Ingrat…..


   » les amis , c’est bien quand on peut compter sur eux  »

      C’est ce qu’à du se dire Franz Kafka Kafka quand il confia ses manuscrits ( nouvelles et romans ) à son ami Max Brod M.Brod , avec la consigne de les détruire après sa mort . Brod promit de faire ce que son ami lui demandait , mais……il ne le fit pas ! En effet , à la mort de l’écrivain tchèque , il fit publier  l’intégralité des documents en sa possession , enrichissant ainsi l’œuvre existante de l’écrivain et , surtout le révélant au  » grand public  » à partir de 1920.    

   En effet , si F. Kafka avait une certaine notoriété de son vivant , ce n’est qu’après  sa mort et la publication de ses œuvres posthumes qu’il devint  » la légende littéraire  » qui a traversé le temps jusqu’à nous …

Comme quoi , parfois, la trahison a du bon !

Quelques uns de ses livres ; Kafka écris 1Kafka écris 2Kafka écris 3

 

La métamorphose Long ( trop long ? résumé ) :

Par un matin pluvieux, Gregor Samsa, un représentant de commerce spécialisé dans le tissu, se réveille dans sa chambre après une nuit agitée.

En tirant la couverture, il découvre qu’il a été métamorphosé en un monstrueux insecte et se demande alors si tout cela est bien réel. Pensant avoir fait un mauvais rêve, il songe à se rendormir mais s’en trouve empêché par une douleur au flanc qu’il n’avait jamais ressentie auparavant. Il attribue alors celle-ci à ses conditions de travail  marquées par de nombreux tracas touchant aux relations humaines, aux repas et aux transports. C’est ainsi qu’il réalise qu’il devait prendre le train de cinq heures. Voyant le réveil marquer six heures et demie, il doute que ce dernier ait sonné. Il pense alors  à se faire porter malade auprès de son employeur pour la première fois en cinq ans. C’est une profession qu’il exerce à contrecœur pour rembourser la dette que ses parents ont contractée envers son patron. Sa réflexion  est interrompue par sa mère qui l’appelle, car elle s’inquiète qu’il ne soit toujours pas descendu prendre son petit-déjeuner. Il décide de se lever pour s’habiller, mais sortir du lit lui est difficile en raison de son nouveau corps d’insecte. A force de gesticulations, Il parvient à tomber sur le tapis.

A ce moment-là, vers sept heures et quart, retentit la sonnette. A la porte de l’appartement de ses parents, un fondé de pouvoir est venu demander la raison pour laquelle il n’a pas pris le train et pourquoi il ne s’est pas présenté à son travail. Les parents de Gregor, embarrassés, prient leur fils d’ouvrir sa chambre et de venir répondre à cet homme. Depuis sa chambre, il prétend avoir eu un malaise et assure qu’il partira par le train de huit heures. Pendant qu’il gagne du temps, il tente de se mettre debout et parvient à s’accrocher à un dossier de chaise. Alarmées de ne toujours pas le voir et lui trouvant une voix étrange, sa mère et sa sœur, Grete, veulent entrer. Elles ne  peuvent pas, car la porte est fermée à double tour. Gregor se propulse du fauteuil sur la poignée et tourne péniblement la clef avec sa bouche pour enfin révéler sa nouvelle apparence. Ecœuré, le fondé de pouvoir s’enfuit par l’escalier tandis que ses parents horrifiés s’effondrent et pleurent. Gregor retombe sur ses pattes et se dirige vers eux afin de leur parler. Sa mère se met à hurler et son père saisit une canne ainsi qu’un journal pour le chasser dans sa chambre. Il claque la porte.

  Au crépuscule, Gregor se réveille d’un sommeil pesant : il est blessé à une patte et son flanc gauche porte une cicatrice. A l’aide de ses antennes, il parcourt la pièce et se trouve attiré par l’odeur de quelque chose de comestible près de sa chambre. Sa sœur lui a déposé une écuelle de lait avec des morceaux de pain. Il se rend compte qu’il peine à manger et que la boisson qu’il aimait tant autrefois, le dégoûte désormais. Par la fente de sa porte, il observe le séjour qu’il trouve bien silencieux. Il songe qu’à présent, plus personne ne veut entrer  » chez lui  », alors que quelques heures auparavant toute la famille voulait absolument y entrer. Sa chambre lui semble démesurément grande et il trouve refuge sous le canapé. La nuit lui donne l’occasion de songer à sa nouvelle vie. Au matin, sa sœur retourne le voir et décide de lui présenter différents aliments afin de voir quels sont ses nouveaux goûts. Elle s’aperçoit qu’il a une préférence pour les denrées dégageant des odeurs fortes. Elle prend l’habitude de lui servir ses repas deux fois par jour : avant le lever de la famille et après le repas de midi quand tout le monde vaque à ses occupations.

Profitant de sa nouvelle taille, Gregor décide d’épier son entourage et d’écouter les conversations. Il apprend qu’il reste un peu d’argent à son père. Après sa faillite commerciale, il avait économisé sur la part de revenus que son fils lui versait. Mais la somme ne permet pas de tenir plus d’un an ou deux ; il ne peut plus travailler en raison de son âge et de son poids, pas plus que sa femme qui est asthmatique. Il ne reste donc plus que Grete pour subvenir aux besoins de la famille. Gregor est triste, il pense à la somme d’argent qu’il lui avait réservée afin qu’elle aille au conservatoire étudier le violon. Il voulait lui en faire la surprise à Noël. Malgré ses fréquentes visites pour le nourrir et pour faire le ménage de sa chambre, sa sœur ne s’habitue toujours pas à la nouvelle apparence de son frère. Celui-ci prend l’initiative de se cacher sous un drap pour ne pas l’effrayer. Il trouve de nouvelles occupations : regarder par la fenêtre et se suspendre au plafond. Grete s’en est aperçue et décide d’enlever des meubles de sa chambre pour faciliter ses déplacements. Mais la commode est trop lourde pour être déplacée et la sœur de Gregor demande un coup de main à sa mère. Il trouve néanmoins qu’on lui enlève trop de mobilier et veut garder ses souvenirs : il s’accroche donc à un cadre qu’il désire conserver. En entrant dans sa chambre, sa mère tombe nez à nez avec lui et s’évanouit. Grete part chercher un médicament pour la réanimer en oubliant de refermer derrière elle. Gregor la suit et se retrouve coincé à l’extérieur, dans le salon. Sa sœur a en effet claqué la porte pour éviter qu’il ne dégoûte sa mère une nouvelle fois. Le trouvant en liberté, son père pense qu’il s’est échappé et le chasse en lui lançant des pommes. Sa femme le supplie d’épargner son fils, mais Gregor est blessé.

   Depuis un mois, sa mobilité est réduite et il perd des forces. Tout le monde a pitié de lui et lui ouvre la porte pour qu’il puisse voir de loin la famille au salon le soir. Tous ont pris un travail et sous-louent l’appartement à trois personnes. Plus personne n’a le temps de s’occuper de lui, il est partagé entre résignation et colère. Sa chambre est désormais encombrée de meubles et des choses dont on ne veut plus. Il cesse de manger. Un soir, alors que sa sœur joue du violon pendant le dîner des locataires, Gregor s’aventure dans le séjour.( la femme de ménage a oublié de fermer la porte ). Le père tente de cacher cette vision aux locataires mais ceux-ci se fâchent et décident de partir. Le lendemain, la bonne annonce que Gregor est mort et qu’elle s’est débarrassée de son corps. La famille prend un jour de congé et va se promener. Tous réalisent qu’ils ont un bon métier et qu’un avenir heureux les attend. Ils vont changer d’appartement, Grete va se marier. Le soleil brille.……………..

A Fripon mon fidèle compagnon .


p1000291.jpgRien que par ta seule présence

Tu me consoles des absences …

Quand tu es là , blotti contre moi ,

 Tu combles le vide , donnes la joie .

Tes ronronnements réchauffent mon coeur

Sans toi , ma solitude serait tristesse.

Mais là, elle est presque allégresse.

Tu es plus qu’un »animal de compagnie « 

En réalité , tu es mon ami , un vrai ami.

Tu m’offres l’amitié ,qu’a oubliée l’humanité.

Certains disent qu’un chat ne sait pas aimer

Pour nous ,c’est faux n’est ce pas mon Fripon?

Parce que nous le vivons , le ressentons …

Allez , viens ensemble montons et dormons.

Out off order

 

 

 

Je découvre……………


Et j’aime beaucoup !!!

Les paroles :

Si tu me payes un verre, je n’te demand’rai pas
Où tu vas, d’où tu viens, si tu sors de cabane
Si ta femme est jolie ou si tu n’en as pas

Si tu traînes tout seul avec un coeœur en panne
Je ne te dirai rien, je te contemplerai
Nous dirons quelques mots en prenant nos distances
Nous viderons nos verres et je repartirai
Avec un peu de toi pour meubler mon silence
Si tu me payes un verre, tu pourras si tu veux
Me raconter ta vie, en faire une épopée
En faire un opéra… J’entrerai dans ton jeu
Je saurai sans effort me mettre à ta portée
Je réinventerai des sourir’ de gamin
J’en ferai des bouquets, j’en ferai des guirlandes
Je te les offrirai en te serrant la main
Il ne te reste plus qu’à passer la commande
Si tu me payes un verre, que j’ai très soif ou pas
Je te regarderai comme on regarde un frère
Un peu comme le Christ à son dernier repas
Comme lui je dirai deux vérités premières
Il faut savoir s’aimer malgré la gueul’ qu’on a
Et ne jamais juger le bon ni la canaille
Si tu me payes un verre, je ne t’en voudrai pas
De n’être rien du tout… Je ne suis rien qui vaille
Si tu me payes un verre, on ira jusqu’au bout
Tu seras mon ami au moins quelques secondes
Nous referons le monde, oscillants mais debout
Heureux de découvrir que si la terre est ronde
On est aussi ronds qu’elle et qu’on s’en porte bien
Tu cherchais dans la foule une voix qui réponde
Alors, paye ton verre et je t’aimerai bien
Nous serons les cocus les plus heureux du monde

Mercredi……


Et oui,encore LUI ,si je vous rase ….désolé……

« LUI » ,c’est Emmanuel bien entendu ,(pas François 1er ….Le pape ,lui je m’en tape lol )…..Donc,Manu est venu manger comme chaque mercredi …..Le problème est que le frigo et les placards étant peu remplis,le repas laissait un peu à désirer …Ce que mon bonhomme ne manqua pas de remarquer ,(sans mot dire cependant) .

Je le vis regarder discrètement la liste de course préparée par mes soins et sur laquelle figurait en 1ère place la « bouteille de gaz » ….Ce fut pour lui ,l’occasion de me dire :  » Tout à l’heure ,en sortant du boulot,je passe et t’emmène au super -marché pour acheter du gaz « …Ce à quoi je ne pouvais qu’ acquiescier ….Donc,il passa comme convenu ,mais arrivé au magasin, il pris ma liste de course en main et se mit à emplir le caddy bien au delà de ce que j’avais prévu……Bêtement,je pensais qu’il ajoutais des « trucs » dont il avait besoin…? Mais non! Arrivés à la caisse , »monsieur  » mis le tout sur le tapis et sorti sa carte bancaire pour payer le tout …..Quand je lui fis la remarque qu’il y avait des courses pour moi ,sa réponse fut claire et nette  : »Oui,tout est pour toi  » !  Et devant mes protestations ,ses mots ou plutôt « son » mot fut simple est concis : « Cadeau » ! …..Qu’est ce que je pouvais dire? ….Sinon que mon fils est vraiment un bon gars …

Que je suis fier aussi d’avoir un AMI comme lui !

En pensant à mon ami ………disparu


 Ce jour de décembre,proche des « fêtes » , je n’ai cessé de penser à LUI ,lui mon ami ,presqu’un  frère emporté par un cancer il y a très longtemps ,un peu plus  de vingt années……Ce ne sont pas des pensées tristes qui me sont venues ,non,bien au contraire……En effet,nous avons passé des moments extraordinaires ,nous étions toujours ensemble moi avec mon bébé ,lui seul (bien que marié) ,le samedi ,nous nous retrouvions chez un autre couple d’amis ,soirées de discussion et de beuverie ,nous refaisions le monde!

   A la fin …c’était trop dur,je n’ai pas pu aller le voir sur son lit d’hôpital….J’ai voulu garder le souvenir de son rire,sourire et de « sa grande gueule « ………….

Aussi ,j’ai relu un « petit » livre de Mr Daniel Mermet ,dans ces quelques pages il parle lui aussi d’un ami cher à son coeur ,l’ami de Mermet se prènommait Pierrot…..Le mien avait pour prénom Gérard…..Au risque de vous ennuyer ,je veux recopier ici un extrait du texte de D.Mermet qui correspond  parfaitement à Gérard….

     Rèfractaire,révolté,rebelle ,je cherche un mot pour Gérard et j’oublie le plus évident:Résistant.Une résistance d’avant même l’idée de résister ,une résistance de la source,une résistance où l’on trouvera ensuite les raisons de résister .Une résistance à la destruction de la vie ,une résistance à la mort .Malgré la morphine,sa dernière ligne droite fut un combat. Il arrachait son goutte -à -goutte ,il engueulait le monde ,il coupait les tuyaux plantés dans ses bras.Une façon de dire , »vous ne m’aurez pas vivant » Nous venions le voir à plusieurs amis (pour être plus forts)…Il déconnait,il déraillait .Une façon de dire , »il m’auront peut-être ,mais je ne les aurais pas aidés ». Une façon de ne pas se rendre….Surtout à l’évidence….