sont rouges parmi cette ombre,
Semblent sur du velours des branches de corail.

Au bout du clos, bien loin, on voit paître les oies,
Et vaguer les dindons noirs comme des huissiers.
Oh ! qui pourra chanter vos bonheurs et vos joies,
Rentiers, faiseurs de lards, philistins, épiciers ?

Oh ! vie heureuse des bourgeois ! Qu’avril bourgeonne
Ou que décembre gèle, ils sont fiers et contents.
Ce pigeon est aimé trois jours par sa pigeonne ;
Ca lui suffit, il sait que l’amour n’a qu’un temps.

Ce dindon a toujours béni sa destinée.
Et quand vient le moment de mourir il faut voir
Cette jeune oie en pleurs :  » C’est là que je suis née ;
Je meurs près de ma mère et j’ai fait mon devoir. « 

Elle a fait son devoir ! C’est à dire que oncque
Elle n’eut de souhait impossible, elle n’eut
Aucun rêve de lune, aucun désir de jonque
L’emportant sans rameurs sur un fleuve inconnu.

Elle ne sentit pas lui courir sous la plume
De ces grands souffles fous qu’on a dans le sommeil,
pour aller voir la nuit comment le ciel s’allume
Et mourir au matin sur le coeur du soleil.

Et tous sont ainsi faits ! Vivre la même vie
Toujours pour ces gens-là cela n’est point hideux
Ce canard n’a qu’un bec, et n’eut jamais envie
Ou de n’en plus avoir ou bien d’en avoir deux.

Aussi, comme leur vie est douce, bonne et grasse !
Qu’ils sont patriarcaux, béats, vermillonnés,
Cinq pour cent ! Quel bonheur de dormir dans sa crasse,
De ne pas voir plus loin que le bout de son nez !

N’avoir aucun besoin de baiser sur les lèvres,
Et, loin des songes vains, loin des soucis cuisants,
Posséder pour tout cœur un viscère sans fièvres,
Un coucou régulier et garanti dix ans !

Oh ! les gens bienheureux !… Tout à coup, dans l’espace,
Si haut qu’il semble aller lentement, un grand vol
En forme de triangle arrive, plane et passe.
Où vont-ils ? Qui sont-ils ? Comme ils sont loin du sol !

Les pigeons, le bec droit, poussent un cri de flûte
Qui brise les soupirs de leur col redressé,
Et sautent dans le vide avec une culbute.
Les dindons d’une voix tremblotante ont gloussé.

Les poules picorant ont relevé la tête.
Le coq, droit sur l’ergot, les deux ailes pendant,
Clignant de l’œil en l’air et secouant la crête,
Vers les hauts pèlerins pousse un appel strident.

Qu’est-ce que vous avez, bourgeois ? soyez donc calmes.
Pourquoi les appeler, sot ? Ils n’entendront pas.
Et d’ailleurs, eux qui vont vers le pays des palmes,
Crois-tu que ton fumier ait pour eux des appas ?

Regardez-les passer ! Eux, ce sont les sauvages.
Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts,
Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages.
L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons.

Regardez-les ! Avant d’atteindre sa chimère,
Plus d’un, l’aile rompue et du sang plein les yeux,
Mourra. Ces pauvres gens ont aussi femme et mère,
Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux.

Pour choyer cette femme et nourrir cette mère,
Ils pouvaient devenir volaille comme vous.
Mais ils sont avant tout les fils de la chimère,
Des assoiffés d’azur, des poètes, des fous.

Ils sont maigres, meurtris, las, harassés. Qu’importe !
Là-haut chante pour eux un mystère profond.
A l’haleine du vent inconnu qui les porte
Ils ont ouvert sans peur leurs deux ailes. Ils vont.

La bise contre leur poitrail siffle avec rage.
L’averse les inonde et pèse sur leur dos.
Eux, dévorent l’abîme et chevauchent l’orage.
Ils vont, loin de la terre, au dessus des badauds.

Ils vont, par l’étendue ample, rois de l’espace.
Là-bas, ils trouveront de l’amour, du nouveau.
Là-bas, un bon soleil chauffera leur carcasse
Et fera se gonfler leur cœur et leur cerveau.

Là-bas, c’est le pays de l’étrange et du rêve,
C’est l’horizon perdu par delà les sommets,
C’est le bleu paradis, c’est la lointaine grève
Où votre espoir banal n’abordera jamais.

Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante !
Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu’eux.
Et le peu qui viendra d’eux à vous, c’est leur fiente.
Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.

L’ Amitié….


Les deux amitiés.

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L’une ressemble à l’imprudence ;
Faite pour l’âge heureux dont elle a l’ignorance,
C’est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L’instinct du cœur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L’enfance ne sait point haïr ;
Elle ignore qu’on peut trahir.
Si l’ennui dans ses yeux (on l’éprouve à tout âge)
Fait rouler quelques pleurs,
L’Amitié les arrête, et couvre ce nuage
D’un nuage de fleurs.
On la voit s’élancer près de l’enfant qu’elle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre encor,
Lui jeter des bouquets moins riants qu’elle-même,
L’obliger à la fuite et reprendre l’essor.

C’est elle, ô ma première amie !
Dont la chaîne s’étend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l’aurore de ma vie,
Elle en doit embellir encor les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu’il répand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l’avenir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rêve pur de notre enfance
En a prolongé l’innocence ;
L’Amour, le temps, l’absence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon cœur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C’est, ma chère, un jour sans nuages
Qui prépare une douce nuit.

L’autre Amitié, plus grave, plus austère,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystère ;
Elle observe en silence et craint de s’avancer ;
Elle écarte les fleurs, de peur de s’y blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prévient pas…..

 

Auteur ??????

Amour , amitié ….Aimer


L’amour nous brûle et nous tourmente,
Souvent il cause des remords ;
L’amitié douce et consolante
De l’amour répare les torts ;

L’un est plus malin qu’on ne pense,
L’autre est sans fard et sans détour ;
Pour la franchise et la constance,
L’amitié passe avant l’amour.

Au plaisir l’amour nous engage,
Dans le printemps il nous séduit ;
Nous croyons fixer le volage,
Quand vient l’hiver, l’amour s’enfuit ;

Sur l’amitié, dans sa vieillesse,
Le sage est encore appuyé ;
Il se dit, loin de sa maîtresse,
L’amour passe avant l’amitié !

La vie, hélas ! n’est qu’un passage
Et tout doit passer à son tour ;
Se passer d’aimer n’est pas sage,
Passons quelques torts à l’amour ;

Que nos amis, que notre amie,
Partagent nos ans par moitié ;
Nous passerons gaiement la vie
Entre l’amour et l’amitié.