A Fripon mon fidèle compagnon .


p1000291.jpgRien que par ta seule présence

Tu me consoles des absences …

Quand tu es là , blotti contre moi ,

 Tu combles le vide , donnes la joie .

Tes ronronnements réchauffent mon coeur

Sans toi , ma solitude serait tristesse.

Mais là, elle est presque allégresse.

Tu es plus qu’un »animal de compagnie « 

En réalité , tu es mon ami , un vrai ami.

Tu m’offres l’amitié ,qu’a oubliée l’humanité.

Certains disent qu’un chat ne sait pas aimer

Pour nous ,c’est faux n’est ce pas mon Fripon?

Parce que nous le vivons , le ressentons …

Allez , viens ensemble montons et dormons.

Out off order

 

 

 

Je découvre……………


Et j’aime beaucoup !!!

Les paroles :

Si tu me payes un verre, je n’te demand’rai pas
Où tu vas, d’où tu viens, si tu sors de cabane
Si ta femme est jolie ou si tu n’en as pas

Si tu traînes tout seul avec un coeœur en panne
Je ne te dirai rien, je te contemplerai
Nous dirons quelques mots en prenant nos distances
Nous viderons nos verres et je repartirai
Avec un peu de toi pour meubler mon silence
Si tu me payes un verre, tu pourras si tu veux
Me raconter ta vie, en faire une épopée
En faire un opéra… J’entrerai dans ton jeu
Je saurai sans effort me mettre à ta portée
Je réinventerai des sourir’ de gamin
J’en ferai des bouquets, j’en ferai des guirlandes
Je te les offrirai en te serrant la main
Il ne te reste plus qu’à passer la commande
Si tu me payes un verre, que j’ai très soif ou pas
Je te regarderai comme on regarde un frère
Un peu comme le Christ à son dernier repas
Comme lui je dirai deux vérités premières
Il faut savoir s’aimer malgré la gueul’ qu’on a
Et ne jamais juger le bon ni la canaille
Si tu me payes un verre, je ne t’en voudrai pas
De n’être rien du tout… Je ne suis rien qui vaille
Si tu me payes un verre, on ira jusqu’au bout
Tu seras mon ami au moins quelques secondes
Nous referons le monde, oscillants mais debout
Heureux de découvrir que si la terre est ronde
On est aussi ronds qu’elle et qu’on s’en porte bien
Tu cherchais dans la foule une voix qui réponde
Alors, paye ton verre et je t’aimerai bien
Nous serons les cocus les plus heureux du monde

Mercredi……


Et oui,encore LUI ,si je vous rase ….désolé……

« LUI » ,c’est Emmanuel bien entendu ,(pas François 1er ….Le pape ,lui je m’en tape lol )…..Donc,Manu est venu manger comme chaque mercredi …..Le problème est que le frigo et les placards étant peu remplis,le repas laissait un peu à désirer …Ce que mon bonhomme ne manqua pas de remarquer ,(sans mot dire cependant) .

Je le vis regarder discrètement la liste de course préparée par mes soins et sur laquelle figurait en 1ère place la « bouteille de gaz » ….Ce fut pour lui ,l’occasion de me dire :  » Tout à l’heure ,en sortant du boulot,je passe et t’emmène au super -marché pour acheter du gaz « …Ce à quoi je ne pouvais qu’ acquiescier ….Donc,il passa comme convenu ,mais arrivé au magasin, il pris ma liste de course en main et se mit à emplir le caddy bien au delà de ce que j’avais prévu……Bêtement,je pensais qu’il ajoutais des « trucs » dont il avait besoin…? Mais non! Arrivés à la caisse , »monsieur  » mis le tout sur le tapis et sorti sa carte bancaire pour payer le tout …..Quand je lui fis la remarque qu’il y avait des courses pour moi ,sa réponse fut claire et nette  : »Oui,tout est pour toi  » !  Et devant mes protestations ,ses mots ou plutôt « son » mot fut simple est concis : « Cadeau » ! …..Qu’est ce que je pouvais dire? ….Sinon que mon fils est vraiment un bon gars …

Que je suis fier aussi d’avoir un AMI comme lui !

En pensant à mon ami ………disparu


 Ce jour de décembre,proche des « fêtes » , je n’ai cessé de penser à LUI ,lui mon ami ,presqu’un  frère emporté par un cancer il y a très longtemps ,un peu plus  de vingt années……Ce ne sont pas des pensées tristes qui me sont venues ,non,bien au contraire……En effet,nous avons passé des moments extraordinaires ,nous étions toujours ensemble moi avec mon bébé ,lui seul (bien que marié) ,le samedi ,nous nous retrouvions chez un autre couple d’amis ,soirées de discussion et de beuverie ,nous refaisions le monde!

   A la fin …c’était trop dur,je n’ai pas pu aller le voir sur son lit d’hôpital….J’ai voulu garder le souvenir de son rire,sourire et de « sa grande gueule « ………….

Aussi ,j’ai relu un « petit » livre de Mr Daniel Mermet ,dans ces quelques pages il parle lui aussi d’un ami cher à son coeur ,l’ami de Mermet se prènommait Pierrot…..Le mien avait pour prénom Gérard…..Au risque de vous ennuyer ,je veux recopier ici un extrait du texte de D.Mermet qui correspond  parfaitement à Gérard….

     Rèfractaire,révolté,rebelle ,je cherche un mot pour Gérard et j’oublie le plus évident:Résistant.Une résistance d’avant même l’idée de résister ,une résistance de la source,une résistance où l’on trouvera ensuite les raisons de résister .Une résistance à la destruction de la vie ,une résistance à la mort .Malgré la morphine,sa dernière ligne droite fut un combat. Il arrachait son goutte -à -goutte ,il engueulait le monde ,il coupait les tuyaux plantés dans ses bras.Une façon de dire , »vous ne m’aurez pas vivant » Nous venions le voir à plusieurs amis (pour être plus forts)…Il déconnait,il déraillait .Une façon de dire , »il m’auront peut-être ,mais je ne les aurais pas aidés ». Une façon de ne pas se rendre….Surtout à l’évidence….