Est ce trop demander ?


 

Les paroles :

Toi qui es seul et qui réclames
un peu d’amour et d’amitié
un peu de chaleur pour ton âme
Pour toi tout seul je veux chanter

Le transistor sera complice
d’un secret entre toi et moi
et sur les ondes je me glisse
pour t’apporter un peu de joie.

Toi dans ton bateau sur la mer
toi dans ton village lointain
t’as un problème insurmontable?
tiens, pose-le là, sur la table

Laisse passer, laisse passer
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
te le règlera
okay, okay ….bien

 


Je ne veux pas que tu regrettes
les soleils que tu as ratés
Je te promets des soirs de fête
ah, mais ceux-là, faut pas les louper.

Et toi ta chambre c’est comme une île
où tu as dû souvent pleurer
autour de toi il y a la ville –
prends ton manteau, on va trinquer

Trinquer aux marins sur la mer
aux gars du village lointain
à tous leurs problèmes insurmontables
tiens, pose-les là, sur la table

laisse crever, laisse crever
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
nous les règlera
okay, okay… bien

Pour les paroles……….


Tu peux très bien baisser les bras
Courber le dos ou fondre en larme
T’en prendre au sort qui s’acharne
Encore un malheur qui t’abat
Tu peux très bien rire aux éclats
Rompre le sort qu’il ne s’éloigne
Déverrouiller tes habitudes
Laisser tes heures de solitude
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appelle
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène
Je peux très bien baisser les bras
Courber le dos, courir au drame
Maudire le sort de toute mon âme
Dans le malheur tu m’aideras
D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne
Je peux très bien tendre une oreille
Sourire et te rendre la pareille
J’ai disposé de ta confiance
Du trésor de la confidence
Tu peux très bien compter sur moi
Confier tes peurs, livrer tes failles
L’amitié défend ses lois
Qui n’encouragent les représailles
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène
On peut enfin nourrir l’espoir
S’ouvrir un fidèle avenir
Nos rancoeurs, nos idées noires
S’envoleront en fous rires
D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne

L’amitié


L’amitié me fait penser à la tendre enfance
Synonyme de sagesse et de pure innocence.
L’amitié est toujours une aventure aux beaux souvenirs
Qui rafraîchissent nos coeurs et ne risquent de finir.
Dans notre vie, des évènements entrent et sortent.
Seuls l’Amitié et l’Amour restent et persistent.
En amitié, c’est toujours le premier pas qui compte.
Ne jamais s’en méfier car c’est sûrement un bon escompte.
Avec l’amitié, on peut aider l’autre sans rien lui offrir,
C’est une tâche paisible sans qu’on risque d’en souffrir.
L’amitié a le bienfait de soulager des âmes,
De combattre la souffrance et d’essuyer des larmes.
L’amitié germe et grandit dans les cœurs tendres,
Ne vieillit pas et n’est jamais cendres.
Les mots d’un bon ami peuvent consoler
Quand l’âme est perdue et déboussolée.
Pour un vrai ami, tu n’es plus une simple adresse,
Tu es la passion, l’espoir et la belle tendresse.
Même si l’amitié n’est parfois qu’un simple mirage,
C’est une vraie passion que beaucoup se partagent.
Alors, tendons nos bras et essayons de prouver
Que l’amitié nous aide à s’évader et à mieux se retrouver.

l’amitié…….


Le poème :

Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

Avec le temps qu’arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n’aille à terre
Avec pauvreté qui m’atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d’hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière

Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m’était à venir
M’est advenu

Pauvre sens et pauvre mémoire
M’a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m’évente
L’amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

  Rutebeuf (1230-1285)
Adaptation en Français moderne

A mon Ami Gaël


Les oiseaux de passage  ( Jean Richepin )

C’est une cour carrée et qui n’a rien d’étrange :
Sur les flancs, l’écurie et l’étable au toit bas ;
Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange
Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras.

Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,
Dans sa berge de bois est immobile et dort.
Tout plaqué de soleil, le purin à l’eau noire
Luit le long du fumier gras et pailleté d’or.

Loin de l’endroit humide où gît la couche grasse,
Au milieu de la cour, où le crottin plus sec
Riche de grains d’avoine en poussière s’entasse,
La poule l’éparpille à coups d’ongle et de bec.

Plus haut, entre les deux brancards d’une charrette,
Un gros coq satisfait, gavé d’aise, assoupi,
Hérissé, l’œil mi-clos recouvert par la crête,
Ainsi qu’une couveuse en boule est accroupi.

Des canards hébétés voguent, l’oeil en extase.
On dirait des rêveurs, quand, soudain s’arrêtant,
Pour chercher leur pâture au plus vert de la vase
Ils crèvent d’un plongeon les moires de l’étang.

Sur le faîte du toit, dont les grises ardoises
Montrent dans le soleil leurs écailles d’argent,
Des pigeons violets aux reflets de turquoises
De roucoulements sourds gonflent leur col changeant.

Leur ventre bien lustré, dont la plume est plus sombre,
Fait tantôt de l’ébène et tantôt de l’émail,
Et leurs pattes, qui sont rouges parmi cette ombre,
Semblent sur du velours des branches de corail.

Au bout du clos, bien loin, on voit paître les oies,
Et vaguer les dindons noirs comme des huissiers.
Oh ! qui pourra chanter vos bonheurs et vos joies,
Rentiers, faiseurs de lards, philistins, épiciers ?

Oh ! vie heureuse des bourgeois ! Qu’avril bourgeonne
Ou que décembre gèle, ils sont fiers et contents.
Ce pigeon est aimé trois jours par sa pigeonne ;
Ca lui suffit, il sait que l’amour n’a qu’un temps.

Ce dindon a toujours béni sa destinée.
Et quand vient le moment de mourir il faut voir
Cette jeune oie en pleurs :  » C’est là que je suis née ;
Je meurs près de ma mère et j’ai fait mon devoir. « 

Elle a fait son devoir ! C’est à dire que oncque
Elle n’eut de souhait impossible, elle n’eut
Aucun rêve de lune, aucun désir de jonque
L’emportant sans rameurs sur un fleuve inconnu.

Elle ne sentit pas lui courir sous la plume
De ces grands souffles fous qu’on a dans le sommeil,
pour aller voir la nuit comment le ciel s’allume
Et mourir au matin sur le coeur du soleil.

Et tous sont ainsi faits ! Vivre la même vie
Toujours pour ces gens-là cela n’est point hideux
Ce canard n’a qu’un bec, et n’eut jamais envie
Ou de n’en plus avoir ou bien d’en avoir deux.

Aussi, comme leur vie est douce, bonne et grasse !
Qu’ils sont patriarcaux, béats, vermillonnés,
Cinq pour cent ! Quel bonheur de dormir dans sa crasse,
De ne pas voir plus loin que le bout de son nez !

N’avoir aucun besoin de baiser sur les lèvres,
Et, loin des songes vains, loin des soucis cuisants,
Posséder pour tout cœur un viscère sans fièvres,
Un coucou régulier et garanti dix ans !

Oh ! les gens bienheureux !… Tout à coup, dans l’espace,
Si haut qu’il semble aller lentement, un grand vol
En forme de triangle arrive, plane et passe.
Où vont-ils ? Qui sont-ils ? Comme ils sont loin du sol !

Les pigeons, le bec droit, poussent un cri de flûte
Qui brise les soupirs de leur col redressé,
Et sautent dans le vide avec une culbute.
Les dindons d’une voix tremblotante ont gloussé.

Les poules picorant ont relevé la tête.
Le coq, droit sur l’ergot, les deux ailes pendant,
Clignant de l’œil en l’air et secouant la crête,
Vers les hauts pèlerins pousse un appel strident.

Qu’est-ce que vous avez, bourgeois ? soyez donc calmes.
Pourquoi les appeler, sot ? Ils n’entendront pas.
Et d’ailleurs, eux qui vont vers le pays des palmes,
Crois-tu que ton fumier ait pour eux des appas ?

Regardez-les passer ! Eux, ce sont les sauvages.
Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts,
Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages.
L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons.

Regardez-les ! Avant d’atteindre sa chimère,
Plus d’un, l’aile rompue et du sang plein les yeux,
Mourra. Ces pauvres gens ont aussi femme et mère,
Et savent les aimer aussi bien que vous, mieux.

Pour choyer cette femme et nourrir cette mère,
Ils pouvaient devenir volaille comme vous.
Mais ils sont avant tout les fils de la chimère,
Des assoiffés d’azur, des poètes, des fous.

Ils sont maigres, meurtris, las, harassés. Qu’importe !
Là-haut chante pour eux un mystère profond.
A l’haleine du vent inconnu qui les porte
Ils ont ouvert sans peur leurs deux ailes. Ils vont.

La bise contre leur poitrail siffle avec rage.
L’averse les inonde et pèse sur leur dos.
Eux, dévorent l’abîme et chevauchent l’orage.
Ils vont, loin de la terre, au dessus des badauds.

Ils vont, par l’étendue ample, rois de l’espace.
Là-bas, ils trouveront de l’amour, du nouveau.
Là-bas, un bon soleil chauffera leur carcasse
Et fera se gonfler leur cœur et leur cerveau.

Là-bas, c’est le pays de l’étrange et du rêve,
C’est l’horizon perdu par delà les sommets,
C’est le bleu paradis, c’est la lointaine grève
Où votre espoir banal n’abordera jamais.

Regardez-les, vieux coq, jeune oie édifiante !
Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu’eux.
Et le peu qui viendra d’eux à vous, c’est leur fiente.
Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux.

L’ Amitié….


Les deux amitiés.

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L’une ressemble à l’imprudence ;
Faite pour l’âge heureux dont elle a l’ignorance,
C’est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L’instinct du cœur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L’enfance ne sait point haïr ;
Elle ignore qu’on peut trahir.
Si l’ennui dans ses yeux (on l’éprouve à tout âge)
Fait rouler quelques pleurs,
L’Amitié les arrête, et couvre ce nuage
D’un nuage de fleurs.
On la voit s’élancer près de l’enfant qu’elle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre encor,
Lui jeter des bouquets moins riants qu’elle-même,
L’obliger à la fuite et reprendre l’essor.

C’est elle, ô ma première amie !
Dont la chaîne s’étend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l’aurore de ma vie,
Elle en doit embellir encor les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu’il répand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l’avenir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rêve pur de notre enfance
En a prolongé l’innocence ;
L’Amour, le temps, l’absence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon cœur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C’est, ma chère, un jour sans nuages
Qui prépare une douce nuit.

L’autre Amitié, plus grave, plus austère,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystère ;
Elle observe en silence et craint de s’avancer ;
Elle écarte les fleurs, de peur de s’y blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prévient pas…..

 

Auteur ??????

Amour , amitié ….Aimer


L’amour nous brûle et nous tourmente,
Souvent il cause des remords ;
L’amitié douce et consolante
De l’amour répare les torts ;

L’un est plus malin qu’on ne pense,
L’autre est sans fard et sans détour ;
Pour la franchise et la constance,
L’amitié passe avant l’amour.

Au plaisir l’amour nous engage,
Dans le printemps il nous séduit ;
Nous croyons fixer le volage,
Quand vient l’hiver, l’amour s’enfuit ;

Sur l’amitié, dans sa vieillesse,
Le sage est encore appuyé ;
Il se dit, loin de sa maîtresse,
L’amour passe avant l’amitié !

La vie, hélas ! n’est qu’un passage
Et tout doit passer à son tour ;
Se passer d’aimer n’est pas sage,
Passons quelques torts à l’amour ;

Que nos amis, que notre amie,
Partagent nos ans par moitié ;
Nous passerons gaiement la vie
Entre l’amour et l’amitié.

L’amitié vraie ignore le temps passé et la distance…..


        Ce vendredi aurait pu être une journée banale , mais le téléphone a sonné cet après – midi……Et , encore une fois ,l’émotion m’envahit en entendant la voix à l’autre bout du fil……Enfin ,  » en entendant « , c’est beaucoup dire car la personne qui m’appelait utilisait un téléphone portable et la communication passait mal…Puis au moment où j’allais raccroché en disant  « désolé ,je ne vous comprends pas ,je raccroche  essayez plus tard…. »  , là j’ai compris clairement les mots que me disait cette personne …,qui c’était….

Il s’agit d’une amie « de longue date »  (je crois l’avoir déjà citée ici ou sur mon autre blog.)….Nous nous  sommes connus quand je vivais dans le Nord , alors que je vivais seul avec Emmanuel …C’est le malheur qui nous avait rapprochés moi  ,elle et son mari : En effet , « Nono » (c’est son surnom ) est la soeur de mon meilleur ami de l’époque : Gérard ,qui était mécano dans le garage où je travaillais….Gérard est décédé d’un cancer dans les années 80 (si je me souviens bien ) .Ce décès fut le premier malheur qui a frappé Nono ,depuis le destin ne l’a jamais épargnée : Ce fut son mari (le parrain d’Emmanuel )  qui décéda ensuite de cette même saloperie ….

     Quelques temps après , je me remariais et vins ici  =>nous nous sommes perdus de vue …

Il y a peu ,j’eus la joie de la « retrouver » via internet….Evidemment ,l’amitié est toujours présente ,l’amitié vraie ne connait pas le temps …..Quand je l’ai  » retrouvée  »  ,elle m’apprit avoir un nouveau compagnon boulanger dans un village de l’ Aube je crois ….Nous nous sommes souvenus des moments de bonheur vécus dans le Nord ,quand nous nous voyions deux fois par semaine  avec nos enfants (elle a une fille Gaëlle ) ,…Des moments de bonheur vrai ,intense …

  Bref son dernier compagnon lui aussi est décédé il y peu ,la laissant désemparée devant les problèmes posés par la boulangerie et diverses tracasseries administratives ,familiales etc…Tout à l’heure ,au téléphone elle était en pleurs  posant l’éternelle question : Pourquoi certaines personnes ne trouvent elles jamais le bonheur ,comme si le sort s’acharnait sur elles ……Je ne savais que lui dire ,j’avoue avoir eu mal ,mal au fond de moi ,mal d’être impuissant ….J’essayais de changer de sujet en parlant de nos enfants ( elle m’a dit être chez sa fille pour l’instant ,jouant son rôle de grand-mère ) …

Quand j’eus  raccroché après lui avoir dit de m’appeler quand elle voulait ,aurait besoin de parler ; les larmes me venaient aux yeux  ,tristesse et colère mélangées …La justice  pffff il n’y a pas de justice ! Nono n’a jamais rien fait de mal ,de méchant et pour elle ,le bonheur est « inaccessible » ..

 Désolé…Me suis encore laissé aller….

L’amitié………..


Les paroles :

Tu vois, je ne sais plus très bien, ni où tu vas, ni d’où tu viens
Mais je ne t’oublierais jamais, mon compagnon, mon naufragé
On est en pleine mer, en plein coeur de Paris
Dans ton sourire amer, j’ai tout lu, tout compris
Tu t’es levé, tu m’as suivi, comme un chien perdu sans collier
Sans savoir on s’est arrété, devant un bar et je t’ai dit

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

On a traîné jusqu’au matin, on s’est inventé des chagrins
On a été jusqu’à se mentir, pour pleurer, pour se faire plaisir
Et l’on s’est inventé, d’impossible maîtresses
Histoire de retrouver de nouvelles ivresses
Maintenant que tu es parti, vers d’autre part, d’autres pays
Il m’arrive au petit matin, de te rechanter ce refrain

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

Tu vois, je ne sais plus très bien, ni où tu vas, ni d’où tu viens
Mais je ne t’oublierais jamais, mon compagnon, mon naufragé
On est en pleine mer, en plein coeur de Paris
Dans ton sourire amer, j’ai tout lu, tout compris
Tu t’es levé, tu m’as suivi, comme un chien perdu sans collier
Sans savoir on s’est arrété, devant un bar et je t’ai dit

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

On a traîné jusqu’au matin, on s’est inventé des chagrins
On a été jusqu’à se mentir, pour pleurer, pour se faire plaisir
Et l’on s’est inventé, d’impossible maîtresses
Histoire de retrouver de nouvelles ivresses
Maintenant que tu es parti, vers d’autre part, d’autres pays
Il m’arrive au petit matin, de te rechanter ce refrain

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera

Si ça va pas ce soir, vient et on ira boire
Tu pourras si tu veux, vider sur le comptoir, ce qui mouille tes yeux
Encombre tes tiroirs, j’dirais pas que t’as tort, j’dirais ce que tu voudras
On sera ivre ou mort, on se ressemblera